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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>&#171; Le probl&#232;me n'est pas le touriste, mais le capitalisme &#187;</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre Hyacinthe</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>Plonk et Replonk</dc:subject>
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		<dc:subject>r&#233;fugie au-dessus</dc:subject>
		<dc:subject>Nunatak</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;*** &#171; Nunatak &#187;, en langue inuit, d&#233;signe une montagne o&#249; la vie se r&#233;fugie au-dessus des glaces pour perdurer pendant l'&#232;re glaciaire. Mais c'est aussi le nom d'une jeune revue &#171; d'histoires, cultures et luttes des montagnes &#187; qui sort deux fois par an &#8211; son dernier num&#233;ro traitait en partie de l'industrie touristique. Le collectif qui la r&#233;alise pr&#233;pare d&#233;j&#224; le prochain, mais il a quand m&#234;me pris le temps de revenir sur les sp&#233;cificit&#233;s de cette belle et intelligente publication. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no167-juillet-aout-2018" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;167 (juillet-ao&#251;t 2018)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/montagne" rel="tag"&gt;montagne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/numero-943" rel="tag"&gt;num&#233;ro&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Nunatak" rel="tag"&gt;Nunatak&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2787 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;25&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH363/-1042-0d7a4.jpg?1768649654' width='500' height='363' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Plonk &amp; Replonk
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;***&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; &lt;i&gt;Nunatak&lt;/i&gt; &#187;, en langue inuit&lt;/strong&gt;, d&#233;signe une montagne o&#249; la vie se r&#233;fugie au-dessus des glaces pour perdurer pendant l'&#232;re glaciaire. Mais c'est aussi le nom d'une jeune revue &#171; &lt;i&gt;d'histoires, cultures et luttes des montagnes&lt;/i&gt; &#187; qui sort deux fois par an &#8211; son dernier num&#233;ro traitait en partie de l'industrie touristique. Le collectif qui la r&#233;alise pr&#233;pare d&#233;j&#224; le prochain, mais il a quand m&#234;me pris le temps de revenir sur les sp&#233;cificit&#233;s de cette belle et intelligente publication. Questions et r&#233;ponses.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;*****&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Nunatak,&lt;/i&gt; qu'est-ce que c'est ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &#192; l'origine, &lt;i&gt;Nunatak&lt;/i&gt; est une revue italienne, qui existe depuis 2006 et compte 50 num&#233;ros. Elle est n&#233;e autour de la lutte No-Tav du Val de Suse et de la contestation des Jeux olympiques de Turin. En 2015, lors d'une tourn&#233;e de pr&#233;sentation en France, les Italiens ont propos&#233; de faire traduire leur revue en fran&#231;ais. On a adh&#233;r&#233;, mais avec l'id&#233;e de faire une revue &#224; part enti&#232;re plut&#244;t qu'une simple traduction. Le premier num&#233;ro est ainsi sorti &#224; l'automne 2016. On garde des liens avec la r&#233;daction italienne, mais les deux revues sont autonomes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le d&#233;part, notre collectif rassemble des personnes d'horizons divers &#8211; des C&#233;vennes, des Hautes-Alpes, des Pyr&#233;n&#233;es et des Vosges. Nous ne sommes ni journalistes, ni historiens : on veut seulement se donner les moyens d'analyser nous-m&#234;mes ce qu'on vit. La montagne nous rassemble, mais nos parcours sont diff&#233;rents : certains d'entre nous vivaient il y a peu en ville quand d'autres habitent depuis toujours la montagne. Et parmi nous, il y a des saisonniers, des paysans, des ch&#244;meurs, des int&#233;rimaires, des universitaires... La revue n'entend nullement porter une homog&#233;n&#233;it&#233; id&#233;ologique, mais nous nous retrouvons sur une base politique anticapitaliste et anti-autoritaire. Par contre, nous nous refusons &#224; ne diffuser que dans les r&#233;seaux militants. On souhaite parler au plus de monde possible, en diffusant de la main &#224; la main, lors de pr&#233;sentations, et dans les librairies, caf&#233;s, &#233;piceries et m&#234;me &#233;tals de march&#233;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi centrer la revue sur la montagne ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pour une premi&#232;re raison &#233;vidente : il s'agit de partir de r&#233;alit&#233;s partag&#233;es, l&#224; o&#249; on vit &#8211; c'est cela qui permet la rencontre et la discussion. Essentiel. S'il existe d&#233;j&#224; des revues