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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>France : Le sel de la terre accapar&#233;e</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mickael Correia</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'heure m&#234;me o&#249; ce clinquant num&#233;ro de CQFD sort des presses (juin 2015), les sinistres actionnaires du groupe Bollor&#233; sortent de leur assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale annuelle et des milliers de paysans sortent d'une s&#233;rie d'occupations de plantations en Afrique de l'Ouest. C'est que le fleuron entrepreneurial fran&#231;ais poss&#232;de plus de 100 000 hectares de plantations industrielles sur le continent. Rien qu'au Cameroun, 6 000 paysans ont vu 40 000 hectares de leurs terres accapar&#233;es par les app&#233;tits (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no133-juin-2015" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;133 (juin 2015)&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1561 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH380/motocu-65d15.jpg?1779603015' width='500' height='380' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'heure m&#234;me o&#249; ce clinquant num&#233;ro de &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; sort des presses (juin 2015), les sinistres actionnaires du groupe Bollor&#233; sortent de leur assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale annuelle et des milliers de paysans sortent d'une s&#233;rie d'occupations de plantations en Afrique de l'Ouest. C'est que le fleuron entrepreneurial fran&#231;ais poss&#232;de plus de 100 000 hectares de plantations industrielles sur le continent. Rien qu'au Cameroun, 6 000 paysans ont vu 40 000 hectares de leurs terres accapar&#233;es par les app&#233;tits fonciers de Bollor&#233;. R&#233;voltes villageoises, blocages des plantations, et aujourd'hui occupations, jalonnent depuis deux ans un rude combat men&#233; par ces paysans expropri&#233;s. Mais cette lutte n'est que la face &#233;merg&#233;e d'un ph&#233;nom&#232;ne qui s'est g&#233;n&#233;ralis&#233; depuis la crise financi&#232;re de 2008 : l'accaparement des terres agricoles des pays du Sud par des groupes financiers et certains pays (Qatar, &#201;mirats arabes) &#224; des fins sp&#233;culatives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Artificialisation des terres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus discret et plus complexe, en France, l'accaparement des terres se manifeste sous de multiples visages. En 30 ans, les surfaces urbaines ont augment&#233; de plus de 40 %, avalant des kilom&#232;tres de terres agricoles pour toujours plus de zones pavillonnaires sordides et autres &#171; zones d'activit&#233;s &#187;. Cette b&#233;tonisation g&#233;n&#233;ralis&#233;e est partie pour s'amplifier dans les ann&#233;es &#224; venir. Dans leur projet de r&#233;forme territoriale, les socialistes ont vot&#233; l'an dernier la &#171; loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des m&#233;tropoles &#187;, dite loi Mapam. Il s'agit entre autres de cr&#233;er par d&#233;cret des m&#233;tropoles de plus de 400 000 habitants, futurs porte-avions de la croissance. Nos campagnes ne seront plus &#224; terme que des espaces r&#233;cr&#233;atifs pour urbains en mal de nature ou des zones de production industrielle au service de villes-monstres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M&#233;ga-fermes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'industrialisation de l'agriculture a &#233;galement men&#233; &#224; la concentration des terres aux mains des plus gros exploitants. La lib&#233;ralisation du march&#233; conduit &#224; une terrible &#233;quation : face &#224; la comp&#233;titivit&#233; mondiale et &#224; la baisse des prix, il faut produire plus de volume. Les exploitations agricoles n&#233;cessitent donc de plus en plus de terres et de technologies, d&#233;truisant nombre de petites fermes. 