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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>La fabrique de la casse</title>
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		<dc:creator>Tiphaine Gu&#233;ret</dc:creator>


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		<description>
&lt;p&gt;L'Aide sociale &#224; l'enfance (ASE) n'est pas une habitu&#233;e des projecteurs. Pourtant, certaines affaires en lien avec ce service de l'&#201;tat ont r&#233;cemment fait couler beaucoup d'encre. Du r&#233;cit de l'enfance chaotique des fr&#232;res Kouachi &#224; celui du musellement des &#233;ducateurs, les maux de l'ASE commencent &#224; faire du bruit. &#192; la rencontre de parents et de professionnels, petit tour d'horizon d'un syst&#232;me qui &#171; d&#233;conne &#224; plein tube &#187;. *** &#171; Julie* a &#233;t&#233; arrach&#233;e &#224; notre foyer par sept policiers et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no154-mai-2017" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;154 (mai 2017)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Matthieu" rel="tag"&gt;Matthieu&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Aide sociale &#224; l'enfance (ASE) n'est pas une habitu&#233;e des projecteurs. Pourtant, certaines affaires en lien avec ce service de l'&#201;tat ont r&#233;cemment fait couler beaucoup
d'encre. Du r&#233;cit de l'enfance chaotique des fr&#232;res Kouachi &#224; celui du musellement
des &#233;ducateurs, les maux de l'ASE commencent &#224; faire du bruit. &#192; la rencontre de parents et de professionnels, petit tour d'horizon d'un syst&#232;me qui &#171; &lt;i&gt;d&#233;conne &#224; plein tube&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2747 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;7&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/IMG/jpg/0.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH426/0-bde34.jpg?1768684521' width='500' height='426' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Kalem
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;***&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; &lt;i&gt;Julie* a &#233;t&#233; arrach&#233;e &#224; notre foyer par sept policiers&lt;/strong&gt; et deux professionnelles de l'Aide sociale &#224; l'enfance&lt;/i&gt; &#187;, confie H&#233;l&#232;ne, maman de trois enfants. Elle est aussi &#233;ducatrice sp&#233;cialis&#233;e. En juin 2015, elle vient de souffler ses 40 bougies quand elle apprend que sa fille de 14 ans fait l'objet d'une Ordonnance de placement provisoire. Ce jour-l&#224;, c'est par la force &#8211; et en pr&#233;sence de ses deux autres enfants &#8211; qu'on a retir&#233; &#224; H&#233;l&#232;ne la garde de sa fille. &#171; &lt;i&gt;Dans chaque situation, le premier postulat est la mise en accusation du parent. Quoi que tu fasses ce sera per&#231;u comme &#231;a, &#224; tort ou &#224; raison. De toute fa&#231;on, c'est extr&#234;mement violent &lt;/i&gt; &#187;, explique Matthieu, ancien &#233;ducateur de jeunes enfants qui a boss&#233; plusieurs ann&#233;es dans ce qu'il appelle les foyers &#171; 4-9 &#187; &#8211; des foyers qui accueillent des enfants plac&#233;s &#226;g&#233;s de 4 &#224; 9 ans. Il a aussi tra&#238;n&#233; ses savates dans les couloirs d'un centre maternel de Bretagne. Matthieu ne remet pas en cause la n&#233;cessit&#233; de la plupart des placements. Mais son constat est sans appel en ce qui concerne la prise en charge de ces situations d&#233;licates : l'ASE ? &#8211; &#171; &lt;i&gt;c'est un syst&#232;me qui d&#233;conne &#224; plein tube.