<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=4558&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1782637830</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>La Zad, tel le Ph&#339;nix</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/La-Zad-tel-le-Phoenix</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/La-Zad-tel-le-Phoenix</guid>
		<dc:date>2019-05-12T13:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas de La Casini&#232;re</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>Lise Lacombe</dc:subject>
		<dc:subject>C'est</dc:subject>
		<dc:subject>d'une</dc:subject>
		<dc:subject>zadistes</dc:subject>
		<dc:subject>Zad</dc:subject>
		<dc:subject>force</dc:subject>
		<dc:subject>force humaine</dc:subject>
		<dc:subject>poutres</dc:subject>
		<dc:subject>images</dc:subject>
		<dc:subject>humaine</dc:subject>
		<dc:subject>bon moyen</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Rien n'abat la Zad. Depuis 2012, malgr&#233; les destructions &#224; la pelleteuse et l'envoi de milliers d'uniformes, elle rena&#238;t fa&#231;on Ph&#339;nix et reconstruit sur les d&#233;combres. Le fruit d'une r&#233;sistance bien rod&#233;e et d'une &#233;nergie sans faille. &#171; Cabane ! &#187; Dans les jeux de m&#244;mes, c'est toujours le bon moyen de se prot&#233;ger, de sortir du jeu. Le mot magique, et hop, &#224; l'abri. Mais en ce mois d'avril, la Zad n'a rien d'une cour de r&#233;cr&#233;. Et les bataillons casqu&#233;s de l'&#201;tat ne jouent pas. Dans leur (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no165-mai-2018" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;165 (mai 2018)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Lise-Lacombe" rel="tag"&gt;Lise Lacombe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/C-est" rel="tag"&gt;C'est&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/d-une" rel="tag"&gt;d'une&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/zadistes" rel="tag"&gt;zadistes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Zad" rel="tag"&gt;Zad&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/force" rel="tag"&gt;force&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/force-humaine" rel="tag"&gt;force humaine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/poutres" rel="tag"&gt;poutres&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/images-4560" rel="tag"&gt;images&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/humaine" rel="tag"&gt;humaine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/bon-moyen" rel="tag"&gt;bon moyen&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Rien n'abat la Zad. Depuis 2012, malgr&#233; les destructions &#224; la pelleteuse et l'envoi de milliers d'uniformes, elle rena&#238;t fa&#231;on Ph&#339;nix et reconstruit sur les d&#233;combres. Le fruit d'une r&#233;sistance bien rod&#233;e et d'une &#233;nergie sans faille.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2897 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;20&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH267/-1141-0b04e.jpg?1782648368' width='400' height='267' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Photo Lise Lacombe
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;&#171; C&lt;/span&gt;&lt;i&gt;abane !&lt;/i&gt; &#187; Dans les jeux de m&#244;mes, c'est toujours le bon moyen de se prot&#233;ger, de sortir du jeu. Le mot magique, et hop, &#224; l'abri. Mais en ce mois d'avril, la Zad n'a rien d'une cour de r&#233;cr&#233;. Et les bataillons casqu&#233;s de l'&#201;tat ne jouent pas. Dans leur collimateur, les cabanes. Les voil&#224; promues ennemies publiques num&#233;ro un et condamn&#233;es &#224; une destruction sauvage. Ce qu'un huissier hautain, commis sous haute protection sur ce th&#233;&#226;tre d'op&#233;ration guerri&#232;re, appelle &#171; &lt;i&gt;d&#233;construction&lt;/i&gt; &#187; &#8211; dr&#244;le d'euph&#233;misme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais voil&#224;. Ce n'est pas assez visible. Les destructions en cours sont souvent occult&#233;es par les nuages de gaz, le public &#233;loign&#233; &#224; coups de grenades et les journalistes interdits d'acc&#232;s. Pour seuls t&#233;moins, les gendarmes. Eux se chargent d&#233;sormais de filmer les op&#233;rations, avant d'en proposer aux m&#233;dias les &#171; meilleurs moments &#187;. Sur ces images, on ne les voit pas couper l'&#233;lectricit&#233;, squeezer l'alimentation en eau ou crever rageusement au couteau des dizaines de packs de jus de pommes. Ce sale boulot d'affaiblissement de l'ennemi manque par trop de panache pour &#234;tre diffus&#233;. Pour d&#233;montrer la force implacable de leur mission, ils pr&#233;f&#232;rent les images spectaculaires. Comme la destruction des b&#226;tisses