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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Le surr&#233;alisme, c'est la vie</title>
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&lt;p&gt;Ne r&#233;duire ni l'art, ni la politique. Mais vivre les deux pleinement, en totale libert&#233; et sans compromission. &#192; l'image du po&#232;te Benjamin P&#233;ret, intransigeant combattant du r&#234;ve, de l'amour et de la r&#233;volution. &#171; Il ne s'ensuit pas que [le po&#232;te] d&#233;sire mettre la po&#233;sie au service d'une action politique, m&#234;me r&#233;volutionnaire. Mais sa qualit&#233; de po&#232;te en fait un r&#233;volutionnaire qui doit combattre sur tous les terrains : celui de la po&#233;sie par les moyens propres &#224; celle-ci et sur le terrain (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ne r&#233;duire ni l'art, ni la politique. Mais vivre les deux pleinement, en totale libert&#233; et sans compromission. &#192; l'image du po&#232;te Benjamin P&#233;ret, intransigeant combattant du r&#234;ve, de l'amour et de la r&#233;volution.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3216 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;41&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH509/-1433-cee42.jpg?1779603772' width='400' height='509' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Benjamin P&#233;ret avec un autre mec / D.R.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&#171; &lt;i&gt;Il ne s'ensuit pas que &lt;/i&gt;[le po&#232;te] &lt;i&gt;d&#233;sire mettre la po&#233;sie au service d'une action politique, m&#234;me r&#233;volutionnaire. Mais sa qualit&#233; de po&#232;te en fait un r&#233;volutionnaire qui doit combattre sur tous les terrains : celui de la po&#233;sie par les moyens propres &#224; celle-ci et sur le terrain de l'action sociale sans jamais confondre les deux champs d'action sous peine de r&#233;tablir la confusion qu'il s'agit de dissiper et, par la suite, de cesser d'&#234;tre po&#232;te, c'est-&#224;-dire r&#233;volutionnaire.&lt;/i&gt; &#187;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Benjamin P&#233;ret (Mexico, 1945)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;B&lt;/span&gt;enjamin P&#233;ret est m&#233;connu car il n'a jamais rien entrepris pour promouvoir son image, il a n&#233;glig&#233; la r&#233;ussite personnelle. Partisan du projet surr&#233;aliste, il est rest&#233; fid&#232;le quarante ans &#224; l'id&#233;al de sa jeunesse : la mise en commun de la pens&#233;e. Il a toujours &#233;t&#233; intransigeant dans ses manifestations en faveur de la po&#233;sie, de la r&#233;volution, du r&#234;ve, de l'amour. Et cette fureur po&#233;tique ne lui fut jamais pardonn&#233;e, aussi bien de son vivant que depuis sa disparition. Il eut l'humilit&#233; f&#233;roce et la modestie opini&#226;tre. Il n'a jamais m&#233;lang&#233; art et politique, il s'agissait pour lui d'abord d'assurer &#224; l'esprit une libert&#233; totale. L'humour noir, le sens de la provocation, la haine du pr&#233;destin&#233; (religion et stalinisme), la sublimation de l'amour, la volont&#233; de d&#233;chiffrer la vie constituaient chez lui une tentative d&#233;sesp&#233;r&#233;e, et &#224; la fois pleine d'esp&#233;rance, de r&#233;concilier l'esprit et le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il suffit de tenir entre ses mains les sept tomes de l'&#233;dition de ses &#339;uvres compl&#232;tes (parues aux &#233;ditions Jos&#233; Corti), de consid&#233;rer la richesse foisonnante de leur contenu (des recueils de po&#232;mes, des volumes de contes, de nombreux essais, deux anthologies : l'une sur l'amour sublime, l'autre sur les mythes, l&#233;gendes et contes populaires d'Am&#233;rique) pour r&#233;aliser ce que fut sa vie, p&#233;rilleuse, passionn&#233;e, mais aussi nomade et sans le sou. On ne peut, alors, que lui tirer son chapeau : comment s'y est-il pris, le bougre ?