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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Un rac&#243; llibertari a Barcelona</title>
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		<dc:creator>Cosa Rara, Iffik Le Guen</dc:creator>


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&lt;p&gt;Au mois de mai, une large invitation a &#233;t&#233; lanc&#233;e pour commencer &#224; c&#233;l&#233;brer le trenti&#232;me anniversaire d'El Lokal, un espace de luttes mythique dans la capitale catalane. I&#241;aki nous raconte le reste. CQFD : El Lokal, c'&#233;tait comment au d&#233;but ? &#171; &#192; la fin des ann&#233;es 1980, nous faisions une revue libertaire qui s'appelait Lletra A &#224; Barcelone, Sabotaje &#224; Madrid et Resiste au Pays basque. Nous tra&#238;nions &#224; l'ath&#233;n&#233;e libertaire du quartier de Poble Sec la journ&#233;e et nous nous retrouvions le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Ferdinand-Cazalis-190" rel="tag"&gt;Ferdinand Cazalis&lt;/a&gt;, 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Au mois de mai, une large invitation a &#233;t&#233; lanc&#233;e pour commencer &#224; c&#233;l&#233;brer le trenti&#232;me anniversaire d'El Lokal, un espace de luttes mythique dans la capitale catalane. I&#241;aki nous raconte le reste.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3212 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;25&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH376/-1429-0d8f2.jpg?1768695251' width='500' height='376' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Photo Ferdinand Cazalis
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CQFD : El Lokal, c'&#233;tait comment au d&#233;but ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &#192; la fin des ann&#233;es 1980, nous faisions une revue libertaire qui s'appelait &lt;i&gt;Lletra A&lt;/i&gt; &#224; Barcelone, &lt;i&gt;Sabotaje&lt;/i&gt; &#224; Madrid et &lt;i&gt;Resiste&lt;/i&gt; au Pays basque. Nous tra&#238;nions &#224; l'ath&#233;n&#233;e libertaire&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les ath&#233;n&#233;es libertaires sont des espaces de culture et d'&#233;ducation (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; du quartier de Poble Sec la journ&#233;e et nous nous retrouvions le soir &#224; la pizzeria Rivolta, &#233;galement fr&#233;quent&#233;e par le milieu anarchiste. On animait des &#233;missions sur les radios libres, on &#233;crivait dans des fanzines et on allait dans des bars associatifs qui poussaient comme des champignons dans le centre de Barcelone (4 Pasos al Norte, El Pirata). Mais il nous fallait un lieu o&#249; diffuser un matos alternatif &#233;clectique, avec des horaires nocturnes et une ouverture au-del&#224; du cercle militant, pour que les gens n'aient pas peur de rentrer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque nous nous sommes install&#233;s, en mai 1987, dans le local du no 1 de la rue de la Cera, nous partions sur du temporaire. On a mont&#233; un bar, qui accueillait des punks pour des concerts improvis&#233;s malgr&#233; l'&#233;troitesse du rez-de-chauss&#233;e. Mais on subissait en permanence des descentes de flics, surtout pour la drogue. Autre probl&#232;me, le fait de tenir un bar nous a tr&#232;s vite transform&#233;s en serveurs. On a alors d&#233;cid&#233; de le fermer, sous les insultes des habitu&#233;s, pour mieux continuer l'activit&#233; de disquaire-librairie-vente de fringues-infokiosque. &#192; partir de cette exp&#233;rience de distribution de matos alternatif, principalement des bouquins, sont n&#233;es les &#233;ditions Virus. Au fil des ann&#233;es, elles sont devenues une structure ind&#233;pendante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El Lokal a &#233;merg&#233; comme un espace d'autogestion utile aux luttes dans la ville et au niveau international. Et diff&#233;rents collectifs sont venus l'agrandir : los Okupas, les antifascistes, les gays, les sans-papiers, le mouvement contre le cinqui&#232;me centenaire de la d&#233;couverte des Am&#233;riques et l'Expo universelle de 1992... Pendant 15 ans, le Comit&#233; de solidarit&#233; avec la r&#233;bellion zapatiste a aussi eu son QG ici. En d&#233;pit des conflits inh&#233;rents &#224; ce genre d'exp&#233;rience collective, nous avons continu&#233; &#224; fonctionner sans adh&#233;sions ni subventions, en autoproduisant toutes sortes de choses &#8211; par exemple, une compil de rock antimilitariste. L'argent r&#233;colt&#233; nous a permis de soutenir les luttes, notamment en participant aux frais de justice. Depuis le 15-M&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ou &#171; Mouvement des Indign&#233;s &#187;, n&#233; sur la Puerta del Sol &#224; Madrid le 15 mai (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;, nos activit&#233;s se sont surtout concentr&#233;es sur la d&#233;fense du quartier contre la gentrification. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avoir choisi le quartier du Raval, ex-Barrio Chino ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En 1992, la &lt;i&gt;Rambla&lt;/i&gt; du Raval a commenc&#233; &#224; sortir de terre sans rencontrer beaucoup d'opposition. Quand nous d&#233;noncions les destructions de rues enti&#232;res et les expulsions d'habitants accompagnant cette grande op&#233;ration d'am&#233;nagement urbain, on nous prenait pour des fous. C'&#233;tait une &#233;poque tendue, difficile, entre l'h&#233;ro&#239;ne, les attaques n&#233;onazies et sexistes, la peur des habitants. On nous voyait comme des &#171; bizarres &#187;. Mais avec le temps, nous avons &#233;t&#233; accept&#233;s dans la &#171; normalit&#233; bizarre &#187; du Raval, un quartier stigmatis&#233; que les gens comparaient volontiers au Bronx &#224; New York.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'amplitude de nos horaires d'ouverture, en particulier les samedis, a jou&#233; un r&#244;le essentiel : des gens venaient de partout avec leurs listes de courses politiques, dans le spirituel (livres, revues, brochures...), l'humain (un coup de main pour r&#233;sister &#224; une expulsion) ou le mat&#233;riel (m&#233;gaphone et autres outils). Bref, ce n'&#233;tait pas une simple boutique, mais un lieu qui sert pour tout, toute la journ&#233;e, m&#234;me si c'est &#233;puisant parfois. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle est ton opinion sur le tourisme qui s&#233;vit actuellement dans El Raval, et &#224; Barcelone en g&#233;n&#233;ral ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; On nous a souvent qualifi&#233;s de &#171; tourismo-phobiques &#187;, mais aujourd'hui, Barcelone est vendue comme un produit touristique mondial. Et cela s'accompagne d'une sp&#233;culation sauvage : Airbnb, les h&#244;tels, les croisi&#232;res et trente mille touristes par jour qui arrivent, ach&#232;tent et s'en vont sans vraiment voir la ville. En d&#233;coulent des emplois pr&#233;caires, des salaires tellement bas que certains travailleurs sont oblig&#233;s de dormir dans la rue, des investissements touristiques sauvages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour nous et nos voisins du centre-ville, la menace d'expulsion est imminente, car la loi imposant des loyers fixes a &#233;t&#233; abrog&#233;e, et les propri&#233;taires les augmentent d&#232;s qu'ils le peuvent. Derni&#232;rement, on a emp&#234;ch&#233; l'expulsion d'une famille de notre immeuble avec les voisins et voisines de tout le quartier. Tout devient plus cher, et les petits commerces (boucheries, cybercaf&#233;s&#8230;), souvent tenus par des immigr&#233;s d&#233;barqu&#233;s depuis plus ou moins longtemps et qui faisaient le dynamisme du Raval, ferment et sont remplac&#233;s par des grandes enseignes destin&#233;es aux touristes. Le Raval, quartier traditionnel des putes, des pauvres, des homos, des migrants et des anarchistes, doit &#234;tre r&#233;nov&#233; pour que les promoteurs du tourisme de masse aient un produit encore plus attractif &#224; vendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la gentrification d'El Raval tarde plus que pr&#233;vu, c'est gr&#226;ce aux immigr&#233;s : ce sont les enfants de l'immigration qui d&#233;fendent l'identit&#233; rebelle du quartier. La gentrification implique un changement de population pour que les touristes soient assur&#233;s de d&#233;ambuler dans une sorte de parc &#224; th&#232;mes bien normalis&#233;. Par exemple, dans les rues c&#233;l&#233;br&#233;es par Manu Chao, on ne peut plus chanter en dehors de zones balis&#233;es sous peine d'amende. Et les chanteurs de rue doivent avoir une assurance et un permis. