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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>Bernard Aspe : temps et libert&#233; de la politique</title>
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		<dc:creator>K&#233;vin Eybert</dc:creator>


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&lt;p&gt;On avait envie de rencontrer Bernard Aspe pour qu'il nous parle des mots et des gestes de la politique en cette p&#233;riode trouble. Le temps pressant, nous n'avons pu le croiser, alors voici une petite introduction &#224; quelques clefs de sa pens&#233;e. Marseille, boulevard Saint-Just, le 19 avril 2017, 20 h. Les lacrymog&#232;nes de Proust lanc&#233;es par la police nous ram&#232;nent au printemps dernier. Nous scandions alors le refus de la loi Travail et surtout de son monde. Pour le moment, nous sommes en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;On avait envie de rencontrer Bernard Aspe pour qu'il nous parle des mots et des gestes de la politique en cette p&#233;riode trouble. Le temps pressant, nous n'avons pu le croiser, alors voici une petite introduction &#224; quelques clefs de sa pens&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3224 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;6&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH340/-1441-d63bb.jpg?1768731334' width='500' height='340' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;D.R.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;M&lt;/span&gt;arseille, boulevard Saint-Just, le 19 avril 2017, 20 h. Les lacrymog&#232;nes de Proust lanc&#233;es par la police nous ram&#232;nent au printemps dernier. Nous scandions alors le refus de la loi Travail et surtout de son monde. Pour le moment, nous sommes en direction du D&#244;me pour rappeler &#224; Marine Le Pen qu'elle est en premi&#232;re ligne de ce monde que nous abhorrons. Elle n'est pas la seule, loin de l&#224;. Nous faire repr&#233;senter ? Non merci : la d&#233;mocratie et la politique se font ici et maintenant, pas dans un isoloir. Ce 19 avril, nous retrouvons donc ce que nous avions laiss&#233; en suspens, traces de pas dans le sable du capital : le temps de la politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Aspe r&#233;fl&#233;chit &lt;/strong&gt;et &#233;crit depuis longtemps sur ces questions, seul ou en bonne compagnie. Selon lui&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Bernard Aspe, L'instant d'apr&#232;s, La Fabrique, 2006.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;, la d&#233;mocratie, davantage qu'un r&#233;gime politique, est une culture dans laquelle baignent nos pays &#171; &lt;i&gt;occident&#233;s &#187;&lt;/i&gt;. Elle se caract&#233;rise par l'impossibilit&#233; de contourner la forme du consensus : quand il s'agit de politique, il faut qu'on tombe d'accord d'une mani&#232;re ou d'une autre. D&#232;s lors ne peut &#234;tre entendue la division que fait appara&#238;tre tout acte politique, &#224; savoir le conflit entre celles et ceux qui portent un acte d'interruption d'un processus social et celles et ceux &#224; qui il s'adresse, voire s'impose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon Bernard Aspe, &lt;/strong&gt;la d&#233;mocratie implique &#233;galement un rapport particulier &#224; la libert&#233;, puisque celle-ci s'entend comme &#171; &lt;i&gt;libre choix de chacun pour ce qui concerne tous les aspects de son existence &#187;&lt;/i&gt;. Cette libert&#233;, c'est celle qu'exalte le capitalisme contemporain et ses relais quotidiens, celle du temps pointilliste&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. Imaginez-vous entour&#233;&#183;e d'une nu&#233;e de points. Chacun d'entre eux rec&#232;le une promesse : celle de vous procurer la pleine r&#233;alisation de votre vie. Mais il y a un pi&#232;ge : d&#232;s que vous explorez l'une de ces possibilit&#233;s offertes par le capital (contre monnaie sonnante et tr&#233;buchante), c'est toutes les autres que vous d&#233;laissez. Car il est justement essentiel que cette promesse de plein accomplissement soit &#224; chaque fois d&#233;&#231;ue : &#171; &lt;i&gt;Dans son rapport &#224; l'occasion nouvelle qui s'ouvre &#224; lui, le sujet de l'&#233;conomie doit &#224; la fois &#234;tre engag&#233; comme pour la pleine r&#233;alisation de lui-m&#234;me et conserver une sorte de r&#233;serve qui pr&#233;pare la d&#233;ception. Car ce qui est avant tout protecteur dans le temps pointilliste, c'est la multiplicit&#233; des occasions qui peuvent s'ouvrir. Le sujet de l'&#233;conomie souhaite avant tout avoir &#224; port&#233;e de main une r&#233;serve de subjectivit&#233;s disponibles qu'il n'a pas encore essay&#233;es. