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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Le grand complot de la grande loge du grand chien rouge reptilien</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Le 1er juillet dernier, &#224; 22 h, dans la derni&#232;re ligne droite du bouclage de notre dernier num&#233;ro, l'ambiance &#233;tait clairement &#252;ber-louche dans notre local de la rue Consolat. Pas de lumi&#232;re, hormis deux cand&#233;labres charg&#233;s de bougies aux senteurs musqu&#233;es. Quelques signaux cabalistiques trac&#233;s &#224; la craie sur le mur l&#233;preux situ&#233; derri&#232;re les bureaux du chef. Et des silhouettes encapuchonn&#233;es assises par terre en demi-cercle, avec un je-ne-sais-quoi de reptilien inscrit sur leurs faci&#232;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no179-septembre-2019" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;179 (septembre 2019)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/une3_cabrule" rel="tag"&gt;une3_cabrule&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Ca-brule" rel="tag"&gt;&#199;a br&#251;le !&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/numero-943" rel="tag"&gt;num&#233;ro&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/dernier" rel="tag"&gt;dernier&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/ligne-droite" rel="tag"&gt;ligne droite&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/clairement-uber-louche" rel="tag"&gt;clairement &#252;ber-louche&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/juillet" rel="tag"&gt;juillet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;L&lt;/span&gt;e 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juillet dernier, &#224; 22 h, dans la derni&#232;re ligne droite du bouclage de notre dernier num&#233;ro, l'ambiance &#233;tait clairement &#252;ber-louche dans notre local de la rue Consolat. Pas de lumi&#232;re, hormis deux cand&#233;labres charg&#233;s de bougies aux senteurs musqu&#233;es. Quelques signaux cabalistiques trac&#233;s &#224; la craie sur le mur l&#233;preux situ&#233; derri&#232;re les bureaux du chef. Et des silhouettes encapuchonn&#233;es assises par terre en demi-cercle, avec un je-ne-sais-quoi de reptilien inscrit sur leurs faci&#232;s blafards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'heure &#233;tait grave. On le percevait &#224; la mani&#232;re dont tournait fr&#233;n&#233;tiquement entre les inqui&#233;tants participants l'instrument privil&#233;gi&#233; du culte occulte se jouant ici : une feuille comptable recouverte de chiffres obscurs soulign&#233;s de rouge, dont la lecture semblait leur insuffler un surplus de f&#233;brilit&#233; mystique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Perch&#233; sur un tr&#244;ne Ikea rouge sang, le chef ressemblait &#224; un cosaque de l'ancien temps, avec une perfide moustache, des yeux rouge&#226;tres et un maintien de corps trompeusement aristocratique. Se levant d'un bond, comme envo&#251;t&#233;, il r&#233;suma la teneur du probl&#232;me : &#171; &lt;i&gt;Camarades de la Soci&#233;t&#233; du Rouge-Chien, nos caisses sont vides, archi-vides. Comment porter au plus grand monde notre propagande anarcho-illuminato-destructrice dans ces conditions ? &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un haussement d'&#233;paules d&#233;sabus&#233; agita les pr&#233;sents, comme une vague infinie s'&#233;talant sur une plan&#232;te plate. Ce n'&#233;tait pas la premi&#232;re fois que le th&#232;me &#233;tait abord&#233;, oh que non, tant les porteurs de la V&#233;rit&#233; sont rarement b&#233;nis par une opulence financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On allait en rester l&#224;, pi&#232;tres conspirateurs, quand une petite voix s'&#233;leva, comme un miaulement d'alien : &#171; &lt;i&gt;Et si...&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'&#233;tait une nouvelle recrue, tout juste intronis&#233;e dans le c&#233;nacle supr&#234;me apr&#232;s un passage remarqu&#233; par Radio Grenouille, o&#249; elle avait notamment d&#233;croch&#233; un entretien avec Elvis Presley. Intimid&#233;e par la robustesse des esprits rassembl&#233;s, elle n'osait formuler son id&#233;e. On la tan&#231;a vertement, tant et si bien qu'elle cracha le morceau, d&#233;voilant au passage une langue qui avait tout de celle du l&#233;zard :
