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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Marseille : Guerre au kebab</title>
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		<dc:creator>Bruno Le Dantec</dc:creator>


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&lt;p&gt;&#192; Marseille, la mairie n'aime pas les snacks &#171; ouverts sur la rue qui distribuent des aliments chauds &#187;. En un mot, le chiche kebab est dans le collimateur, lui qui attire une population qu'on ne veut plus voir en ville. Mais la faim du peuple a la dent dure. Il y avait autrefois, de part et d'autre du cours Saint-Louis, et pareillement sur les trottoirs du cours Belsunce, une petite dizaine de kiosques o&#249; l'on mangeait pour pas cher. En sandwich surtout, mais aussi dans une assiette (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; Marseille, la mairie n'aime pas les snacks &#171; &lt;i&gt;ouverts sur la rue qui distribuent des
aliments chauds&lt;/i&gt; &#187;. En un mot, le chiche kebab est dans le collimateur, lui qui attire une population qu'on ne veut plus voir en ville. Mais la faim du peuple a la dent dure.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y avait autrefois, de part et d'autre du cours Saint-Louis, et pareillement sur les trottoirs du cours Belsunce, une petite dizaine de kiosques o&#249; l'on mangeait pour pas cher. En sandwich surtout, mais aussi dans une assiette pos&#233;e en &#233;quilibre sur l'&#233;troit comptoir en inox qui ceinturait ces cabanes sentant bon la graille populaire. On y engloutissait le traditionnel &lt;i&gt;pan bagnat&lt;/i&gt;, la daube, les boulettes &#224; la coriandre, le thon rouge au poivron vert ou, en toute simplicit&#233;, le double &#339;uf au plat, cuit &#224; l'espagnole dans un doigt d'huile d'olive et servi avec frites et ketchup (option gratuite) dans une demi-baguette. Byzance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seul survivant de cet &#226;ge d'or du casse-dalle prol&#233;tarien &#8211; il n'y avait pas que la d&#233;cri&#233;e faune nocturne qui fr&#233;quentait ces hauts tabourets de la gastronomie locale, mais aussi des ma&#231;ons, les caissi&#232;res du Prisu, les quincailliers de L'Empereur&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;C&#233;l&#232;bre boutique marseillaise, fort ancienne, &#034;une institution !&#034; disent les (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; , des cantonniers, deux ou trois projectionnistes et d'endiabl&#233;s portefaix tout droit &#233;chapp&#233;s du bazar environnant&#8230; &#8211;, ne subsiste aujourd'hui que Toinou, le d&#233;taillant de fruits de mer, dont les h&#233;ritiers ont transform&#233; le restaurant qui faisait face &#224; leur stand en caf&#233;t&#233;ria, o&#249; ils dealent leurs hu&#238;tres et bulots en self-service, avec la sauce &#224; l'&#233;chalote (option payante) dans une micro-barquette en polystyr&#232;ne fa&#231;on fast-food chinois&#8230; Et le kiosque n&#233;o-art-d&#233;co de Quique la fleuriste, aux gerbes non comestibles.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2086 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;27&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH550/-364-47cc3.jpg?1768649646' width='400' height='550' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Baptiste Alchourroun.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avanc&#233;e du d&#233;sert&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La disparition de ces autels d&#233;di&#233;s &#224; la bouffe sur le pouce se serait tram&#233;e d&#232;s l'&#233;poque Vigouroux (maire de 1986 &#224; 1995), qui souhaitait voir le bon march&#233;, qu'il soit alimentaire ou textile, c&#233;der la place &#224; des activit&#233;s commerciales et culturelles plus dignes d'une m&#233;tropole moderne. Mais c'est l'&#233;quipe Gaudin qui allait oser les d&#233;truire, ces fameux kiosques au fumet cors&#233;, non pas au nom de la culture prout-prout qui vote &#224; gauche, mais tout simplement parce que selon elle de tels endroits n'attiraient que des Arabes et des drogu&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et l&#224;, vous allez rire, dans cette histoire, les m&#233;chants g&#233;rants de la chose publique se sont quand m&#234;me sacr&#233;ment pris les pieds dans le tapis volant. En &#233;radiquant ces temples du bon gros go&#251;t et du verbe haut, le pagnolesque Gaudin a provoqu&#233; une nette avanc&#233;e du d&#233;sert des Tartares &#8211; qu'il redoute tant, pourtant&#8230; Les ventres, tout comme la nature, ayant horreur du vide, notre vieux fan de Raimu avait ouvert toute grande la porte au r&#232;gne sans partage du kebab !