<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=8132&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1768648935</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; J'aurais aim&#233; en gagner autrement, de l'humanit&#233; &#187;</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/J-aurais-aime-en-gagner-autrement</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/J-aurais-aime-en-gagner-autrement</guid>
		<dc:date>2018-01-26T06:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Catherine Thumann</dc:creator>


		<dc:subject>Bertoyas</dc:subject>
		<dc:subject>C'est</dc:subject>
		<dc:subject>j'ai</dc:subject>
		<dc:subject>vie</dc:subject>
		<dc:subject>monde</dc:subject>
		<dc:subject>C'&#233;tait</dc:subject>
		<dc:subject>livre</dc:subject>
		<dc:subject>Lyon</dc:subject>
		<dc:subject>sommes crois&#233;s</dc:subject>
		<dc:subject>&#233;crivais d&#233;j&#224;</dc:subject>
		<dc:subject>l'HP</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Bien connu des lecteurs de la presse ind&#233;pendante, Pierre Souchon publie son premier livre Encore Vivant (&#233;d. du Rouergue). Des mythes d&#233;chus de son ascendance paysanne ard&#233;choise &#224; un mariage clinquant en haute bourgeoisie, jusqu'aux atterrissages forc&#233;s dans les sombres couloirs de la psychiatrie, l'auteur, diagnostiqu&#233; bipolaire, entra&#238;ne le lecteur dans l'incroyable intrigue de sa jeunesse. Quand nous nous sommes crois&#233;s &#224; Lyon en 2013, tu &#233;crivais d&#233;j&#224; un livre. Je l'attendais avec (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no157-septembre-2017" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;157 (septembre 2017)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Bertoyas" rel="tag"&gt;Bertoyas&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/C-est" rel="tag"&gt;C'est&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/j-ai" rel="tag"&gt;j'ai&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/vie" rel="tag"&gt;vie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/monde" rel="tag"&gt;monde&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/C-etait" rel="tag"&gt;C'&#233;tait&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/livre" rel="tag"&gt;livre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Lyon" rel="tag"&gt;Lyon&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/sommes-croises" rel="tag"&gt;sommes crois&#233;s&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/ecrivais-deja" rel="tag"&gt;&#233;crivais d&#233;j&#224;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/l-HP" rel="tag"&gt;l'HP&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Bien connu des lecteurs de la presse ind&#233;pendante&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pierre Souchon a beaucoup &#233;crit dans Fakir, Article 11, Le Monde (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;, Pierre Souchon publie son premier livre &lt;i&gt;Encore Vivant&lt;/i&gt; (&#233;d. du Rouergue). Des mythes d&#233;chus de son ascendance paysanne ard&#233;choise &#224; un mariage clinquant en haute bourgeoisie, jusqu'aux atterrissages forc&#233;s dans les sombres couloirs de la psychiatrie, l'auteur, diagnostiqu&#233; bipolaire&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Bipolaire de type 1, l'auteur a travers&#233; des phases maniaques et des (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;, entra&#238;ne le lecteur dans l'incroyable intrigue de sa jeunesse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2034 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;15&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH643/-314-ff42b.jpg?1768654826' width='400' height='643' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Bertoyas.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand nous nous sommes crois&#233;s &#224; Lyon en 2013, tu &#233;crivais d&#233;j&#224; un livre. Je l'attendais avec impatience. Est-ce le m&#234;me sur lequel tu as continu&#233; de b&#251;cher ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non, &#224; Lyon, j'avais &#233;crit un premier livre autobiographique que j'ai d&#233;cid&#233; de ne pas publier. C'&#233;tait tr&#232;s mauvais, j'avais suivi un ordre chronologique : moi petit, moi ado... Un peu les m&#233;moires de Pierre Souchon, alors qu'&#224; l'&#233;poque, je n'avais pas encore lib&#233;r&#233; la France !