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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>&#171; R&#234;ver o&#249; personne n'a r&#234;v&#233; ! &#187;</title>
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		<dc:creator>Christophe Goby</dc:creator>


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&lt;p&gt;Octobre 2017 : Marseille accueille le Salon des entrepreneurs. Le Chien rouge m'a demand&#233; d'y faire un tour, pour voir ce que &#171; la startup nation &#187; ch&#232;re &#224; Macron pensait de la fain&#233;antise. Cerise sur le CAC 40, je devais ramener le t&#233;moignage d'un dirigeant gratin&#233;. Un vrai. &#171; Un cost-killer, mon petit Totof &#187;, a pr&#233;cis&#233; le r&#233;dac-pas-chef. &#171; Affirmatif &#187;, j'ai r&#233;pondu. D&#232;s l'entame, &#231;a d&#233;marre fort. &#171; Les Fran&#231;ais ne sont pas pr&#234;ts &#224; en finir avec les CDI &#187;, regrette Jonathan, jeune (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no159-novembre-2017" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;159 (novembre 2017)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Michel-Fallah" rel="tag"&gt;Michel Fallah&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Octobre 2017 : Marseille accueille le Salon des entrepreneurs. Le Chien rouge m'a demand&#233; d'y faire un tour, pour voir ce que &#171; la startup nation &#187; ch&#232;re &#224; Macron pensait de la fain&#233;antise. Cerise sur le CAC 40, je devais ramener le t&#233;moignage d'un dirigeant gratin&#233;. Un vrai. &#171; &lt;i&gt;Un cost-killer, mon petit Totof&lt;/i&gt; &#187;, a pr&#233;cis&#233; le r&#233;dac-pas-chef. &#171; &lt;i&gt;Affirmatif&lt;/i&gt; &#187;, j'ai r&#233;pondu.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D&#232;s l'entame, &#231;a d&#233;marre fort. &#171; &lt;i&gt; Les Fran&#231;ais ne sont pas pr&#234;ts &#224; en finir avec les CDI&lt;/i&gt; &#187;, regrette Jonathan, jeune auto-entrepreneur muscl&#233;. Lui, oui. Sept ans de petits boulots et un passage par l'arm&#233;e l'ont convaincu que l'entreprise constituait le bon chemin, la &lt;i&gt;good way&lt;/i&gt;, pour un &lt;i&gt;business plan&lt;/i&gt; de combat. &#201;chaud&#233; par l'entreprise traditionnelle, il est heureux de monter sa bo&#238;te. En plus, s'enthousiasme-t-il, Jupiter &#171; &lt;i&gt;a rehauss&#233; le plafond&lt;/i&gt; &#187; du statut d'auto-entrepreneur. D'ailleurs, lui le dit tout net : il a vot&#233; pour le fringant pr&#233;sident, notamment pour son &#171; &lt;i&gt;c&#244;t&#233; jeune, actif&lt;/i&gt; &#187;. Voire super actif. Sa proposition de faire b&#233;n&#233;ficier du ch&#244;mage les d&#233;missionnaires ? &#171; &lt;i&gt;C'est bien, mais tout le monde va se barrer. Beaucoup de gens ne sont pas heureux au travail.&lt;/i&gt; &#187; Sans d&#233;c' ? Soit dit en passant, ce rejeton d'un p&#232;re fonctionnaire et d'une m&#232;re salari&#233;e trouve Xavier Niel formidable. Et tant pis si le patron de Free r&#233;duit les co&#251;ts (mais pas les coups) sur les salaires. Moins d'espace dans un bureau, &#231;a fait gagner de l'argent, ajoute Jonathan, partisan d'un management agressif.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1986 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;15&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH285/-274-164bf.jpg?1768652626' width='400' height='285' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Mickomix.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Place to be&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jonathan est loin d'&#234;tre isol&#233; : ici, les sp&#233;cimens de son esp&#232;ce pullulent, amalgam&#233;s en grappes &#233;parses autour des stands archi-bond&#233;s de Google ou de Facebook, leur enthousiasme en bandouli&#232;re. Les seuls &#224; g&#226;cher l'ambiance sont les commerciaux du journal &lt;i&gt;has been&lt;/i&gt; (communiste, donc dans la mouise) &lt;i&gt;La Marseillaise&lt;/i&gt;. Eux font grise mine, pas assez &#171; startup nation &#187; &#224; l'&#233;vidence&#8230; Ne m'attardant pas avec ces losers, je file vers le stand Business France o&#249; je ne vois &#8211; c'est une honte ! &#8211; aucun portrait de la ministre Muriel P&#233;nicaud. Cette bo&#238;te sert pourtant &#224; promotionner la France &lt;i&gt;everywhere&lt;/i&gt;, &#224; Las Vegas comme &#224; Vierzon. Objectif : booster les PME pour qu'elles sortent du cash. &#202;tre &lt;i&gt;on the place to be&lt;/i&gt;, qu'ils proclament. Je dois y &#234;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; droite, je jette un &#339;il sur le coin des Scops et des bo&#238;tes pour petits capitalistes. Ceux-l&#224; sont des gagne-petit : ils te proposent de v&#233;g&#233;ter dans un capitalisme de seconde zone, d'ouvrir un bar &#224; eau en Bretagne ou un restaurant &#224; hu&#238;tres dans l'Est. L'important consiste &#224; faire croire que tout le monde y croit. Pas gagn&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je progresse dans les all&#233;es avec une &#233;trange sensation de vide. Au Salon des entrepreneurs, on ressent vite l'impression d'un brassage de vent g&#233;n&#233;ralis&#233;, entre les bo&#238;tes qui agissent comme des sangsues et celles qui vendent des services inutiles. Du coup, c'est truff&#233; de jeunes qui se ventilent d'un stand futile &#224; une conf&#233;rence guignolesque. En bon mouton, je les suis. Droit vers une conf&#233;rence qui s'intitule pompeusement : &#171; Management, agilit&#233;, innovation, quels sont les secrets des startups qui explosent ? &#187; P&#244;le emploi ayant canard&#233; l'invit' dans les bo&#238;tes mail des &#233;loign&#233;s de l'emploi, c'est plein &#224; craquer d'esp&#233;rants au travail. Des jeunes Espoirs, comme on dirait aux C&#233;sars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conf&#233;-rance au sommet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour t&#234;te d'affiche, il devait y avoir l'h&#233;ritier de CMA CGM (une bo&#238;te de containers, &lt;i&gt;Inception&lt;/i&gt; n'est pas loin). Super ! Mais pas de bol : Monsieur est absent. Qu'&#224; cela ne tienne, six entrepreneurs sont bien l&#224;, dont la moiti&#233; conseille les autres. Premi&#232;re conqu&#233;rante : Mathilde de Pouzic, de Hellocare. Un service m&#233;dical, comme son nom l'indique, qui permet de parler &#224; un m&#233;decin en ligne. 29 &#8364; la consultation pour savoir &#224; tout moment comment se perce un bouton sur le nez. G&#233;nial. Si ce n'est pas un service de sangsue, &#231;a y ressemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En seconde pr&#233;tendante, la pimpante Caroline Pailloux, qui sourit comme on lui a appris chez les s&#339;urs. Elle vend gentiment les conseils de ma grand-m&#232;re : dire bonjour, &#234;tre poli, &#171; r&lt;i&gt;egarder dans le r&#233;troviseur&lt;/i&gt; &#187;, ne pas d&#233;penser ce qu'on n'a pas. Passionnant. Et tout le contraire du fonctionnement du grand capital (plus on a de dettes, plus on devient le cr&#233;ancier de nos pr&#234;teurs et, plus on domine). Sa bo&#238;te de recrutement va t'acc&#233;l&#233;rer, c'est le nouveau mot &lt;i&gt;not in english&lt;/i&gt; qui est prononc&#233; environ 200 fois en une heure. Caroline sait se positionner &#224; la &lt;i&gt;place to be&lt;/i&gt;, mais aussi prendre du plaisir, r&#233;ussir et trouver du sens dans son activit&#233;. Dans sa bo&#238;te, ils s&#233;lectionnent des p&#233;quenots entrepreneuriaux, les connectent &#224; des startups sans cash, et leur apprennent le &lt;i&gt;how to&lt;/i&gt;. Apr&#232;s ils les collent sur un &lt;i&gt;rooftop&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Toit-terrasse, concept tr&#232;s en vogue.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &#224; Paris. Et s'ils ont bien suivi toutes ces &#233;tapes, ils deviennent naturellement pr&#233;sident de la R&#233;publique, avec un sourire Colgate. Pas une paillasse de fain&#233;ant &#224; dormir dans une calanque un apr&#232;s-midi de juin apr&#232;s une cuite au Pernod.