d&#233;munies de permis de construire, donc frapp&#233;es du sceau de l'ill&#233;galit&#233; : voil&#224; qui a plus de gueule. &#199;a fait du bruit, de la poussi&#232;re. &#199;a impressionne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les uniformes s'y entendent en propagande &#8211; la guerre des images comme continuation de la guerre tout court. Pour parfaite illustration, cette vid&#233;o montrant un blind&#233; de la gendarmerie qui ratiboise les d&#233;combres d'une maison collective. Il s'agit du lieu-dit Le Gourbi, o&#249; se partageaient chaque vendredi le pain et les l&#233;gumes produits sur la Zad. Son d&#244;me a &#233;t&#233; d&#233;truit quelques heures plus t&#244;t et les zadistes viennent en urgence de ramener une nouvelle charpente. Las, c'est &#224; elle que s'en prend le blind&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration est film&#233;e d'un h&#233;licopt&#232;re. Les images du mouchard &#224; h&#233;lice sont mal fichues, truff&#233;es de donn&#233;es chiffr&#233;es. Mais on y voit le blind&#233; bleu au nez camus foncer dans le tas, s'y reprenant &#224; deux fois pour terrasser le bel assemblage de trois tonnes de poutres, poin&#231;ons et sabli&#232;res, amen&#233; la veille &#224; la lueur des frontales, apr&#232;s le d&#233;part des pandores &#224; la nuit tomb&#233;e. De la belle &#339;uvre pr&#233;par&#233;e en kit, en quelques jours, par une escouade de charpentiers et charpenti&#232;res enthousiastes. Mais r&#233;duite en miettes en quelques minutes, le temps de cette vid&#233;o qui se termine en affichant le logo des pandores, surmont&#233; d'une fringante devise &#8211; &#171; &lt;i&gt;Gendarmerie nationale, une force humaine&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;S'en fout la mortaise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Mais cette charpente, m&#234;me bris&#233;e, vaut symbole. Elle dit la belle obstination des zadistes &#224; toujours revenir et reconstruire. &#192; ne rien l&#226;cher face &#224; l'acharnement autoritaire et punitif de Macron et son monde. Les opposants savent que la force brute et la crispation arm&#233;e n'ont qu'un temps &#8211; il faudra bien que les troupes se retirent un jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, une fois leur sale besogne effectu&#233;e, les f&#226;cheux en uniforme laissent au bord de la route des Fosses Noires un tas de poutres mal rang&#233;es, se contentant de les tron&#231;onner pour emp&#234;cher toute reconstruction. Rat&#233;. Vingt minutes apr&#232;s le d&#233;part des uniformes, l'escouade charpenti&#232;re que rien n'abat est revenue. La m&#234;me renforce deux fermes partiellement d&#233;truites, les &#233;tayant gr&#226;ce aux bouts de poutre tron&#231;onn&#233;s. un beau pied de nez &#224; toute cette &#171; &lt;i&gt;force humaine &lt;/i&gt; &#187; destructrice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est que les zadistes sont comme les &lt;i&gt;toons&lt;/i&gt; des dessins anim&#233;s. On les croit ratatin&#233;s par le rouleau compresseur, raplaplas, &#233;crabouill&#233;s. Et plop, les voil&#224; qui se regonflent et reprennent vie.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; La cha&#238;ne de poutres&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis la premi&#232;re op&#233;ration militaire contre la Zad, le mouvement n'a cess&#233; de d&#233;velopper sa capacit&#233; de (re)construction. Gr&#226;ce &#224; des comp&#233;tences acquises collectivement. Et au soutien d'un r&#233;seau &#233;largi de b&#226;tisseurs, pr&#234;ts &#224; intervenir en cas de coup dur. Le 17 novembre 2012, trois semaines apr&#232;s le d&#233;but de l'op&#233;ration C&#233;sar, la manif de r&#233;occupation avait ainsi surpris par son ampleur et son dynamisme, rameutant 40 000 personnes en plein hiver. Dont beaucoup avaient aid&#233; au d&#233;chargement de remorques agricoles croulant sous les poutres et charpentes des nouvelles cabanes. Dans la boue, une longue cha&#238;ne humaine s'&#233;tait form&#233;e pour acheminer de main en main les bastaings jusqu'&#224; la clairi&#232;re de ch&#226;taigniers, lieu d'implantation des b&#226;tisses. C'&#233;tait beau. L'un de ces moments euphoriques o&#249; on se dit que rien ne peut terrasser un mouvement si tenace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'image de ces barricades d'avril barrant les chemins, que les engins des gendarmes mettent &#224; bas et qui reprennent forme insurg&#233;e d&#232;s les uniformes envol&#233;s. Ou de ces tranch&#233;es creus&#233;es &#224; m&#234;me le bitume pour emp&#234;cher le passage des blind&#233;s gendarmesques &#8211; &#224; peine sont-elles combl&#233;es que de nouvelles s'ouvrent, b&#233;antes, juste &#224; c&#244;t&#233;. &#192; chaque fois, une m&#234;me force acharn&#233;e et collective. une &#233;nergie increvable, sans doute largement nourrie par l'influence d'une culture squat habitu&#233;e aux expulsions.