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Chasse aux sorcières


paru dans CQFD n°86 (février 2011), rubrique , par l’équipe de CQFD
mis en ligne le 15/02/2011 - commentaires

La suspicion règne. Nous qui promettions un CQFD irréprochable… Qui, après Michèle Alliot-Marie et François Fillon, a copiné avec les dictatures tunisienne et égyptienne pendant les vacances de Noël ? Afin de restaurer la confiance pour que perdure notre belle aventure mensuelle, nous avons interrogé une partie de l’équipe. Alors, alors ? Des collabos parmi les collaborateurs ? Le Guen était en Bretagne, comme la Volcler ; Lasserpe, « à Poitiers, deux jours au Futuroscope » ; Istria, dans le Vaucluse ; Jiho, « à la maison » ; Lucas, dans le Gard ; Lindingre, « à la baraque, quelle connerie ! » ; Maliet, « dans le Tarn, où veux-tu que je sois ? » ; Valère, « à Aurillac, puis à Toulouse, mais c’est pour quoi ? » ; Aurel, « en Ardèche, meravilhous paiiiiiiiis » ; Arraitz, en Espagne (ça va que Franco soit mort…) ; Broussaille, dans le Loiret. Et pour Mric, « les vacances, c’est le week-end prochain, deux jours à Dijon. » Ouf, aucun présumé coupable, personne ne démissionne !

Ha, avant de partir : vous avez vu la une ? Une fois n’est pas coutume, on l’a dédiée à Nicolas Sarkozy. Et qui c’était, le spécialiste de la couv anti-nabot, avant que le journal qui « chie dans les bégonias » ne se constipe ? Bob Siné a accepté sans hésiter. Welcome on board, old chap !



2 commentaire(s)
  • Le 22 février 2011 à 11h28 -

    Communiqué du NPA 13 : Acharnement du parquet, ça suffit ! Libérez Jean Marc Rouillan ! mardi 22 février 2011

    Emprisonné depuis 24 ans, Jean Marc Rouillan devait bénéficier d’un régime de semi-liberté le 7 mars prochain.

    Mais le parquet de Paris a fait appel de la décision, faisant preuve d’un rare acharnement judiciaire.

    Rappelons qu’une précédente décision de justice tout à fait inique avait mis fin en novembre 2007 à une première mesure de semi-liberté, effectuée à Marseille, à cause d’un interview donné à l’Express dans lequel, assumant son passé, il "refusait de cracher sur tout ce qu’il avait fait".

    Ce chantage permanent au reniement et à la repentance, que l’on exige d’aucun autre condamné, est proprement scandaleux.

    Jean Marc Rouillan, adhérent de notre parti depuis sa fondation, doit être libéré au plus vite !

    Répondre à ce message

  • Le 1er mars 2011 à 20h29 -

    Assez d’acharnement ! Assez de manipulations ! Libérez Jean-Marc Rouillan !

    Le 16 février, le tribunal d’application des peines de Paris a jugé recevable la demande de Jean-Marc Rouillan, en lui accordant (pour la deuxième fois depuis 2007) un aménagement de peine, première étape d’une libération conditionnelle.

    Le parquet a immédiatement fait appel de cette décision : Jean-Marc Rouillan ne pourra donc quitter la prison de Muret le 7 mars et devra encore attendre la décision de la chambre d’appel.

    Cet acharnement judiciaire à l’encontre de Jean-Marc Rouillan prend depuis quelques jours une dimension nouvelle et dangereuse, avec l’apparition fortement médiatisée d’une lettre menaçant la police, prétendument signée par Action directe.

    Il s’agit là de toute évidence d’un faux, dans le but d’orchestrer une campagne de presse sur la « réactivation d’Action directe », afin de peser sur la décision prochaine de la chambre d’appel. N’oublions pas la machination médiatique qui avait conduit en 2008 à la révocation de la semi-liberté de Jean-Marc Rouillan.

    L’audience qui décidera si Georges Cipriani peut enfin obtenir une liberté conditionnelle, après un an de semi-liberté, se déroulera quant à elle le 10 mars.

    Dénonçons la manipulation de l’opinion publique, à la veille de décisions judiciaires cruciales pour Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani.

    Comme chaque mois, mais particulièrement en ce moment critique, exigeons la libération de nos camarades lors du

    RASSEMBLEMENT jeudi 3 mars, de 18h à 19h

    en face de la direction de l’Administration pénitentiaire carrefour rue de la Verrerie - rue du Renard (Paris 4e - Métro L1/L11 : Hôtel-de-Ville)

    Le collectif « Ne laissons pas faire ! », 28 février 2011.

    Répondre à ce message

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