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me larron s'appelle Michel Fallah, fondateur de Smart Fret. On sent qu'il a d&#233;croch&#233; la timbale, le gonze, et pas qu'une fois. Il sourit de toutes ses dents. Prend des poses. Se pavane comme un possesseur de ticket gagnant. Et pour cause : il a s&#233;duit CMA CGM, le transporteur de containers, lui fourguant une application pour tracer ses grosses bo&#238;tes. Ignare comme tu l'es, tu ne le savais pas, mais c'est super angoissant de ne pas conna&#238;tre l'emplacement de ton container dans ce putain d'oc&#233;an. &#171; O&#249; se trouve ma cargaison ? &#187;, stressent ses clients. Heureusement, ils peuvent consulter Hellocare si leur mental flanche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'acc&#233;l&#233;ration sans fin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plateau, un Jean-Michel Apathie de belle prestance saute sur tous les mots-cl&#233;s qu'on lui pr&#233;sente. Une d&#233;licieux concours de perroquets commence : &#171; &lt;i&gt;Il faut r&#234;ver o&#249; personne n'a r&#234;v&#233;&lt;/i&gt; &#187;, lance Patrick Siri, qui lui aussi acc&#233;l&#232;re les startupers. St&#233;phane Soto, de La French Tech, imitant le c&#233;g&#233;tiste Philippe Martinez, appelle &#224; une convergence public-priv&#233; pour acc&#233;l&#233;rer l'&#233;conomie. Et allez donc&#8230; &#224; une telle vitesse, il est conseill&#233; d'enfiler un casque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas dans l'ambiance, J&#233;r&#244;me Allary, ing&#233;nieur conseil (autrement dit, comptable) chez BDO, douche tout le monde avec des bilans et des chiffres. Il ne fait pas r&#234;ver (et surtout pas &#171; o&#249; personne n'a r&#234;v&#233; &#187;). R&#233;sultat, St&#233;phane Soto se r&#233;veille pour expliquer &#171; &lt;i&gt;qu'il faut sortir de sa zone de confort&lt;/i&gt; &#187;. Patrick Siri rench&#233;rit : &#171; &lt;i&gt;L'inconstance est une vertu pour l'entrepreneur. Il faut changer d'avis.&lt;/i&gt; &#187; Pas en reste, Mathilde de Pouzic ne peut s'emp&#234;cher de filer la m&#233;taphore : &#171; &lt;i&gt;Il faut changer de route en pilote virtuose des courses.&lt;/i&gt; &#187; Puis Caroline, probable &#233;pouse d'un dentiste, parle de pivots : &#171; &lt;i&gt;Savoir pivoter est essentiel. Pourquoi se lever le matin alors que le march&#233; ne nous suit plus ?&lt;/i&gt; &#187; Navigateur d'&#233;lite, Michel Fallah estime &#224; son tour &#171; &lt;i&gt;qu'il faut un cap, une vision, un besoin de marins qui vont prendre tous les vents.&lt;/i&gt; &#187; &#171; &lt;i&gt;Je vis des aventures passionnantes avec des vents violents&lt;/i&gt; &#187;, insiste le patron de la seule startup florissante du plateau. Ce n'est plus le salon des Entrepreneurs, c'est le Vend&#233;e Globe...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces gens-l&#224; sont fascinants : porteurs d'une &#233;nergie d&#233;mente, ils empilent des monceaux de fadaises absconses sans jamais se d&#233;monter. Et le cirque continue : &#171; &lt;i&gt;Time to market&lt;/i&gt; &#187;, lance l'animateur avec une &#339;illade &#224; Mathilde. Caroline rappelle le r&#244;le des Early Adopters, tes premiers clients (en g&#233;n&#233;ral, des amis p&#233;t&#233;s de thunes ou qui ont le r&#233;seau). Ici, tout est affaire de r&#233;seau. On vient y chercher un carnet d'adresses qu'on va rappeler au &lt;i&gt;phone&lt;/i&gt; apr&#232;s. Le b.a.-ba du commerce se revend toujours deux fois. Si ce n'est pas cynique, c'est au moins fain&#233;ant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;puis&#233; par toute cette agitation entrepreneuriale, je tombe sur le salari&#233; d'un site de r&#233;f&#233;rencement. Lui d&#233;plore le manque d'&#233;nergie du cru phoc&#233;en : &#171; &lt;i&gt;&#192; Marseille, les gens sont peinards, ils ne se jettent pas sur notre questionnaire en ligne. Alors qu'&#224; Paris, c'&#233;tait la foire d'empoigne.&lt;/i&gt; &#187; Faut dire que Marseille, c'est bien connu, est terre d'incurables fain&#233;ants pr&#233;f&#233;rant jouer &#224; la p&#233;tanque en citant Pagnol que remplir des questionnaires. Et au sortir de ce Salon des patrons neuneus, ce bon vieux pr&#233;jug&#233; des familles a quelque chose de profond&#233;ment rassurant...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Toit-terrasse, concept tr&#232;s en vogue.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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