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Suppl&#233;ance supplice&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jusque dans les ann&#233;es 1980&lt;/strong&gt;, la mission des services de l'Aide sociale &#224; l'enfance &#233;tait sans &#233;quivoque : la protection d'un enfant en danger passait par l'&#233;loignement pur et simple de son milieu familial. En 1984, un tournant s'op&#232;re. Au terme de &#171; substitution &#187; parentale, on pr&#233;f&#233;rera dor&#233;navant celui de &#171; suppl&#233;ance &#187;. Un revirement juridique et s&#233;mantique cens&#233; rendre aux parents le r&#244;le qui leur revient. Deux d&#233;cennies plus tard, le l&#233;gislateur entend bien r&#233;affirmer ce principe. Les lois du 2 janvier 2002 et du 5 mars 2007 d&#233;finissent plus pr&#233;cis&#233;ment les droits des parents. &#192; savoir, le droit d'&#234;tre inform&#233;, d'&#234;tre consult&#233; et d'&#234;tre accompagn&#233;. C'est donc bien l'enfant et sa famille qui sont au c&#339;ur du dispositif. Bizarrement, la r&#233;alit&#233; ne l'entend pas de cette oreille et semble prendre quelques libert&#233;s vis-&#224;-vis de ce que la loi stipule. &#171; &lt;i&gt;En d&#233;pit de l'h&#233;bergement de Julie dans une famille d'accueil puis en foyer, j'aurais voulu continuer &#224; exercer un maximum de responsabilit&#233;s et de gestes du quotidien&lt;/i&gt;, t&#233;moigne H&#233;l&#232;ne. &lt;i&gt;J'aurais par exemple appr&#233;ci&#233; d'&#234;tre sollicit&#233;e pour subvenir &#224; ses besoins. J'aurais aim&#233; entretenir le linge de ma fille, avoir l'autorisation de porter des affaires au foyer. J'aurais aussi appr&#233;ci&#233; d'&#234;tre avertie de son &#233;tat de sant&#233; ou de ses r&#233;sultats scolaires. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans le cas d'H&#233;l&#232;ne&lt;/strong&gt;, obtenir la moindre information a vite pris la tournure d'un v&#233;ritable parcours du combattant. Elle a finalement pu avoir acc&#232;s au bulletin scolaire de son enfant en sollicitant le juge. Mais elle n'a pas gagn&#233; toutes les batailles. Julie s'est vu prescrire des anxiolytiques sans que sa m&#232;re ne soit tenue au courant. Ce genre de situation, Matthieu les conna&#238;t par c&#339;ur. Pour l'ancien &#233;ducateur, les derni&#232;res lois sur la protection de l'enfance sont inop&#233;rantes. &#171; &lt;i&gt;On laisse le parent de c&#244;t&#233;. Il n'y a pas de dispositif concret de prise en charge. &#192; part le d&#233;responsabiliser et le culpabiliser, qu'est-ce qu'on fait ? Pas grand-chose. &lt;/i&gt; &#187; Une aide sociale &#224; l'enfance qui, au quotidien, est bien loin du triptyque consacr&#233; : information, consultation, accompagnement.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Carcan normatif&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus de trente ans apr&#232;s la loi de 1984&lt;/strong&gt;, le foss&#233; se creuse encore entre l'institution et les usagers de l'ASE. Professionnels et parents se demandent aujourd'hui qui fournit la pelle. Christian a peut-&#234;tre une partie des r&#233;ponses. La soixantaine grisonnante, l'&#233;ducateur de rue a de la bouteille. Depuis 1974, il roule sa bosse au d&#233;tour des blocs qui forment les quartiers d'une petite ville des C&#244;tes-d'Armor. Christian tient &#224; le dire : &#171; &lt;i&gt;Je n'incrimine pas, j'interroge ! &lt;/i&gt; &#187; Ce qui n'emp&#234;che pas ses critiques de sentir aussi fort que l'essence d'un cocktail Molotov : &#171; &lt;i&gt;Le probl&#232;me, c'est qu'on nous apprend a &#234;tre d&#233;tenteur de v&#233;rit&#233;, &lt;/i&gt;affirme-t-il. &lt;i&gt;Malgr&#233; la loi, l'usager est toujours jug&#233;. On n'a toujours pas compris que tout le monde a droit &#224; l'erreur. Le principal probl&#232;me est donc qu'on est dans le jugement de valeur. On veut tellement que tout soit parfait qu'on se plante. &lt;/i&gt; &#187; Si la machine s'enraye, ce serait donc une question de positionnement moral. Le d&#233;litement du syst&#232;me serait d&#251; au poids que p&#232;se la sacro- sainte norme. D'apr&#232;s Christian, &#171; &lt;i&gt;on se trouve dans une soci&#233;t&#233; dans laquelle on doit avoir une posture. On n'a pas le droit d'&#234;tre &#224; la marge &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Matthieu aussi&lt;/strong&gt; en est certain. Il se rem&#233;more l'histoire d'un p&#232;re qui &#233;l&#232;ve seul ses trois enfants, dans une vieille maison perdue en rase campagne. Lui gal&#232;re un peu. Les enfants dorment dans la m&#234;me chambre. La propret&#233; des lieux laisse franchement &#224; d&#233;sirer. Une situation pr&#233;occupante, mais loin d'&#234;tre