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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Tentative de putsch &#224; la place du Puig *</title>
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		<dc:creator>S&#233;bastien Navarro</dc:creator>


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&lt;p&gt;L'affaire a d&#233;fray&#233; la chronique jusqu'aux colonnes du New York Times. Perpignan abrite dans son centre ancien une importante communaut&#233; gitane. Pour d&#233;loger ces ind&#233;sirables, la ville envoie r&#233;guli&#232;rement les pelleteuses d&#233;truire des &#238;lots d'immeubles. *** Quartier Saint-Jacques, centre ancien de Perpignan. Son exotisme de favela : ses rues m&#233;di&#233;vales en pente jonch&#233;es de d&#233;tritus, son linge aux fen&#234;tres, ses gosses qui jouent dans les eaux du caniveau. Par endroits, des immeubles (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no168-septembre-2018" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;168 (septembre 2018)&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'affaire a d&#233;fray&#233; la chronique jusqu'aux colonnes du &lt;i&gt;New York Times&lt;/i&gt;. Perpignan abrite dans son centre ancien une importante communaut&#233; gitane. Pour d&#233;loger ces ind&#233;sirables, la ville envoie r&#233;guli&#232;rement les pelleteuses d&#233;truire des &#238;lots d'immeubles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2676 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;12&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH689/-936-68a62.jpg?1782642396' width='400' height='689' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Pirikk
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;***&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quartier Saint-Jacques&lt;/strong&gt;, centre ancien de Perpignan. Son exotisme de favela : ses rues m&#233;di&#233;vales en pente jonch&#233;es de d&#233;tritus, son linge aux fen&#234;tres, ses gosses qui jouent dans les eaux du caniveau. Par endroits, des immeubles menacent de s'effondrer, alors on a mis des &#233;tais. Comme dans la rue Joseph-Denis ou dans celle des Quinze-Degr&#233;s, o&#249; des poutres en bois cors&#232;tent les fa&#231;ades. Le bas de la rue des Farines est condamn&#233; par un mikado en acier. La rumeur publique, nourrie d'un racisme anti-gitan d&#233;complex&#233;, accuse ces derniers de laisser s'&#233;crouler leurs baraques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Place du Puig&lt;/strong&gt;, centre n&#233;vralgique du quartier. C'est ici que chaque soir, les Gitans tissent et retissent leur liant communautaire. On dirait que l'immeuble jouxtant la rue de l'Anguille s'est pris un obus sur la tronche. Un morceau d'escalier colima&#231;onne dans le vide. Des murs de fa&#239;ence saillent &#224; travers les &#233;ventrations. Des grilles de protection portant l'inscription &#171; Risque d'effondrement &#187; interdisent tout acc&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 27 juillet&lt;/strong&gt;, les pelleteuses stipendi&#233;es par la mairie entament la destruction de cet &#233;ni&#232;me &#238;lot jug&#233; insalubre. La goutte d'eau. Exc&#233;d&#233;s de voir leur quartier partir en poussi&#232;re, une soixante d'habitants du quartier bloquent le chantier. Quelques jours plus tard, une d&#233;l&#233;gation est re&#231;ue par le pr&#233;fet. Furax, Pierre Parrat, premier adjoint en charge de l'urbanisme, exige la reprise des travaux. &#171; &lt;i&gt;On a dit : pas question,&lt;/i&gt; r&#233;sume Jean-Jean-Bernard Mathon, pr&#233;sident de l'ASPAHR &lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Association pour la sauvegarde du patrimoine artistique et historique (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;i&gt;. Les &#233;changes &#233;taient houleux. La semaine suivante, le pr&#233;fet organise une seconde r&#233;union, sans les &#233;lus cette fois. La mairie est hors jeu ; le pr&#233;fet plaide &#224; son tour pour la d&#233;molition. On lui r&#233;p&#232;te : pas question. Notre position est simple : pour cet &#238;lot, il faut r&#233;habiliter ce qui n'a pas &#233;t&#233; d&#233;truit et reconstruire la partie d&#233;molie.&lt;/i&gt; &#187; Face au risque de trouble &#224; l'ordre public, le pr&#233;fet maintient la suspension des travaux en attendant un &#233;ni&#232;me round de pseudo-concertations pr&#233;vu en septembre.