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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Le ventre de Marseille crie famine</title>
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		<dc:date>2018-02-03T08:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno Le Dantec</dc:creator>


		<dc:subject>Yohanne Lamoul&#232;re</dc:subject>
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&lt;p&gt;Toujours pas d'&#233;cole &#224; Noailles. Ce quartier aura un centre social et une &#171; micro-cr&#232;che &#187;, mais pas avant la prochaine mandature. R&#233;sorber l'habitat indigne ? Un diagnostic est en cours, entrav&#233; par les propri&#233;taires. En attendant, la mairie et les sp&#233;culateurs placent leurs billes. &#192; Noailles, qu'on appelait autrefois le ventre de Marseille &#224; cause de son intense activit&#233; alimentaire, c'est le chantier. L'&#233;ternel chantier de la reconqu&#234;te urbaine. &#171; Y a beaucoup de bruits qui courent (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no162-fevrier-2018" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;162 (f&#233;vrier 2018)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Yohanne-Lamoulere-56" rel="tag"&gt;Yohanne Lamoul&#232;re&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Actualites" rel="tag"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/C-est" rel="tag"&gt;C'est&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Solange-Biaggi" rel="tag"&gt;Solange Biaggi&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Toujours pas d'&#233;cole &#224; Noailles. Ce quartier aura un centre social et une &#171; micro-cr&#232;che &#187;, mais pas avant la prochaine mandature. R&#233;sorber l'habitat indigne ? Un diagnostic est en cours, entrav&#233; par les propri&#233;taires. En attendant, la mairie et les sp&#233;culateurs placent leurs billes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; Noailles, qu'on appelait autrefois le ventre de Marseille &#224; cause de son intense activit&#233; alimentaire, c'est le chantier. L'&#233;ternel chantier de la reconqu&#234;te urbaine. &#171; &lt;i&gt;Y a beaucoup de bruits qui courent qu'on ne reviendra plus&lt;/i&gt; &#187;, l&#226;che Antoine, l'un des 17 mara&#238;chers du march&#233; qu'on a envoy&#233;s se faire voir en haut de La Canebi&#232;re pendant la r&#233;novation de la place des Capucins. &#171; &lt;i&gt;Ils disent que &#231;a va durer six mois, mais avec eux, on ne sait jamais&#8230;&lt;/i&gt; &#187; La m&#233;fiance r&#232;gne, malgr&#233; les promesses. Il faut dire qu'ici, un chantier peut devenir une arme de destruction massive : une fois le tramway install&#233; sur la rue de Rome, la chambre de commerce a constat&#233; la faillite de 67 boutiques. L&#224;, sit&#244;t les mara&#238;chers partis, les ouvriers ont arrach&#233; quatre arbres sur cinq. &#171; &lt;i&gt;Ils d&#233;plument le quartier&lt;/i&gt; &#187;, a r&#226;l&#233; une m&#233;m&#233; d&#233;boussol&#233;e, qui ne croyait pas si bien dire.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2067 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;29&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH334/-346-ca37e.jpg?1780216412' width='500' height='334' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Photo de Yohanne Lamoul&#232;re.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Autre puce &#224; l'oreille, la d&#233;claration du repr&#233;sentant de Fondeville, promoteur charg&#233; de construire un h&#244;tel 4 &#233;toiles dans l'&#238;lot Feuillants, en bordure de la place : &#171; &lt;i&gt;Le haut de gamme cohabite mal avec le bon march&#233;.