<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=4058&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1782637830</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Une histoire populaire de la France : &#171; On a raison de se r&#233;volter &#187;</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Une-histoire-populaire-de-la</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Une-histoire-populaire-de-la</guid>
		<dc:date>2019-08-07T01:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Norrito</dc:creator>


		<dc:subject>Elzazimut</dc:subject>
		<dc:subject>C'est</dc:subject>
		<dc:subject>femmes</dc:subject>
		<dc:subject>d'une</dc:subject>
		<dc:subject>j'ai</dc:subject>
		<dc:subject>parole</dc:subject>
		<dc:subject>l'histoire</dc:subject>
		<dc:subject>histoire</dc:subject>
		<dc:subject>Peuple</dc:subject>
		<dc:subject>histoire populaire</dc:subject>
		<dc:subject>J'ai &#233;galement</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Il est des livres rares qui vous saisissent par la richesse de leur propos, la puissance du verbe, le souffle &#233;mancipateur. Les Luttes et les R&#234;ves &#8211; Une histoire populaire de la France, de 1685 &#224; 2005, de Michelle Zancarini-Fournel, est un ouvrage &#233;rudit et accessible, fourmillant d'anecdotes. On peut le lire d'un trait. Ou y revenir et le consulter &#224; la mani&#232;re d'une encyclop&#233;die du peuple d'en bas. Incontournable ! Votre livre compte pr&#232;s de 1 000 pages, la bibliographie disponible sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no152-mars-2017" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;152 (mars 2017)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Elzazimut" rel="tag"&gt;Elzazimut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/C-est" rel="tag"&gt;C'est&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/femmes" rel="tag"&gt;femmes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/d-une" rel="tag"&gt;d'une&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/j-ai" rel="tag"&gt;j'ai&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/parole" rel="tag"&gt;parole&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/l-histoire" rel="tag"&gt;l'histoire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/histoire" rel="tag"&gt;histoire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Peuple" rel="tag"&gt;Peuple&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/histoire-populaire" rel="tag"&gt;histoire populaire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/J-ai-egalement" rel="tag"&gt;J'ai &#233;galement&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il est des livres rares qui vous saisissent par la richesse de leur propos, la puissance du verbe, le souffle &#233;mancipateur. &lt;i&gt;Les Luttes et les R&#234;ves &#8211; Une histoire populaire de la France&lt;/i&gt;, de 1685 &#224; 2005, de Michelle Zancarini-Fournel, est un ouvrage &#233;rudit et accessible, fourmillant d'anecdotes. On peut le lire d'un trait. Ou y revenir et le consulter &#224; la mani&#232;re d'une encyclop&#233;die du peuple d'en bas. Incontournable !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3018 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;15&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH560/-1254-1c43c.jpg?1782639932' width='400' height='560' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Elzazimut
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Votre livre compte pr&#232;s de 1 000 pages, la bibliographie disponible sur le site de l'&#233;diteur comprend des centaines de r&#233;f&#233;rences, vous avez r&#233;dig&#233; une telle somme qu'elle semble ind&#233;passable. Premi&#232;re question : comment fabrique-t-on un pareil ouvrage ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit au d&#233;part d'une commande des &#233;ditions La D&#233;couverte, plus particuli&#232;rement du label Zones, faite &#224; l'automne 2014. J'ai &#233;crit ce livre en deux ans. Certes, c'est tr&#232;s court, mais j'ai derri&#232;re moi quelque cinquante ann&#233;es de recherche en histoire sociale, c'est donc aussi le produit de toute cette exp&#233;rience-l&#224;. Ayant &#233;t&#233; formatrice d'enseignant-e-s, j'ai toujours eu le d&#233;sir d'une histoire pour tous. Je voulais une histoire qui ne soit pas seulement resserr&#233;e sur l'Hexagone mais qui s'&#233;largisse aux recherches portant sur les Antilles et La R&#233;union, sur l'empire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En pratique, combien d'heures quotidiennes consacriez-vous &#224; votre ouvrage ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre dix-sept et vingt heures de r&#233;daction par jour au cours des derniers mois. Oui, c'est colossal, mais j'&#233;tais lanc&#233;e, et puis Gr&#233;goire Chamayou, mon &#233;diteur, a fait un &#233;norme travail lui-aussi. Il a coup&#233; impitoyablement pour que chaque chapitre ne d&#233;passe pas 200 000 signes. Et il a eu raison, cela donne plus de force au propos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi le choix pr&#233;cis de 1685 &#8211; l'ann&#233;e de la r&#233;vocation de l'&#233;dit de Nantes et de publication du Code noir &#8211; comme date de lancement ? Vous auriez pu d&#233;marrer plus t&#244;t, ou &#224; la veille de la R&#233;volution.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai dit d'embl&#233;e &#224; La D&#233;couverte que je refusais de commencer par &#171; Nos anc&#234;tres les Gaulois &#187;. Par ailleurs, mes connaissances en histoire m&#233;di&#233;vale ne sont pas suffisantes pour aborder cette p&#233;riode-ci. Lors de sa parution en fran&#231;ais en 2002, j'avais lu &lt;i&gt;Une histoire populaire des &#201;tats-Unis&lt;/i&gt;, d'Howard Zinn (Agone) et m'&#233;tais dit qu'il faudrait proposer d&#233;sormais une histoire populaire de la France. &#201;crire une histoire pour tous, cela me pr&#233;occupe depuis tr&#232;s longtemps. Je n'ai pas relu l'&lt;i&gt;Histoire populaire&lt;/i&gt; de Zinn, ne voulant pas la d&#233;calquer. Pour autant, je me souviens qu'il entame son histoire en 1492, j'ai donc cherch&#233; une date en lien direct avec l'esclavage et la colonisation et j'ai pens&#233; au Code noir. J'ai &#233;galement cit&#233; l'arr&#234;t&#233; sur les mendiants. J'ai voulu montrer les diff&#233;rents types de r&#233;sistances au pouvoir absolutiste et ce, en partant du quotidien, le plus souvent possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En effet, vous d&#233;veloppez minutieusement le quotidien du peuple laborieux sans vous arr&#234;ter seulement aux moments de lutte et d'espoir. Vous d&#233;veloppez &#224; l'envi certains c&#244;t&#233;s tr&#232;s d&#233;plaisants &#8211; les contradictions &#8211; de ce m&#234;me peuple.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'&#233;tait pas question pour moi de r&#233;diger une histoire sainte du peuple. Il faut rendre compte des moments sombres, puisque c'est ainsi que cela s'est pass&#233;. J'ai fait un passage important sur la d&#233;cennie x&#233;nophobe et antis&#233;mite et j'ai d&#233;couvert des choses qui m'ont boulevers&#233;e. &#192; quel point des th&#233;oriciens syndicalistes et socialistes, sur la longue dur&#233;e du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, ont &#233;t&#233; antis&#233;mites. Un antis&#233;mitisme qui s'appuyait sur l'id&#233;e que le capitalisme est li&#233; au juda&#239;sme, le tout exprim&#233; en des termes tr&#232;s lourds. J'ai &#233;galement d&#233;couvert des textes effrayants de Jaur&#232;s, que je cite un peu. J'ai tout v&#233;rifi&#233;. Il ne suffit pas de dire qu'il s'agissait de l'air du temps. Un grand tribun socialiste comme Jaur&#232;s a fait preuve de conformisme antis&#233;mite. Ce qui explique pourquoi il s'est mis si tardivement &#224; d&#233;fendre Dreyfus. Ce que j'&#233;cris n'est pas toujours gai, je le sais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous citez notamment &#201;mile Pouget dans &lt;i&gt;Le P&#232;re Peinard&lt;/i&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui&#8230; Il y avait heureusement quelques petits groupes, notamment les allemanistes, mais aussi des anarchistes et des guesdistes, qui n'&#233;taient pas antis&#233;mites. Mais c'&#233;tait un sentiment majoritaire durant cette d&#233;cennie-l&#224; dans le mouvement ouvrier. Pour comprendre notre pr&#233;sent, et ce qui nous attend dans les mois &#224; venir, il faut r&#233;fl&#233;chir &#224; ces cycles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'histoire des femmes &#224; Saint-&#201;tienne, c'&#233;tait le sujet de votre th&#232;se. Ces femmes sont tr&#232;s pr&#233;sentes dans votre livre. En parlant de pages sombres, le passage sur les belles annamites consid&#233;r&#233;es comme des meubles par les colons europ&#233;ens est absolument sans &#233;quivoque, de m&#234;me que l'intense machisme dans le monde ouvrier, f&#251;t-il organis&#233; politiquement et syndicalement.