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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Le travail mort-vivant</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Momo Br&#252;cke</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>L.L. de Mars</dc:subject>
		<dc:subject>C'est</dc:subject>
		<dc:subject>CQFD</dc:subject>
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		<dc:subject>m&#233;tier socialement</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Introduction du dossier &#034;Le travail mort-vivant&#034;, &#224; retrouver dans le num&#233;ro 147 (octobre 2016) de CQFD. Le ch&#244;mage fait partie de CQFD. C'est comme &#231;a, c'est notre histoire : celle d'un d&#233;sir d'ind&#233;pendance qui nous a fait proscrire publicit&#233; et subvention. Sans pognon, il a fallu nous mettre au boulot, nous, les r&#233;fractaires qui aurions pu nous d&#233;finir avec ces mots d'Albert Londres : &#171; Ces novateurs se sont dit, avec l'&#233;ccl&#233;siaste, que le travail &#233;tant la punition de l'homme, ils ne (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no147-octobre-2016" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;147 (octobre 2016)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/socialement" rel="tag"&gt;socialement&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/metier-socialement" rel="tag"&gt;m&#233;tier socialement&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Introduction du dossier &#034;Le travail mort-vivant&#034;, &#224; retrouver dans le num&#233;ro 147 (octobre 2016) de &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le ch&#244;mage fait partie de &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt;. C'est comme &#231;a, c'est notre histoire : celle d'un d&#233;sir d'ind&#233;pendance qui nous a fait proscrire publicit&#233; et subvention. Sans pognon, il a fallu nous mettre au boulot, nous, les r&#233;fractaires qui aurions pu nous d&#233;finir avec ces mots d'Albert Londres : &#171; &lt;i&gt; Ces novateurs se sont dit, avec l'&#233;ccl&#233;siaste, que le travail &#233;tant la punition de l'homme, ils ne travailleraient pas. Pour eux, la question est d'honneur. S'ils ne font rien, ce n'est pas uniquement par paresse, c'est tout juste pour la m&#234;me raison que l'honn&#234;te homme ne vole pas, afin de ne pas avoir de remords de conscience&lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Albert Londres, Le Chemin de Buenos Aires (La Traite des Blanches), 1927.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. &#187; Bon... Londres, ici, &#233;voque le milieu des marlous. Attention, pas d'amalgame, ne nous faites pas dire ce que l'on n'a pas dit ! &#192; &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt;, on est davantage Liabouviste &lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;En 1910, injustement accus&#233; par des ripoux de la police des m&#339;urs (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; que souteneur... et gare &#224; quiconque dira le contraire !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, &#233;videmment, ne souhaitant ni exploiter, ni &#234;tre exploit&#233;, on se retrouve, une fois le ch&#244;mage termin&#233;, oblig&#233; de passer par un certain nombre de boulots de merde : restauration, pigiste, vacataire &#224; droite &#224; gauche, ma&#231;on ou peintre au black, graphiste pay&#233; au lance-pierre, etc. Et nous sommes bien loin d'&#234;tre une exception. En France, 3,2 millions de personnes ont un emploi pr&#233;caire (CDD, int&#233;rim, etc.), et la loi Travail n'apportera rien d'autre qu'une pr&#233;carisation de l'emploi consid&#233;r&#233; comme stable (CDI). La v&#233;rit&#233;, c'est qu'aujourd'hui, le ch&#244;mage n'est plus qu'un moment du travail perdu dans un oc&#233;an de boulots de merde ! Et c'est le grand m&#233;rite du livre de Julien Brygo et Olivier Cyran, &lt;i&gt;Boulots de merde ! Du cireur au trader. Enqu&#234;te sur l'utilit&#233; et la nuisance sociales des m&#233;tiers&lt;/i&gt; (La D&#233;couverte) &#8211; dont vous trouverez, en exclusivit&#233;, un bref aper&#231;u en pages 12 et 13 &#8211; de nous exposer cette condition commune faite de maux sourds, tol&#233;rables qui font partie de notre train-train quotidien et qui nous sapent lentement, aussi consciencieusement qu'un accident de travail.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1748 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;16&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH263/-65-8ab10.jpg?1782641267' width='400' height='263' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par LL de Mars
