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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>&#171; Lutter &#224; partir des m&#233;tiers du livre &#187;</title>
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		<dc:creator>Ferdinand Cazalis</dc:creator>


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&lt;p&gt;Quel bonheur et quel &#233;panouissement de vivre et de travailler dans les m&#233;tiers du livre ! Certes, mais ce n'est pas une raison de se satisfaire de la pr&#233;carit&#233; que connaissent nombre de travailleurs/euses du secteur. &#192; Toulouse, on s'organise. C QFD : Pouvez-vous nous raconter quand et pourquoi vous avez lanc&#233; ce collectif ? Mathilde : Cela fait un an environ que nous avons impuls&#233; des r&#233;unions mensuelles regroupant plusieurs personnes travaillant dans divers m&#233;tiers du livre. Il y a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no146-septembre-2016" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;146 (septembre 2016)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/librairie" rel="tag"&gt;librairie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quel bonheur et quel &#233;panouissement de vivre et de travailler dans les m&#233;tiers du livre ! Certes, mais ce n'est pas une raison de se satisfaire de la pr&#233;carit&#233; que connaissent nombre de travailleurs/euses du secteur. &#192; Toulouse, on s'organise.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2817 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;6&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L200xH326/-1071-3b734.jpg?1782641296' width='200' height='326' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;D.R.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;C&lt;/span&gt;
&lt;strong&gt;
&lt;i&gt;QFD&lt;/i&gt; : Pouvez-vous nous raconter quand et pourquoi vous avez lanc&#233; ce collectif ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mathilde :&lt;/strong&gt; Cela fait un an environ que nous avons impuls&#233; des r&#233;unions mensuelles regroupant plusieurs personnes travaillant dans divers m&#233;tiers du livre. Il y a des libraires, comme nous deux, venant de petites et grandes librairies, des &#233;diteurs non salari&#233;s parce qu'engag&#233;s dans une perspective militante, une assistante &#233;ditoriale, des traductrices, un correcteur, un repr&#233;sentant, un critique litt&#233;raire, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lucas :&lt;/strong&gt; C'est venu d'une prise de conscience &#224; travers nos engagements, au fil des rencontres et des t&#233;moignages recueillis avec des pr&#233;caires dans le monde de l'&#233;dition ou de la librairie. Il y a aussi un h&#233;ritage direct du groupe des 451 &lt;i&gt;(voir &lt;a href=&#034;#451&#034; class=&#034;spip_ancre&#034;&gt;ci-dessous&lt;/a&gt;)&lt;/i&gt; qui a amorc&#233; pas mal de questions importantes concernant le devenir de l'&#233;conomie du livre. De nouvelles structures &#233;ditoriales arrivaient aussi depuis quelques ann&#233;es, avec des propositions passionnantes et originales, tandis que des oligopoles se consolidaient : il semblait donc logique et bienvenu de rassembler des personnes issues des m&#233;tiers du livre. Cela dit, les 451 ont men&#233; une r&#233;flexion au niveau macro, tandis qu'&#224; Toulouse, nous sommes partis du micro, de l&#224; o&#249; l'on travaille. Le livre est bien une marchandise, mais toute la contradiction tient dans le fait que nous essayons au quotidien de ne pas le consid&#233;rer comme tel. On passe notre temps &#224; &#233;cr&#233;mer les rayons remplis d'objets marketing plus que de livres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M :&lt;/strong&gt; On avait en effet envie de nous regrouper autour de la question des conditions de travail. Je suis pour ma part syndicaliste &#224; la CGT, et il me tient &#224; c&#339;ur de penser les choses &#224; partir de mon quotidien de travailleuse du livre. Depuis