60 % des exploitations fran&#231;aises de moins de 20 hectares ont ainsi disparu en trente ans, et d&#233;sormais, la moiti&#233; des terres cultiv&#233;es en France sont aux mains de 10 % des exploitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et visiblement, les politiques publiques n'y changeront rien. &#192; l'&#233;chelle europ&#233;enne, la Politique agricole commune (PAC), r&#233;form&#233;e l'an dernier, continue &#224; r&#233;mun&#233;rer les agriculteurs moins pour la qualit&#233; de leurs produits qu'en fonction du nombre d'hectares qu'ils poss&#232;dent, les poussant &#224; l'agrandissement permanent. La PAC a &#233;galement mis fin cette ann&#233;e aux quotas laitiers mis en place en 1984 pour diminuer les exc&#233;dents de production. Seul le march&#233; mondial r&#233;gulera d&#233;sormais le prix du lait, et seul celui qui produira en masse et &#224; bas prix s'en sortira gagnant. Dans l'Ouest, les gros &#233;leveurs ont d&#233;j&#224; investi dans des outils de traite plus performants, se sont procur&#233;s des races de vaches plus productrices et ont surtout &#233;tendu leur surface agricole pour remporter ce nouveau front de la guerre &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Foncier verrouill&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France, si le minist&#232;re de l'Agriculture clame haut et fort vouloir hisser notre pays au titre de champion de l'agro-&#233;cologie, la loi pour l'avenir agricole vot&#233;e &#224; l'automne dernier ne bouscule en rien les verrous de l'acc&#232;s au foncier. Les Soci&#233;t&#233;s d'am&#233;nagement foncier et d'&#233;tablissement rural (Safer) continuent &#224; &#234;tre des organismes parapublics opaques qui participent &#224; la concentration des terres aux mains des plus gros propri&#233;taires. En 2013, la Cour des comptes accusait m&#234;me les Safer d'avoir &#171; &lt;i&gt;perdu de vue les missions d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral dont elles &#233;taient investies&lt;/i&gt; &#187;, c'est-&#224;-dire l'installation de jeunes. En 2012, sur les 88 000 hectares r&#233;troc&#233;d&#233;s par la Safer, seulement 2 700 concernaient la premi&#232;re installation de jeunes agriculteurs... Alors qu'en dix ans, un quart des agriculteurs a disparu en France, les d&#233;marches pour l'installation demeurent un v&#233;ritable parcours du combattant pour tout jeune paysan. Les diff&#233;rentes &#233;tapes et structures (Chambre d'agriculture, commission d&#233;partementale d'orientation agricole, mutuelle sociale agricole...) li&#233;es &#224; l'installation agricole restent aux mains de la FNSEA, le syndicat productiviste majoritaire. Face &#224; ces emb&#251;ches, aujourd'hui, seul un tiers des installations arrive &#224; b&#233;n&#233;ficier d'aides publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Accaparements en meute&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derni&#232;re trouvaille dans l'arsenal des politiques publiques, la &#171; compensation collective agricole &#187;, inscrite dans la loi d'avenir agricole, prendra effet en 2016. Tous les projets d'am&#233;nagement &#171; &lt;i&gt; susceptibles d'avoir des cons&#233;quences n&#233;gatives importantes sur l'&#233;conomie agricole&lt;/i&gt; &#187; devront comprendre &#171; &lt;i&gt;des mesures de compensation collective visant &#224; consolider l'&#233;conomie agricole du territoire&lt;/i&gt; &#187;. Au vu des premi&#232;res exp&#233;rimentations en cours, la FNSEA, aux manettes de ce dispositif, a pour ambition d'en faire un nouvel outil de concentration des terres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, dans le cadre du projet d'a&#233;roport de Notre-Dame-des-Landes, la Chambre d'agriculture de Loire-Atlantique a-t-elle d&#233;fini avec Vinci un futur &#171; fonds de compensation &#233;conomique agricole &#187; de 3 millions d'euros qui pourrait soutenir &#224; terme la culture d'agrocarburants et des acquisitions de terres. En &#206;le-de-France, une mesure de compensation collective agricole s'est entre autres traduite par un vaste engagement d'achats de produits ol&#233;agineux aupr&#232;s de Diester, filiale agrocarburants en mauvaise sant&#233; financi&#232;re de Sofiprot&#233;ol, groupe agro-industriel dirig&#233; par Xavier Beulin, pr&#233;sident de la FNSEA&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Petit lait chinois&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les