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis, partout en ville, la lourde toupie de barbaque recompos&#233;e tourne, vire et hypnotise le chaland, comme pour l'inviter &#224; sacrifier &#224; un trouble rituel pa&#239;en. Et &#231;a ne pla&#238;t toujours pas aux &lt;i&gt;haters&lt;/i&gt; institutionnels de cette pauvre cit&#233;. Action. &#171; &lt;i&gt;La Ville souhaite r&#233;duire le nombre de kebabs et de &#8220;taxiphones&#8221; en centre-ville pour y installer des boutiques de luxe et des restaurants haut de gamme&lt;/i&gt; &#187;, r&#233;v&#232;le une d&#233;p&#234;che du 27 juin 2017. &#171; &lt;i&gt;On assume de ne plus vouloir certains types de commerces comme les snacks et les magasins de t&#233;l&#233;phonie&lt;/i&gt; &#187;, avoue &#224; &lt;i&gt;L'Express&lt;/i&gt; Solange Biaggi, adjointe au maire d&#233;l&#233;gu&#233;e aux commerces. Qu'on se rassure, sa phobie ne concerne pas les McDo, Quick, King Burger et autres KFC, pourtant &#233;galement ouverts sur la rue et attirant la pl&#232;be. Ni les brasseries du Vieux-Port, qui truandent le gogo avec une pseudo-bouillabaisse qu'on jurerait vomie par un Tetra brik. &#171; &lt;i&gt;On ne pr&#233;empte pas de force, mais l'id&#233;e est de travailler d'abord sur les locaux vacants&lt;/i&gt; [15% des fonds de commerce sont inoccup&#233;s]. &lt;i&gt;L'hypercentre a besoin de plus de restaurants avec terrasses, de boulangeries, d'&#233;piceries&#8230; Il faut retrouver des espaces conviviaux&lt;/i&gt;. &#187; Mais la convivialit&#233; n'est pas le fort des &lt;i&gt;shopping malls&lt;/i&gt; implant&#233;s pr&#232;s du port par la volont&#233; de cette dame &#8211; et qui tuent les commerces de proximit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Machin &#224; th&#232;me&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Partout o&#249; la mairie touille et tripatouille sa requalification urbaine, l'a&#239;oli retombe lamentablement. Sur la rue de la R&#233;publique &#171; redynamis&#233;e &#187;, le beau caf&#233; de Paris a &#233;t&#233; remplac&#233; par une mangeoire kitch, rose et bleu, qui pr&#233;tendait fourguer des smoothies et des salades en barquette &#224; d'hypoth&#233;tiques employ&#233;s tellement stress&#233;s qu'ils n'avaient pas le temps de lever le nez de leur smartphone pour parler &#224; leur voisin dans la file d'attente. La g&#233;rante a mis la cl&#233; sous la porte au bout de deux ans, sans doute victime de d&#233;pression chronique. &#192; un jet de pierre de l&#224;, &#224; l'ombre du chantier d'un futur h&#244;tel 4 &#233;toiles avec brasserie-wifi et SPA-anti-hammam, les vendeurs de Legend &#224; la sauvette et les mara&#238;chers de la rue Longue pr&#233;f&#232;rent se nourrir des parts de pizza &#224; 1 &#8364; chez Charlie ou du d&#246;ner rococo d'En Suisse. Mais la mairie insiste. Elle s'est dot&#233;e d'un budget de 1 million et demi d'euros pour mettre le grappin sur les locaux menac&#233;s par l'invasion, la toupie maudite, dans un quadrilat&#232;re qui va de l'Op&#233;ra &#224; Noailles et de Belsunce &#224; la Pr&#233;fecture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le volontarisme de ces gens-l&#224; frise la froide d&#233;termination des plans quinquennaux sovi&#233;tiques. Au nom du libre march&#233;, bien s&#251;r. La municipalit&#233; a, par exemple, lourdement courtis&#233; la franchise Hard Rock Caf&#233; pour qu'elle s'installe sur la Canebi&#232;re, quitte &#224; lui offrir une ristourne sur les taxes. Salu&#233; par une manchette triomphale de &lt;i&gt;La Provence&lt;/i&gt;, le machin &#224; th&#232;me s'est finalement parachut&#233; sur le cours d'Estienne-d'Orves, mais se morfond d&#233;j&#224;, faute de client&#232;le pr&#234;te &#224; payer 7 &#8364; un mauvais cappuccino&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le &#034;machin&#034; (le plus grand d'Europe disait-il) a, depuis, bel et bien ferm&#233;. