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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Gr&#232;ce : Un poing lev&#233; dans un gant de m&#233;nage rouge</title>
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		<dc:creator>Christophe Goby</dc:creator>


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&lt;p&gt;Telles des veuves siciliennes, deux femmes en noir arborant des lunettes de soleil rentrent dans le jardin de l'Union locale de la CGT de La Rose, au c&#339;ur des quartiers marseillais pass&#233;s au Front national. Quelques syndicalistes br&#251;lent des gauloises en devisant sur les prochaines alliances &#233;lectorales. &#171; Kalimera &#187;, bonjour en grec. Nikos, leur traducteur et membre de Syriza, demande si quelqu'un comprend le grec. Non, personne ! Il sourit. Tant mieux ! Il pourra commettre des erreurs de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Telles des veuves siciliennes, deux femmes en noir arborant des lunettes de soleil rentrent dans le jardin de l'Union locale de la CGT de La Rose, au c&#339;ur des quartiers marseillais pass&#233;s au Front national. Quelques syndicalistes br&#251;lent des gauloises en devisant sur les prochaines alliances &#233;lectorales. &#171; &lt;i&gt;Kalimera&lt;/i&gt; &#187;, bonjour en grec. Nikos, leur traducteur et membre de Syriza, demande si quelqu'un comprend le grec. Non, personne ! Il sourit. Tant mieux ! Il pourra commettre des erreurs de traduction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Despina Kostopoulou et Evangeli Gianvaki &#233;voquent avec pudeur les souffrances des 22 mois de lutte contre leur employeur, le minist&#232;re des Finances grec, qui les avait mises en disponibilit&#233; dans le but de les licencier, les laissant avec 250&#8200;euros par mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles repr&#233;sentent ces 595 femmes de m&#233;nage qui ont men&#233; une guerre d'usure contre Samaras, alors Premier ministre, et les repr&#233;sentants de la Tro&#239;ka venus mettre en coupe r&#233;gl&#233;e le pays : &#171; &lt;i&gt;Au d&#233;but nous n'&#233;tions que 10&#8200;femmes devant le minist&#232;re des Finances. Chaque jour nous f&#251;mes plus nombreuses.&lt;/i&gt; &#187; Non syndiqu&#233;es, souvent immigr&#233;es, elles vont inventer des modes d'actions in&#233;dits. Elles portent des couronnes d'&#233;pines pour P&#226;ques, l&#232;vent le poing dans un gant de m&#233;nage rouge et, par un acharnement sans faille, font annuler une rencontre des membres de la Tro&#239;ka, les obligeant &#224; sortir par un tunnel. &#171; &lt;i&gt;Alors tout le monde s'est int&#233;ress&#233; &#224; notre lutte&lt;/i&gt; &#187;, continue Despina Kostopoulou. A une trentaine, elles ont bloqu&#233; dans sa voiture Poul Thomsen, le vampire danois de la Tro&#239;ka. &#171; &lt;i&gt;Il se tordait f&#233;brilement les mains.&lt;/i&gt; &#187; Rien ne les arr&#234;te. &#171; &lt;i&gt;Nous avions la volont&#233;, l'audace, on croyait en nos droits.&lt;/i&gt; &#187; Elles pourchassent Antonis Samaras et Evangelos Veniz&#233;los son sinistre des Finances, un cadre du Pasok, le parti socialiste le plus v&#233;reux d'Europe. Devant le minist&#232;re de Finances, elles planteront la tente comme on plante ses crocs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces m&#232;res de famille vont conna&#238;tre la brutalit&#233; de la police. Despina raconte : &#171; &lt;i&gt;Nous avons subi une pression quotidienne, nous les cinq femmes les plus engag&#233;es. Nous avons &#233;t&#233; battues par la police et sommes pass&#233;es devant les tribunaux.&lt;/i&gt; &#187; Elle &#233;voque celle qui est devenue eurod&#233;put&#233;e de Syriza, Constantina Kouneva, cette professeur bulgare qui a fui son pays. Devenue femme de m&#233;nage en Gr&#232;ce, elle dirige alors le syndicat de l'entretien lorsqu'elle se fait vitrioler dans la banlieue d'Ath&#232;nes par deux inconnus. Le patronat n'est pas tendre avec celles et ceux qui demandent alors des salaires justes et des contrats en r&#232;gle. La soci&#233;t&#233; sous-traitante qui l'employait dans le m&#233;tro avait plut&#244;t l'habitude de faire signer d'avance des lettres de d&#233;mission. Avec la victoire de Syriza, elles viennent d'&#234;tre r&#233;int&#233;gr&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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