<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=6242&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1768648935</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Homo sapiens : ce batard de nomade</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Homo-sapiens-ce-batard-de-nomade</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Homo-sapiens-ce-batard-de-nomade</guid>
		<dc:date>2018-08-29T07:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>S&#233;bastien Navarro</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>&#201;tienne Savoye</dc:subject>
		<dc:subject>vie</dc:subject>
		<dc:subject>ans</dc:subject>
		<dc:subject>Aujourd'hui</dc:subject>
		<dc:subject>sapiens</dc:subject>
		<dc:subject>N&#233;andertal</dc:subject>
		<dc:subject>N&#233;olithique</dc:subject>
		<dc:subject>hominid&#233;s</dc:subject>
		<dc:subject>esp&#232;ces</dc:subject>
		<dc:subject>Sapiens archa&#239;que</dc:subject>
		<dc:subject>Homo sapiens</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Arch&#233;ologue et pr&#233;historien, Vincenzo Celiberti &#233;tudie le mode de vie de nos pr&#233;d&#233;cesseurs hominid&#233;s sur une p&#233;riode qui s'&#233;tale entre -3,3 millions d'ann&#233;es et le N&#233;olithique. Mais le scientifique a &#224; c&#339;ur de ne pas dissocier sa discipline de son engagement politique. Le 29 octobre, il intervenait &#224; Toulouges (Pyr&#233;n&#233;es-Orientales), lors d'une soir&#233;e de soutien aux sans-papiers, avec une conf&#233;rence intitul&#233;e &#171; Migrations d'hier et d'aujourd'hui &#187;. L'occasion de battre en br&#232;che ce mythe (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no161-janvier-2018" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;161 (janvier 2018)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Etienne-Savoye" rel="tag"&gt;&#201;tienne Savoye&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/vie" rel="tag"&gt;vie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/ans" rel="tag"&gt;ans&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Aujourd-hui" rel="tag"&gt;Aujourd'hui&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/sapiens" rel="tag"&gt;sapiens&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Neandertal" rel="tag"&gt;N&#233;andertal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Neolithique" rel="tag"&gt;N&#233;olithique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/hominides" rel="tag"&gt;hominid&#233;s&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/especes" rel="tag"&gt;esp&#232;ces&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Sapiens-archaique" rel="tag"&gt;Sapiens archa&#239;que&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Homo-sapiens" rel="tag"&gt;Homo sapiens&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Arch&#233;ologue et pr&#233;historien&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il est notamment membre du Centre europ&#233;en de recherches pr&#233;historiques de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;, Vincenzo Celiberti &#233;tudie le mode de vie de nos pr&#233;d&#233;cesseurs hominid&#233;s sur une p&#233;riode qui s'&#233;tale entre -3,3 millions d'ann&#233;es et le N&#233;olithique. Mais le scientifique a &#224; c&#339;ur de ne pas dissocier sa discipline de son engagement politique. Le 29 octobre, il intervenait &#224; Toulouges (Pyr&#233;n&#233;es-Orientales), lors d'une soir&#233;e de soutien aux sans-papiers, avec une conf&#233;rence intitul&#233;e &#171; Migrations d'hier et d'aujourd'hui &#187;. L'occasion de battre en br&#232;che ce mythe d'une humanit&#233; qui se serait &#171; &#233;lev&#233;e &#187; contre la menace de hordes primitives. Et si c'&#233;tait nous, les sauvages ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2534 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH326/-4-a36b1.png?1768816114' width='500' height='326' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Etienne Savoye.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; : Qu'est-ce qui pousse un pr&#233;historien &#224; intervenir dans une soir&#233;e de soutien aux sans-papiers ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vincenzo Celiberti :&lt;/strong&gt; Il y a bien s&#251;r plusieurs raisons. En tant qu'enseignant, j'ai un public jeune et vari&#233;, et sur lequel il faut parier pour que le futur soit moins pire que le pr&#233;sent. J'ai pris l'habitude de jeter des ponts entre mes recherches et l' &#171; actualisme&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Selon cette doctrine issue de la g&#233;ologie, c'est en observant les causes de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &#187;. Notamment