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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Prison pour femmes : cachez ce d&#233;sir que je ne saurais voir</title>
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		<dc:creator>Tiphaine Gu&#233;ret</dc:creator>


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&lt;p&gt;Dans son livre La sexualit&#233; en prison de femmes, la sociologue Myriam Jo&#235;l l&#232;ve le voile sur un univers carc&#233;ral au f&#233;minin o&#249; le sexisme r&#232;gne en ma&#238;tre. Trois ans. C'est le temps que Myriam Jo&#235;l a pass&#233; aupr&#232;s des d&#233;tenues et des professionnels de sept &#233;tablissements p&#233;nitenciers fran&#231;ais. Dans le cadre de sa th&#232;se, celle qui est aujourd'hui docteure en sociologie s'est pench&#233;e sur l'&#233;pineuse question de la sexualit&#233; des femmes emprisonn&#233;es. Cet objet de recherche, ill&#233;gitime s'il en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans son livre &lt;i&gt;La sexualit&#233; en prison de femmes&lt;/i&gt;, la sociologue Myriam Jo&#235;l l&#232;ve le voile sur un univers carc&#233;ral au f&#233;minin o&#249; le sexisme r&#232;gne en ma&#238;tre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3016 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;16&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH616/-1252-5dafb.jpg?1782641148' width='400' height='616' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Nadia Berz
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;T&lt;/span&gt;rois ans. C'est le temps que Myriam Jo&#235;l a pass&#233; aupr&#232;s des d&#233;tenues et des professionnels de sept &#233;tablissements p&#233;nitenciers fran&#231;ais. Dans le cadre de sa th&#232;se, celle qui est aujourd'hui docteure en sociologie s'est pench&#233;e sur l'&#233;pineuse question de la sexualit&#233; des femmes emprisonn&#233;es. Cet objet de recherche, ill&#233;gitime s'il en est, s'attaque de front &#224; deux tabous majeurs : le d&#233;sir f&#233;minin et les femmes incarc&#233;r&#233;es. De ces rencontres et de ces r&#233;flexions, Myriam Jo&#235;l a tir&#233; un livre, &lt;i&gt;La Sexualit&#233; en prison de femmes&lt;/i&gt;, paru en 2017 aux Presses de Sciences Po, qui jette un peu de lumi&#232;re sur un syst&#232;me carc&#233;ral agissant comme un &#171; &lt;i&gt;puissant relais des st&#233;r&#233;otypes de genre&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Une jupe plut&#244;t qu'un jean&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;La s&#339;ur d'Alice, je lui ai dit qu'elle pouvait avoir des rapports, je lui ai expliqu&#233;, je lui ai dit les trucs pour pouvoir le faire. La derni&#232;re fois je l'ai vue en jupe et elle avait une montre qui fait chronom&#232;tre.&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Tous les t&#233;moignages sont issus des recherches de Myriam Jo&#235;l.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &#187; Quand Myriam Jo&#235;l rencontre Lilou, cela fait quatre mois que cette derni&#232;re est incarc&#233;r&#233;e. Assez de temps pour conna&#238;tre les combines et pouvoir rencarder les nouvelles arriv&#233;es. Le but ? D&#233;jouer la vigilance des surveillant.es quand vient l'heure des visites et que le d&#233;sir se fait palpable. Ruser. Porter une jupe plut&#244;t qu'un jean, tenter de se laisser aller au plaisir et d'en donner tout en gardant un &#339;il sur le ou la surveillant.e affair&#233;.e &#224; lire un livre ou r&#233;gler un conflit &#224; quelques m&#232;tres de soi. L'exercice semble ardu et, finalement, peu de femmes bravent l'interdit. Certaines disent botter en touche parce que &#171; &lt;i&gt;les conditions qui leur donnent envie ne sont pas r&#233;unies&lt;/i&gt; &#187;, d'autres ne s'y frottent pas par peur de la sanction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mati&#232;re de sexualit&#233; en prison, les r&#232;gles du jeu sont floues. Seule r&#233;f&#233;rence qui vaille, le code de proc&#233;dure p&#233;nale stipule que &#171; &lt;i&gt;le fait, pour une personne d&#233;tenue&lt;/i&gt; [&#8230;]&lt;i&gt;, d'imposer &#224; la vue d'autrui des actes obsc&#232;nes ou susceptibles d'offenser la pudeur&lt;/i&gt; &#187; constitue une faute disciplinaire. D'apr&#232;s Myriam Jo&#235;l, &#171; &lt;i&gt;la loi est tellement large que chaque surveillant.e s'en saisit un peu &#224; sa mani&#232;re&lt;/i&gt; &#187;. Dans les faits, les sanctions pour atteinte &#224; la pudeur sont rares. Le plus souvent, les maton.nes se contentent de jouer les p&#233;dagogues : &#171; &lt;i&gt;Lors de leurs interventions, &lt;/i&gt;d&#233;crypte la sociologue,&lt;i&gt; les agents incitent non seulement les d&#233;tenues &#224; respecter autrui, mais &#233;galement &#224; se respecter elles-m&#234;mes.