&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Rien d'un petit soldat&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La compromission, voil&#224; l'ennemi. Benjamin P&#233;ret n'en fait pas. Jamais. Quitte &#224; se f&#226;cher avec les siens. D'o&#249; une vie marqu&#233;e par les mises au ban et les ruptures. Proche du trotskisme depuis la fin des ann&#233;es 1920, Benjamin P&#233;ret n'en devient pas pour autant militant docile, le doigt sur la couture du pantalon. Quand en f&#233;vrier 1932, la direction de la Ligue communiste conditionne son adh&#233;sion &#224; une rupture avec le mouvement surr&#233;aliste, il l'envoie pa&#238;tre. Il n'adh&#232;re pas, voil&#224; tout. M&#234;me chose quand il rejoint les forces du POUM, parti marxiste anti-stalinien, dans l'Espagne r&#233;volutionnaire de 1936 : pas question de perdre son pr&#233;cieux regard critique. Il rompt d'ailleurs avec ce parti quelques mois plus tard, &#233;crivant : &#171; &lt;i&gt;Il s'est av&#233;r&#233; que toute collaboration avec le POUM &#233;tait impossible. Ils voulaient bien accepter des gens &#224; leur droite, mais pas &#224; leur gauche&#8230; Bureaucratisation ultrarapide de tous les organismes et fonctionnarisme scandaleux.&lt;/i&gt; &#187; Et d'int&#233;grer pour une br&#232;ve p&#233;riode le bataillon Nestor-Makhno de la colonne Durruti, avant de quitter l'Espagne en avril 1937.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les uniformes, il les conchie pareillement. Un rejet qui remonte &#224; sa prime jeunesse. Quand la Premi&#232;re Guerre mondiale &#233;clate, sa m&#232;re l'oblige &#224; s'engager comme simple soldat. P&#233;ret d&#233;teste. Et r&#233;sume cet &#233;pisode militaire de quelques mots lapidaires : &#171; &lt;i&gt;Un v&#233;ritable bagne, exactement comme la prison&lt;/i&gt; [sauf que] &lt;i&gt;l'&#233;tat militaire, bien qu'ex&#233;crable, reste pr&#233;f&#233;rable &#224; celui de prisonnier. &#187;&lt;/i&gt; Quelques ann&#233;es plus tard, en mai 1921, il participe au proc&#232;s Barr&#232;s, organis&#233; par Breton. Il y incarne le Soldat inconnu. &#201;norme scandale chez les patriotards de tout poil.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Expuls&#233; du Br&#233;sil&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Plus tard, de 1929 &#224; 1931, P&#233;ret part au Br&#233;sil avec sa compagne, &#201;lisa Houston, une jeune cantatrice br&#233;silienne. Il y milite, inscrit dans les luttes et les mouvements. Et met en place avec ses amis locaux ce qui va devenir la section br&#233;silienne de l'Opposition internationale de gauche (trotskyste). Il vit alors du m&#233;tier de correcteur tout en donnant des conf&#233;rences sur le surr&#233;alisme. Il a d&#233;sormais un enfant &#224; charge, la survie est rude. Et devient franchement compliqu&#233;e quand il d&#233;cide de se lancer dans l'&#233;criture d'un livre, &lt;i&gt;Amiral noir,&lt;/i&gt; qui se veut une &#233;tude sur la mutinerie en 1910 de marins (noirs) dans la baie de Guanabara. Accus&#233; de violer des secrets d&#233;fense et rep&#233;r&#233; pour ses activit&#233;s politiques, P&#233;ret est expuls&#233; du Br&#233;sil en d&#233;cembre 1931.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retour en Europe. O&#249; le militarisme se rappelle bient&#244;t &#224; son mauvais souvenir &#8211; il arrive que l'arm&#233;e vous rattrape par le petit bout de l'uniforme. Quand le continent plonge dans la Seconde Guerre mondiale, P&#233;ret se retrouve ainsi mobilis&#233;. Le voil&#224; affect&#233; &#224; Nantes, au service charg&#233; &#171; du recensement des suspects &#187;. Il s'en donne &#224; c&#339;ur joie en faisant dispara&#238;tre du fichier des subversifs les noms de tous les camarades, qu'il remplace par des patronymes de cur&#233;s. En mai 1940, il est incarc&#233;r&#233; quelques mois &#224; la prison de Rennes, pour reconstitution de ligue dissoute. Il en est lib&#233;r&#233; en payant une ran&#231;on aux nazis, puis prend la tangente pour le Mexique, via Marseille.