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Mais un boulot de merde, c'est quoi au juste ? Eh bien, il &#171; &lt;i&gt;se reconna&#238;t souvent &#224; cette condition humiliante qui consiste &#224; devoir se mettre &#8220;au service d'individus que l'on aimerait &#233;trangler &#224; deux mains&#8221;, comme le dit une amie anciennement femme de chambre dans un h&#244;tel&lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Julien Brygo et Olivier Cyran, Boulots de merde ! Du cireur au Trader. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; . &#187; Pr&#233;carit&#233;, flexibilit&#233;, r&#233;p&#233;tition et duret&#233; de la t&#226;che, isolement, humiliation, discrimination, despotisme patronal, etc. Celui-l&#224;, on le conna&#238;t tous et toutes. Mais il y a un autre crit&#232;re d'importance : un boulot de merde doit aussi s'appr&#233;hender &#224; l'aune de son utilit&#233; ou de sa nuisance potentielle. Comment mesure-t-on cette nuisance ? &#171; &lt;i&gt;Il fait un boulot de merde, pourrait-on dire, parce qu'il &#8220;fait de la merde&#8221; &lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid. p. 25.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;. &#187; Nous sommes tent&#233;s d'avancer ainsi avec Brygo et Cyran. Apr&#232;s tout, dans un monde o&#249; tout est quantifiable, nous pourrions bien &#171; &lt;i&gt;quantifier la valeur d'un m&#233;tier en fonction de ses effets positifs ou n&#233;gatifs sur la collectivit&#233;&lt;/i&gt; &#187;, comme l'ont fait ces chercheurs anglais en 2009&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Eilis Lawlor, Helen Kersley et Susan Steed, &#171; A bit rich. Calculating the (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt; . Le r&#233;sultat de leur enqu&#234;te pourrait se r&#233;sumer ainsi : &#171; &lt;i&gt;Pour les uns, leur boulot de merde est le corollaire d'un m&#233;tier socialement noble, pour les autres, le tas d'or sur lequel ils s'ennuient (ou pas) r&#233;compense un m&#233;tier socialement n&#233;faste. &lt;/i&gt; &#187; Traduction : agente de nettoyage ou ouvrier du recyclage &#8211; tous deux pay&#233;s a minima &#8211; fournissent un travail socialement utile et noble, alors qu'un publicitaire, par exemple, est socialement nuisible &#8211; augmentation de la consommation et donc de l'endettement, de l'ob&#233;sit&#233;, de la pollution, de l'enlaidissement de nos espaces de vie, etc. En faisant du travail de publicitaire le pire boulot de merde existant et en valorisant les deux premiers, peut-&#234;tre arr&#234;terions-nous le cercle vicieux dans lequel nous nous trouvons&#8230; Reste le cas, pas si rare, du boulot de merde dans lequel on se retrouve contraint &#224; faire de la merde. Ainsi de l'agent de s&#233;curit&#233;. Pour ces boulots-l&#224;, il n'y a d'autre solution que leur &#233;radication pure et simple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais nous n'en sommes pas &#8211; encore &#8211; l&#224;. Actuellement, le travail lui-m&#234;me est un produit &#224; fabriquer. Sa production est devenue, depuis les ann&#233;es 1970, le leitmotiv des risibles, et inutiles, politiques de luttes contre le ch&#244;mage. Pour fabriquer du travail, rien de plus simple &#8211; et notre publicitaire merdeux est un des rouages de la machine : cr&#233;er des produits interm&#233;diaires qui deviendront de nouveaux besoins gr&#226;ce au savoir-faire des publicitaires. Une fois produits ces nouveaux besoins, un nouveau travail est rendu possible et n&#233;cessaire. Ici et maintenant, l'&#233;norme r&#233;servoir de boulots de merde &#224; utilit&#233; sociale z&#233;ro se trouve dans le secteur