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenons l'exemple d'un engagement associatif, que je me donnerais enfin la possibilit&#233; de r&#233;aliser. Personne ne peut me garantir que tout ce temps pass&#233; &#224; m'engager, &#224; rencontrer des personnes, &#224; les aider, sera celui o&#249; je me r&#233;alise le mieux. Que ces instants ne seront pas mieux utilis&#233;s ailleurs. Dans un tour du monde, par exemple, ou dans une histoire amoureuse que j'investirais vraiment. C'est pour cela que je dois me tenir aux aguets, guetter la baisse d'intensit&#233; dans le pr&#233;sent et les signes d'opportunit&#233;s de r&#233;alisation ailleurs. Toujours garder un pied dedans, un pied dehors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour Bernard Aspe, &lt;/strong&gt;la conqu&#234;te de la libert&#233; et du temps par le capital est ce que la politique doit affronter. Pour ce faire, assumer la division, le conflit mais aussi vivre d&#232;s aujourd'hui une autre libert&#233; en commun, un autre temps partag&#233;. Ce geste, celui d'assumer le fait qu'il ne faut pas remettre &#224; plus tard ce qui est vis&#233; dans la politique, c'est la condition du renversement du temps capitaliste : &#171; &lt;i&gt;La communisation r&#233;elle n'est pas un horizon, ou ce qui devrait suivre une r&#233;volution r&#233;ussie, mais ce qui, d'avoir lieu au pr&#233;sent, ouvre la possibilit&#233; d'une reprise de ce qui dans le pass&#233; est demeur&#233; inaccompli&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'instant d'apr&#232;s, op. cit., p. 98.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;. &#187; En effet, le temps pointilliste du capital renvoie &#224; un temps bouch&#233;, &#224; un pr&#233;sent coinc&#233; dans un pass&#233; n&#233;vrotique, lequel se r&#233;p&#232;te encore et encore et annihile tout futur en projetant des attentes imaginaires immanquablement d&#233;&#231;ues. Pi&#233;g&#233;s dans ce pr&#233;sent, les sujets de l'&#233;conomie, bien conscient-e-s pourtant de l'&#233;tat du monde et du pr&#233;cipice vers lequel nous courons, n'ont &#171; pas le temps &#187; de s'occuper de politique. Ils s'y frottent &#233;ventuellement &#171; en plus &#187;, quand le cours de la vie le permet. Pourtant, il est n&#233;cessaire que &#171; je n'ai pas le temps &#187; devienne &#171; le temps presse &#187;. Il s'agit d&#232;s lors de penser la mani&#232;re dont il serait possible d'inverser la fl&#232;che du temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais pour ce faire, &lt;/strong&gt;il faut toucher du doigt une autre libert&#233; et partir d'elle. C'est celle que d&#233;signe Ren&#233; Char quand il &#233;voque la n&#233;cessit&#233; d'&#171; &lt;i&gt;agrandir le sang des gestes &#187;&lt;/i&gt;. Dans les mots de Bernard Aspe, cette libert&#233; se nomme &lt;i&gt;transindividualit&#233;&lt;/i&gt; et d&#233;signe cette part de notre &#234;tre qui ne nous est pas propre, sur laquelle nous n'avons pas prise et qui pourtant est l&#224;, en devenir. C'est quand cette part de notre &#234;tre rencontre celle d'autres &#234;tres, souvent par hasard, que se produit une transformation commune. Mani&#232;re soudainement diff&#233;rente de ressentir et de percevoir une situation, fa&#231;on de penser in&#233;dite, automatismes communs d'actions et de r&#233;actions, usage de tournures de phrases, de mots, d'expressions nouvelles et emprunt&#233;es sans le vouloir aux autres &#234;tres : &#171; &lt;i&gt;L'exp&#233;rience de la transindividualit&#233; peut &#234;tre comprise comme ce qui conduit l'individu &#224; &#233;tendre ses propres limites. S'il est vrai&lt;/i&gt;, comme le dit Kierkegaard, &lt;i&gt;que &#8220;la libert&#233; est ce qui &#233;largit&#8221;, alors l'individuation collective peut &#234;tre vue comme l'exp&#233;rience concr&#232;te, physique, de la libert&#233; &lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Bernard Aspe, &#171; (In) consistance du collectif : le d&#233;moniaque, probablement (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;... Mettre au service de la valeur &#233;conomique cette transindividualit&#233; qui