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;&#171; Essentiellement subversif &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Au Mexique, o&#249; il passe six ans, P&#233;ret m&#232;ne une existence proche du d&#233;nuement, seulement aid&#233; par ses amis mexicains peintres et po&#232;tes. Ce qui ne l'emp&#234;che pas de mettre la derni&#232;re main en 1945 &#224; son &lt;i&gt;D&#233;shonneur des po&#232;tes&lt;/i&gt;, r&#233;ponse cinglante &#224; une brochure parue &#224; Paris pendant l'occupation, intitul&#233;e &lt;i&gt;L'honneur des po&#232;tes&lt;/i&gt;. Y figuraient en bonne place les noms de ses anciens amis surr&#233;alistes, Aragon et &#201;luard : &#171; &lt;i&gt;Pas un de ces po&#232;mes ne d&#233;passe le niveau lyrique de la publicit&#233; pharmaceutique &#187;&lt;/i&gt;, &#233;crit-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du m&#234;me &#233;lan, il s'en prend violemment au nationalisme, au patriotisme et au lyrisme chr&#233;tien qui &#233;manent de la brochure : &#171; &lt;i&gt;Pour nous surr&#233;alistes, le po&#232;te authentique est, de nos jours plus que jamais, r&#233;volutionnaire de temp&#233;rament ou perd sa qualit&#233; de po&#232;te (par exemple, &#201;luard, devenu camelot du stalinisme). Son domaine est la po&#233;sie. Est-ce &#224; dire qu'il doit se d&#233;sint&#233;resser du monde dont il est un &#233;l&#233;ment essentiellement subversif ? Je suis pour ma part persuad&#233; du contraire.&lt;/i&gt; &#187; L'establishment intellectuel, domin&#233; par les intellectuels staliniens, &#171; aur&#233;ol&#233;s &#187; de leur action dans la R&#233;sistance, ne lui pardonnera jamais ce violent br&#251;lot, et contribuera largement &#224; maintenir une chape de silence sur l'&#339;uvre de P&#233;ret. La publication du texte &#171; Les Syndicats contre la r&#233;volution &#187;, paru dans &lt;i&gt;Le Libertaire&lt;/i&gt; en 1952, n'arrange pas les choses : v&#233;ritable charge contre la corruption naturelle du syndicalisme, qui reproduit les hi&#233;rarchies, fige la lutte dans le bureaucratisme et autorise toutes les m&#233;diocres ambitions &#8211; le texte ne laisse pas grand monde indemne.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;&#171; Le merveilleux est partout &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dernier jalon du parcours de P&#233;ret : le rapport aux mythes. Chaque fois qu'il se rend au Mexique ou au Br&#233;sil, c'est aussi en tant que surr&#233;aliste. C'est-&#224;-dire en tant que po&#232;te, fort de sa conviction po&#233;tique. C'est aussi cela qui le rend irr&#233;ductible. Son s&#233;jour au Mexique est ainsi pour lui un v&#233;ritable voyage d'initiation. D&#232;s 1942, il se lance dans la r&#233;daction de l'&lt;i&gt;Anthologie des mythes et l&#233;gendes et contes populaires d'Am&#233;rique&lt;/i&gt;, qu'il ne finit que treize ans plus tard, peu de temps avant sa mort. C'est dans la pr&#233;face &#224; cet ouvrage, connue s&#233;par&#233;ment, sous le nom de &#171; La parole est &#224; P&#233;ret &#187;, qu'il formule le plus clairement le rapport qu'il &#233;tablit entre le mythe et la po&#233;sie : &#171; &lt;i&gt;Le merveilleux, je le r&#233;p&#232;te, est partout de tous les instants. C'est, ce devrait &#234;tre la vie elle-m&#234;me, &#224; condition cependant de ne pas rendre cette vie d&#233;lib&#233;r&#233;ment sordide comme s'y ing&#233;nie cette soci&#233;t&#233; avec son &#233;cole, sa religion, ses tribunaux, ses guerres, ses occupations et lib&#233;rations, ses camps de concentration et son horrible mis&#232;re mat&#233;rielle et intellectuelle. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Benjamin P&#233;ret s'&#233;teint le 18 septembre 1959. Sur sa tombe, &#224; c&#244;t&#233; de celle de son ami Andr&#233; Breton, on peut lire : &#171; &lt;i&gt;Je ne mange pas de ce pain-l&#224;. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Donato&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Au sommaire du 91</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Les articles sont mis en ligne au fil de l'eau apr&#232;s la parution du CQFD d'ensuite. D'ici-l&#224;, tu as tout le temps d'aller saluer ton kiosquier ou de t'abonner... Suppl&#233;ment &#233;t&#233; de 32 pages ! &gt; Plein de BD avec Jiho, R&#233;my Cattelain, Lindingre, L.L. de Mars, Camille, Guerse et Pichelin, Baudoin et Troub's, R&#233;mi, Nono Kadaver&#8230; Une nouvelle noire &#8211; bien noire ! &#8211; d'Abel Hafed Benotman, illustr&#233;e par Thierry Guitard. &#171; &#192; contre-progr&#232;s &#187; &gt; Parole de technocrate, le projet de liaison (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Remy-Cattelain-15529" rel="tag"&gt;R&#233;my Cattelain&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Nono-Kadaver-15530" rel="tag"&gt;Nono Kadaver&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Hafed-Benotman-15531" rel="tag"&gt;Hafed Benotman&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/nouvelle-noire" rel="tag"&gt;nouvelle noire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/poete-public" rel="tag"&gt;po&#232;te public&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les articles sont mis en ligne &lt;a href=&#034;http://www.cqfd-journal.org/CQFD-no91-juillet-aout-2011&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;au fil de l'eau&lt;/a&gt; apr&#232;s la parution du &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; d'ensuite. D'ici-l&#224;, tu as tout le temps d'aller saluer ton kiosquier ou de &lt;a href=&#034;http://www.cqfd-journal.org/Ce-qu-il-faut-debourser&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;t'abonner&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_172 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH554/UNE91-dcc89.jpg?1779603020' width='400' height='554' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suppl&#233;ment &#233;t&#233; de 32 pages ! &gt;&lt;/strong&gt; Plein de BD avec Jiho, R&#233;my Cattelain, Lindingre, L.L. de Mars, Camille, Guerse et Pichelin, Baudoin et Troub's, R&#233;mi, Nono Kadaver&#8230; Une nouvelle noire &#8211; bien noire ! &#8211; d'Abel Hafed Benotman, illustr&#233;e par Thierry Guitard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; &#192; contre-progr&#232;s &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Parole de technocrate, le projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin est le chantier du si&#232;cle. Manque de bol, la population du Val de Susa qui, depuis les &#233;l&#233;phants d'Hannibal, en a vu passer d'autres, refuse de se faire marcher sur les pieds, encore moins par un train !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Haro sur la fraude sociale &#187; &gt;&lt;/strong&gt; On pensait b&#234;tement que les d&#233;ficits publics &#233;taient dus &#224; la compression salariale, aux all&#232;gements de charges patronales ou bien &#224; l'&#233;vasion fiscale. On n'y &#233;tait pas du tout. La vraie cause est bien plus sournoise et souterraine : la &#171; frrraude soci&#226;le &#187; ! Illustration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Areva co&#251;te que co&#251;te &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Chute des cours, contrats annul&#233;s, pertes financi&#232;res, le tout dans un contexte de catastrophe nucl&#233;aire et de d&#233;fiance g&#233;n&#233;ra-lis&#233;e... Areva, roi de l'atome fran&#231;ais, se fissure mais l'&#201;tat garde le cap : hors de question de remettre en cause la politique &#233;nerg&#233;tique du pays. On garde le nucl&#233;aire, quel qu'en soit le prix !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Perenco chez les Mayas &#187; &gt;&lt;/strong&gt; &#192; part quelques compagnies nationales dans les pays producteurs, le p&#233;trole est aux mains d'une poign&#233;e de multinationales. Exception &#224; la r&#232;gle : Perenco, entreprise familiale franco-anglaise fond&#233;e par un ancien d'Elf Angola, Hubert Perrodo, et aujourd'hui dirig&#233;e par son fils a&#238;n&#233;, Fran&#231;ois Perrodo. Petite enqu&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Le temps des Milan &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Il n'y avait pas le choix, il fallait intervenir militairement en Libye pour sauver les civils. C'&#233;tait il y a quatre mois. Depuis, c'est la guerre : les civils, on les bombarde ou on leur fournit des missiles Milan&#8230; C'est marrant : la France en vendait