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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>&#192; la S&#233;cu, la d&#233;mocratie sociale &#224; genoux</title>
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		<dc:date>2019-01-12T00:30:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Augustin Marcader</dc:creator>


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&lt;p&gt;Vieux r&#234;ve solidaire, la S&#233;cu a &#233;t&#233; pens&#233;e par le Conseil national de la R&#233;sistance comme un outil cens&#233; guider vers plus de d&#233;mocratie sociale. Apr&#232;s plusieurs contre-r&#233;formes et une brutale reprise en main &#233;tatique, le r&#233;veil ne cesse d'&#234;tre douloureux. *** Il est l&#224; debout, face &#224; moi. Visage &#224; la fois grave et amus&#233;. Il a ramass&#233; son poing sur son front et seuls son index et son auriculaire pointent comme des dards. Des cornes plut&#244;t. Celles du diable. Il vient de terminer son (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no154-mai-2017" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;154 (mai 2017)&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Vieux r&#234;ve solidaire, la S&#233;cu a &#233;t&#233; pens&#233;e par le Conseil national de la R&#233;sistance comme un outil cens&#233; guider vers plus de d&#233;mocratie sociale. Apr&#232;s plusieurs contre-r&#233;formes et une brutale reprise en main &#233;tatique, le r&#233;veil ne cesse d'&#234;tre douloureux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2744 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;17&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH517/-1001-35af5.jpg?1782641297' width='400' height='517' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Emilie Seto
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;***&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il est l&#224; debout, face &#224; moi.&lt;/strong&gt; Visage &#224; la fois grave et amus&#233;. Il a ramass&#233; son poing sur son front et seuls son index et son auriculaire pointent comme des dards. Des cornes plut&#244;t. Celles du diable. Il vient de terminer son impeccable d&#233;monstration : Macron et ses r&#233;seaux. Macron et son sponsor juif Rothschild. Macron et sa soufri&#232;re sataniste. Mon coll&#232;gue lit beaucoup de textes sur Internet parce que les m&#233;dias traditionnels &#171; &lt;i&gt;ne nous disent pas tout &lt;/i&gt; &#187;. &#171; &lt;i&gt;Tu sais que Macron a travaill&#233; pour Rothschild ? Tu connais le nom de la soci&#233;t&#233; ? &lt;/i&gt; &#187; Je fais mine d'h&#233;siter. Quand Thierry&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les pr&#233;noms ont &#233;t&#233; chang&#233;s.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; a cette mine-l&#224;, je sais qu'il est sur le point de d&#233;coller vers des apesanteurs complotistes. Il prend un papier et &#233;crit &#171; La Compagnie Financi&#232;re Rothschild &#187;. &#171; &lt;i&gt;Tu ne remarques rien ? &lt;/i&gt; &#187; questionne-t-il. Je fais semblant de r&#233;fl&#233;chir. Je n'ai aucun moyen de fuir ; nous sommes seuls dans le burlingue ce matin-l&#224;. Il finit par entourer les premi&#232;res consonnes des quatre mots. LCFR. Soudain, je pige mais un accablant sentiment de consternation m'emp&#234;che de r&#233;agir. &#171; &lt;i&gt;LCFR. Lucifer. C'est peut-&#234;tre juste une co&#239;ncidence... &lt;/i&gt; &#187;, conclut Thierry avec un sourire complice. L'espace d'un instant je revois cette sc&#232;ne dans &lt;i&gt;Angel Heart &lt;/i&gt;o&#249; Mickey Rourke comprend que De Niro, alias Louis Cypher, est le diable. Mais je ne suis pas dans un film d'Alan Parker. Je suis au turbin. &#192; la S&#233;cu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Solange est d'accord avec Thierry sur un point : on ne nous dit pas tout.&lt;/strong&gt; Quand le staff est au complet dans le bureau et que les discussions d&#233;rivent vers la fournaise &#233;lectoraliste, c'est le mantra qui revient le plus souvent. Le mensonge des puissants. La manipulation des partis. Le secret des hauts-lieux. Solange a plac&#233; tous ses espoirs dans &#171; La Blonde &#187;. Elle nomme la Le Pen &#224; demi-mot, de peur de se faire taxer de raciste alors qu'elle a juste peur des islamistes. Solange redoute l'invasion. Un jour elle me confie sa crainte : &#171; &lt;i&gt;Si &#231;a continue, on va vous obliger &#224; porter la djellaba. &lt;/i&gt; &#187; &#192; la cantoche, changement de musique. L'entre-deux tours a r&#233;veill&#233; les ardeurs r&#233;publicaines. Chacun y va de son petit la&#239;us. Il