&lt;/i&gt; &#187; De quoi faire perdurer une image aussi vivace qu'&#233;cul&#233;e qui voudrait qu'une &#171; fille bien &#187; ne se vautre pas publiquement dans la luxure.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;&#171; La femme peut plus m&#233;caniquement se retenir, les hommes non &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dans les prisons fran&#231;aises, le seul espace d&#233;volu &#224; l'intimit&#233; des d&#233;tenu.&#8202;es et de leur conjoint.e est celui des UVF, les unit&#233;s de vie familiale. Dans ces petits appartements am&#233;nag&#233;s dans l'enceinte p&#233;nitentiaire, les couples et les familles peuvent se retrouver pour quelques heures ou quelques jours &lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Une visite en UVF peut durer de six &#224; soixante-douze heures.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; et tenter de recr&#233;er un ersatz de vie familiale. Inaugur&#233;es pour la premi&#232;re fois &#224; Rennes en 2003, ces infrastructures sont encore loin d'&#233;quiper toutes les prisons : en 2016, seules 28 des 188 ge&#244;les fran&#231;aises en &#233;taient pourvues. L'acc&#232;s &#224; ces espaces ne se fait pas non plus sans restrictions : &#171; &lt;i&gt;Seuls les partenaires pouvant attester de la solidit&#233; de leur union en b&#233;n&#233;ficient&lt;/i&gt; &#187;, indique Myriam Jo&#235;l. L'administration p&#233;nitentiaire (AP) n'h&#233;site d'ailleurs pas &#224; mener l'enqu&#234;te. Des v&#233;rifications qui, pour la sociologue, font en substance &#171; &lt;i&gt;la promotion d'une sexualit&#233; f&#233;minine d&#233;pendante d'une relation conjugale exclusive&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et lorsque Myriam Jo&#235;l aborde la question de la mise en place de parloirs intimes qui permettraient aux couples de se retrouver quelques heures dans une chambre comme cela se fait d&#233;j&#224; en Espagne, au Mexique ou au Danemark, les r&#233;actions des professionnel.les comme des d&#233;tenues ne se font pas attendre : &#171; &lt;i&gt;d&#233;gradant&lt;/i&gt; &#187;, &#171; &lt;i&gt;humiliant&lt;/i&gt; &#187;, &#171; &lt;i&gt;sordide&lt;/i&gt; &#187;, le concept est loin de faire l'unanimit&#233;. Pour la chercheuse, ces r&#233;actions sont elles aussi &#224; comprendre &#224; la lumi&#232;re de &#171; &lt;i&gt;l'injonction sociale pour les femmes &#224; inscrire leur sexualit&#233; dans la vie conjugale&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains acteurs et certaines actrices de l'AP s'accordent tout de m&#234;me &#224; dire qu'une vie sexuelle &#233;panouie est un droit pour tout &#234;tre humain &lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cens&#233; &#234;tre garanti par la Convention europ&#233;enne des droits de l'homme.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;. Mais pas pour autant de quoi faire bouger les lignes. En outre, de l'avis quasi g&#233;n&#233;ral, les femmes souffriraient moins du manque sexuel que les hommes. Une infirmi&#232;re psychologue a d'ailleurs expliqu&#233; &#224; Myriam Jo&#235;l que &#171; &lt;i&gt;la femme peut plus m&#233;caniquement se retenir, les hommes non. On le dit souvent, nous c'est plus intellectuel, on en convient tous que c'est comme &#231;a.&lt;/i&gt; &#187; Un constat &#224; l'emporte-pi&#232;ce qui n'assure du reste pas aux hommes incarc&#233;r&#233;s de voir leur libido trait&#233;e avec plus de respect.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Un tabou &#224; deux vitesses&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Leur sexualit&#233;, c'est presque leur intimit&#233; ultime. Elles n'en ont plus beaucoup, donc je trouve que c'est un peu d&#233;licat de franchir ce dernier seuil.&lt;/i&gt; &#187; Pour Amandine comme pour la majorit&#233; de ses coll&#232;gues surveillant.