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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>&#171; Viser l&#224; o&#249; &#231;a fait mal &#187;</title>
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		<dc:creator>Ferdinand Cazalis</dc:creator>


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&lt;p&gt;Depuis 2005, G&#233;n&#233;ration Pr&#233;caires lutte pour les (maigres) droits des stagiaires, multipliant les actions et les victoires sans ancrage partisan. Comment est n&#233; G&#233;n&#233;ration Pr&#233;caire ? Tout a commenc&#233; en ao&#251;t 2005, quand une stagiaire a jou&#233; le r&#244;le de lanceuse d'alerte : elle avait encha&#238;n&#233; huit stages dans le milieu de la culture, exer&#231;ant par l&#224; m&#234;me un emploi d&#233;guis&#233;. &#192; l'&#233;poque, les stages n'&#233;taient pas du tout r&#233;gul&#233;s au niveau horaire, r&#233;mun&#233;ration, droit : un vrai flou juridique. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no149-decembre-2016" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;149 (d&#233;cembre 2016)&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis 2005, G&#233;n&#233;ration Pr&#233;caires lutte pour les (maigres) droits des stagiaires, multipliant les actions et les victoires sans ancrage partisan.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2995 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;15&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH309/-1233-69359.jpg?1768816139' width='500' height='309' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Ruoyi Jin
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment est n&#233; G&#233;n&#233;ration Pr&#233;caire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/strong&gt;Tout a commenc&#233; en ao&#251;t 2005, quand une stagiaire a jou&#233; le r&#244;le de lanceuse d'alerte : elle avait encha&#238;n&#233; huit stages dans le milieu de la culture, exer&#231;ant par l&#224; m&#234;me un emploi d&#233;guis&#233;. &#192; l'&#233;poque, les stages n'&#233;taient pas du tout r&#233;gul&#233;s au niveau horaire, r&#233;mun&#233;ration, droit : un vrai flou juridique. Son message a circul&#233;, et de nombreuses personnes se sont rendu compte qu'elles partageaient, &#224; peu de choses pr&#232;s, les m&#234;mes conditions. Un collectif s'est donc mont&#233; et nous avons produit notre expertise chiffr&#233;e sur le sujet, pour cr&#233;er une sorte de cahier de dol&#233;ances et mettre en place un groupe de parole o&#249; partager nos exp&#233;riences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'espace public, nous nous sommes notamment fait remarquer lors d'une manifestation : nous portions des masques blancs, une banderole et avons travers&#233; les cort&#232;ges bras dessus bras dessous, pour au final aller &#224; la rencontre des journalistes, dont la plupart &#233;taient aussi stagiaires. Il y a eu un effet &lt;i&gt;clash &lt;/i&gt;de g&#233;n&#233;ration entre une manifestation syndicale classique et des jeunes masqu&#233;s parlant de la multiplication des stages, un probl&#232;me connu mais qu'on ne nommait pas. En 2006, on d&#233;nombrait en France 600 000 stagiaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recours aux stagiaires traverse tous les secteurs d'activit&#233; : m&#233;dias, banques, associations, etc. On a donc organis&#233; des actions pour d&#233;noncer les abus &#8211; des &lt;i&gt;flash mobs &lt;/i&gt;&#8211; dans des entreprises qui utilisaient ce type de main-d'oeuvre gratuite ou pas ch&#232;re. Le mouvement s'est amplifi&#233; et a eu un certain &#233;cho aupr&#232;s du gouvernement, puisqu'en 2006 a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e la gratification des stages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On avait une feuille de route de nos revendications &#224; long terme, et on a insist&#233; jusqu'&#224; obtenir ce qu'on voulait : des droits et protections pour les stagiaires, un encadrement du statut, des stages de qualit&#233; et un renforcement de la responsabilit&#233; des entreprises et des universit&#233;s dans le suivi et le bon d&#233;roulement des stages. Apr&#232;s neuf ans de combat, on a obtenu 85 % de ce qu'on voulait : la limite du nombre de stagiaires dans les entreprises, une dur&#233;e maximale de stage, l'interdiction des stages hors cursus de formation, etc. Aujourd'hui, il ne manque plus que soient reconnus la r&#233;mun&#233;ration progressive des stages en fonction du niveau d'&#233;tude et la gratification &#224; partir des stages de plus d'un mois et non pas comme actuellement de plus de deux mois&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Aujourd'hui : 3,60 euros de l'heure soit environ 500 euros par mois, avec (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle est votre organisation ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous ne sommes ni un syndicat ni une association. On s'est content&#233; de rester tr&#232;s motiv&#233;s et en veille sur les offres abusives, tr&#232;s r&#233;actifs pour organiser des actions marquantes. On a aussi maintenu le dialogue, avec des gouvernements de droite et de gauche, avec les diff&#233;rents minist&#232;res (Travail, Enseignement sup&#233;rieur, &#201;ducation nationale, Jeunesse, Affaires sociales). Le Medef ne nous &#233;coutait pas tellement, car la situation l'arrangeait bien. Pour les syndicats, on &#233;tait dans un angle mort, parce que les stagiaires forment un public qu'ils ne connaissaient pas : des jeunes non syndiqu&#233;s, sans statut salari&#233;, qui ne comptent donc pas dans les effectifs de l'entreprise. Ils sont l&#224; physiquement, mais pas statistiquement. Au fil du temps, les partenaires sociaux ont boug&#233;, dans le bon sens, sur ce sujet. Il fallait les convaincre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; c&#244;t&#233; de nos op&#233;rations coup de poing, on avait r&#233;dig&#233; des propositions d'amendements l&#233;gislatifs, gr&#226;ce &#224; des militants du collectif, juristes de formation. Tous ceux qui avaient des comp&#233;tences (droit, communication, logistique, dessin, bricolage, etc.) et &#233;taient pr&#234;ts &#224; les mettre en oeuvre au sein du collectif &#233;taient les bienvenus. S'est form&#233;e une g&#233;n&#233;ration de militants qui, syndiqu&#233;s ou non, ont gard&#233; une tr&#232;s grande motivation et rapidit&#233; d'action, qualit&#233;s qu'ils appliquent dans d'autres luttes : logement, f&#233;minisme, etc. On avait cet avantage sur les syndicats : leur mode d'action est soit la manifestation, soit la n&#233;gociation &#8211; ce qui n'a, &#224; court ou moyen terme, plus aucun impact. Avec une agilit&#233; qui ne r&#233;pond &#224; aucune hi&#233;rarchie, puisque nous fonctionnons avec une organisation horizontale, nous &#233;tions mus par une urgence : les stagiaires, l'an prochain, doivent avoir des droits. Et on a inlassablement r&#233;p&#233;t&#233; notre message.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On voulait des actions &#171; impactantes &#187;, avec des images qui restent dans la t&#234;te des gens quand les journalistes relaient l'info. Photo ou vid&#233;o, ce doit &#234;tre visuellement marquant. On a adopt&#233; les masques blancs pour prot&#233;ger les stagiaires qui veulent agir sans &#234;tre rep&#233;r&#233;s par leur employeur, mais aussi pour dire que cela concerne tout le monde. Et puis, visuellement, des masques blancs sur une photo, c'est parfait. On avait de belles images, de belles actions &#8211; festives souvent. On s'amusait, et tr&#232;s rapidement, on a acquis un capital sympathie gr&#226;ce &#224; notre originalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, on visait directement l'image des entreprises, pour leur faire de la mauvaise pub et cr&#233;er une situation de crise dans leur communication. Une des derni&#232;res actions qu'on a faite &#233;tait chez My Little Paris, site web de bons plans &#224; Paris, avec un public assez jeune et bobo. On avait rep&#233;r&#233; qu'ils employaient 40 stagiaires pour un effectif de cent personnes. On a investi les locaux de la bo&#238;te devant les cam&#233;ras. Pendant une &#224; deux semaines, l'entreprise a perdu des abonn&#233;s sur sa newsletter, parce que les gens disaient : je ne veux pas soutenir une entreprise qui pr&#233;carise les jeunes alors que, moi-m&#234;me, je suis jeune et pr&#233;caire. La bo&#238;te a d&#251; se justifier, avouer ses tort et s'engager &#224; respecter la loi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui, vous luttez contre la multiplication des services civiques &lt;/strong&gt;&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Statut qui depuis 2010 permet aux secteurs &#171; sociaux &#187; (&#233;ducation, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;et les abus&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;commis par nombre d'associations. Comment d&#233;finir la limite entre formation et travail d&#233;guis&#233; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/strong&gt;C'est le lien de subordination, le premier &#233;l&#233;ment juridique qui qualifie un contrat de travail. C'est comme &#231;a qu'on a pu requalifier des contrats de stage ou service civique en contrat de travail. Il y a abus d&#232;s lors qu'il y a un chef qui donne des ordres au volontaire, ou que les missions donn&#233;es sont r&#233;guli&#232;res, rel&#232;vent de la comp&#233;tence de l'&#233;quipe administrative, ou de la