&#171; &lt;i&gt;Si on mentait sur le prix en couverture ? Genre on affiche 4 euros alors que le prix d'un num&#233;ro d'&#233;t&#233; est de 5 euros ? Vous imaginez la port&#233;e du truc ? Quand les gens passeront &#224; la caisse, le code-barre affichera 5, cassant le continuum-symbiotique de la couverture. Les lecteurs deviendront fous, tiraill&#233;s entre deux v&#233;rit&#233;s. L'&#233;meute ne sera pas loin.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un frisson collectif nous parcourut. Oui, c'&#233;tait diablement bien pens&#233;. &lt;i&gt;Primo&lt;/i&gt;, nos revenus exploseraient au-del&#224; de toute esp&#233;rance. &lt;i&gt;Secundo&lt;/i&gt;, le syst&#232;me marchand risquerait fort d'&#234;tre &#233;branl&#233; jusque dans ses tr&#233;fonds par cet ing&#233;nieux tour de passe-passe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s quelques minutes de discussion, nous &#233;tions tous d'accord : notre soci&#233;t&#233; secr&#232;te du Rouge-Chien perp&#233;tuerait cet acte de foi, faussant la v&#233;rit&#233; spectaculaire-marchande sur la couverture m&#234;me de notre cr&#233;ation. Nous avons scell&#233; notre accord en sacrifiant un p&#226;t&#233; de foie qui tra&#238;nait au frigo pendant que notre graphiste commettait l'irr&#233;parable en grignotant des chips saveur &lt;i&gt;spicy&lt;/i&gt;. Puis nous sommes partis imprimer ce num&#233;ro maudit en chantant des psaumes cathares, plus que jamais d&#233;termin&#233;s &#224; faire r&#233;gner la terreur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le complot, y'a que &#231;a de vrai.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;(Ouais bah &#231;a va, hein. &#199;a vous est jamais arriv&#233; de vous planter ?)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;((Toutes nos excuses aux lecteurs, lectrices, kiosquiers et kiosqui&#232;res importun&#233;s par cet acte de pure malveillance.))&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nippon, ni con</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Nippon-ni-con</link>
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		<dc:date>2012-10-05T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Momo Br&#252;cke</dc:creator>


		<dc:subject>juillet dernier</dc:subject>
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		<dc:subject>Fukushima</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Le 5 juillet dernier, une commission d'enqu&#234;te mandat&#233;e par le Parlement japonais a fait le point sur la catastrophe de Fukushima. Pour les rapporteurs, &#171; il est clair que cet accident est un d&#233;sastre cr&#233;&#233; par l'homme &#187;. Tout se passe comme si les d&#233;sastres nucl&#233;aires pouvaient &#234;tre &#8211; au-del&#224; des diff&#233;rents degr&#233;s de responsabilit&#233; qui n'int&#233;ressent, in fine, que les assureurs &#8211; autre chose qu'un d&#233;sastre cr&#233;&#233; par l'homme. Bien s&#251;r, ce rapport prend &#224; contre-pied celui mandat&#233; par Tepco, le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no102-juillet-aout-2012" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;102 (juillet-ao&#251;t 2012)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/juillet-dernier" rel="tag"&gt;juillet dernier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/juillet" rel="tag"&gt;juillet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Fukushima" rel="tag"&gt;Fukushima&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Parlement" rel="tag"&gt;Parlement&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/commission-d-enquete" rel="tag"&gt;commission d'enqu&#234;te&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/d-enquete-mandatee" rel="tag"&gt;d'enqu&#234;te mandat&#233;e&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Parlement-japonais" rel="tag"&gt;Parlement japonais&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/desastre-cree" rel="tag"&gt;d&#233;sastre cr&#233;&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/desastres-nucleaires" rel="tag"&gt;d&#233;sastres nucl&#233;aires&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 5 juillet dernier, une commission d'enqu&#234;te mandat&#233;e par le Parlement japonais a fait le point sur la catastrophe de