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pr&#233;emption des murs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant ce temps, l'Aurore du Bosphore n'a pas besoin de subventions ou de campagne publicitaire pour resplendir. C'est le lieu de rencontre des Kurdes en mal de thunes : en attente d'un chantier, on y boit le th&#233;, et un &#233;l&#233;gant notaire informel, assis en terrasse comme &#224; son bureau, met &#224; disposition son compte en banque, que se soit pour encaisser le ch&#232;que d'une gache ou payer un loyer au black &#8211; il prend tout de m&#234;me de 5 &#224; 10% de commission au passage. L'endroit est un v&#233;ritable centre social ouvert &#224; tout le monde, sous les couleurs d'un pays que les accords Sykes-Picot de 1919 ont oubli&#233; de dessiner sur la carte du Moyen-Orient. Voil&#224; pourquoi l'endroit est &#233;pi&#233; par l'Urssaf et les services de renseignement : &#224; voir si le b&#233;n&#233;fice n'arrose pas les gu&#233;rillas du PKK&#8230; Quant &#224; Riad le Tunisien, qui concocte un falafel et un soduk arm&#233;nien &#224; se taper le cul par terre, il s'est mang&#233; quinze jours de fermeture administrative pour ne pas avoir effac&#233; assez vite de son rideau de fer un graffiti affirmant que tout le monde d&#233;teste la police&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Gr&#226;ce &#224; une subvention du conseil d&#233;partemental, qui couvrira 70% de la pr&#233;emption des murs, nous allons pouvoir acqu&#233;rir des locaux dans des endroits strat&#233;giques&lt;/i&gt; &#187;, explique Yves Moraine, maire des 6e et 8e arrondissements. Strat&#233;gie d'une reconqu&#234;te que ne renierait pas le rat musqu&#233; d'Occitanie. &#171; &lt;i&gt;J'assume, je ne veux pas que #B&#233;ziers devienne la capitale du #kebab. Ces commerces n'ont rien &#224; voir avec notre culture !&lt;/i&gt; &#187;, a twitt&#233; Robert Meynard. Devant les cam&#233;ras de France T&#233;l&#233;visions, il s'est m&#234;me pos&#233; en d&#233;fenseur de la civilisation jud&#233;o-chr&#233;tienne, le tr&#232;s cr&#233;tin. &#171; &lt;i&gt;Je trouve qu'&#224; un moment donn&#233;, trop c'est trop. Quand il y a trop d'immigr&#233;s dans un pays, c'est trop d'immigr&#233;s.&lt;/i&gt; [&#8230;] &lt;i&gt;&#192; un moment donn&#233;, dans le domaine alimentaire, dans le domaine de la restauration, je trouve que trop de kebabs, c'est trop.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vaut mieux sentir l'ail&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, les app&#233;tits pr&#233;empteurs d'Yves Moraine n'inqui&#232;tent pas le patron du Louvre-Pyramide, sur La Plaine : &#171; &lt;i&gt;Je serai l&#224; pendant et apr&#232;s les travaux, fid&#232;le au poste ! La r&#233;novation de la place, elle ne me fait pas peur, elle va attirer de nouveaux clients&lt;/i&gt;. &#187; M&#234;me son de cloche chez Le Syrien, et tant pis si le quadrilat&#232;re de la purification gastro-ethnique le fr&#244;le de pr&#232;s, lui qui cale ses gu&#233;ridons avec des madriers pour compenser la pente face au Conservatoire r&#233;gional de la place Carli. &#171; &lt;i&gt;Je suis pas concern&#233;, je suis pas turc. Je fais pas de kebab, mais du shawarma, avec du pur mouton pr&#233;par&#233; artisanalement, aux fines herbes de M&#233;diterran&#233;e&lt;/i&gt;. &#187; Pas d'entourloupe sur la marchandise, la saveur ici est diff&#233;rente, intense comme la cecina, ces filets de viande que dans le sud du Mexique on fait s&#233;cher au soleil avant de laisser mariner dans le citron et les piments&#8230; &#171; &lt;i&gt;T'as peur de ma sauce, ma belle ? Dis-toi bien que dans la vie, il vaut mieux sentir l'ail qu'avoir mauvaise haleine !&lt;/i&gt; &#187; &#192; vrai dire, la bonne humeur de ce Syrien &#224; l'accent tr&#232;s &#171; quartier &#187; ne semble pas alt&#233;r&#233;e par le souffle f&#233;tide de la normalisation culinaire pr&#244;n&#233;e par Gaudin &amp; co.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;C&#233;l&#232;bre boutique marseillaise, fort ancienne, &#034;une institution !&#034; disent les locaux. Voir &lt;a href=&#034;http://www.leravi.org/spip.php?article2915&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;l'article&lt;/a&gt; de nos confr&#232;res du &lt;i&gt;Ravi&lt;/i&gt;. (Note du webmaster.)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Le &#034;machin&#034; (le plus grand d'Europe disait-il) a, depuis, bel et bien ferm&#233;. Et vlan ! &#201;videmment, en janvier dernier, un nouveau &#034;machin&#034; du m&#234;me tonneau a rouvert... En attendant sa fermeture prochaine ! (Note du webmaster.)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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