pour souligner ceci : loin de la vision de Hobbes qui pr&#233;sente l'homme primitif comme un loup pour l'homme, plusieurs cas d'entraide entre hominid&#233;s ont &#233;t&#233; document&#233;s. Le site de Demanisi en G&#233;orgie, un carrefour entre Asie, Afrique et Europe, en donne un exemple. Parmi les 500 ossements humains datant de deux millions d'ann&#233;es, on a retrouv&#233; le cr&#226;ne d'un &#233;dent&#233; de 40 ans. Ce qui est tr&#232;s &#226;g&#233; : l'horloge biologique de l'&#233;poque limitait l'esp&#233;rance de vie &#224; 18-20 ans. Ce vieux monsieur avait donc perdu toutes ses dents, sauf deux moignons au niveau des incisives. Ses dents &#233;taient tomb&#233;es depuis longtemps, car les alv&#233;oles racinaires s'&#233;taient ressoud&#233;es. Aujourd'hui, si on perd une dent, le comblement de l'os de la mandibule se fait &#224; peu pr&#232;s en trois ans. &#192; l'&#233;poque, vu les conditions d'hygi&#232;ne, cela a d&#251; prendre un peu plus de temps. Cela signifie que ce Mathusalem a pu survivre quatre ou cinq ans en mangeant ce que les autres avaient pr&#233;m&#226;ch&#233; pour lui. Une preuve d'humanit&#233; absolue, qui bat en br&#232;che les clich&#233;s sur les hominid&#233;s pr&#233;sent&#233;s comme des brutes agressives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour &#233;tudier le mode de vie des hominid&#233;s, nous disposons de trois approches. Le volet arch&#233;ologique, o&#249; on &#233;tudie les outils lithiques ; mais la discipline est limit&#233;e car l'outillage des hominid&#233;s &#233;tait aussi constitu&#233; de v&#233;g&#233;taux ou de mati&#232;re animale disparus. Les techniques issues de l'&#171; actualisme &#187;, qui permet de faire des parall&#232;les avec les soci&#233;t&#233;s de chasseurs-cueilleurs d'aujourd'hui. Et enfin, un troisi&#232;me volet bas&#233; sur l'&#233;thologie : observer les groupes de grands singes pour en tirer des suggestions sur le mode de vie des hominid&#233;s. C'est ce volet que je privil&#233;gie. Il s'agit de se pencher sur ces situations o&#249; les animaux font preuve d'empathie, d'entraide et de solidarit&#233;. Avec cette conclusion : si l'individualisme n'existe pas chez les animaux, il ne devait pas non plus exister chez les hominid&#233;s. Il faut rappeler que les comportements agressifs des animaux ne sont pas violents, mais dict&#233;s par des instincts ou des besoins de survie. Ce qu'Einstein soulignait &#224; sa mani&#232;re : &#171; &lt;i&gt;Les souris ne sont peut-&#234;tre pas aussi intelligentes que les hommes, mais on n'a jamais vu une souris construire une tapette &#224; souris, alors que l'Homme a construit la bombe atomique.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que nous apprend le parcours du migrant sapiens sur nous-m&#234;mes ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous venons d'Afrique, tout comme les gens qui se noient aujourd'hui dans la M&#233;diterran&#233;e. Le plus ancien repr&#233;sentant du Sapiens archa&#239;que na&#238;t vers -300 000 ans. Sapiens est noir et migre &#224; cause d'une p&#233;riode de s&#233;cheresse ; aujourd'hui, on dirait &#171; &lt;i&gt;pour des raisons &#233;conomiques&lt;/i&gt; &#187;. Quand l'&#201;tat fait aujourd'hui le tri entre r&#233;fugi&#233;s de guerre et migrants &#233;conomiques, il oublie que nos anc&#234;tres ont migr&#233; parce qu'ils cherchaient de meilleures conditions de vie. La migration est le moteur de l'&#233;volution humaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La migration et l'hybridation...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, c'est l'autre face de la m&#234;me m&#233;daille. Il n'y a pas hybridation ou m&#233;tissage sans migration. Pour survivre, une esp&#232;ce doit m&#233;langer ses g&#232;nes. Si elle se cantonne &#224; un r&#233;gime d'autarcie g&#233;n&#233;tique, elle s'&#233;teint en quatre ou cinq g&#233;n&#233;rations. Il y a 300 000 ans na&#238;t le plus vieux Sapiens archa&#239;que dont les restes ont &#233;t&#233; retrouv&#233;s au Maroc sur le site de Jebel Irhoud. Mais dans le reste de l'Eurasie, vivaient d'autres esp&#232;ces qui venaient aussi d'Afrique. Toutes ont continu&#233; leurs hybridations : Homo antecessor s'est ainsi m&#233;lang&#233; avec Homo heidelbergensis et Homo denisova. Puis, quand Sapiens est arriv&#233; en Europe, il rencontre N&#233;andertal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, on sait que 4 % de nos g&#232;nes viennent de N&#233;andertal. Ce n'est pas beaucoup, par rapport aux 60 % en commun avec le moucheron ou aux 99,1% avec les bonobos&#8230; Mais ce 4 % prouve qu'il y a eu des hybridations bien avant l'apparition de Sapiens