des services. C'est d'ailleurs &#171; &lt;i&gt;sous l'angle de la compl&#233;mentarit&#233; entre les industries et les services&lt;/i&gt; &#187; que doit &#234;tre analys&#233;e la comp&#233;titivit&#233; de &#171; &lt;i&gt;notre &#233;conomie&lt;/i&gt; &#187; &#8211; peut-on lire sur le site de la Direction g&#233;n&#233;rale des entreprises (DGE). Alors que le salariat est en voie de pr&#233;carisation, que l'on veut faire de nous des entreprises adaptables au cours aveugle de la concurrence &#8211; au risque de se voir corriger par la logique de rentabilit&#233; &#8211;, on se demande bien comment faire entendre raison &#224; ces malades qui nous gouvernent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas de solutions miracles, ni de v&#339;ux pieux dans ce dossier. Juste un modeste &#233;tat des lieux &#224; travers des t&#233;moignages. Une volont&#233; de donner la parole au travail pour illustrer cette c&#233;sure fondamentale qui nous traverse tous, celle qui &#171; &lt;i&gt;se situe par l&#224;, entre travailler sous la contrainte ou esquiver avec obstination tout encasernement du corps et de l'esprit&lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Nicolas Arraitz, &#171; &#201;loge du d&#233;busqueur andalou &#187;, Manifeste des ch&#244;meurs (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt; &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Albert Londres, &lt;i&gt;Le Chemin de Buenos Aires (La Traite des Blanches)&lt;/i&gt;, 1927.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;En 1910, injustement accus&#233; par des ripoux de la police des m&#339;urs (pl&#233;onasme) pour prox&#233;n&#233;tisme, Jean-Jacques Liabeuf d&#233;cida de se venger munit de brassards clout&#233;s, d'une lame et d'un flingue. Le proc&#232;s du &#171; tueur de flics &#187; divisa l'opinion et son ex&#233;cution donna lieu &#224; l'une des plus incroyables &#233;meutes populaires du xxe si&#232;cle. cf. Yves Pag&#232;s, &lt;i&gt;L'homme h&#233;riss&#233;. Liabeuf, tueur de flics&lt;/i&gt;, L'Insomniaque et La Baleine (r&#233;&#233;dition).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Julien Brygo et Olivier Cyran, &lt;i&gt;Boulots de merde ! Du cireur au Trader. Enqu&#234;te sur l'utilit&#233; et la nuisance sociales des m&#233;tiers&lt;/i&gt;, La D&#233;couverte, p. 12.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Ibid. p. 25.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Eilis Lawlor, Helen Kersley et Susan Steed, &#171; A bit rich. Calculating the real value to society of different professions &#187;, New Economic Foundation, Londres, 2009.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Nicolas Arraitz, &#171; &#201;loge du d&#233;busqueur andalou &#187;, &lt;i&gt;Manifeste des ch&#244;meurs heureux&lt;/i&gt;, Le Chien rouge, 2006.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Topor : L'art et la mati&#232;re</title>
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		<dc:date>2015-02-27T03:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christophe Hubert, Morvan Verron</dc:creator>


		<dc:subject>Page dessin&#233;e</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Roland Topor n'a plus chi&#233; depuis le 16 avril 1997. Depuis, rien, nib&#8230; Il continue pourtant &#224; foutre la merde, le Roland. La merde, tiens ! Il en a d'ailleurs fait la mati&#232;re premi&#232;re de nombre de ses &#339;uvres, tant th&#233;&#226;trales, peintes, grav&#233;es, chant&#233;es, dessin&#233;es, t&#233;l&#233;vis&#233;es que romanesques. Il a m&#234;me sculpt&#233; un tr&#244;ne en forme d'&#233;tron ( merdre ! ) pour les d&#233;cors de la pi&#232;ce Ubu Rex. &#171; Quand la soci&#233;t&#233; serre les fesses, les espaces de libert&#233; individuelle r&#233;tr&#233;cissent &#187;, disait Topor. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no128-janvier-2015" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;128 (janvier 2015)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Topor" rel="tag"&gt;Topor&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Ad-Petersen" rel="tag"&gt;Ad Petersen&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Paris" rel="tag"&gt;Paris&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/n-a" rel="tag"&gt;n'a&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/avril" rel="tag"&gt;avril&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/theatre" rel="tag"&gt;th&#233;&#226;tre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Roland" rel="tag"&gt;Roland&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/merde" rel="tag"&gt;merde&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Roland-Topor" rel="tag"&gt;Roland Topor&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Topor-n-a" rel="tag"&gt;Topor n'a&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Topor-10128" rel="tag"&gt;Topor&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Ubu-Rex" rel="tag"&gt;Ubu Rex&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Roland Topor n'a plus chi&#233; depuis le 16 avril 1997. Depuis, rien, nib&#8230; Il continue pourtant &#224; foutre la merde, le Roland. La merde, tiens ! Il en a d'ailleurs fait la mati&#232;re premi&#232;re de nombre de ses &#339;uvres, tant th&#233;&#226;trales, peintes, grav&#233;es, chant&#233;es, dessin&#233;es, t&#233;l&#233;vis&#233;es que romanesques. Il a m&#234;me sculpt&#233; un tr&#244;ne en forme d'&#233;tron ( merdre ! ) pour les d&#233;cors de la pi&#232;ce Ubu Rex. &#171; &lt;i&gt;Quand la soci&#233;t&#233; serre les fesses, les espaces de libert&#233; individuelle r&#233;tr&#233;cissent&lt;/i&gt; &#187;, disait Topor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Excr&#233;ments, selles, f&#232;ces, m&#233;conium, chiures, crottes, cordyl&#233;es ou caca boudins&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Caca boudin/c'est le refrain/des p'tits enfants/et des gourmands &#187;, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;, petite topo(r)graphie de la MERDE dans l'&#339;uvre-terrain de jeu de M. Hache (traduction du polonais de son patronyme). Puisse-t-il continuer &#224; nous emmerder et son rire ubuesque de sale gosse nous accompagner.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1369 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;65&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH551/p08-topor-ad-petersen-1975-8e1c1.jpg?1782644008' width='400' height='551' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Topor, le cigare au bord des l&#232;vres. Photo : Ad Petersen, 1975.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roland Topor (Paris 1938 - Paris 1997)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Artiste &#224; l'&#339;uvre foisonnante : peintre, dessinateur, illustrateur, affichiste, &#233;crivain (romans, nouvelles, po&#233;sie, th&#233;&#226;tre), auteur pour la radio, le th&#233;&#226;tre, le cin&#233;ma, la t&#233;l&#233;vision (T&#233;l&#233;chat, Merci Bernard, Palace), metteur en sc&#232;ne pour le th&#233;&#226;tre et l'op&#233;ra&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hant&#233; par la mort, il a mis toute son &#233;nergie et son imagination &#224; recr&#233;er la r&#233;alit&#233; afin de profiter de la vie par tous les moyens (amis, vin, cigares, femmes, r&#234;ve, gastronomie) et en rire le plus souvent possible.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1370 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;20&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH539/p08-french-caca-lino-1979-1352e.jpg?1782655373' width='400' height='539' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;French caca, 1979.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; Dire qu'on aime la merde est une pose. Un fieff&#233; mensonge. On l'&#233;tale dans ses blagues, on la dessine pour mettre du caviar sur la tartine, on glisse dessus afin de s'enrichir&#8230;On est d'dans jusqu'au cou mais si on a le nez fourr&#233; dans une vraie merde, c'est tout sauf dr&#244;le ! &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Entretien avec Andr&#233; Stas)&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1371 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;50&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH519/p08-le-diable-et-l_enfer-1981-d09c8.jpg?1782655373' width='400' height='519' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Le diable et l'enfer (pour consoler Anna), 1981.