sp&#233;cialis&#233;es sur la montagne, elles abordent le sujet par l'angle sportif, de terroir ou universitaire. Rien &#224; voir avec notre envie de porter un discours critique, politique, sur les r&#233;alit&#233;s des habitants de la montagne. Et d'y trouver le pr&#233;texte &#224; parler de plein d'autres choses. De ce qui nous relie, des mouvements de lutte aux histoires de bandits, des usages aux savoir-faire, de la faune et de la flore... &#199;a nous int&#233;resse de parler d'histoire : &#231;a nous nourrit et c'est une source d'inspiration. Mais on ne veut pas id&#233;aliser le pass&#233; montagnard. Commun&#233;ment, on a tendance &#224; voir les montagnes comme des milieux pr&#233;serv&#233;s, des lieux de passages, de refuges. Mais en r&#233;alit&#233;, ces espaces n'&#233;chappent pas &#224; l'uniformisation : il n'y a pas d'oasis &#233;pargn&#233; par la logique marchande. L'id&#233;e, c'est d'aller fouiller derri&#232;re les apparences, de comprendre les choses plus en profondeur. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Votre dernier num&#233;ro aborde largement la question du tourisme &#8211; quels sont
les sujets trait&#233;s ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Trois papiers se penchent en effet sur le sujet. Le premier est une r&#233;flexion autour du &lt;i&gt;Fou d'Edenberg&lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Albin Michel, 1967.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;, un roman de Samivel qui raconte l'arriv&#233;e des sports d'hiver dans un village des Alpes. Un second, &#8220;Le tourisme ou la mort'', aborde les transformations du Queyras &lt;i&gt;[Hautes-Alpes]&lt;/i&gt;, et plus particuli&#232;rement de Saint-V&#233;ran, avec le d&#233;veloppement du tourisme dans cette zone r&#233;put&#233;e &#8220;authentique''. Et dans le troisi&#232;me, &#8220;Activit&#233;s de pleine nature'', un accompagnateur en moyenne montagne analyse la fa&#231;on dont ces activit&#233;s impactent son rapport &#224; l'environnement et au travail. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il y a des constats communs qui sous-tendent ces trois papiers ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Bien s&#251;r ! La premi&#232;re chose qu'on souhaitait poser, c'est que le tourisme fait syst&#232;me. Il s'agit d'un ensemble de rapports sociaux qui place les visiteurs dans une position de &#8220;touristes'', de consommateurs, et suscite &#224; la fois une d&#233;possession des habitants et une restructuration de l'&#233;conomie locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La critique du tourisme de masse &#8211; sur la c&#244;te ou dans les stations &#8211; est d&#233;sormais assez r&#233;pandue. Un point positif ? Pas tellement, parce qu'il s'accompagne, en r&#233;action, de la cr&#233;ation d'une nouvelle forme de tourisme &#8220; &#233;coresponsable '', de proximit&#233;. Pour nous, ce sont l&#224; deux faces d'une m&#234;me industrie. L'&#233;cotourisme n'est rien d'autre qu'une nouvelle mani&#232;re d'&#233;tendre l'emprise touristique sur l'ensemble du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La participation individuelle &#224; ces nouvelles formes de tourisme pr&#233;sente un c&#244;t&#233; lib&#233;ral, en fa&#231;ade. Qui tend justement &#224; faire oublier le c&#244;t&#233; syst&#233;mique du tourisme et la planification &#233;tatique qui l'accompagne &#8211; celle-ci se manifeste par des outils d'am&#233;nagement ou de gestion, comme les Parcs naturels r&#233;gionaux. Il s'agit d'un levier &#233;conomique cons&#233;quent, qui pousse chacun &#224; y participer : dans certaines zones, 90 % des habitants vivent du tourisme. En r&#233;alit&#233;, les rapports de classes se reproduisent, entre gal&#233;riens qui veulent s'en sortir et d'autres qui ont du capital, saisonniers et propri&#233;taires, etc. Un ensemble d'&#233;l&#233;ments, comme les labels, les parcs, les offices du tourisme font le lien entre l'individu et les institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis longtemps, ce ph&#233;nom&#232;ne existe&lt;i&gt; &lt;/i&gt; : le d&#233;veloppement du tourisme apr&#232;s la Deuxi&#232;me Guerre mondiale a entra&#238;n&#233; dans les zones en d&#233;peuplement l'essor de la double activit&#233; pour les paysans. Le tourisme n'est ainsi pas une activit&#233; qui serait s&#233;par&#233;e des autres, mais quelque chose de transversal, qui s'inscrit dans l'ensemble du territoire. C'est une manifestation du capitalisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;possessions provoqu&#233;es sont multiples. Mat&#233;rielles, d'abord, avec la multiplication des r&#233;sidences secondaires et le cas de villages qui voient leur population quintupler pendant l'&#233;t&#233;. Et symboliques, ensuite. Ainsi des appellations d'origine, par exemple, qui mettent en avant une image