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai tout recommenc&#233; en 2016, en faisant table rase de ce premier jet, et en me lan&#231;ant dans un roman. Ma premi&#232;re tentative m'avait quand m&#234;me permis de choper une discipline, de savoir que je pouvais &#233;crire 300 pages. C'&#233;tait un r&#234;ve de gosse, l'&#233;criture. &#192; 10 ans, je racontais &#224; ma prof d'anglais que je voulais devenir &#233;crivain. Mais je ne m'attendais pas &#224; ce que ma vie bascule &#224; 20 ans. Les hasards ont fait que j'ai &#233;t&#233; trimball&#233; chez les bourgeois, en psychiatrie, le tout avec une nostalgie inconsolable d'une Ard&#232;che paysanne d&#233;cim&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#244;t&#233; trame, j'ai fait comme la plupart des abrutis : ce premier roman parle de moi. Une fois pass&#233;e la trentaine, j'ai eu le sentiment que seul l'&#233;crit pourrait donner une certaine coh&#233;rence &#224; toutes mes ann&#233;es d'errance. Il para&#238;t que la seule vie r&#233;ellement v&#233;cue, c'est la litt&#233;rature... Face &#224; la maladie bipolaire qui m'a an&#233;anti r&#233;guli&#232;rement, j'ai &#233;t&#233; contraint de comprendre ce qui m'arrivait. C'&#233;tait &#231;a ou y rester. Pour autant, j'ai tr&#232;s peur qu'on r&#233;duise ce livre au t&#233;moignage d'un mec &#224; l'HP...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ah, &#231;a ne risque pas ! L'une des trames de ton ouvrage, justement, c'est la mort de la paysannerie, avec tout ce qu'elle comporte de traumatique dans ta vie, mais de politique, aussi&#8230;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on pense au XXe si&#232;cle, &#224; ses &#233;v&#233;nements monstrueux, on &#233;voque le nazisme, le goulag... La disparition de la paysannerie ? Jamais, ou si peu. C'est pour cette raison que j'ai mis en avant dans mon livre cette phrase d'Eric Hobsbawm : &#171; &lt;i&gt;Le changement social le plus spectaculaire et le plus lourd de cons&#233;quences de la seconde moiti&#233; de ce si&#232;cle, celui qui nous coupe &#224; jamais du monde pass&#233;, c'est la mort de la paysannerie.&lt;/i&gt; &#187; Je trouve ce changement si lourd de cons&#233;quences que j'en suis devenu fou ! En phase maniaque, je voyais m&#234;me des gens me demander de les venger avec des fourches &#224; la main... Oui, ce ph&#233;nom&#232;ne social sans pr&#233;c&#233;dent a &#233;t&#233; traumatique d'un point de vue biographique. Cette histoire m'est revenue dans la gueule, car je me suis pris pour quelqu'un que je n'&#233;tais pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; &lt;i&gt;Personne n'&#233;chappait &#224; mon statut d'ex-ali&#233;n&#233; que j'exhibais comme un troph&#233;e&lt;/i&gt; &#187;, &#233;cris-tu page 158. Que cherchais-tu &#224; revendiquer en brandissant que tu &#233;tais pass&#233; par l'HP ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui encore, j'en parle sans probl&#232;me, mais ce n'est plus quelque chose de revendiqu&#233;. &#192; l'&#233;poque, je clamais haut et fort mon pass&#233; &#224; l'asile, sans que personne ne me demande rien. Je m'&#233;tais construit l'identit&#233; du fou en sursis qui &#8211; m&#234;me si j'&#233;tais effectivement pass&#233; par l'internement &#8211; relevait en partie d'un fantasme. Non seulement je venais d'un monde paysan &#233;radiqu&#233;, mais en plus on m'enfermait ! Je ne pouvais qu'&#234;tre appel&#233; &#224; lutter contre le capitalisme et la domination...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ma vie, je l'ai beaucoup &#233;crite, dirig&#233;e, pas sur des pages, mais en actions. Je cr&#233;ais des l&#233;gendes. Par exemple, avec le recul, dans mon bref mariage avec Garance, une jeune fille issue de la haute bourgeoisie, ce qui m'a plu, entre autres, c'&#233;tait l'image du va-nu-pieds ard&#233;chois avec la privil&#233;gi&#233;e fille Claudel... J'&#233;prouvais des sentiments sinc&#232;res, mais ils ob&#233;issaient aussi &#224; une construction romanc&#233;e de ma propre vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans ton livre, les mythes se brisent &#224; mesure que tu transmets, par les mots de ton p&#232;re, l'histoire sans ambages de tes anc&#234;tres, celle qui a r&#233;ellement exist&#233;. C'est tr&#232;s dur pour l'ego, non ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2035 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L250xH352/-315-2bfd0.jpg?1768704867' width='250' height='352' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Tout fait une peine immense dans cette histoire. Bien s&#251;r, j'agissais avec c&#339;ur, avec force, mais une fois que je me suis retrouv&#233; enferm&#233;, face &#224; moi-m&#234;me, les mythes se sont effondr&#233;s. C'est pour &#231;a que ce livre est un hommage &#224; la sociologie. C'est vertigineux, d'en &#234;tre r&#233;duit &#224; sa v&#233;rit&#233;. Je me pr&#233;sentais comme venant d'une famille de paysans ard&#233;chois, ce qui n'est pas faux en soi, mais en r&#233;alit&#233;, mes parents avaient une baraque avec piscine, &#233;taient abonn&#233;s au &lt;i&gt;Monde.