et de N&#233;andertal. M&#234;me entre esp&#232;ces diff&#233;rentes, on se rencontrait, on faisait l'amour et on se reproduisait. Aujourd'hui on fait des distinctions de peau, de langue ou de provenance alors qu'&#224; l'&#233;poque les Australopithecus afarensis ou africanus se m&#233;langeaient sans probl&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers -10 000 ans, le N&#233;olithique fait de nous des s&#233;dentaires et des petits propri&#233;taires. Le d&#233;but de la catastrophe ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je dis souvent que le N&#233;olithique est le d&#233;but de la fin. On se met &#224; cultiver des plantes et &#224; domestiquer du gibier. Du coup, si un homme va au champ, il a besoin de quelqu'un pour surveiller son cochon. Ainsi na&#238;t la proto-police. Tout s'encha&#238;ne alors. Quand il y a trop de proto-policiers, il faut un chef de la police ; quand il y a trop de chefs de la police, il faut cr&#233;er une autorit&#233; pour &#233;quilibrer ces pouvoirs, quelqu'un qui interc&#232;de entre les hommes et les divinit&#233;s. Pendant le Pal&#233;olithique, ces derni&#232;res sont f&#233;minines ou li&#233;es &#224; la nature. &#192; partir du N&#233;olithique, changement complet : les divinit&#233;s deviennent masculines. Le pouvoir aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, certaines soci&#233;t&#233;s ont v&#233;cu un N&#233;olithique diff&#233;rent, exp&#233;rimentant un &#171; proto-socialisme &#187;. Je pense par exemple &#224; Mohenjo Daro, une ville indienne tr&#232;s moderne avec ses canaux. Elle disposait alors de grandes maisons, des habitats communs o&#249; tout le monde pouvait s'abriter. Plus tard, les civilisations incas ont aussi mis en place une structure d'entraide. Chacun avait sa propri&#233;t&#233;, mais un pourcentage de la production allait dans un entrep&#244;t commun destin&#233; &#224; des gens qui avaient connu des probl&#232;mes avec leurs r&#233;coltes ou leurs troupeaux. Lier le N&#233;olithique &#224; la seule propri&#233;t&#233; priv&#233;e permet de produire un r&#233;cit historique qui justifie notre mode de vie actuel. Cela revient &#224; taire que cette p&#233;riode a aussi vu na&#238;tre des organisations bas&#233;es sur des id&#233;es de partage et de solidarit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si on conserve 4 % de N&#233;andertal en nous, qu'est devenue la b&#234;te ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant des ann&#233;es, on a dit que les hommes de N&#233;andertal avaient &#233;t&#233; massacr&#233;s par Sapiens. Un r&#233;cit justifiant l'id&#233;e que les plus forts, techniquement ou intellectuellement, puissent exterminer les plus faibles. Mais en fait, si l'esp&#232;ce s'&#233;teint, c'est &#224; cause de plusieurs raisons, dont l'hybridation. Au final, N&#233;andertal a &#233;t&#233; accultur&#233; par Sapiens. On nomme d'ailleurs culture ch&#226;telperronienne cette derni&#232;re phase de transition durant laquelle N&#233;andertal taille des pierres en forme de lames allong&#233;es, comme le faisait Sapiens. Et probablement a-t-il aussi commenc&#233; &#224; faire de l'art.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; part quelques accrochages, il n'y a pas eu de rencontre violente entre Sapiens et N&#233;andertal. Il s'est plut&#244;t produit une hybridation culturelle et g&#233;n&#233;tique entre les deux esp&#232;ces. Autre param&#232;tre : N&#233;andertal s'est aussi &#233;teint parce que ses groupes se r&#233;duisaient en nombre et que les conditions climatiques &#233;voluaient. Une esp&#232;ce qui change d'habitat et d'environnement est destin&#233;e &#224; dispara&#238;tre. Comme cela arrivera &#224; Homo sapiens sans que la plan&#232;te s'en porte plus mal. L'humanit&#233; n'aligne que 300 000 ans au compteur alors que les fourmis sont l&#224; depuis plusieurs centaines de millions d'ann&#233;es. Et encore bien plus pour les reptiles et les amphibiens. Toutes ces esp&#232;ces seront l&#224; apr&#232;s nous. Finalement, on s'en fout de l'Homme. Nous sommes la seule esp&#232;ce qui d&#233;truit la Terre et qui finira par dispara&#238;tre par sa propre responsabilit&#233;. La nature s'en sortira en cr&#233;ant de nouvelles esp&#232;ces.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Il est notamment membre du Centre europ&#233;en de recherches pr&#233;historiques de Tautavel (Pyr&#233;n&#233;es-Orientales).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Selon cette doctrine issue de la g&#233;ologie, c'est en observant les causes de ph&#233;nom&#232;nes actuels que l'on en d&#233;duit les faits pass&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