faut faire barrage au FN. Sauver la d&#233;mocratie. Et puis finalement, le Macron, il a de l'allure. Il est assez bel homme par rapport &#224; l'autre endive qui nous gouverne... Et toi Augustin, tu vas aller voter j'esp&#232;re ? Je plonge le nez dans mon assiette de p&#226;tes au pesto. Esquive, attaque frontale ? Je me t&#226;te. Le micro-ondes sonne. Je l&#226;che, laconique : &#171; &lt;i&gt;Moi, je ne vote pas. &lt;/i&gt; &#187; Julie &#233;carquille les yeux. Le morceau d'endive (la chicor&#233;e, pas l'ancien maire de Tulle) piqu&#233; au bout de sa fourchette s'arr&#234;te &#224; quelques centim&#232;tres de sa bouche. Elle affiche une moue d'instit' et me fait la le&#231;on. Avec son mari et sa fille tout juste majeure, ils ont &#233;tudi&#233; toutes les professions de foi. Un vrai d&#233;bat d&#233;mocratique des familles. Ils n'&#233;taient pas toujours d'accord mais ont pass&#233; au crible les propositions des uns et des autres. Autour de la table, les coll&#232;gues acquiescent gravement. J'h&#233;site &#224; pousser le d&#233;bat un peu plus loin que ces lieux communs citoyennistes mais l'aiguillon de la pointeuse se rappelle &#224; moi. En tant que salari&#233;s de la S&#233;cu, il aurait peut-&#234;tre &#233;t&#233; judicieux de faire d&#233;river la discussion de la foire &#233;lectorale vers le noyau originel de notre institution par exemple. Rappeler qu'au moment o&#249; l'id&#233;e d'une S&#233;curit&#233; sociale est foment&#233;e dans quelque maquis en 1944, la chose doit rimer avec d&#233;mocratie sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au c&#339;ur du programme du Conseil national de la R&#233;sistance&lt;/strong&gt;, &#171; &lt;i&gt;l'instauration d'une v&#233;ritable d&#233;mocratie &#233;conomique et sociale, impliquant l'&#233;viction des grandes f&#233;odalit&#233;s &#233;conomiques et financi&#232;res de la direction de l'&#233;conomie &lt;/i&gt; &#187; est brandi comme horizon ind&#233;passable pour garantir le succ&#232;s des r&#233;formes &#224; venir. Plus loin, on trouvera la mention d'un &#171; &lt;i&gt;plan complet de s&#233;curit&#233; sociale, visant &#224; assurer &#224; tous les citoyens des moyens d'existence, dans tous les cas o&#249; ils sont incapables de se les procurer par le travail, avec gestion appartenant aux repr&#233;sentants des int&#233;ress&#233;s et de l'&#201;tat &lt;/i&gt; &#187;. L'ordre des mots a son importance : d'abord les int&#233;ress&#233;s, les travailleuses et les travailleurs en l'occurrence, ensuite les technocrates. La d&#233;mocratie sociale se campe sur deux guibolles solidement arrim&#233;es : la solidarit&#233; (chacun cotise en fonction de ses moyens et re&#231;oit selon ses besoins) et la gestion des caisses aux mains des salari&#233;s. Roul&#233; dans le goudron et les plumes de la collaboration, le patronat fait office de valetaille &#171; &lt;i&gt;puisqu'il se trouve contraint de participer &lt;/i&gt;[au] &lt;i&gt;financement &lt;/i&gt;[de la S&#233;curit&#233; sociale] &lt;i&gt;par le biais des cotisations patronales et qu'il est cantonn&#233; &#224; un r&#244;le mineur dans sa gestion, les syndicats de salari&#233;s s'&#233;tant vu confier 75% des si&#232;ges dans les conseils d'administration. &lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Citoyens r&#233;sistants d'hier et d'aujourd'hui. Les Jours heureux, La (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &#187; Les patrons qui raquent et les prolos qui g&#232;rent : on s'offrirait un hologramme de M&#233;luche dans le salon pour moins que &#231;a ! Un vrai monde &#224; l'envers qu'une oukase pompidolienne se targue de remettre &#224; l'endroit en 1967 : le paritarisme impose d&#233;sormais un partage &#233;quitable des conseils d'administration entre employeurs et salari&#233;s. Un an avant les pav&#233;s sous la plage, mai 67 voit se former des cort&#232;ges bien maousses de syndicalistes et autre canaille gauchisante d&#233;non&#231;ant les &#171; pleins pouvoirs &#187; de Pompidou &#8211; la sourcilleuse crapule l&#233;gif&#232;re par ordonnances &#8211; et le d&#233;mant&#232;lement de la S&#233;curit&#233; sociale. D&#233;j&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un demi-si&#232;cle apr&#232;s, que reste-t-il de ces vingt ann&#233;es d'exp&#233;rimentation de d&#233;mocratie sociale ?