d&#233;j&#224; &#224; Kadhafi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; La ville est &#224; nous ! &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Montrer &#224; des squatteurs un film qui s'appelle &lt;i&gt;Squat&lt;/i&gt;, c'est prendre le risque d'un retour de pied de biche dans les gencives. S&#251;rement que les jardiniers trouveraient &#224; redire &#224; un documentaire sur le jardinage&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Les lunettes sur les cheveux &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Chronique faux-ami&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; La sant&#233; tue&#8230; &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Avec l'affaire M&#233;diator, on assiste &#224; un d&#233;ballage en r&#232;gle des vicissitudes du syst&#232;me de sant&#233; fran&#231;ais qui met sur la sellette la d&#233;pendance des agences publiques face aux requins de l'industrie pharmaceutique comme de l'agroalimentaire. Paul Scheffer, pr&#233;sident de l'Association de di&#233;t&#233;tique et nutrition critiques, nous plonge ici dans les arcanes des lobbies du m&#233;doc et de la mal-bouffe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Le capitalisme est &#224; l'agonie &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Les temps changent ? Paul Jorion, ex-trader et chercheur en sciences sociales dans les domaines de l'&#233;conomie, de l'anthropologie et des sciences cognitives, en est persuad&#233;. Dans son dernier ouvrage, La guerre civile num&#233;rique, publi&#233; chez Textuel, tout comme dans son blog &#233;ponyme recevant jusqu'&#224; 100 000 visiteurs par mois, il ouvre le d&#233;bat loin des id&#233;ologies et des chapelles. De l'air frais et d&#233;capant, &#224; faire s'arrondir les t&#234;tes les plus carr&#233;es. Rencontre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; N'ayez crainte, &#231;a se tassera &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Chronique Les entrailles de Mademoiselle&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; H&#233;ros malgr&#233; lui &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Certains l'ont surnomm&#233; le Che Guevara agenais, d'autres ont convoqu&#233; les m&#226;nes de Ravachol pour saluer son geste et les plus visionnaires militent d&#233;j&#224; pour qu'une rue d'Agen porte son nom. Hermann, l'homme qui a fait vaciller Nicolas Sarkozy le 30 juin dernier, n'en revient toujours pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Annette &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Chronique Je vous &#233;cris de l'usine&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; La prol&#233;taire du prol&#233;taire &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Les vieux dossiers d'Anatole&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Les t&#234;tes d'orage de l'anarchisme sans dogmes &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Chronique Cap sur l'utopie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Omar m'a pas tuer &#187; &gt;&lt;/strong&gt; &#201;cran &#224; cran&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Po&#232;te, tes papiers&#8230; &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Ma cabane pas au Canada. Il y a des beaux m&#233;tiers &#224; inventer. Comme celui de po&#232;te public. &#192; la diff&#233;rence d'un &#171; po&#232;te des rues &#187; qui d&#233;clamerait son art &#224; la vol&#233;e, le po&#232;te public propose plus modestement des mots presque taill&#233;s sur mesure. C'est le cas de l'ami Antoine&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Cachez cet islam ! &#187; &gt;&lt;/strong&gt; Un groupe d'artistes planchant sur la visibilit&#233; de l'islam &#224; Marseille &#8211; et surtout sur son invisibilit&#233; officielle &#8211; en a fait l'exp&#233;rience concr&#232;te : une de ses affiches a &#233;t&#233; censur&#233;e par les services culturels de Jean-Claude Gaudin. La cause ? Une mosqu&#233;e y &#233;tait repr&#233;sent&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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