<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=5742&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1768648935</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Le nouveau monde pire que l'ancien</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Le-nouveau-monde-pire-que-l-ancien</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Le-nouveau-monde-pire-que-l-ancien</guid>
		<dc:date>2018-11-10T01:04:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Iffik Le Guen</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>Kalem</dc:subject>
		<dc:subject>Vincent Croguennec</dc:subject>
		<dc:subject>loi</dc:subject>
		<dc:subject>Conseil constitutionnel</dc:subject>
		<dc:subject>droits</dc:subject>
		<dc:subject>d'asile</dc:subject>
		<dc:subject>&#233;trangers</dc:subject>
		<dc:subject>solliciter l'asile</dc:subject>
		<dc:subject>droit d'asile</dc:subject>
		<dc:subject>l'asile</dc:subject>
		<dc:subject>C&#233;dric Herrou</dc:subject>
		<dc:subject>constitutionnel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'affaire Benalla a occult&#233;, &#224; la fin du mois de juillet, les discussions houleuses qui ont entour&#233; le vote de la loi &#171; Collomb &#187; sur l'asile et l'immigration, finalement adopt&#233;e le 1er ao&#251;t. Histoire de ne pas passer &#224; c&#244;t&#233; et d'y voir plus clair, CQFD s'est donc tourn&#233; vers le Groupe d'information et de soutien aux immigr&#233;.e.s, qui abat un boulot formidable depuis pr&#232;s de cinquante ans. Entretien. Gr&#232;ve des agents de la Cour nationale du droit d'asile et de l'Ofpra, menaces d'exclusion (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no168-septembre-2018" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;168 (septembre 2018)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Kalem" rel="tag"&gt;Kalem&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Vincent-Croguennec" rel="tag"&gt;Vincent Croguennec&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/loi" rel="tag"&gt;loi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Conseil-constitutionnel" rel="tag"&gt;Conseil constitutionnel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/droits" rel="tag"&gt;droits&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/d-asile" rel="tag"&gt;d'asile&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/etrangers" rel="tag"&gt;&#233;trangers&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/solliciter-l-asile" rel="tag"&gt;solliciter l'asile&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/droit-d-asile" rel="tag"&gt;droit d'asile&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/l-asile" rel="tag"&gt;l'asile&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Cedric-Herrou" rel="tag"&gt;C&#233;dric Herrou&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/constitutionnel" rel="tag"&gt;constitutionnel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'affaire Benalla a occult&#233;, &#224; la fin du mois de juillet, les discussions houleuses qui ont entour&#233; le vote de la loi &#171; Collomb &#187; sur l'asile et l'immigration, finalement adopt&#233;e le 1&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;sup&gt;r&lt;/sup&gt; ao&#251;t. Histoire de ne pas passer &#224; c&#244;t&#233; et d'y voir plus clair, &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; s'est donc tourn&#233; vers le Groupe d'information et de soutien aux immigr&#233;.e.s, qui abat un boulot formidable depuis pr&#232;s de cinquante ans. Entretien.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_6042 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;7&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/IMG/jpg/cccc.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH258/cccc-94e4c.jpg?1768667725' width='500' height='258' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Kalem
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gr&#232;ve des agents de la Cour nationale du droit d'asile et de l'Ofpra, menaces d'exclusion des d&#233;put&#233;s LREM contestataires, vives critiques du D&#233;fenseur des droits et de la Contr&#244;leuse g&#233;n&#233;rale des lieux de privation de libert&#233;s&#8230; A-t-on d&#233;j&#224; rencontr&#233; un tel niveau de contestation dans le vote de ce type de l&#233;gislation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le fait qu'une loi relative &#224; l'immigration et &#224; la nationalit&#233; fasse l'objet de contestations n'a rien de particuli&#232;rement surprenant ou d'in&#233;dit. La loi de 2016, dite &#8220; Cazeneuve &#8221;, qui comportait pourtant un certain nombre d'avanc&#233;es &#8211; certes tr&#232;s limit&#233;es &#8211; en faveur des &#233;trangers, et notamment l'instauration d'un titre de s&#233;jour pluriannuel, avait elle