&lt;/i&gt; &#187; Lors de l'assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale du Comit&#233; d'int&#233;r&#234;t de quartier, aux mains des quatre ou cinq commer&#231;ants s&#233;dentaires &#171; blancs &#187;, une dame bien mise a mis la pression sur les &#233;lus : &#171; &lt;i&gt;C'est l'opportunit&#233;. Si ce chantier n'apporte pas les changements que nous esp&#233;rons depuis si longtemps, &#231;a n'aura servi &#224; rien.&lt;/i&gt; &#187; Yves Baussens, charcutier et pr&#233;sident du CIQ, par ailleurs propri&#233;taire d'appartements rue Pollack, conna&#238;t la le&#231;on par c&#339;ur : &#171; &lt;i&gt;Il faut qu'on fasse une trame touristique pour essayer de relever le niveau.&lt;/i&gt; &#187; Lors de cette AG, la mis&#232;re de la d&#233;mocratie locale se donne en spectacle. Les critiques se font couper la chique : &#171; &lt;i&gt;Taisez-vous, vous n'habitez m&#234;me pas le quartier !&lt;/i&gt; &#187; Un opposant se voit barrer l'acc&#232;s au conseil d'administration sous pr&#233;texte de ne pas avoir cotis&#233; pendant trois ans, mais on ouvre grande la porte &#224; la patronne de l'&#233;picerie fine L'Id&#233;ale, install&#233;e depuis &#224; peine plus d'un an &#8211; mais prot&#233;g&#233;e de Solange Biaggi, adjointe au maire charg&#233;e du commerce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Marseille comme partout, on ne pr&#234;te qu'aux riches. Le nouveau dada des &#233;lus, c'est la pr&#233;emption de fonds de commerce, pour bouter kebabs, &#233;piceries arabes et t&#233;l&#233;-boutiques loin des regards et loin du c&#339;ur. Jean-Claude Gondard, directeur des services de la ville, l'avoue sans ambages : &#171; &lt;i&gt; La pr&#233;emption sert &#224; dire ce qu'on ne veut pas et aider ce qu'on veut.&lt;/i&gt; &#187;&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Marseille va reprendre le contr&#244;le sur les commerces du centre &#187;, article (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; Lors de la pr&#233;sentation du plan &#171; Ambition centre-ville &#187;, le 1er d&#233;cembre, la pr&#233;sidente du conseil d&#233;partemental, Martine Vassal, affirmait sa &#171; &lt;i&gt;volont&#233; d'&#234;tre aux c&#244;t&#233;s de la Soleam&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Soci&#233;t&#233; publique locale d'am&#233;nagement de l'aire m&#233;tropolitaine, aux manettes (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;i&gt;pour pr&#233;empter des pas d'immeubles et les confier &#224; des commerces en facilitant leur installation avec des loyers mod&#233;r&#233;s&lt;/i&gt; &#187;&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La Provence, 29 janvier 2018.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;. Ce qui veut dire que l'&#233;picerie L'Id&#233;ale, que Solange Biaggi se vante d'avoir aid&#233; &#224; s'installer et qui vend des jambons &#224; plus de 200 &#8364; le kilo, b&#233;n&#233;ficie sans doute d'un bail aux petits oignons gr&#226;ce &#224; l'argent public. Yacine appr&#233;ciera, lui qui offre son couscous &#224; prix tr&#232;s populaire sur le trottoir d'en face, mais paie son loyer plein pot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce volontarisme est &#224; l'&#339;uvre depuis des lustres. On a &#233;vinc&#233; le florissant bazar m&#233;diterran&#233;en de Belsunce parce qu'il n'&#233;tait pas assez proven&#231;al, mais surtout parce qu'il faisait de l'ombre au centre commercial du Centre-Bourse. Telles des coquilles vides sur un plateau de Monopoly, on a plac&#233; des ateliers de peintres subventionn&#233;s rue Thubaneau, pour &#233;loigner les