de la situation de chacun, quelles luttes peut-on construire ? &#192; la CGT, un libraire rentre dans la case &#171; Commerces et services &#187;, idem chez Solidaires. Il y a bien la Filpac-CGT (F&#233;d&#233;ration des travailleurs des industries du livre, du papier et de la communication) pour les imprimeurs ou les correcteurs, mais pas pour nous. C'est un peu frustrant de ne pas pouvoir se retrouver au sein d'une m&#234;me f&#233;d&#233;ration avec des personnes du m&#234;me m&#233;tier, ou du m&#234;me secteur, et c'est une des raisons pour lesquelles la cr&#233;ation de notre collectif s'est impos&#233;e. En face, il y a le SLF, le syndicat patronal de la librairie, qui a pignon sur rue, et s'octroie un droit de regard sur les principales formations professionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous menez aussi une critique et une enqu&#234;te sur les institutions de formation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M :&lt;/strong&gt; Pour les librairies, c'est un des n&#339;uds du probl&#232;me. Le patronat oriente le m&#233;tier vers des pratiques qui contentent les employeurs. Ce sont eux qui d&#233;finissent la maquette et les contenus du programme, dans l'objectif de former leurs futurs salari&#233;s. Ce qui n'a rien &#224; voir avec la formation de futurs libraires, c'est-&#224;-dire de personnes autonomes capables un jour peut-&#234;tre d'ouvrir leur propre librairie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L :&lt;/strong&gt; Dans les autres structures de formation type IUT, associ&#233;s &#224; l'universit&#233;, l'organisation et les perspectives sont un peu diff&#233;rentes, mais concr&#232;tement : on forme des vendeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M : &lt;/strong&gt;Il n'est jamais question d'&#233;tudier le droit des salari&#233;s, ce qui m&#232;ne des primo-travailleurs en situation d'exploitation sans qu'ils puissent en prendre la mesure. Quand j'&#233;tais &#233;tudiante &#224; l'INFL (Institut national de formation de la librairie), apr&#232;s plusieurs demandes, quelqu'un est finalement venu pr&#233;senter la convention collective du secteur, mais c'&#233;tait un membre du SLF ! De fait, les patrons de librairie au conseil d'administration de l'&#233;cole s'opposent formellement &#224; l'intervention de syndicalistes au sein de l'&#233;cole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont vos autres axes de critique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M :&lt;/strong&gt; Les syndicats existants ne sont pas du tout adapt&#233;s aux nouveaux statuts qui concernent de plus en plus de monde, par exemple le recours exponentiel aux autoentrepreneurs. Nous sommes tous travailleurs au sein de la m&#234;me cha&#238;ne du livre, et au final, on ne se conna&#238;t pas, on &#233;volue dans des sph&#232;res tr&#232;s cloisonn&#233;es. Le premier objectif du collectif &#233;tait donc de se retrouver entre personnes issues de diff&#233;rents m&#233;tiers et de partager nos exp&#233;riences de travail. Comprendre les logiques internes de chaque m&#233;tier, et les probl&#233;matiques qui se tissent d'un m&#233;tier &#224; l'autre. Avoir conscience de ce que vit un traducteur quand on est libraire, un libraire quand on est repr&#233;sentant diffuseur, un imprimeur quand on est &#233;diteur, etc. Et faire cela au niveau local, en parlant de ce que chacun vit dans sa bo&#238;te, ou chez eux s'ils sont en ind&#233;pendants. En apprenant ce que fait l'autre et comment il le fait, quel statut il a choisi ou il s'est vu imposer, quels obstacles pose tel interlocuteur, etc., on dessine les solidarit&#233;s concr&#232;tes que l'on peut mettre en marche &#224; l'int&#233;rieur d'un m&#233;tier, comme en relation les uns avec les autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L :&lt;/strong&gt; Un livre qui a une raison d'&#234;tre, c'est une voix, qui porte et parle directement aux gens, qui d'une mani&#232;re ou d'une autre les