d'authenticit&#233; sans lien avec les pratiques et les usages locaux &#8211; et jusqu'&#224; des fromages purement invent&#233;s&lt;i&gt; &lt;/i&gt; ! Le ph&#233;nom&#232;ne de mus&#233;ification des zones touristiques a tendance &#224; figer une image pass&#233;e, et emp&#234;che donc la r&#233;appropriation des usages, des savoirs, de l'habitat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On assiste aussi au d&#233;veloppement d'une forme d'illusion partag&#233;e&lt;i&gt; &lt;/i&gt; : pour que le tourisme fonctionne, il faut que tout le monde, dans les vall&#233;es, entonne un discours positif. D'o&#249; un foss&#233; entre la r&#233;alit&#233; v&#233;cue localement et le discours port&#233;, relevant de cette illusion. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cette critique pose des bases pour r&#233;sister au syst&#232;me touristique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pour l'instant, il y a peu de pratiques concr&#232;tes de luttes. Et elles sont souvent concentr&#233;es sur de gros projets touristiques. Les protestations &#224; Barcelone ou &#224; Venise contre les nuisances du tourisme de masse sont certes int&#233;ressantes, mais on veut aller un peu plus loin. Critiquer les rapports marchands. Et ne pas dissocier la critique du tourisme de celle du capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit aussi de comprendre le r&#244;le de soupape de d&#233;compression jou&#233; par le tourisme pour les classes subalternes &#8211; rien d'autre que la reproduction de la force de travail. On ne veut pas porter un discours de m&#233;pris de classe sur le sujet. Ni jeter la pierre aux personnes qui partent &#224; la montagne pour &#233;viter le &lt;i&gt;burn-out&lt;/i&gt;. D'autant qu'on peut tr&#232;s bien subir le tourisme en &#233;tant exploit&#233; dans un camping hyper fr&#233;quent&#233;, puis devenir touriste &#224; notre tour. Encore une fois, le probl&#232;me n'est pas le touriste, mais le capitalisme.&lt;i&gt; &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et comment se pr&#233;sente votre prochain num&#233;ro ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette fois, pas de th&#232;me principal : on fait avec les textes qu'on produit et qu'on nous propose. Dans ce quatri&#232;me num&#233;ro, on &#233;voquera notamment ce qui se passe dans les Alpes autour de la solidarit&#233; avec les migrant.es, la contrebande dans les Pyr&#233;n&#233;es ou la lutte des agriculteurs et agricultrices contre les normes... C'est d'ailleurs l'occasion d'inviter les gens &#224; participer &#224; la diffusion et &#224; nous contacter pour toute proposition, critique ou participation &lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Contact : revuenunatak@riseup.net ou Nunatak / c/o Caf&#233; du si&#232;cle &#8211; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. Pour chacun de nos deux num&#233;ros annuels, on organise un week-end de r&#233;flexion ouvert &#224; chacun et chacune. Le prochain se tient &#224; la fin de cet &#233;t&#233;&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'&#233;t&#233; 2018 [Note du webmaster... &#224; la bourre !].&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &#8211; n'h&#233;sitez pas ! &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par Alexandre Hyacinthe&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;div class='spip_document_2739 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;66&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH558/-997-4cde7.jpg?1768669123' width='400' height='558' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;La Une du n&#176;167 de CQFD, illustr&#233;e par Jean-Michel Bertoyas
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;***&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;
&lt;strong&gt;Cet article&lt;/strong&gt; est issu du dossier &#171; Tourisme : plus loin, plus vite, plus rien &#187;, publi&#233; dans le n&#176;167 de&lt;/i&gt; CQFD &lt;i&gt;en juillet-ao&#251;t 2018&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En voir &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Au-sommaire-du-no167' class=&#034;spip_in&#034;&gt;le sommaire&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Albin Michel, 1967.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Contact : revuenunatak@riseup.net ou Nunatak / c/o Caf&#233; du si&#232;cle &#8211; Biblioth&#232;que / 1 rue Biron / 34190 Ganges. Les num&#233;ros peuvent &#234;tre t&#233;l&#233;charg&#233;s sur &lt;a href='https://cqfd-journal.org/revuenunatak.noblogs.org'&gt;revuenunatak.noblogs.org&lt;/a&gt; ou command&#233;s en version papier.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;L'&#233;t&#233; 2018 &lt;i&gt;[Note du webmaster... &#224; la bourre !]&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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