prostitu&#233;es. Apr&#232;s avoir expuls&#233; habitants et commerces de proximit&#233; de la rue de la R&#233;publique pour en faire un d&#233;cor en trompe-l'&#339;il, les pas-de-porte sont aujourd'hui offerts gratuitement pendant trois ans &#224; des start-ups et des galeristes, histoire de cr&#233;er une illusion de dynamisme. Mais la pompe ne s'amorce toujours pas et le d&#233;sert avance. Ce ne sont pas les kebabs et les taxiphones qui font du tort &#224; la vitalit&#233; des quartiers, mais la guerre commerciale sans merci que se livrent les grands centres commerciaux &#224; la p&#233;riph&#233;rie de la ville, mais aussi, depuis une dizaine d'ann&#233;es, intra-muros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors d'un simulacre de concertation publique au th&#233;&#226;tre Mazenod, le 24 janvier, G&#233;rard Chenoz pour la Sol&#233;am et Sabine Bernasconi pour la mairie de secteur ont parl&#233; de &#171; &lt;i&gt;respecter l'&#226;me de Noailles&lt;/i&gt; &#187;, dont &#171; &lt;i&gt;les odeurs d'&#233;pices nous ravissent&lt;/i&gt; &#187;. Mais rien de tangible n'a &#233;t&#233; avanc&#233; pour r&#233;sorber &#171; &lt;i&gt;l'habitat ind&#233;cent ou d&#233;grad&#233;&lt;/i&gt; &#187;, qui repr&#233;sente 48 % du parc existant. &#171; &lt;i&gt; Un diagnostic est en cours, mais les propri&#233;taires rechignent&lt;/i&gt; &#187;, a d&#233;clar&#233; un technicien, qui voit dans les taudis des marchands de sommeil &#171; &lt;i&gt;des logements sociaux de fait&lt;/i&gt; &#187;&#8230; Il n'y a toujours pas d'&#233;cole, alors que l'ancien coll&#232;ge priv&#233; Saint-Thomas-d'Aquin, qui occupait tout un p&#226;t&#233; de maison sur plus d'un hectare, a &#233;t&#233; vendu &#224; un promoteur immobilier, au lieu d'&#234;tre pr&#233;empt&#233;. Il para&#238;t que le quartier aura enfin un centre social (log&#233; dans le passage Ventre) et &#171; &lt;i&gt;une micro-cr&#232;che de dix berceaux&lt;/i&gt; &#187;, mais pas avant la prochaine mandature. Et quand on s'inqui&#232;te du peu de cas qui est fait des activit&#233;s existantes autant que des besoins criants de la population actuelle, Marie-Louise Lota, &#233;lue charg&#233;e des march&#233;s, d&#233;clare tout &#224; trac : &#171; &lt;i&gt;H&#233;, c'est qu'on ne fait pas d'omelette sans casser des &#339;ufs !&lt;/i&gt; &#187; Il est vrai qu'au quartier du Rouet, sur les rues de Rome et de la R&#233;publique, on a cass&#233; beaucoup d'&#339;ufs&#8230; Mais o&#249; est l'omelette ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Carnivore fin de r&#232;gne&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Tel Saturne d&#233;vorant ses propres rejetons, le vieux maire Gaudin, au pouvoir depuis 23 ans, se pla&#238;t &#224; savonner la planche de ses dauphins. Le premier des sacrifi&#233;s fut l'actuel pr&#233;sident de r&#233;gion, Renaud Muselier, qui vient d'accuser son ancien mentor d'avoir men&#233; une gestion &#171; &lt;i&gt;politico-mafieuse&lt;/i&gt; &#187; en pactisant avec l'ex-patron socialiste du d&#233;partement, le repris de justice Jean-No&#235;l Gu&#233;rini. Le premier adjoint du maire, Dominique Tian, vient, lui, d'&#234;tre condamn&#233; &#224; 1,45 millions d'euros d'amende, &#224; un an de prison avec sursis et &#224; trois ans d'in&#233;ligibilit&#233; pour &#171; blanchiment de fraude fiscale &#187;. De son c&#244;t&#233;, Bruno Gilles, avant-dernier chouchou de Gaudin, a d&#233;clar&#233; forfait pour raison de sant&#233;. Et Yves Moraine, maire des quartiers riches et avocat du g&#233;ant du BTP Vinci, a tr&#233;buch&#233; aux l&#233;gislatives de juin 2017, &#233;ject&#233; par deux inconnus, candidats