lib&#232;re. Comment vendre cette voix qui est aussi une marchandise sans vendre son &#226;me, c'est l&#224; toute la difficult&#233; et la beaut&#233; du m&#233;tier de libraire. Les &#233;diteurs sont aussi pris dans le m&#233;canisme impos&#233; par les diffuseurs distributeurs qui exigent au moins 8 &#224; 12 parutions par an, pour faire du chiffre. Si tu n'en sors pas autant, tu n'es pas diffus&#233;, donc pas visible, et tu ne peux pas te d&#233;velopper et vivre de ce m&#233;tier qui prend du temps quoi qu'il arrive. Donc cela donne des livres qui ne voient le jour que pour faire du volume et de la vente accompagn&#233;e de publicit&#233;. Un des sens de notre m&#233;tier est donc de faire ce tri, d'avoir cette acuit&#233; militante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais vous subissez vous-m&#234;mes des situations de conflit salarial ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M :&lt;/strong&gt; Souvent les choses sont plus larv&#233;es et compliqu&#233;es que &#231;a. Nous travaillons par exemple dans une petite librairie, avec un g&#233;rant avec qui on peut discuter, et qui se donne lui-m&#234;me &#224; fond pour p&#233;renniser le lieu. Mais attention au mythe de la grande famille du livre, o&#249; on s'entraide, on s'&#233;coute : il reste toujours des espaces de coercition, des circulations de pouvoir, m&#234;me si le patron est sympa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L :&lt;/strong&gt; Une autre question est celle du travail gratuit volontaire, par passion. Des correcteurs ou des maquettistes qui ont des comp&#233;tences, de la reconnaissance dans leur domaine, mais qui ne peuvent pas trouver un boulot pay&#233; parce qu'ils travaillent pour de toutes petites structures de b&#233;n&#233;voles. Cela donne une sorte de paraprofessionnalisme non r&#233;mun&#233;r&#233;. M&#234;me les libraires, qui sont salari&#233;s, bossent r&#233;guli&#232;rement &#224; l'&#339;il sur des festivals, des soir&#233;es, des &#233;v&#233;nements...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M :&lt;/strong&gt; Travailler dans une toute petite entreprise en d&#233;courage aussi plus d'un pour faire gr&#232;ve, par exemple lors du dernier mouvement social. On se dit qu'on va mettre ses coll&#232;gues en difficult&#233;, alors on va en manif et en action sur son temps de repos. Comme on trouve un sens politique &#224; notre travail &#8211; vendre des livres engag&#233;s en opposition aux grandes surfaces de la culture &#8211;, on veille &#224; ce qu'il perdure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L :&lt;/strong&gt; Il y a aussi le discours r&#233;current &#171; &lt;i&gt;Tu as de la chance de bosser dans le milieu du livre, tu ne vas pas te plaindre pour quelques heures en plus, c'est passionnant comme m&#233;tier ! Tu ne vas pas en plus demander d'&#234;tre pay&#233; !&lt;/i&gt; &#187; On te joue la carte de la valorisation sociale du m&#233;tier, des contacts faciles qu'on y fait, mais ce sont quasiment exclusivement des gens ultradipl&#244;m&#233;s qui sont pay&#233;s au Smic. Comme si cr&#233;ation rimait avec autoexploitation. Ce qui se passe dans le monde du livre r&#233;sonne avec ce qui arrive dans le reste de la soci&#233;t&#233; : la pr&#233;carisation avec la multiplication de petits contrats de tr&#232;s courte dur&#233;e, l'atomisation des travailleurs/euses, les alternances subies entre emploi et non emploi, les liens entre attachement affectif, passion et exploitation, etc. La petite diff&#233;rence est que le monde du livre aime &#224; se gargariser du fait qu'on y serait plus militant, plus &#224; gauche, plus humain, plus politis&#233;, mais le constat de notre collectif est tout l'inverse. Sans voix collective et puissante pour d&#233;noncer tout cela, on va vers plus d'invisibilit&#233; et d'acceptabilit&#233; des rapports de subordination, au pr&#233;texte de la taille des structures et de l'engagement &#8211; dans le discours &#8211; des