aussi fait l'objet de critiques de la part du D&#233;fenseur des droits et de la Commission nationale consultative des droits de l'homme. Il faut &#233;galement souligner que le niveau de mobilisation n'atteint pas celui suscit&#233; par la loi &#8220; Chev&#232;nement &#8221; de 1997. Ou encore, par la loi &#8220; Sarkozy &#8221; de 2006, qui a vu na&#238;tre dans son sillage nombre de mouvements de sans-papiers ainsi que le collectif &#8220;Unis contre une immigration jetable&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci &#233;tant, l'ampleur de la mobilisation des professionnels de l'asile semble marquer un tournant. Le fait que des personnes charg&#233;es de l'application des l&#233;gislations sur les &#233;trangers s'insurgent contre une loi qu'ils jugent liberticide montre qu'on est revenus, avec Macron et Collomb, &#224; la &#8220; grande &#233;poque &#8221; du tout r&#233;pressif en mati&#232;re de politique d'immigration. L&#224; o&#249; m&#234;me Sarkozy avait contrebalanc&#233; le caract&#232;re r&#233;pressif de sa loi r&#233;formant le code des &#233;trangers par l'instauration d'un certain nombre de droits pour les &#233;tudiant.e.s et immigr&#233;.e.s &#8220; choisi.e.s &#8221;, on peine &#224; trouver dans cette loi Asile la moindre disposition r&#233;ellement favorable aux &#233;tranger.e.s. Le gouvernement actuel a jet&#233; la carotte pour ne garder que le b&#226;ton. Et cela, &#233;videmment, heurte tous ceux et toutes celles qui restent attach&#233;.e.s aux libert&#233;s publiques. D'o&#249; une fronde importante de professionnels qui, par ailleurs, ne sont pas n&#233;cessairement des militants et ne se mobilisent qu'assez rarement en faveur des &#233;trangers. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hormis la r&#233;duction du d&#233;lai d'appel en cas de rejet d'une demande d'asile, toutes les autres mesures &#8211; allongement de la dur&#233;e de r&#233;tention, limitation du droit du sol &#224; Mayotte, statu quo sur la r&#233;tention des mineurs... &#8211; sont pass&#233;es. Quelles cons&#233;quences pour les personnes en demande d'asile ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; On est ici tr&#232;s clairement dans la continuit&#233; du d&#233;tricotage du droit d'asile que mettent en &#339;uvre les gouvernements europ&#233;ens depuis des ann&#233;es. De la multiplication des accords avec des pays tiers jug&#233;s &#8220; s&#251;rs &#8221; (&lt;i&gt;sic&lt;/i&gt;), tels que l'Afghanistan au plan international, jusqu'aux proc&#233;dures d'octroi de l'asile au plan national, tout est fait d'un bout &#224; l'autre de la cha&#238;ne pour dissuader les personnes en qu&#234;te de protection de solliciter l'asile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s l'arriv&#233;e sur le sol europ&#233;en, les exil&#233;.e.s font l'objet de refoulements arbitraires du fait d'accords &#8211; tels que celui, sinistre, liant l'Union europ&#233;enne &#224; la Turquie &#8211; qui instaurent des proc&#233;dures acc&#233;l&#233;r&#233;es de renvoi des migrant.e.s vers des pays tiers cens&#233;ment &#8220; s&#251;rs &#8221; au d&#233;triment de leur droit de solliciter l'asile, pourtant consacr&#233; par la Convention de Gen&#232;ve. Lorsque les exil&#233;.e.s ont la chance de pouvoir rester sur le territoire europ&#233;en, le r&#232;glement &#8220; Dublin III &#8221; les emp&#234;che de solliciter l'asile dans un autre &#201;tat que celui d'entr&#233;e. Or, les syst&#232;mes d'asile des nations sur le sol desquelles les exil&#233;.e.s posent g&#233;n&#233;ralement le pied en premier &#8211; principalement la Gr&#232;ce et l'Italie &#8211; sont satur&#233;s, de sorte que le taux de reconnaissance du statut de r&#233;fugi&#233; y est extr&#234;mement faible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;duction du d&#233;lai d'appel en cas de rejet d'une demande d'asile aurait encore instaur&#233; une &#8220; strate &#8221; d'exclusion&#8200;suppl&#233;mentaire :&#8200;ceux qui auraient r&#233;ussi &#224; vaincre les obstacles plac&#233;s sur leur chemin auraient vu leurs chances d'obtenir le statut de r&#233;fugi&#233; r&#233;duites, car soumises &#224; une proc&#233;dure exp&#233;ditive. Il faut bien comprendre que les exil&#233;.e.s qui parviennent &#224; solliciter l'asile en France sont des rescap&#233;s : ils ont surv&#233;cu &#224; une travers&#233;e en mer ainsi qu'&#224; une multitude de dispositifs r&#233;pressifs charriant chaque ann&#233;e leur lot de morts. On le constate actuellement &#224; Brian&#231;on, dans les Alpes du Sud, o&#249; un certain nombre d'exil&#233;.e.s meurent en tentant d'&#233;chapper aux dispositifs policiers. &#192; cela s'ajoute une d&#233;faillance chronique des dispositifs d'accueil des demandeurs d'asile. Dans un tel contexte, les