de La France insoumise et d'En marche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette fin de r&#232;gne va tout d&#233;chirer. C&#244;t&#233; vieille garde, on a du mal &#224; int&#233;grer les codes du politiquement correct, habitu&#233; qu'on est aux formules &#224; l'emporte-pi&#232;ce o&#249; se m&#234;lent paresse intellectuelle et populisme pagnolesque. Derni&#232;re saillie en date de l'ineffable G&#233;rard Chenoz, d&#233;l&#233;gu&#233; aux Grands projets d'attractivit&#233; : &#171; &lt;i&gt; Les touristes, ils ne veulent pas qu'on enl&#232;ve les Arabes, mais qu'on balaye plus souvent les rues. Je vais pi&#233;tonniser la rue d'Aubagne, comme &#231;a elle deviendra branch&#233;e.&lt;/i&gt; &#187; M&#234;me quand il tente de faire moderne, le grigou ne peut s'emp&#234;cher d'&#233;taler ses pr&#233;jug&#233;s les plus crasses. Il y a quelques ann&#233;es, il avait d&#233;fini sa conception de la mixit&#233; sociale par une litote d'anthologie : &#171; &lt;i&gt;Pour que les gens se m&#233;langent, il faut que certains partent.&lt;/i&gt; &#187; Dans le m&#234;me registre, sa coll&#232;gue Marie-Louise Lota, d&#233;l&#233;gu&#233;e aux emplacements, qui aurait accus&#233; les forains de La Plaine d'attirer &#171; &lt;i&gt;une population qu'on ne veut plus voir en ville&lt;/i&gt; &#187;, tente d'adoucir le ton en qualifiant le march&#233; de Noailles de &#171; &lt;i&gt;bijou&lt;/i&gt; &#187;. Mais son naturel revient au galop lorsque des habitants s'inqui&#232;tent des effets gentrificateurs de l'implantation d'un h&#244;tel 4 &#233;toiles juste &#224; c&#244;t&#233;. &#171; &lt;i&gt;On ne fait pas d'omelette sans casser des &#339;ufs !&lt;/i&gt; &#187;, a-t-elle tranch&#233;. Un forain de La Plaine croit avoir trouv&#233; une explication &#224; autant de d&#233;sinvolture : &#171; &lt;i&gt;Gaudin, c'est comme une vieille aristo qui s'entourerait de singes pour avoir encore l'air belle et intelligente.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une nouvelle g&#233;n&#233;ration pousse pourtant au portillon, maniant un langage plus lisse. Sabine Bernasconi, maire du 1er secteur, g&#232;re un centre-ville qui penche &#224; gauche &#8211; c'est l&#224; o&#249; M&#233;lenchon a assur&#233; son si&#232;ge &#224; l'Assembl&#233;e. Elle &#339;uvre &#224; la &#171; &lt;i&gt;reconqu&#234;te du c&#339;ur de ville&lt;/i&gt; &#187; et d&#233;peint avec des tr&#233;molos dans la voix un avenir &#224; la Broadway pour sa Canebi&#232;re. Pour cela, elle drague une client&#232;le de cultureux, d'associatifs, de bobos, d'&#233;colos en v&#233;lo, s'attachant &#224; bien manier les &#233;l&#233;ments de langage de Richard Florida, l'ap&#244;tre US de la &lt;i&gt;creative class&lt;/i&gt;. Sabine sera-t-elle l'Anne Hidalgo de la droite marseillaise ? Il faudra d'abord qu'elle accepte de graviter dans l'ombre de Martine Vassal, pr&#233;sidente du conseil d&#233;partemental et nouvelle pr&#233;f&#233;r&#233;e de Saturne. &#192; moins que la nouvelle star ne file chez Jupiter ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&#171; Marseille va reprendre le contr&#244;le sur les commerces du centre &#187;, article publi&#233; sur le site Made in Marseille le 20 juin 2017.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Soci&#233;t&#233; publique locale d'am&#233;nagement de l'aire m&#233;tropolitaine, aux manettes de tous les projets de requalification du centre de Marseille.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;La Provence&lt;/i&gt;, 29 janvier 2018.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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