nous fait devenir autre dans le m&#234;me temps qu'elle ouvre &#224; un partage singulier au sein du collectif : les &#233;motions deviennent perceptions et les perceptions deviennent des &#233;motions&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La pens&#233;e de Bernard Aspe est grandement inspir&#233;e de penseurs et penseuses, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est depuis le v&#233;cu &lt;/strong&gt;de cette singuli&#232;re forme de collectif et &#224; son attachement que nous pouvons renverser la fl&#232;che du temps pointilliste pour inventer le temps de la politique. &#171; Le temps presse &#187;. Le sable du d&#233;sert du capital nous entoure et nous ass&#232;che. Y subsistent nos oasis : nos amours, nos amiti&#233;s, nos cr&#233;ations... Ce &#224; quoi nous tenons et qui nous fait tenir. Or, compter sur ces oasis comme des refuges, c'est risquer d'y ramener toujours un peu de sable lorsque nous nous y abritons, revenant de nos luttes contre les siroccos du d&#233;sert capitaliste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Bernard Aspe, c'est &#224; partir de ces liens, &#224; partir de ce qui nous tient qu'il nous faut affronter l'aridit&#233; de l'&#233;conomie et de son monde. Il s'agit alors de penser la mani&#232;re d'exposer ces oasis &#224; la politique&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'instant d'apr&#232;s, op. cit., voir le premier chapitre : &#171; Le sable du d&#233;sert &#187;.&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;. C'est depuis ces sources de vie qu'il nous est possible de comprendre le pass&#233; et cet h&#233;ritage des luttes comme des traces laiss&#233;es dans le sable qu'il s'agit de reprendre. Notre h&#233;ritage n'est pr&#233;c&#233;d&#233; d'aucun testament. C'est depuis cette confiance dans le collectif transindividuel et ses perspectives d'&#233;largissement de la vie que nous pouvons nous confier aussi bien &#224; la radicale ind&#233;termination du futur qu'&#224; la n&#233;cessit&#233; imp&#233;rieuse de le reconqu&#233;rir des mains du capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, c'est depuis une r&#233;invention de ce que peuvent signifier autonomie et communisme, depuis la n&#233;cessit&#233; d'articuler les mots et les gestes de la politique et de la vie, de prendre soin du commun et de penser le conflit contre le capital, que nous pourrons vivre ce temps si particulier de la politique, o&#249; l'horizon du communisme se confond avec son pr&#233;sent, m&#234;lant irr&#233;m&#233;diablement, tragiquement, moments de joie et moments de lutte.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;K&#233;vin Eybert&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Bernard Aspe, &lt;i&gt;L'instant d'apr&#232;s&lt;/i&gt;, La Fabrique, 2006.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;L'instant d'apr&#232;s, op. cit.&lt;/i&gt;, p. 98.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Bernard Aspe, &#171; &lt;a href=&#034;http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=5608&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;(In) consistance du collectif : le d&#233;moniaque, probablement&lt;/a&gt; &#187;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le capital, il s'agit bien de capturer cette exp&#233;rience transindividuelle, se r&#233;server cette forme privil&#233;gi&#233;e de relation dans des collectifs propres &#224; ne pas enrayer la capitalisation : &lt;i&gt;coworking &lt;/i&gt;d'&lt;i&gt;open &lt;/i&gt;(ou non) &lt;i&gt;spaces&lt;/i&gt;, laboratoires de recherche plus ou moins critiques, &#233;quipes de football professionnelles [[Collectif pour l'intervention, &lt;i&gt;Communisme : un manifeste&lt;/i&gt;, Caen, Editions Nous, 2012.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;La pens&#233;e de Bernard Aspe est grandement inspir&#233;e de penseurs et penseuses, et notamment celle de Gilbert Simondon. Voir &#224; ce titre, comme introduction &#224; cette pens&#233;e aussi pr&#233;cieuse qu'originale, le livre de Muriel Combes, &lt;i&gt;Simondon, une philosophie du transindividuel&lt;/i&gt;, Paris, Dittmar, 2013.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;L'instant d'apr&#232;s, op. cit.&lt;/i&gt;, voir le premier chapitre : &#171; Le sable du d&#233;sert &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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