&lt;/i&gt;..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois qu'on a flingu&#233; les mythes et la po&#233;sie, qu'est-ce qu'il reste ? Cette exp&#233;rience traumatisante de l'HP m'a men&#233; sur le long chemin toujours en cours de la destruction de l'ego, dans tout ce qu'il peut comporter d'&#233;crasant, de dominateur. Je me serais bien pass&#233; de ces souffrances &#224; l'&#233;tat pur, des d&#233;pressions, des enfermements. J'aurais aim&#233; en gagner autrement, de l'humanit&#233;. Mais il est certain que je n'aurai plus jamais le m&#234;me regard sur la vuln&#233;rabilit&#233;, sur tout ce qui est cass&#233;, ab&#238;m&#233;. Au terme de ce bouquin, je sais qui je suis. Et surtout, j'arr&#234;te de raconter des histoires&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tu fais parler le monde m&#233;dical &#224; travers Mme Ducis, ton m&#233;decin protecteur &#224; l'HP, mais aussi en citant un grand ponte dont tu te moques f&#233;rocement. Il t'explique que tout ce que tu as v&#233;cu est finalement caract&#233;ristique des troubles bipolaires. Qu'en retiens-tu ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que j'essaie de montrer, c'est que l'approche scientifique d'une maladie peut &#234;tre rassurante. Elle permet de poser des balises, de nommer les choses. Mais il y a toujours une ambivalence, car cela &#233;limine la dimension affective, sensible. Ensuite, et &#231;a j'y tiens, une maladie psy, c'est exactement la m&#234;me chose qu'une maladie organique. Quand on est malade on se soigne, point, qu'on soit schizophr&#232;ne ou qu'on ait une scl&#233;rose en plaques. Pour ce qui me concernait, c'&#233;tait le seul moyen d'&#233;chapper &#224; une mort presque certaine : sauter du cinqui&#232;me &#233;tage pour rigoler, finir tabass&#233; dans un coin de rue, me suicider... Est-ce qu'il viendrait &#224; l'id&#233;e de quelqu'un de demander &#224; un canc&#233;reux s'il se soigne ? Seuls les troubles psy ont droit &#224; ce genre d'interrogations, de remises en question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que penses-tu de l'antipsychiatrie ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai une approche marxiste, mat&#233;rialiste des choses. Bien s&#251;r que je partage l'id&#233;al de la libert&#233; contre l'enfermement. Mais mat&#233;riellement, il y a des personnes, dont je fais partie, qui ont parfois besoin d'&#234;tre enferm&#233;es, simplement parce que leur libert&#233; peut &#234;tre synonyme de mort. Quand on a connu la nuit mentale et tout ce qu'elle comporte comme risques, on ne peut pas avoir de position de principe, id&#233;aliste. Je souhaite &#224; tous mes fr&#232;res de la nuit de tomber parfois sur un pompier, et m&#234;me un flic, pour se faire enfermer. &#199;a peut surprendre, para&#238;tre dur, mais moi &#231;a m'a sauv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ton engagement militant a-t-il pris un coup avec ces passages &#224; l'HP ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les passages &#224; l'HP n'ont pas &#233;t&#233; des d&#233;sillusions ou des renoncements. &#201;videmment, quand &#224; 20 ans, on t'enferme, on te tape dessus, ta vie bascule. L'asile, la folie, la maladie mentale, &#231;a fait peur a priori &#224; tout le monde, il y a un inconscient collectif... C'est terrible de vivre &#231;a, beaucoup de mes camarades ne s'en remettent pas. Eh oui, &#231;a laisse des souvenirs terrifiants de brimades, de privations. Mais dans cette longue nuit de l'internement, il y a aussi la lumi&#232;re des soins. On ne la voit pas au premier abord. Je peux dire aujourd'hui que si je m&#232;ne ma vie &#224; peu pr&#232;s comme je l'entends, c'est gr&#226;ce au traitement. Je prends des m&#233;dicaments chaque jour, mais &#231;a fait huit ans que je n'ai pas &#233;t&#233; hospitalis&#233;. Quand on sait &#224; quel point ces exp&#233;riences sont douloureuses... La psychiatrie me donne les moyens d'avoir la rage. Quand je suis perch&#233; en haut de la statue de Jean Jaur&#232;s &#224; Montpellier, &#224; manger du buis, je doute que je sois utile &#224; une quelconque lutte sociale...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Pierre Souchon a beaucoup &#233;crit dans &lt;i&gt;Fakir, Article 11, Le Monde Diplomatique&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;L'Humanit&#233;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Bipolaire de type 1, l'auteur a travers&#233; des phases maniaques et des d&#233;pressions m&#233;lancoliques.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
