ça brûle

Changement de bordée !

Quel mercato en cette saison printemps-été 2026 ! Sonia, notre stagiaire de mars-avril, a passé le relais à Samuel, recrue de mai-juin. Pendant que lui prend ses marques, elle, sillonne la France, lancée dans un grand raid de concours d’entrée en écoles de journalisme. Dans le même temps, la valse des secrétaires de rédaction a battu son plein. Après un et demi de bons et loyaux services, Livia a quitté le navire fin février. Notre valeureux Niel, plume régulière du journal, est monté à bord deux moins durant, le temps de cirer le pont avant la venue d’Orianne. Ah, Orianne ! Accoudés au bastingage de notre vieux rafiot de la presse indé, regard d’enfants rêveurs, nous murmurions son nom à l’horizon, espérant la voir surgir de la brume. Elle a finalement pu embarquer ce mois-ci. Et elle n’est pas arrivée seule ! À ses côtés trotte Thelma, fidèle compagnonne canine, muse à quatre pattes et nouvelle vedette de la rédac. Une arrivée qui a, il faut bien le dire, légèrement ébranlée… Thelma. Pas la boule de poils à truffe humide : notre Thelma ! L’humaine épatante qui s’occupe si bien du web et des réseaux sociaux de CQFD depuis presque un an. Vous suivez toujours ? Parfait, parce qu’en juin, Louise et Axelle viendront à leur tour grossir les rangs de notre équipage, bien décidées elles aussi à apprendre les ficelles de ce vénérable métier de gratte-papier qu’on appelle, dans les bons jours, journalisme. Alors bienvenu aux nouveaux et aux nouvelles. Merci aux anciennes et aux anciens. Et pour celles et ceux qui restent, qu’il vente, qu’il pleuve, que ça tangue sévère ou que le calme plat menace : bravo !

Cet article fantastique est fini. On espère qu’il vous a plu.

Nous, c’est CQFD, plusieurs fois élu « meilleur journal marseillais du Monde » par des jurys férocement impartiaux. Plus de vingt ans qu’on existe et qu’on aboie dans les kiosques en totale indépendance. Le hic, c’est qu’on fonctionne avec une économie de bouts de ficelle et que la situation financière des journaux pirates de notre genre est chaque jour plus difficile : la vente de journaux papier n’a pas exactement le vent en poupe… tout en n’ayant pas encore atteint le stade ô combien stylé du vintage. Bref, si vous souhaitez que ce journal puisse continuer à exister et que vous rêvez par la même occas’ de booster votre karma libertaire, on a besoin de vous : abonnez-vous, abonnez vos tatas et vos canaris, achetez nous en kiosque, diffusez-nous en manif, cafés, bibliothèque ou en librairie, faites notre pub sur la toile, partagez nos posts insta, répercutez-nous, faites nous des dons, achetez nos t-shirts, nos livres, ou simplement envoyez nous des bisous de soutien car la bise souffle, froide et pernicieuse.

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CQFD n°253 (juin 2026)

Depuis une bonne trentaine d’années, le mouvement free-party promet un espace de fête libérée de toute surveillance. Si dernièrement, la répression s’est durcie, la résistance, elle, continue. CQFD y consacre son dossier central : reportage au Teknival 2026, retour sur l’histoire de la teuf libre et analyse des sanctions chez nos amis italiens. Dans les actus, CQFD a failli faire la montée des marches à Cannes mais finalement, la culture bourgeoise du cinoche nous a plutôt inspiré un article à charge. Tandis qu’au Sénégal, les enjeux impérialistes se nichent dans les mesures LGBT-phobes : on vous explique les enjeux page 12.

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