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Derni&#232;res parutions sur Roland Topor :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211;&#8200;Alexandre Devaux, &lt;i&gt;Topor, dessinateur de presse&lt;/i&gt;, Les cahiers dessin&#233;s, 2014. Une compilation exhaustive des contributions d'illustrations de Topor &#224; la presse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211;&#8200;&lt;i&gt;Rebonjour&lt;/i&gt; chez United dead artists, 2013. Superbe floril&#232;ge &#224; prix modique de linogravures au format 30/40 sur papier Rives 170g.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211;&#8200;&lt;i&gt;Strips panique&lt;/i&gt;, &#233;ditions WOMBAT 2014. Ouvrage consacr&#233; aux bandes-dessin&#233;es parues dans &lt;i&gt;Hara-Kiri&lt;/i&gt; et divers journaux des ann&#233;es 1970.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1372 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH484/p08-caca-monstre-1a420.jpg?1782655373' width='400' height='484' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&#171; Caca boudin/c'est le refrain/des p'tits enfants/et des gourmands &#187;,&lt;i&gt; Fran&#231;ois Hadji-Lazaro d&#233;texte Topor&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gaza : fuck &amp; fuck !</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Gaza-fuck-fuck</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Gaza-fuck-fuck</guid>
		<dc:date>2011-02-12T07:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anatole Istria</dc:creator>


		<dc:subject>Billets</dc:subject>
		<dc:subject>d'un</dc:subject>
		<dc:subject>Gaza</dc:subject>
		<dc:subject>Isra&#235;l</dc:subject>
		<dc:subject>vivre</dc:subject>
		<dc:subject>merde</dc:subject>
		<dc:subject>Hamas</dc:subject>
		<dc:subject>Gaza Youth</dc:subject>
		<dc:subject>Breaks Out</dc:subject>
		<dc:subject>Youth Breaks</dc:subject>
		<dc:subject>qu'est Gaza</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Merde au Hamas. Merde &#224; Isra&#235;l. Merde au Fatah. Merde &#224; l'ONU et &#224; l'Unrwa (agence onusienne en charge des r&#233;fugi&#233;s palestiniens depuis 1948). Merde &#224; l'Am&#233;rique ! &#187; Deux ans apr&#232;s l'op&#233;ration &#171; Plomb durci &#187; &#8211; 22 jours de bombardements isra&#233;liens : 1 417 tu&#233;s dont 352 enfants &#8211;, un collectif de jeunes artistes, rappeurs et militants associatifs palestiniens, Gaza Youth Breaks Out, diffuse un manifeste, publi&#233; le 28 d&#233;cembre dans Lib&#233;ration, o&#249; ils ruent dans les brancards contre la double (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no85-janvier-2011" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;85 (janvier 2011)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Billets" rel="tag"&gt;Billets&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/d-un" rel="tag"&gt;d'un&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Gaza" rel="tag"&gt;Gaza&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Israel" rel="tag"&gt;Isra&#235;l&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/vivre" rel="tag"&gt;vivre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/merde" rel="tag"&gt;merde&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Hamas" rel="tag"&gt;Hamas&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Gaza-Youth" rel="tag"&gt;Gaza Youth&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Breaks-Out" rel="tag"&gt;Breaks Out&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Youth-Breaks" rel="tag"&gt;Youth Breaks&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/qu-est-Gaza" rel="tag"&gt;qu'est Gaza&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Merde au Hamas. Merde &#224; Isra&#235;l. Merde au Fatah. Merde &#224; l'ONU et &#224; l'Unrwa (agence onusienne en charge des r&#233;fugi&#233;s palestiniens depuis 1948). Merde &#224; l'Am&#233;rique ! &#187;&lt;/i&gt; Deux ans apr&#232;s l'op&#233;ration &#171; Plomb durci &#187; &#8211; 22 jours de bombardements