exil&#233;.e.s qui osent encore le solliciter sont plac&#233;s dans une situation d'extr&#234;me vuln&#233;rabilit&#233; et n'ont &#233;videmment que tr&#232;s rarement la possibilit&#233; de constituer un dossier solide dans les d&#233;lais impos&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; l'allongement de la dur&#233;e de r&#233;tention, on sait qu'il est parfaitement inutile, puisque la majorit&#233; des renvois interviennent dans la premi&#232;re semaine de r&#233;tention. Les personnes qui n'ont pu &#234;tre renvoy&#233;es dans ce d&#233;lai sont g&#233;n&#233;ralement maintenues en r&#233;tention puis finalement lib&#233;r&#233;es, faute pour la France de parvenir &#224; les &#233;loigner du territoire. L'allongement de la dur&#233;e de r&#233;tention doit donc &#234;tre analys&#233; comme une mesure de sanction, visant &#224; punir les &#233;trangers en situation irr&#233;guli&#232;re et &#224; dissuader les personnes de migrer et de solliciter l'asile en Europe. De ce point de vue, et bien que les discours soient diff&#233;rents sur la forme, le gouvernement actuel n'a rien &#224; envier au gouvernement populiste italien : sur le terrain, c'est la m&#234;me violence institutionnelle qui est &#224; l'&#339;uvre. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apr&#232;s la question prioritaire de constitutionnalit&#233; (QPC) port&#233;e par C&#233;dric Herrou et la cons&#233;cration du principe de fraternit&#233;, peut-on attendre du Conseil constitutionnel qu'il censure massivement le texte &#224; la mi-septembre ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Bien qu'elle marque une r&#233;elle avanc&#233;e, la port&#233;e r&#233;elle de la d&#233;cision QPC du 6 septembre 2018 ne doit pas &#234;tre surestim&#233;e. D'une part, celle-ci n'abroge aucunement le d&#233;lit d'aide au s&#233;jour irr&#233;gulier, mais sanctionne le fait que les exceptions permettant &#224; des aidants d'&#233;chapper &#224; des sanctions p&#233;nales ne s'appliquent pas dans certains cas tels que l'aide &#224; la circulation (prise en stop) pratiqu&#233;e &#224; titre b&#233;n&#233;vole et humanitaire. En l'&#233;tat, l'arr&#234;t du Conseil constitutionnel n'instaure pas d'immunit&#233; p&#233;nale pour l'ensemble des militants venant en aide aux &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224;, il faut &#233;galement rappeler que l'arr&#234;t ne concerne pas les exil&#233;.e.s au sens strict, mais les citoyens qui leur viennent en aide. Si ces derniers sont visibles dans l'espace m&#233;diatique et associ&#233;s &#224; une figure positive, les premiers sont souvent de facto invisibilis&#233;s et associ&#233;s &#224; des repr&#233;sentations moins flatteuses. La figure m&#233;diatique de l'&#233;tranger qui en d&#233;coule a sans aucun doute un impact sur les repr&#233;sentations que s'en fait le juge. Et en particulier le juge constitutionnel, qui est un magistrat politique par excellence.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2619 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;74&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH495/-880-816a6.jpg?1768649888' width='400' height='495' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;La couverture du n&#176;168 de &#034;CQFD&#034;, illustr&#233;e par Vincent Croguennec.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Plus g&#233;n&#233;ralement, et sur un plan tr&#232;s juridique, le Conseil constitutionnel a rappel&#233; sans cesse depuis 1993 qu' &#8220; &lt;i&gt;aucun principe non plus qu'aucune r&#232;gle de valeur constitutionnelle n'assure aux &#233;trangers des droits de caract&#232;re g&#233;n&#233;ral et absolu d'acc&#232;s et de s&#233;jour sur le territoire national&lt;/i&gt; &#8221;. Pour cette institution, ce principe doit se concilier avec &#8220;&lt;i&gt; l'objectif de lutte contre l'immigration irr&#233;guli&#232;re&lt;/i&gt; &#8221; . Arm&#233; de ce postulat selon lequel l'&#233;tranger jouit rarement de droits opposables au l&#233;gislateur, le Conseil constitutionnel n'a qu'exceptionnellement proc&#233;d&#233; &#224; des censures de lois sur l'immigration dans le cadre du contr&#244;le &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt;, c'est-&#224;-dire avant la promulgation de la loi. Il est possible que le juge constitutionnel censure &#224; la marge certaines dispositions, mais peu probable que la d&#233;cision C&#233;dric Herrou l'ait conduit &#224; sortir de vingt ann&#233;es de l&#233;thargie pour se transformer soudainement en d&#233;fenseur acharn&#233; des droits des &#233;trangers. Toute r&#233;serve gard&#233;e, le Conseil constitutionnel n'est pas la belle au bois dormant, ni C&#233;dric Herrou son prince charmant. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