Fukushima. Pour les rapporteurs, &lt;i&gt;&#171; il est clair que cet accident est un d&#233;sastre cr&#233;&#233; par l'homme &#187;&lt;/i&gt;. Tout se passe comme si les d&#233;sastres nucl&#233;aires pouvaient &#234;tre &#8211; au-del&#224; des diff&#233;rents degr&#233;s de responsabilit&#233; qui n'int&#233;ressent, in fine, que les assureurs &#8211; autre chose qu'un d&#233;sastre cr&#233;&#233; par l'homme. Bien s&#251;r, ce rapport prend &#224; contre-pied celui mandat&#233; par Tepco, le propri&#233;taire de la centrale, afin de se disculper. Mais dans un pays se trouvant dans une zone de subduction de quatre plaques tectoniques, vivant dans la crainte du big one &#224; l'ombre des rapports de la gestion du risque, qui pouvait sinc&#232;rement croire &#224; de telles inepties ? Ce rapport a donc cet infime m&#233;rite de dire, par voix d'expert, ce que tout le monde savait : que Tepco et le gouvernement racontaient des bobards et que le nucl&#233;aire est &#233;videmment un des nombreux d&#233;sastres, non seulement cr&#233;&#233;s, mais aussi revendiqu&#233;s, par certains hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre mensonge du gouvernement japonais le prouve. Celui du risque de p&#233;nurie &#233;nerg&#233;tique, qui n&#233;cessite, selon eux, le red&#233;marrage du r&#233;acteur 3 de la centrale nucl&#233;aire d'&#212;i, le 5 juillet, et celui du r&#233;acteur 4, le 18 juillet. Des chiffres douteux ont &#233;t&#233; avanc&#233;s par le gouvernement de Yoshihiko Noda&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;http://fukushima.over-blog.fr/artic....&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; pour justifier ce coup de force, avant toute r&#233;flexion publique sur la poursuite du nucl&#233;aire au Japon. Face &#224; ces &#171; bouffonneries &#187; gouvernementales, une occupation de la centrale a &#233;t&#233; tent&#233;e et, chose que l'on n'avait pas vue depuis des lustres au Japon, des dizaines de milliers de personnes se retrouvent, toutes les semaines, devant la r&#233;sidence du Premier ministre pour protester contre le red&#233;marrage des r&#233;acteurs. Proposant notamment &#224; Noda de laver l'affront fait au peuple par le hara-kiri. Sage proposition.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://fukushima.over-blog.fr/article-redemarrage-d-oi-mensonges-et-opacite-generalises-107628434.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://fukushima.over-blog.fr/artic...&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un dernier ver, Arthur ?</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Un-dernier-ver-Arthur</link>
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		<dc:date>2010-10-27T18:43:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>L'&#233;quipe de CQFD</dc:creator>


		<dc:subject>C'est</dc:subject>
		<dc:subject>CQFD</dc:subject>
		<dc:subject>Arthur</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;ET MERDE. Arthur, notre Arthur, a cass&#233; sa pipe le 17 juillet dernier. Le num&#233;ro d'&#233;t&#233; boucl&#233;, nous avions pr&#233;vu de nous la couler douce. Elle fut plut&#244;t bien am&#232;re, au coin de l'&#339;il. Henri Montant &#8211; de son vrai blaze &#8211; participa &#224; l'aventure de Charlie-Hebdo, le vrai, celui de Fran&#231;ois Cavanna et du Professeur Choron. En 1972, il lan&#231;a, avec Pierre Fournier, autre &#233;nergum&#232;ne de la bande &#224; Charlie, le premier canard &#233;colo : La Gueule ouverte, le journal qui annonce la fin du monde. Des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no81-septembre-2010" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;81 (septembre 2010)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/C-est" rel="tag"&gt;C'est&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD" rel="tag"&gt;CQFD&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Arthur-2347" rel="tag"&gt;Arthur&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/juillet-dernier" rel="tag"&gt;juillet dernier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Canard" rel="tag"&gt;Canard&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/merde" rel="tag"&gt;merde&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Francois-Cavanna" rel="tag"&gt;Fran&#231;ois Cavanna&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Gueule-ouverte" rel="tag"&gt;Gueule