investissements &#233;trangers dans le foncier agricole se multiplient &#233;galement. Ces trois derni&#232;res ann&#233;es, des investisseurs chinois ont mis la main sur une centaine de domaines bordelais. Un fonds de pension belge a d&#233;j&#224; rachet&#233; des centaines d'hectares dans le nord de la France. En Bretagne, Synutra, g&#233;ant de la nutrition infantile en Chine, fait actuellement construire &#224; Carhaix une &#233;norme usine de transformation de lait. &#192; partir de 2016, 700 &#233;leveurs livreront un million de litres &#224; Synutra qui l'exportera en poudre de lait pour les nourrissons de la classe moyenne chinoise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette hydre de l'accaparement sp&#233;culatif, de nombreuses luttes paysannes, syndicales ou autonomes, souvent discr&#232;tes mais jamais d&#233;courag&#233;es, ambitionnent de remettre en question la propri&#233;t&#233; priv&#233;e de la terre ou de se r&#233;approprier la production alimentaire. Ces luttes sont de moins en moins cloisonn&#233;es &#224; la profession agricole et peut rassembler autant des jeunes paysans sans terre que des ruraux exc&#233;d&#233;s par la b&#233;tonisation de leur territoire. Un terreau de r&#233;sistances riches en imaginaires fertiles pour d&#233;fricher de nouveaux rapports collectifs &#224; la terre et s'&#233;manciper d'un mod&#232;le agricole productiviste d&#233;finitivement &#224; bout de souffle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Quand ATTAC censure les profs</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Quand-ATTAC-censure-les-profs</link>
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		<dc:date>2003-06-05T18:24:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marc Pantanella</dc:creator>


		<dc:subject>Parce</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Mardi 6 mai, facult&#233; Saint-Charles, &#224; Marseille. Des personnels de l'&#201;ducation nationale terminent une assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale, au sortir d'une manifestation qui a rassembl&#233; 25 000 personnes. L'assembl&#233;e appelle &#224; la gr&#232;ve reconductible - apr&#232;s maintes discussions pour savoir si elle devait &#234;tre de surcro&#238;t &#171; g&#233;n&#233;rale &#187; et &#171; illimit&#233;e &#187;. Un d&#233;l&#233;gu&#233; du SNES annonce que son syndicat ne prendra pas part au vote, car &#171; il n'y a ici que 3OO personnes, cette assembl&#233;e n'est pas repr&#233;sentative &#187;. Petite (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no2-juin-2003" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;2 (juin 2003)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/assemblees-generales" rel="tag"&gt;assembl&#233;es g&#233;n&#233;rales&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mardi 6 mai, facult&#233; Saint-Charles, &#224; Marseille. Des personnels de l'&#201;ducation nationale terminent une assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale, au sortir d'une manifestation qui a rassembl&#233; 25 000 personnes. L'assembl&#233;e appelle &#224; la gr&#232;ve reconductible - apr&#232;s maintes discussions pour savoir si elle devait &#234;tre de surcro&#238;t &#171; g&#233;n&#233;rale &#187; et &#171; illimit&#233;e &#187;. Un d&#233;l&#233;gu&#233; du SNES annonce que son syndicat ne prendra pas part au vote, car &#171; il n'y a ici que 3OO personnes, cette assembl&#233;e n'est pas repr&#233;sentative &#187;. Petite anecdote illustrant les relations houleuses entre la &#171; coordination des &#233;tablissements en lutte &#187; et les syndicats, en ce printemps 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand, au mois de mars, le mouvement de gr&#232;ve dans l'&#233;ducation prend une ampleur nationale, des coordinations d'&#233;tablissements en lutte se cr&#233;ent dans les d&#233;partements les plus mobilis&#233;s. Un peu partout, des gens se d&#233;m&#232;nent pour organiser actions et manifestations, assembl&#233;es g&#233;n&#233;rales, r&#233;unions avec les parents d'&#233;l&#232;ves, diffusion d'informations&#8230; Certains ont arr&#234;t&#233; le travail depuis plusieurs semaines, peinent &#224; mobiliser leurs coll&#232;gues