isra&#233;liens : 1 417 tu&#233;s dont 352 enfants &#8211;, un collectif de jeunes artistes, rappeurs et militants associatifs palestiniens, &lt;a href=&#034;http://www.facebook.com/pages/Gaza-Youth-Breaks-Out-GYBO/118914244840679?v=wall&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Gaza Youth Breaks Out&lt;/a&gt;, diffuse un manifeste, publi&#233; le 28 d&#233;cembre dans &lt;i&gt;Lib&#233;ration&lt;/i&gt;, o&#249; ils ruent dans les brancards contre la double oppression qu'ils subissent quotidiennement depuis la prison &#224; ciel ouvert qu'est Gaza. &lt;i&gt;&#171; Nous sommes comme des poux coinc&#233;s entre deux ongles, nous vivons un cauchemar au sein d'un autre cauchemar. Il n'y a pas d'espace laiss&#233; &#224; l'espoir, ni de place pour la libert&#233; &#187;&lt;/i&gt;, disent-ils, &#233;voquant d'un c&#244;t&#233; le blocus, les s&#233;quelles des raids meurtriers de l'arm&#233;e isra&#233;lienne, et de l'autre la brutalit&#233; et le racket politique du Hamas. Face &#224; cette situation mortif&#232;re, ils s'insurgent avec un r&#233;el courage : &lt;i&gt;&#171; Assez ! Nous en avons assez de la douleur, des larmes, de la souffrance, des contr&#244;les, des limites, des justifications injustifi&#233;es, de la terreur, de la torture, des fausses excuses, des bombes, des nuits sans sommeil, des civils tu&#233;s aveugl&#233;ment, des souvenirs amers, d'un avenir bouch&#233;, d'un pr&#233;sent d&#233;sesp&#233;rant, des politiques insens&#233;es, des politiciens fanatiques, du baratin religieux, de l'emprisonnement. &#187;&lt;/i&gt; Leurs exigences sont : vivre libre, vivre normalement et vivre en paix. Ce qui serait d&#233;j&#224; un bon d&#233;but. Une parole gazaouie qui fait mouche et nous touche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;freegazayouth@hotmail.com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un dernier ver, Arthur ?</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Un-dernier-ver-Arthur</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Un-dernier-ver-Arthur</guid>
		<dc:date>2010-10-27T18:43:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>L'&#233;quipe de CQFD</dc:creator>


		<dc:subject>C'est</dc:subject>
		<dc:subject>CQFD</dc:subject>
		<dc:subject>Arthur</dc:subject>
		<dc:subject>juillet dernier</dc:subject>
		<dc:subject>Canard</dc:subject>
		<dc:subject>merde</dc:subject>
		<dc:subject>Fran&#231;ois Cavanna</dc:subject>
		<dc:subject>Gueule ouverte</dc:subject>
		<dc:subject>Professeur Choron</dc:subject>
		<dc:subject>Pierre Fournier</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;ET MERDE. Arthur, notre Arthur, a cass&#233; sa pipe le 17 juillet dernier. Le num&#233;ro d'&#233;t&#233; boucl&#233;, nous avions pr&#233;vu de nous la couler douce. Elle fut plut&#244;t bien am&#232;re, au coin de l'&#339;il. Henri Montant &#8211; de son vrai blaze &#8211; participa &#224; l'aventure de Charlie-Hebdo, le vrai, celui de Fran&#231;ois Cavanna et du Professeur Choron. En 1972, il lan&#231;a, avec Pierre Fournier, autre &#233;nergum&#232;ne de la bande &#224; Charlie, le premier canard &#233;colo : La Gueule ouverte, le journal qui annonce la fin du monde. Des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no81-septembre-2010" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;81 (septembre 2010)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/C-est" rel="tag"&gt;C'est&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD" rel="tag"&gt;CQFD&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Arthur-2347" rel="tag"&gt;Arthur&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/juillet-dernier" rel="tag"&gt;juillet dernier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Canard" rel="tag"&gt;Canard&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/merde" rel="tag"&gt;merde&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Francois-Cavanna" rel="tag"&gt;Fran&#231;ois Cavanna&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Gueule-ouverte" rel="tag"&gt;Gueule ouverte&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Professeur-Choron" rel="tag"&gt;Professeur