ouverte&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Professeur-Choron" rel="tag"&gt;Professeur Choron&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Pierre-Fournier" rel="tag"&gt;Pierre Fournier&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;ET MERDE. Arthur, notre Arthur, a cass&#233; sa pipe le 17 juillet dernier. Le num&#233;ro d'&#233;t&#233; boucl&#233;, nous avions pr&#233;vu de nous la couler douce. Elle fut plut&#244;t bien am&#232;re, au coin de l'&#339;il. Henri Montant &#8211; de son vrai blaze &#8211; participa &#224; l'aventure de &lt;i&gt;Charlie-Hebdo&lt;/i&gt;, le vrai, celui de Fran&#231;ois Cavanna et du Professeur Choron. En 1972, il lan&#231;a, avec Pierre Fournier, autre &#233;nergum&#232;ne de la bande &#224; &lt;i&gt;Charlie&lt;/i&gt;, le premier canard &#233;colo : &lt;i&gt;La Gueule ouverte&lt;/i&gt;, le journal qui annonce la fin du monde. Des pr&#233;curseurs : d&#232;s le deuxi&#232;me num&#233;ro, Arthur faisait &#233;merger les risques de mar&#233;e noire inh&#233;rents &#224; la construction de plates-formes p&#233;troli&#232;res. Les ing&#233;nieurs de BP en ricanaient&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tuthur ne s'est jamais d&#233;parti de ses convictions &#233;colo-d&#233;connantes. On le retrouvera en 1991 dans &lt;i&gt;La Grosse bertha&lt;/i&gt;, o&#249; il fut, l&#224; aussi, en avance sur son temps en se f&#226;chant avec le &#171; cur&#233; &#187; Philippe Val. Plus tard, il s&#233;vira sur le site &lt;a href=&#034;https://www.bakchich.info&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Bakchich.info&lt;/a&gt;, dans &lt;i&gt;Sin&#233; Hebdo&lt;/i&gt; ainsi que dans les &#171; Zig-zags &#187; du &lt;i&gt;Canard encha&#238;n&#233;&lt;/i&gt;. C'est en f&#233;vrier 2004 qu'il d&#233;buta sa collaboration avec &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; o&#249;, dans sa chronique intitul&#233;e &#171; Tout doit dispara&#238;tre &#187;, il menait la vie dure au nucl&#233;aire, au p&#233;trole, au faussaire Claude All&#232;gre et &#224; tous les richards en 4x4.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bougre d&#233;barquait parfois de sa Bretagne, casquette vis s&#233;e sur le cr&#226;ne et pipe clou&#233;e au bec : &lt;i&gt;&#171; Appelle les autres, je vous invite &#224; d&#233;jeuner. J'ai une retraite, moi ! &lt;/i&gt; &#187;, rigolait-il en exhibant sa carte Gold sous nos nez de ch&#244;meurs heureux. Devant sa bavette, il ne tarissait pas d'&#233;loges &#224; l'&#233;gard de notre canard. Mais si nous faisions mine de d&#233;plorer nos ventes insuffisantes, il nous tan&#231;ait gentiment : &lt;i&gt;&#171; C'est votre titre qui est nul.&lt;/i&gt; CQFD&lt;i&gt;, &#231;a va pas. &#187;&lt;/i&gt; Immanquablement, il racon- tait, hilare, que La Gueule ouverte aurait pu s'appeler Le Marchand de journaux est cocu ! Puis, il recommandait au serveur une bouteille de rouge et, &#224; nous, de passer hebdo : &lt;i&gt;&#171; C'est le rythme qui convient pour ce type de presse. Faites comme &#224;&lt;/i&gt; Charlie &lt;i&gt;&#224; l'&#233;poque : cha- cun sa page, et courage ! &#187;&lt;/i&gt; Vint sa saloperie de crabe, le billard, la chimio&#8230; Joint par t&#233;l&#233;phone deux semaines avant que la Camarde ne l'invite &#224; son tour, il nous avait dit, rigolard : &lt;i&gt;&#171; Vous me ferez une belle n&#233;cro, hein ! Encore que non, je vais l'&#233;crire. Comme &#231;a, je ne serai pas d&#233;&#231;u ! &#187;&lt;/i&gt; Il n'a rien r&#233;dig&#233;, la feignasse ! Par vengeance, nous avons fait livrer &#224; ses fun&#233;railles un bouquet orn&#233; d'un ruban o&#249; &#233;tait &#233;crit : &lt;i&gt;&#171; Lisez&lt;/i&gt; CQFD&lt;i&gt; &#8211; 2,20 euros &#8211; le 15 du mois en kiosque. &#187; &#171; Pfff&#8230; Nul, ce titre ! &#187;&lt;/i&gt;, devait-il penser dans sa bo&#238;te en bois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Derni&#232;re minute : Mercredi 8 septembre, l'ami Bernard R&#233;glat, cofondateur de l'Imprimerie 34 &#224; Toulouse, a d&#233;finitivement stopp&#233; les rotatives. La grande faucheuse a d&#233;cid&#233;ment une dent contre nos vieux anars &#224; bouffarde&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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