de travail et subissent des pressions de leur hi&#233;rarchie, le tout dans un &#171; black out &#187; &#233;difiant des m&#233;dias, qui n'&#233;voquent l'&#201;ducation nationale que pour se passionner pour les questions de port du voile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syndiqu&#233;s ou non, les membres de la coordination d&#233;couvrent (ou red&#233;couvrent) les difficult&#233;s d'un parcours autonome par rapport aux instances syndicales en place. Si certaines organisations comme SUD ou la CNT accompagnent tr&#232;s t&#244;t le mouvement, les &#171; gros &#187; syndicats go&#251;tent peu les ph&#233;nom&#232;nes de contestation hors de contr&#244;le, qui &#233;laborent leurs mots d'ordre au fil des AG. Les gr&#233;vistes s'exasp&#232;rent de leur inertie, du freinage du mouvement, et des tentatives d'&#233;viction de la coordination lors des manifestations. Les logiques d'appareil heurtent de front le fonctionnement collectif des assembl&#233;es. Au sein-m&#234;me des sections locales, &#224; la CGT notamment, les empoignades vont bon train face &#224; la ti&#233;deur et &#224; l'immobilisme des directives nationales. Les mouvements sociaux sont de puissants r&#233;v&#233;lateurs des institutions. D&#232;s le 15 mai, la CFDT rejouera la m&#234;me musique collaborationniste qu'en 1995&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tenue du &#171; Forum social d&#233;partemental &#187; &#224; Marseille, les 2 et 3 mai, &#233;tait per&#231;u par la coordination comme une occasion de d&#233;chirer le &#171; voile &#187; m&#233;diatique et donner au mouvement une expression publique. Le Forum social, qui se pr&#233;sentait comme &#171; un espace ouvert de rencontres et d'&#233;changes &#187;, pour &#171; permettre la convergence des mouvements sociaux [et] citoyens du d&#233;partement &#187; par &#171; la confrontation et le d&#233;bat d&#233;mocratique &#187;, semblait effectivement le lieu tout indiqu&#233; pour une prise de parole par ceux qui, &#224; ce moment m&#234;me, se battaient contre la &#171; r&#233;gression sociale &#187; d&#233;nonc&#233;e dans la brochure &#233;dit&#233;e par les organisateurs. Un membre de la coordination contacte donc un repr&#233;sentant de la FSU (f&#233;d&#233;ration syndicale majoritaire dans l'enseignement), qui coorganise le Forum avec ATTAC. Leur &#233;change de courrier &#233;lectronique va tourner court :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;puce&#034;&gt;&#8211; &lt;/span&gt; &#171; Des enseignants gr&#233;vistes [&#8230;] (regroupant des syndiqu&#233;s et des non-syndiqu&#233;s) demandent express&#233;ment qu'on leur donne l'occasion d'intervenir au forum social 13.[&#8230;] ils ne demandent pas une intervention purement symbolique de 5 minutes, [&#8230;] mais une vrai prise de parole [&#8230;] au m&#234;me titre que n'importe quelle &#171; institution &#187; dite &#171; repr&#233;sentative &#187; (parfois &#224; tort) des luttes en cours. [&#8230;]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;puce&#034;&gt;&#8211; &lt;/span&gt; Forum social : &#171; Parce que vous respectez pas ce qu'on nomme la Netiquette. [&#8230;]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;puce&#034;&gt;&#8211; &lt;/span&gt; Parce que vos interventions sont per&#231;ues comme des attaques &#224; l'encontre de tous ceux qui se sont investis depuis des mois pour ce forum social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;puce&#034;&gt;&#8211; &lt;/span&gt; Parce qu'au lieu de construire, vous d&#233;molissez. Je comprends m&#234;me pas comment vous pouvez esp&#232;rer que l'on vous donne une tribune au Forum avec ce type de comportement. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion du membre de la coordination : &#171; ATTAC choisit de laisser le monopole de la parole sur le mouvement enseignant au SNU et censure la coordination, qui a pourtant fait le gros du boulot. La v&#233;rit&#233; [&#8230;] est que la FSU a peur de cette parole des profs qui s'organisent en dehors d'elle. &#187; De la difficult&#233; de se faire une place entre le marteau et l'enclume&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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