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'arriv&#233;e d'Ada Colau &#224; la t&#234;te de la ville a-t-elle chang&#233; la situation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La nouvelle mairie est oppos&#233;e au tout-touristique, mais est minoritaire et ne peut emp&#234;cher les investisseurs mondiaux de continuer le saccage. Marina Garc&#233;s, une philosophe barcelonaise, compare le tourisme aux ravages de l'industrie mini&#232;re en Am&#233;rique latine : ils arrivent dans un territoire, expulsent les habitants, exploitent &#224; fond et partent quand le filon est &#233;puis&#233;. Imaginez la ville bient&#244;t remplie d'h&#244;tels vides !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;lection d'Ada Colau a suscit&#233; beaucoup d'espoir. Elle est la premi&#232;re femme &#224; devenir maire de Barcelone et elle n'appartient pas &#224; l'oligarchie, qui n'a que m&#233;pris pour ses origines modestes. Cependant les activistes d'hier sont fonctionnaires aujourd'hui. Les nouveaux &#233;lus inspirent encore une certaine confiance, mais ils ont face &#224; eux la droite dure du Parti populaire au pouvoir &#224; Madrid, les syndicats r&#233;formistes largement compromis, le lobby de l'industrie touristique. C'est pourquoi les mesures positives qu'ils peuvent prendre ont souvent des effets limit&#233;s. Il faut que le mouvement de base, issu du 15-M, reste fort pour les obliger &#224; combattre les int&#233;r&#234;ts de cette clique. Mais nous ne sommes pas si nombreux et tout se focalise sur la question de l'ind&#233;pendance de la Catalogne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un retour en arri&#232;re semble n&#233;anmoins improbable. La plupart des gens ressentent d&#233;sormais une grande d&#233;fiance vis-&#224;-vis des banques, et des luttes nouvelles &#233;mergent face aux in&#233;galit&#233;s, aux expulsions. Nous ne sommes plus consid&#233;r&#233;s comme bizarres, mais lucides. Et on vient m&#234;me nous demander notre avis sur les probl&#232;mes partag&#233;s par tout le quartier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le racisme y est malheureusement pr&#233;sent. Mais il existe un foss&#233; entre la propagande d'extr&#234;me droite, qui instrumentalise la peur de la mondialisation, et ce que les gens vivent au quotidien avec leurs voisins de toutes origines. Quand la police catalane a assassin&#233; Juan Andres Benitez&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le 6 octobre 2013, par les sinistres Mossos d'Esquadra qu'Ada Colau avait (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;, une grande manifestation a d'ailleurs r&#233;uni les prostitu&#233;es organis&#233;es, les immigr&#233;s pakistanais musulmans, les gays. Tout le monde avait compris, m&#234;me si on ne se m&#233;lange pas trop, qu'il fallait r&#233;agir collectivement face aux flics traitant n'importe qui en suspect.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous allons continuer &#224; d&#233;fendre le quartier. Et nous vous invitons du 13 au 16 juillet &#224; la 15&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; &#233;dition d'&lt;i&gt;El Raval Resiste&lt;/i&gt;. Ainsi qu'&#224; revenir en octobre, au centre social Can Batll&#242;, pour f&#234;ter officiellement nos 30 ans. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par Cosa Rara &amp; Iffik Le Guen&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&#192; lire aussi&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;puce&#034;&gt;&#8211; &lt;/span&gt; &#171; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Le-tourisme-est-une-industrie' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Le tourisme est une industrie extractiviste&lt;/a&gt; &#187; : entretien avec le militant anti-tourisme barcelonais Daniel Pardo, &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; n&#176;176 (mai 2019).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Les ath&#233;n&#233;es libertaires sont des espaces de culture et d'&#233;ducation populaire qui se d&#233;veloppent en Espagne &#224; partir de la fin du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Ou &#171; Mouvement des Indign&#233;s &#187;, n&#233; sur la Puerta del Sol &#224; Madrid le 15 mai 2011. Il s'est poursuivi dans les nombreuses assembl&#233;es de quartier qui se r&#233;unissent toujours dans les villes espagnoles.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Le 6 octobre 2013, par les sinistres Mossos d'Esquadra qu'Ada Colau avait promis, un temps, de dissoudre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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