&lt;/strong&gt; Rien. Au sein des organismes de S&#233;cu, ces deux d&#233;cennies de gestion des caisses par les travailleurs eux-m&#234;mes au sortir de la Seconde Guerre mondiale ont laiss&#233; autant de traces qu'une chiure de mouche sur un pare-brise. Balay&#233; ce vieux r&#234;ve d'autonomie. Apr&#232;s maintes r&#233;formes, le pouvoir a r&#233;ussi &#224; transformer un projet humaniste partiellement autog&#233;r&#233; en une baudruche kafka&#239;enne en d&#233;ficit permanent. Aujourd'hui, l'&#201;tat fixe la feuille de route des branches de la S&#233;cu via les conventions d'objectif et de gestion et le Parlement fait office de grand argentier en pondant des lois de financement toujours plus drastiques. Quant aux dirlos des caisses, pass&#233;s par le formatage de l'&#201;cole nationale sup&#233;rieure de S&#233;curit&#233; sociale, ils se comportent comme autant de roitelets, libres de g&#233;rer leurs agents selon leur bon vouloir. Qu'ils soient directifs ou participatifs, les n&#233;o-managements du moment ne sont que la poursuite de ce vieux sch&#233;ma autoritaire : celui d'une verticalit&#233; absolue du pouvoir. &#192; la S&#233;cu, comme dans toute autre sph&#232;re du travail salari&#233;, les vertus d&#233;mocratiques n'ont jamais r&#233;ussi &#224; passer les fourches caudines des entr&#233;es du personnel. Ici, la hi&#233;rarchie p&#232;se de tout son poids. La peur ou de mesquines ambitions sont l&#224; pour faire courber les &#233;chines et chuchoter porte ferm&#233;e. Peur de la stagnation salariale, de la mise au placard. &#192; pas feutr&#233;s, le harc&#232;lement a pris ses marques. R&#233;cemment c'est un m&#233;decin-conseil, en conflit avec sa hi&#233;rarchie, qui se confiait : &#171; &lt;i&gt;J'ai du mal &#224; dormir. Pour la premi&#232;re fois, j'ai d&#251; consulter. C'est &#231;a ou alors j'explose en vol. &lt;/i&gt; &#187; Quelques jours auparavant, le chef l'avait gaillardement &#233;trill&#233; lors d'une r&#233;union de travail. Alors qu'il essayait de se justifier, la parole lui avait &#233;t&#233; sommairement coup&#233;e : &#171; &lt;i&gt;Point suivant s'il vous pla&#238;t. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2745 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;55&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH554/-1002-41089.jpg?1782648028' width='400' height='554' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;La Une du n&#176;154 de CQFD, illustr&#233;e par C&#233;cile K.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour parfaire cette d&#233;shumanisation de la S&#233;cu&lt;/strong&gt;, pour en faire un organisme aussi peu d&#233;mocratique dans son fonctionnement interne que dans son rapport &#224; la population, la fixette comptable fut parfaite. Vous n'&#234;tes plus au service des assur&#233;s sociaux &#224; partir du moment o&#249; seuls les chiffres comptent. Vous n'&#234;tes plus un service public &#224; partir du moment o&#249; les malades disparaissent derri&#232;re des colonnes d'indicateurs. Interrog&#233;e dans les pages de &lt;i&gt;L'Humanit&#233; &lt;/i&gt;sur le naufrage de la d&#233;mocratie sociale, L&#233;onora Tr&#233;hel, pr&#233;sidente de la Mutuelle familiale, avait ces mots pour redonner barre au peuple : &#171; &lt;i&gt;Il conviendrait &#224; mon sens de repenser la gestion d&#233;mocratique en commen&#231;ant d&#233;j&#224; par r&#233;tablir l'&#233;lection d'administrateurs disposant de r&#233;els pouvoirs et une repr&#233;sentation du mouvement social telle que les syndicats, les mutuelles, les associations avec, pourquoi pas, aussi, une repr&#233;sentation directe des assur&#233;s sociaux sous une forme &#224; d&#233;finir&lt;/i&gt;.&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; &#192; qui doit revenir la gestion de la S&#233;curit&#233; sociale ? &#187;, Humanite.fr, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &#187; Destituer cette arrogante technocratie comptable et restituer du pouvoir aux premiers concern&#233;s : le programme des maquisards de 44 n'a pas pris une ride. Apr&#232;s les urnes, citoyens, les armes ?&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;right&#034;&gt;&lt;strong&gt;Augustin Marcader&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Les pr&#233;noms ont &#233;t&#233; chang&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Citoyens r&#233;sistants d'hier et d'aujourd'hui. Les Jours heureux&lt;/i&gt;, La D&#233;couverte, 2010.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&#171; &lt;a href=&#034;https://www.humanite.fr/qui-doit-revenir-la-gestion-de-la-securite-sociale-603144&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#192; qui doit revenir la gestion de la S&#233;curit&#233; sociale ?&lt;/a&gt; &#187;, Humanite.fr, 29/03/2016.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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