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Haussmann revient&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 20 juin d&#233;j&#224;&lt;/strong&gt;, la mairie catalane ordonnait la mise &#224; bas d'un &#238;lot de 13 immeubles. &#192; la place : un carr&#233; de goudron born&#233; de plots. Les autorit&#233;s d&#233;truisent en promettant de reconstruire. Mais comme les autorit&#233;s mentent, elles ne reconstruisent que dalle. Saint-Jacques ressemble &#224; un gruy&#232;re. Les ravages d'une guerre sociale dont le but affich&#233; est de chasser d&#233;finitivement ce morceau de pl&#232;be bigarr&#233;e de son c&#339;ur historique. Gentrifier enfin ce quartier au parcellaire m&#233;di&#233;val dont sont friands les touristes. &#171; &lt;i&gt;On a fait le compte,&lt;/i&gt; explique Jean-Bernard. &lt;i&gt;Depuis 2015, 82 immeubles ont &#233;t&#233; d&#233;molis dans le centre ancien, dont 59 rien que sur Saint-Jacques. Sur ces 59, 18 auraient absolument d&#251; &#234;tre conserv&#233;s.&lt;/i&gt; &#187; Le quartier a beau avoir &#233;t&#233; class&#233; en secteur sauvegard&#233;, les bulldozers de la mairie ne font pas dans les d&#233;tails. On parle bien ici de reconqu&#234;te. &#171; &lt;i&gt;La mairie contourne la loi en prenant des arr&#234;t&#233;s d'insalubrit&#233; qui ne sont pas justifi&#233;s. Elle fait appel &#224; des experts totalement incomp&#233;tents.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La fa&#231;on de proc&#233;der&lt;/strong&gt; est souvent la m&#234;me : des &#233;quipes municipales estiment que tel immeuble pr&#233;sente un risque d'effondrement &#224; cause, par exemple, d'infiltrations ou d'une poutre trop faible. Comme les familles sont pauvres, elles s'endettent pour faire les r&#233;parations. Mais fr&#233;quemment, les experts repassent et estiment que les travaux ne sont pas suffisants. Les propri&#233;taires sont alors oblig&#233;s de vendre. Une aubaine pour la mairie, qui acquiert le bien immobilier &#224; prix cass&#233;. Et le laisse d&#233;p&#233;rir. Le maire prononce alors un arr&#234;t&#233; de p&#233;ril, pr&#233;misse &#224; la d&#233;molition. Jean-Bernard d&#233;crypte : &#171; &lt;i&gt;En g&#233;n&#233;ral, la mairie se d&#233;brouille pour acheter des &#238;lots entiers. Il s'agit de trac&#233;s m&#233;di&#233;vaux des XIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XIV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cles. &#201;videmment, les b&#226;timents ne datent pas de cette &#233;poque, il y a eu des reconstructions depuis. Mais souvent, les soubassements sont m&#233;di&#233;vaux. D&#233;molir pour faire des places, relier les rues entre elles : c'est une perception de l'urbanisme qui ne respecte pas l'histoire et chasse la population locale. Au fond, Pierre Parrat se prend pour le baron Haussmann. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soir&#233;e du 23 ao&#251;t&lt;/strong&gt;, on grimpe place du Puig. Les familles occupent les trottoirs et d&#233;ambulent dans les rues. Les Gitans sont &#224; la fra&#238;che. Dehors. Ensemble. Nick revient sur ces articles accusant les Gitans d'&#234;tre le jouet d'ambitions politicardes &lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir l'article paru sur Mediapart le 20/08/18, &#171; &#192; Perpignan, un d&#233;put&#233; LREM (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; : &#171; &lt;i&gt;Aucun politique ne nous a manipul&#233;s, on n'a besoin de personne pour s'organiser. Mais aujourd'hui, on a peur. &lt;/i&gt; &#187; Peur d'&#234;tre chass&#233;s et &#233;parpill&#233;s. Les familles relog&#233;es le sont souvent &#224; l'ext&#233;rieur du quartier. Coup dur pour une culture qui tient surtout par sa coh&#233;sion communautaire. &#171; &lt;i&gt;On ne veut pas &#234;tre s&#233;par&#233;s,&lt;/i&gt; explique Nick.&lt;i&gt; Ils cherchent &#224; nous diviser parce qu'ils savent qu'unis, on est fort. On veut rester ici. C'est le quartier de nos grand-parents, de nos parents. M&#234;me si c'est un ghetto compl&#232;tement laiss&#233; &#224; l'abandon. Nous sommes un patrimoine vivant...&lt;/i&gt; &#187; Patrimoine vivant : l'expression suinte le sursis anxiog&#232;ne. Le danger en maraude. Nick le r&#233;p&#232;te : la confiance est rompue. Le bla-bla des politiques, leurs brass&#233;es de promesses &#8211; des logements dignes, un gymnase, un stade de foot, des vraies places &#8211;, tout &#231;a ne vaut plus rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bouille toute en douceur&lt;/strong&gt;, Jonathan est pasteur. Il montre les d&#233;combres qui bordent la place : &#171; &lt;i&gt; Ils cassent, et apr&#232;s ils veulent discuter ! On est des poissons, eux des requins. Pour moi, c'est une mafia. Les maisons sur le point de s'&#233;crouler leur appartiennent. On a &#233;t&#233; oblig&#233;s de leur vendre, parce qu'on ne pouvait pas faire les travaux. Certaines b&#226;tisses valaient 60 000 &#8364;, mais on a d&#251; les l&#226;cher &#224; 30 000. Et une fois achet&#233;es, ils les laissent pourrir... C'est un cercle vicieux.