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Squat qu'il en soit&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Beaucoup de zadistes sont en effet pass&#233;s par les squats,&lt;/i&gt; confirme Max&lt;i&gt;. Et ils savent qu'on se remet de la perte d'une maison occup&#233;e &#8211; l'important est de rebondir au plus vite. &lt;/i&gt; &#187; Vivre en squat est par essence une situation pr&#233;caire et &#233;ph&#233;m&#232;re. Mais le risque de tout perdre signifie aussi la possibilit&#233; de retrouver un autre lieu de vie, parfois plus confortable. Et implique de ne pas attacher trop d'importance aux possessions mat&#233;rielles, d&#233;taille Jean-Jo : &#171; &lt;i&gt;Dans ma cabane, il n'y a rien qui ne soit rempla&#231;able. La seule chose r&#233;ellement pr&#233;cieuse est l'ordinateur &#8211; j'ai mis le disque dur &#224; l'abri. En vivant ainsi, tu te rends compte que l'important n'est pas le mat&#233;riel ou la cabane elle-m&#234;me, mais les pratiques qui les ont fait na&#238;tre. &#192; l'exemple du Hangar de l'avenir : il est beau, certes, mais pas autant que les processus collectifs ayant permis sa construction.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cet autre habitant de la Zad insiste surtout sur l'importance de l'&#233;nergie collective : &#171; &lt;i&gt; Elle avait assur&#233; le succ&#232;s de la manif de r&#233;occupation en 2012. Elle nous permet de tenir bon aujourd'hui et de reb&#226;tir dans la zone non motoris&#233;e &#224; peine deux semaines apr&#232;s les premi&#232;res destructions d'avril.&lt;/i&gt; &#187; une efficacit&#233; qui doit aussi beaucoup au d&#233;veloppement des ressources autonomes de la Zad. Au soutien de charpentiers implant&#233;s dans les alentours. Et &#224; Abracadabois, organisation collective de coupe des haies et d'entretien de la for&#234;t, fournissant en circuit court le bois d'&#339;uvre pour les planchers et charpentes. Dont ces belles billes de bois, extraites &#224; l'ancienne, avec un cheval de trait, par des b&#251;cherons travaillant en for&#234;t de Rohanne : les voil&#224; disponibles pour de futures constructions.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;solus &#224; tout recommencer&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Autour d'une table brinquebalante au lieu dit Le Maquis, la discussion court sur les &lt;i&gt;gecedonku&lt;/i&gt; turcs, des bidonvilles install&#233;s ill&#233;galement en une nuit, la loi ne s'appliquant pas entre le coucher du soleil et le matin. Ces auto-constructions forment des quartiers entiers, qui t&#233;moignent de la combativit&#233; d'habitants n'ayant plus rien &#224; perdre, sauf leur logis du jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son roman &lt;i&gt;Contes de la montagne d'ordures&lt;/i&gt;, Latife Tekin raconte que l'un de ces &lt;i&gt;gecedonku&lt;/i&gt; a &#233;t&#233; 37 fois d&#233;truit par les autorit&#233;s et remont&#233; opini&#226;trement pendant 37 nuits suivantes. Jusqu'&#224; ce que les bulldozers et les officiels l&#226;chent l'affaire. Belle victoire litt&#233;raire de la t&#233;nacit&#233; et de la taule de fortune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, le situationniste historique Raoul Vaneigem vient de rendre un joli hommage &#224; ce que repr&#233;sente la Zad &lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Avec &#171; Terre libre &#187;, vid&#233;o disponible sur YouTube &#8211; chant par Fanchon (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. Toujours aussi printanier, l'auteur du &lt;i&gt;Trait&#233; de savoir-vivre &#224; l'usage des jeunes g&#233;n&#233;rations&lt;/i&gt; pose joliment l'enjeu de la lutte en cours : &#171; &lt;i&gt; c'est un pari sur le monde qui se joue &#224; Notre-Dame-des-Landes. Ou la tristesse hargneuse des r&#233;sign&#233;s et de leurs ma&#238;tres, aussi piteux, l'emportera par inertie ; ou le souffle toujours renaissant de nos aspirations humaines balaiera la barbarie. Quelle que soit l'issue, nous savons que le parti pris de la vie rena&#238;t toujours de ses cendres. La conscience humaine s'ensommeille mais ne s'endort jamais. Nous sommes r&#233;solus de tout recommencer.&lt;/i&gt; &#187; Viva la r&#233;solution !&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Nicolas de la Casini&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Avec &#171; &lt;a href=&#034;https://youtu.be/U211fEoBIgI&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Terre libre&lt;/a&gt; &#187;, vid&#233;o disponible sur YouTube &#8211; chant par Fanchon Daemers, textes par Raoul Vaneigem.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