patrons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles actions menez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M :&lt;/strong&gt; Nous lan&#231;ons des s&#233;ances d'autoformation sur les conventions collectives, sur le droit du travail, sur ce que la loi Travail peut changer dans nos m&#233;tiers, et d'autres questions juridiques. On fait du parasyndicalisme, car il manque une forme d'organisation, qu'on l'appelle syndicat, collectif ou autre, &#224; m&#234;me de cr&#233;er des rapports de force en cas de conflit, d'offrir une base d'informations sociales et juridiques et de pouvoir faire &#233;merger publiquement les probl&#233;matiques et les injustices li&#233;es &#224; nos m&#233;tiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'id&#233;e est aussi de se mettre en lien avec d'autres initiatives qui se penchent sur la question des nouveaux types de mise au travail et de pr&#233;carit&#233;. Par exemple &#224; Toulouse, on suit la voie du collectif de pr&#233;caires de l'&#233;ducation qui s'est mont&#233; l'ann&#233;e derni&#232;re. L'assembl&#233;e de luttes (AG de luttes 31) n&#233;e pendant le mouvement social du printemps 2016 repose aussi sur ce constat que ce qui nous rassemble, ce n'est pas le m&#233;tier que chacun fait, mais le statut de pr&#233;caire, &#233;tranger aux formes traditionnelles de syndicalisme. Plusieurs actions ont &#233;t&#233; men&#233;es en ce sens : des piquets de gr&#232;ve qui d&#233;passaient les logiques corporatistes et voyaient se m&#234;ler postiers, pr&#233;caires de l'&#233;ducation et d'ailleurs, &#233;tudiants, ch&#244;meurs, etc. Peu &#224; peu, on essaie de d&#233;passer la logique de l'usine occup&#233;e par ses travailleurs, pour entrer dans une communaut&#233; partageant la m&#234;me gal&#232;re et bloquant des cibles partag&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L :&lt;/strong&gt; Ce qui serait chouette, ce serait que d'autres collectifs dans d'autres villes se cr&#233;ent. Que cinq ou six personnes se regroupent, montent un collectif et se coordonnent. Et puis, pourquoi pas, que l'on fonctionne en r&#233;seau d'une ville &#224; l'autre. Avec des probl&#233;matiques propres, et d'autres plus communes et g&#233;n&#233;rales.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par Ferdinand Cazalis&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Contact : &lt;/strong&gt; collectif.livre.toulouse@riseup.net&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a id=&#034;451&#034;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les 451&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;S&lt;/span&gt;uite &#224; &lt;i&gt;L'Appel des 451 &lt;/i&gt;publi&#233; dans &lt;i&gt;Le Monde &lt;/i&gt;en septembre 2012, ce groupe a men&#233; plusieurs enqu&#234;tes sur l'&#233;conomie du livre, et organis&#233; des rencontres en France, en Espagne ou en Italie visant &#224; r&#233;unir des travailleur/euses des diff&#233;rents m&#233;tiers de la cha&#238;ne. Le texte &lt;i&gt;La querelle des modernes et des modernes &lt;/i&gt;permet notamment de mieux comprendre le livre comme une marchandise prise dans l'&#233;conomie lib&#233;rale contemporaine, et donne des pistes de lutte. L'id&#233;e principale est de ne pas s&#233;parer l'&#233;dition critique de l'agir r&#233;volutionnaire : publier de belles id&#233;es peut s'accompagner de pratiques coh&#233;rentes. Les 451 (temp&#233;rature &#224; laquelle br&#251;lent les livres dans le roman de science-fiction &lt;i&gt;Farenheit 451 &lt;/i&gt;de Bradbury) sont en sommeil depuis mars 2014. Jusqu'au grand incendie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Textes disponibles sur : &lt;span class='ressource'&gt;&lt;[les451.noblogs.org-&gt;&lt;/span&gt;
&lt;a href=&#034;https://les451.noblogs.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://les451.noblogs.org/&lt;/a&gt;]&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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