&lt;/i&gt; &#187; Jonathan plaide le d&#233;senclavement. Il &#233;voque la fac de droit r&#233;implant&#233;e en p&#233;riph&#233;rie du quartier. &#171; &lt;i&gt;Ce n'est pas uniquement notre quartier, c'est celui de tout le monde. Ils pourraient construire des logements &#233;tudiants, mais ils ne font rien sinon d&#233;truire. Comme on ne sait pas ce qu'ils ont derri&#232;re la t&#234;te, on n'est pas rassur&#233;s. Le doute nous fait p&#233;ter les plombs. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;St&#233;phane Bern, &#171; my hero &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'&#233;tait l'hiver dernier.&lt;/strong&gt; Un restaurant aux abords du quartier. Une table r&#233;serv&#233;e en fond de salle. Face &#224; une demi-douzaine de p&#232;res de famille gitans, Olivier Amiel, adjoint en charge de la politique de la ville. Le brouhaha ambiant ne permet pas &#224; l'auteur de ces lignes de comprendre l'enti&#232;ret&#233; des &#233;changes, mais quelques bribes donnent un aper&#231;u de la tractation en cours. Un homme l&#226;che : &#171; &lt;i&gt;C'est termin&#233;, l'&#233;poque o&#249; un patriarche d&#233;cidait pour toute la communaut&#233;. &lt;/i&gt; &#187; En face, l'&#233;lu tente de d&#233;miner le terrain, admet des &#171; &lt;i&gt;conneries pass&#233;es&lt;/i&gt; &#187;. La paix sociale se n&#233;gocie au prix de quelques engagements de relogements, sur un coin de table.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Las, quelques mois plus tard&lt;/strong&gt;, le p&#233;tard explose avec une force impr&#233;vue dans les doigts de l'ambitieux adjoint. Fin juin, les d&#233;molitions du quartier Saint-Jacques &#233;lectrisent jusqu'&#224; la permanente du royaliste St&#233;phane Bern, en charge d'une mission de sauvegarde du patrimoine. &#171; &lt;i&gt;Quel scandale, monsieur le maire !&lt;/i&gt; &#187;, s'&#233;gosille l'animateur vedette sur les r&#233;seaux sociaux. Piqu&#233; au vif, Amiel d&#233;gaine un tweet bernicide, qualifiant ce dernier de &#171; &lt;i&gt;bouffon du roi Macron&lt;/i&gt; &#187; et de &#171; &lt;i&gt; pitre cathodique&lt;/i&gt; &#187;. Et de d&#233;noncer &#171; &lt;i&gt; une attaque injuste et infond&#233;e contre Jean-Marc Pujol&lt;/i&gt; [maire LR de Perpignan] &lt;i&gt;et la municipalit&#233; du fait d'une m&#233;connaissance du projet co-construit avec les habitants depuis quatre ans &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Concertation.&lt;/strong&gt; Le ma&#238;tre-mot qui fait marrer Jean-Bernard Mathon : &#171; &lt;i&gt;Nous avons particip&#233; aux r&#233;unions avec la municipalit&#233;. Mais contrairement &#224; ce que pr&#233;tend l'&#233;lu &#224; la ville, il n'y a jamais eu de concertation !&lt;/i&gt; &#187; Il poursuit : &#171; &lt;i&gt;Les familles gitanes n'ont jamais &#233;t&#233; inform&#233;es des projets en cours. Quand les gens ont bloqu&#233; le chantier la presse a parl&#233; de manipulation politique. Que dalle ! Ce sont vraiment les habitants qui se sont r&#233;volt&#233;s. Et pas que les Gitans. Des maghr&#233;bins, des riverains, des amoureux du quartier. C'&#233;tait spontan&#233;. L'expression d'un vrai ras-le-bol. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;S&#233;bastien Navarro&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;* En catalan, &#171; Puig &#187; (colline) se prononce &#171; poutch &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&#192; lire aussi&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;puce&#034;&gt;&#8211; &lt;/span&gt; &#171; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Picasso-a-Perpignan' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Picasso &#224; Perpignan&lt;/a&gt; &#187; &#8211; Ville pauvre, Perpignan a d&#233;cid&#233; de jouer dans la cour des grandes et s'offre (temporairement) Picasso pour gagner en attractivit&#233; touristique. En attendant de virer un jour ces gueux dont la pr&#233;sence reste une insulte &#224; son centre historique (&lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; n&#176;156, juillet-ao&#251;t 2017).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Association pour la sauvegarde du patrimoine artistique et historique roussillonnais.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Voir l'article paru sur &lt;i&gt;Mediapart&lt;/i&gt; le 20/08/18, &#171; &lt;a href=&#034;https://www.mediapart.fr/journal/france/200818/perpignan-un-depute-lrem-pousse-des-gitans-troubler-l-ordre-public?onglet=full&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#192; Perpignan, un d&#233;put&#233; LREM pousse des gitans &#224; troubler l'ordre public&lt;/a&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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