&#8202;es, pas question de parler v&#233;ritablement de sexualit&#233; avec les d&#233;tenues. Car quand il s'agit d'autre chose que de d&#233;biter des propos lubriques &lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;D'apr&#232;s la sociologue, en prison pour femmes, le sujet du sexe est sur (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;, les agent.es p&#233;nitentiaires se parent d'une pudeur toute virginale. Myriam Jo&#235;l se souvient que m&#234;me les psychologues et les gyn&#233;cologues qu'elle a rencontr&#233;.es en prison n'abordaient pas cette question avec leurs patientes incarc&#233;r&#233;es : &#171; &lt;i&gt;Ils ne leur demandaient jamais si elles &#233;prouvaient un manque ou du d&#233;sir, comment s'&#233;taient d&#233;roul&#233;s leurs rapports sexuels avec leur conjoint.e dans les UVF ou pendant les permissions, ou encore si elles angoissaient &#224; l'id&#233;e de renouer &#224; la sortie avec une activit&#233; sexuelle apr&#232;s une longue p&#233;riode d'abstinence.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'AP refuse de parler avec les d&#233;tenues de leur sexualit&#233;, elle se fait bien plus loquace quand il s'agit d'en faire le proc&#232;s. Jusqu'&#224; prendre parfois des allures de police des m&#339;urs. Un directeur adjoint de prison a racont&#233; &#224; la sociologue qu'il lui &#233;tait arriv&#233; de fournir aux magistrats des courriers envoy&#233;s par une d&#233;tenue &#224; son compagnon. Dans ses lettres, la femme laissait libre cours &#224; un imaginaire &#233;rotique d&#233;brid&#233; visiblement peu au go&#251;t de l'AP qui avait jug&#233; bon de transmettre ces &#233;crits &#224; la cour d'assises. Laquelle n'avait pas manqu&#233; de les lire &#224; l'audience. Selon Myriam Jo&#235;l, dans l'ensemble, &#171; &lt;i&gt;les d&#233;tenues savent que leur courrier va &#234;tre lu, donc elles s'autocensurent &#8211; notamment les pr&#233;venues, celles qui n'ont pas encore &#233;t&#233; jug&#233;es et qui savent que leur courrier va passer entre les mains du magistrat&lt;/i&gt; &#187;. Elle ajoute : &#171; &lt;i&gt;M&#234;me quand les infractions n'ont rien &#224; voir avec des crimes sexuels, la sexualit&#233; des femmes est sans cesse mise sur la table lors des jugements.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Tenue correcte exig&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Quand l'&#233;t&#233; arrive et que la chaleur se fait &#233;touffante, les jupes raccourcissent, les tee-shirts se font plus l&#233;gers, les d&#233;collet&#233;s plus &#233;chancr&#233;s. L&#224; encore, les surveillant.es sont sur le qui-vive, pr&#234;t.es &#224; rappeler aux femmes que la &#171; tenue correcte &#187; est de rigueur. Pour Myriam Jo&#235;l, ces remontrances n'ont pas vraiment pour but de s'assurer que le r&#232;glement int&#233;rieur &lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Selon la chercheuse, les femmes ne sont pas soumises aux m&#234;mes contraintes (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt; soit appliqu&#233; mais plut&#244;t de faire int&#233;grer aux femmes &#171; &lt;i&gt;les modalit&#233;s socialement l&#233;gitimes de pr&#233;sentation du corps f&#233;minin&lt;/i&gt; &#187;. Des prescriptions qui valent aussi pour les d&#233;tenues qui &#171; se laissent aller &#187; et ne prennent plus soin de leur apparence physique. Une surveillante a aussi confi&#233; &#224; la sociologue que si ce n'&#233;tait pas elle qui faisait appliquer le r&#232;glement, les autres d&#233;tenues n'h&#233;sitaient pas &#224; s'en charger &#224; sa place : &#171; &lt;i&gt;Une avait une jupe ras-du-cul, elle aimait bien c'est tout, on voyait rien&lt;/i&gt; &lt;i&gt; ; les premi&#232;res qui ont commenc&#233; &#224; faire des r&#233;flexions, c'est des d&#233;tenues&lt;/i&gt; &lt;i&gt; !&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Tiphaine Gu&#233;ret&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Tous les t&#233;moignages sont issus des recherches de Myriam Jo&#235;l.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Une visite en UVF peut durer de six &#224; soixante-douze heures.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Cens&#233; &#234;tre garanti par la Convention europ&#233;enne des droits de l'homme.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;D'apr&#232;s la sociologue, en prison pour femmes, le sujet du sexe est sur toutes les l&#232;vres quand il s'agit d'en rire.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Selon la chercheuse, les femmes ne sont pas soumises aux m&#234;mes contraintes vestimentaires d'une prison &#224; l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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