Choron&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Pierre-Fournier" rel="tag"&gt;Pierre Fournier&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;ET MERDE. Arthur, notre Arthur, a cass&#233; sa pipe le 17 juillet dernier. Le num&#233;ro d'&#233;t&#233; boucl&#233;, nous avions pr&#233;vu de nous la couler douce. Elle fut plut&#244;t bien am&#232;re, au coin de l'&#339;il. Henri Montant &#8211; de son vrai blaze &#8211; participa &#224; l'aventure de &lt;i&gt;Charlie-Hebdo&lt;/i&gt;, le vrai, celui de Fran&#231;ois Cavanna et du Professeur Choron. En 1972, il lan&#231;a, avec Pierre Fournier, autre &#233;nergum&#232;ne de la bande &#224; &lt;i&gt;Charlie&lt;/i&gt;, le premier canard &#233;colo : &lt;i&gt;La Gueule ouverte&lt;/i&gt;, le journal qui annonce la fin du monde. Des pr&#233;curseurs : d&#232;s le deuxi&#232;me num&#233;ro, Arthur faisait &#233;merger les risques de mar&#233;e noire inh&#233;rents &#224; la construction de plates-formes p&#233;troli&#232;res. Les ing&#233;nieurs de BP en ricanaient&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tuthur ne s'est jamais d&#233;parti de ses convictions &#233;colo-d&#233;connantes. On le retrouvera en 1991 dans &lt;i&gt;La Grosse bertha&lt;/i&gt;, o&#249; il fut, l&#224; aussi, en avance sur son temps en se f&#226;chant avec le &#171; cur&#233; &#187; Philippe Val. Plus tard, il s&#233;vira sur le site &lt;a href=&#034;https://www.bakchich.info&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Bakchich.info&lt;/a&gt;, dans &lt;i&gt;Sin&#233; Hebdo&lt;/i&gt; ainsi que dans les &#171; Zig-zags &#187; du &lt;i&gt;Canard encha&#238;n&#233;&lt;/i&gt;. C'est en f&#233;vrier 2004 qu'il d&#233;buta sa collaboration avec &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; o&#249;, dans sa chronique intitul&#233;e &#171; Tout doit dispara&#238;tre &#187;, il menait la vie dure au nucl&#233;aire, au p&#233;trole, au faussaire Claude All&#232;gre et &#224; tous les richards en 4x4.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bougre d&#233;barquait parfois de sa Bretagne, casquette vis s&#233;e sur le cr&#226;ne et pipe clou&#233;e au bec : &lt;i&gt;&#171; Appelle les autres, je vous invite &#224; d&#233;jeuner. J'ai une retraite, moi ! &lt;/i&gt; &#187;, rigolait-il en exhibant sa carte Gold sous nos nez de ch&#244;meurs heureux. Devant sa bavette, il ne tarissait pas d'&#233;loges &#224; l'&#233;gard de notre canard. Mais si nous faisions mine de d&#233;plorer nos ventes insuffisantes, il nous tan&#231;ait gentiment : &lt;i&gt;&#171; C'est votre titre qui est nul.&lt;/i&gt; CQFD&lt;i&gt;, &#231;a va pas. &#187;&lt;/i&gt; Immanquablement, il racon- tait, hilare, que La Gueule ouverte aurait pu s'appeler Le Marchand de journaux est cocu ! Puis, il recommandait au serveur une bouteille de rouge et, &#224; nous, de passer hebdo : &lt;i&gt;&#171; C'est le rythme qui convient pour ce type de presse. Faites comme &#224;&lt;/i&gt; Charlie &lt;i&gt;&#224; l'&#233;poque : cha- cun sa page, et courage ! &#187;&lt;/i&gt; Vint sa saloperie de crabe, le billard, la chimio&#8230; Joint par t&#233;l&#233;phone deux semaines avant que la Camarde ne l'invite &#224; son tour, il nous avait dit, rigolard : &lt;i&gt;&#171; Vous me ferez une belle n&#233;cro, hein ! Encore que non, je vais l'&#233;crire. Comme &#231;a, je ne serai pas d&#233;&#231;u ! &#187;&lt;/i&gt; Il n'a rien r&#233;dig&#233;, la feignasse ! Par vengeance, nous avons fait livrer &#224; ses fun&#233;railles un bouquet orn&#233; d'un ruban o&#249; &#233;tait &#233;crit : &lt;i&gt;&#171; Lisez&lt;/i&gt; CQFD&lt;i&gt; &#8211; 2,20 euros &#8211; le 15 du mois en kiosque. &#187; &#171; Pfff&#8230; Nul, ce titre ! &#187;&lt;/i&gt;, devait-il penser dans sa bo&#238;te en bois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Derni&#232;re minute : Mercredi 8 septembre, l'ami Bernard R&#233;glat, cofondateur de l'Imprimerie 34 &#224; Toulouse, a d&#233;finitivement stopp&#233; les rotatives. La grande faucheuse a d&#233;cid&#233;ment une dent contre nos vieux anars &#224; bouffarde&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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