alarmante d'apr&#232;s l'assistante sociale qui suit la famille. Pour &#233;viter que les conditions de vie ne se d&#233;gradent, elle a dans l'id&#233;e de proposer un relogement. Un appartement plus grand, moins cher, plus facile &#224; entretenir aussi. Le p&#232;re accepte. Une fois la famille install&#233;e dans son nouveau logement, tout ne se passe pas exactement comme pr&#233;vu. La situation se d&#233;t&#233;riore &#224; vitesse grand V. Au bout de trois mois, les services sociaux n'ont plus d'autre alternative que d'ordonner un placement. Pour Matthieu, l'explication est simple : &#171; &lt;i&gt;Les&lt;/i&gt; a priori &lt;i&gt;bienveillants de l'institution ignorent compl&#232;tement les fonctionnements et les sch&#233;mas familiaux. On calque des m&#233;canismes sans chercher &#224; comprendre quelle est la dynamique et la coh&#233;sion de la famille. Tout explose parce qu'on n'a pas compris que le roman familial et ce qui s'est construit autour fait que chacun a une place dans ce syst&#232;me-l&#224;. Bref, on applique un sch&#233;ma normatif. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est aussi&lt;/strong&gt; ce qu'Emmanuelle pointe du doigt. Ses trois enfants ont &#233;t&#233; plac&#233;s en 2016 &#224; la suite de sept ann&#233;es de suivi social. &#171; &lt;i&gt;D'embl&#233;e je me suis sentie jug&#233;e et condamn&#233;e par les services sociaux&lt;/i&gt;, raconte-t-elle. &lt;i&gt;Pourtant, je m&#232;ne une vie tout &#224; fait conventionnelle ; je n'ose imaginer ce qu'ils doivent dire de ceux qui se d&#233;marquent d'une fa&#231;on ou d'une autre d'un &#233;pisode de &lt;/i&gt;Petit Ours brun&lt;i&gt;.&lt;/i&gt; &#187; Selon elle, l'ASE s'&#233;carte de sa mission en fabriquant et en imposant &#171; &lt;i&gt;une r&#233;alit&#233; convenue &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Victimes collat&#233;rales&lt;/h3&gt;&lt;div class='spip_document_2745 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;55&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH554/-1002-41089.jpg?1768656691' width='400' height='554' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;La Une du n&#176;154 de CQFD, illustr&#233;e par C&#233;cile K.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour les professionnels comme pour la plupart des parents&lt;/strong&gt;, le constat est le m&#234;me : les familles ne sont pas les seules &#224; se prendre des baffes. D'apr&#232;s Matthieu, les travailleurs sociaux sont eux aussi les cibles de cette violence qu'il qualifie d'&#171; intra-institutionnelle &#187;. Une violence qui va &#224; l'encontre, non plus des usagers, mais des professionnels. Pour l'ancien &#233;ducateur, &#171; &lt;i&gt;elle existe &#224; tout point de vue. Elle s'exprime par exemple par l'injonction &#224; &#233;tablir des projets, de marquer dans le temps un accompagnement et de le justifier alors m&#234;me qu'on ne t'en donne pas les moyens. &#199;a, c'est violent. &lt;/i&gt; &#187; Cette pression qui p&#232;se sur les &#233;paules des pros, les parents la sentent aussi. Emmanuelle en est certaine : &#171; &lt;i&gt;Les travailleurs sociaux doivent avoir &#231;a continuellement en t&#234;te : montrer qu'ils sont de bons &#233;ducateurs. Pas aux parents, car notre appr&#233;ciation compte pour du beurre, mais &#224; leurs chefs, au juge, aux autorit&#233;s. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parents&lt;/strong&gt;, enfants et travailleurs sociaux, sont donc les victimes collat&#233;rales d'une ASE qui marche sur la t&#234;te. Un syst&#232;me qui, &#224; chaque r&#233;forme, en demande davantage aux professionnels, sans pour autant que les moyens ne suivent. Un enchev&#234;trement de dysfonctionnements internes &#224; l'institution qui finissent par rejaillir avec perte et fracas sur les parents et leurs enfants.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;right&#034;&gt;&lt;strong&gt;Tiphaine Gu&#233;ret&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;* Tous les pr&#233;noms ont &#233;t&#233; modifi&#233;s.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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