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur ce point pr&#233;cis aussi j'ai des convictions fortes. J'ai tenu &#224; rendre visible l'histoire des femmes, mais &#224; condition qu'elle soit int&#233;gr&#233;e. J'ai proc&#233;d&#233; de la m&#234;me fa&#231;on pour les colonis&#233;-e-s : on ne fait pas une histoire s&#233;par&#233;e. D'ailleurs, dans des textes syndicaux dat&#233;s de 1904, ce qui se passait &#224; La Martinique &#233;tait mis en avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce qui est frappant dans votre ouvrage, c'est la place accord&#233;e &#224; la parole du peuple. Vous citez beaucoup, en encastrant la parole dans le r&#233;cit ; vous proc&#233;dez souvent ainsi pour lancer chaque nouveau chapitre : un long t&#233;moignage, qui est ensuite analys&#233;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai beaucoup utilis&#233; mes archives accumul&#233;es au cours des derni&#232;res d&#233;cennies afin de rendre audible la parole ouvri&#232;re. Ou des t&#233;moignages comme ceux de la collection Actes et m&#233;moire du peuple (Maspero). Des coll&#232;gues m'ont envoy&#233; des textes que je ne connaissais pas. J'ai utilis&#233; la parole de l'adversaire, sur l'esclavage notamment, puisqu'il y a tr&#232;s peu de r&#233;cits directs. En revanche, on dispose des comptes rendus de proc&#232;s ou de t&#233;moignages de juges et d'avocats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous &#233;voquez en avant-propos votre famille militante : grand-p&#232;re anarcho-syndicaliste, p&#232;re communiste et syndicaliste CGT, m&#232;re institutrice, ascendants mineurs ou imprimeurs&#8230; Vous parlez de vos dimanches d'enfance autour des assiettes de poulet-frites rythm&#233;s par les r&#233;cits de luttes. On comprend bien votre empathie pour le peuple d'en bas, vous en venez. Vous parlez enfin de vos chemins de traverse. Quels sont-ils ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'ai pas envie d'avoir un point de vue narcissique sur mes engagements ni d'en faire part. En revanche, l'id&#233;e de faire une histoire d'en bas vient de loin. Ce sont tous ces r&#233;cits qui ont construit mon imaginaire, avec d'une part ma famille maternelle, relativement ais&#233;e, et ma famille paternelle d'ouvriers pauvres vivant &#224; sept dans un deux-pi&#232;ces sans acc&#232;s &#224; l'eau courante. J'ai &#233;t&#233; consciente tr&#232;s rapidement de la distinction sociale, qui a forg&#233; ma propre conception de l'histoire sociale. Le reste, &#231;a a moins d'importance, j'en parlerai peut-&#234;tre plus tard. Dans tous les cas, je suis persuad&#233;e qu'on a raison de se r&#233;volter. Et tous mes objets de recherche, sur 68 et sur le f&#233;minisme, s'inscrivent dans cette g&#233;n&#233;alogie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avoir interrompu le fil de cette histoire par l'ann&#233;e 2005 ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon id&#233;e initiale &#233;tait de prolonger jusqu'en f&#233;vrier 2017, puisque je pense qu'on peut &#233;crire l'histoire imm&#233;diatement. Mais &#224; la r&#233;flexion, avec les &#233;diteurs, nous avons d&#233;cid&#233; d'arr&#234;ter le r&#233;cit en 2005, ann&#233;e forte marqu&#233;e par les r&#233;voltes en banlieue et la r&#233;affirmation de la place des &#171; minorit&#233;s visibles &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle figure vous a le plus marqu&#233;e ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour moi, la forte figure, c'est celle de l'ouvrier Louis-Gabriel Gauny, le &#171; philosophe pl&#233;b&#233;ien &#187; selon Jacques Ranci&#232;re. Il a v&#233;cu au cours du premier XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle et a appris &#224; lire en d&#233;cryptant les journaux dans lesquels sa m&#232;re enveloppait ses l&#233;gumes. Il &#233;crivait : &#171; &lt;i&gt;Les ouvriers qui pr&#234;tent main-forte &#224; la construction de prisons cellulaires sont complices de crime de l&#232;se-humanit&#233;.&lt;/i&gt; &#187; M&#234;me pour gagner sa vie, quelque chose de cet ordre-l&#224; n'est pas pensable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour finir, pourriez-vous nous parler de la revue &#171; Clio &#187; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit d'une revue collective d'histoire des femmes fond&#233;e en 1995. Nous avons publi&#233; le num&#233;ro 46. Le groupe fondateur est toujours pr&#233;sent, mais s'est &#233;toff&#233;. On s'est impos&#233; &#224; la force du poignet dans l'espace acad&#233;mique pour montrer qu'on pouvait &#233;crire sur les femmes, et on privil&#233;gie la formation des tr&#232;s jeunes. Vous pouvez &#233;videmment vous abonner, on en a besoin !&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par Nicolas Norrito&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