communication, etc. Bref, on emploie trop souvent des stagiaires ou des volontaires en service civique pour des postes structurels de l'association ou de l'entreprise, et non pas pour des activit&#233;s de formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel serait le fond th&#233;orique commun de G&#233;n&#233;ration Pr&#233;caires ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/strong&gt;On n'est pas l&#224; pour th&#233;oriser. On a un probl&#232;me &#224; r&#233;gler et on le fait avec les moyens qu'on se donne en tant que pr&#233;caires concern&#233;s. On est pragmatiques, on part de nos gal&#232;res du quotidien et on fonctionne avec les institutions existantes. Cela ne veut absolument pas dire qu'on est apolitique. D&#232;s lors qu'on agit dans l'espace public pour une cause, qu'on soit dans un parti politique, syndicat ou collectif, on agit comme acteur politique. C'est le travail d&#233;mocratique : on n'attend pas les &#233;ch&#233;ances &#233;lectorales pour se manifester. Et pour cela, il n'y a pas besoin de grands d&#233;bats sur la th&#233;orie de la lutte parfaite ou de la r&#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un mouvement comme Nuit debout &#233;tait absolument d&#233;cevant parce qu'au final, c'&#233;tait beaucoup d'&#233;nergie pour aucun impact sur les choses. Tout &#233;voluait dans la th&#233;orie totale. Les gens pr&#233;sents semblaient attendre le grand soir, mais &#231;a ne marche pas. Revenons sur terre : si vous voulez r&#233;gler les choses, d&#233;coupez les probl&#232;mes et occupez-vous d'un &#224; la fois. Au final, petit bout par petit bout, &#231;a sera r&#233;gl&#233;. Quand j'ai particip&#233; aux ateliers de Nuit debout, j'avais l'impression d'&#234;tre immobile, de passer un temps fou &#224; ne rien faire. Pour r&#233;soudre tel ou tel probl&#232;me, je demandais : quelle action pouvons-nous mener et qui pouvons-nous contacter ? Alors ils disaient : on ne va pas contacter les m&#233;dias parce que c'est des grands m&#233;chants, on ne va pas contacter l'&#201;tat parce qu'on est contre l'&#201;tat, les syndicats parce qu'ils ne nous repr&#233;sentent pas et qu'ils sont d&#233;connect&#233;s, les partis politiques parce qu'on n'a pas confiance en eux. Au final, vous r&#233;fl&#233;chissez tout seul dans une bulle d'o&#249; les id&#233;es et propositions ne sortent jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Votre m&#233;thode pourrait-elle s'&#233;tendre &#224; d'autres probl&#232;mes sociaux ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/strong&gt;Jeudi noir est une &#233;manation de G&#233;n&#233;ration Pr&#233;caires sur le mal-logement. L'encadrement des loyers est une revendication qu'on a port&#233;e. Les Georgette Sand, un groupe f&#233;ministe qui a d&#233;nonc&#233; la taxe Tampon&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Avoir ses r&#232;gles ne relevant pas d'un choix, elles demandaient &#224; ce que la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; ont les m&#234;mes moyens d'action que nous. Elles ont atteint leur objectif en six mois. &#199;a peut s'&#233;tendre &#224; plein d'autres domaines. Il suffit d'avoir une probl&#233;matique, d'inclure des gens qui vivent la probl&#233;matique dans le collectif, de fournir des t&#233;moignages aux m&#233;dias, et de viser l&#224; o&#249; &#231;a fait mal.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par Ferdinand Cazalis&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Aujourd'hui : 3,60 euros de l'heure soit environ 500 euros par mois, avec droit aux tickets restaurant. Cette r&#233;mun&#233;ration n'est valable qu'&#224; partir de deux mois de stage.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Statut qui depuis 2010 permet aux secteurs &#171; sociaux &#187; (&#233;ducation, solidarit&#233;, sant&#233;, culture et loisirs, environnement, d&#233;veloppement international et humanitaire, m&#233;moire et citoyennet&#233;, sports, intervention d'urgence en cas de crise) d'engager des jeunes de 16 &#224; 25 ans pendant un an, pay&#233;s &#224; hauteur de 437 euros par l'&#201;tat avec tickets restaurants. Bien souvent, cela permet &#224; des entreprises ou des associations d'embaucher gratuitement des jeunes ne trouvant pas d'emploi et ne pouvant pas percevoir le RSA.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Avoir ses r&#232;gles ne relevant pas d'un choix, elles demandaient &#224; ce que la TVA sur les tampons et serviettes hygi&#233;niques rel&#232;vent de la cat&#233;gorie &#171; Produits de premi&#232;re n&#233;cessit&#233; &#187; soit 5,5 % au lieu de 20 % pour baisser le prix d'achat final.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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