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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Covid &#224; Marseille : un coup de chance</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Iffik Le Guen</dc:creator>


		<dc:subject>Serge D'Ignazio</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Retour avec Greg, infirmier et syndicaliste au Centre hospitalier universitaire (CHU) de la Timone, sur la fa&#231;on dont les &#233;quipes soignantes ont affront&#233; les deux mois d'&#233;pid&#233;mie de Covid-19 &#224; Marseille. Et sur sa vision sans illusion de ce qu'on peut attendre (ou non) du &#171; grand S&#233;gur &#187; de la sant&#233;. &#171; Si on jette un coup d'&#339;il en arri&#232;re, on peut s'estimer chanceux qu'&#224; la mani&#232;re d'un tremblement de terre, les ondes de l'&#233;pid&#233;mie aient touch&#233; Marseille en d&#233;cal&#233; par rapport &#224; l'&#233;picentre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/touche-Marseille" rel="tag"&gt;touch&#233; Marseille&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Retour avec Greg, infirmier et syndicaliste au Centre hospitalier universitaire (CHU) de la Timone, sur la fa&#231;on dont les &#233;quipes soignantes ont affront&#233; les deux mois d'&#233;pid&#233;mie de Covid-19 &#224; Marseille. Et sur sa vision sans illusion de ce qu'on peut attendre (ou non) du &#171; grand S&#233;gur &#187; de la sant&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3356 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;41&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH292/-1544-901e1.jpg?1768816407' width='500' height='292' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Paris, mai 2020 / Photo Serge d'Ignazio
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Si on jette un coup d'&#339;il en arri&#232;re&lt;/strong&gt;, on peut s'estimer chanceux qu'&#224; la mani&#232;re d'un tremblement de terre, les ondes de l'&#233;pid&#233;mie aient touch&#233; Marseille en d&#233;cal&#233; par rapport &#224; l'&#233;picentre alsacien. Cela a permis de profiter &#224; plein des mesures de confinement pour freiner la circulation du virus. Au final, nous nous sommes trouv&#233;s en position interm&#233;diaire entre les zones de l'Ouest presqu'int&#233;gralement &#233;pargn&#233;es et celles de l'Est plus durement frapp&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bien s&#251;r, l'action des &#233;quipes soignantes&lt;/strong&gt; sur le terrain a aussi &#233;t&#233; d&#233;terminante. Ce sont elles qui ont pris les bonnes initiatives pour r&#233;organiser les services et ouvrir des lits suppl&#233;mentaires alors que les pontes de l'Assistance publique-H&#244;pitaux de Marseille (AP-HM) continuaient &#224; d&#233;verser en interne un flot de messages contradictoires et communiquaient en externe sur l'air du &#8220;tout est sous contr&#244;le&#8221;. Pour le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; mai, nous avons hiss&#233; sur la fa&#231;ade du CHU une banderole au slogan &#233;vocateur des sentiments partag&#233;s par une grande majorit&#233; des personnels : &#8220;Ni m&#233;daille ni charit&#233;&#8221;. Et qu'a fait le directeur g&#233;n&#233;ral de l'AP-HM dans un de ces d&#233;placements ext&#233;rieurs ? Il s'est affich&#233; en visitant un local dans lequel s'activaient des couturi&#232;res b&#233;n&#233;voles pour confectionner des surblouses de protection&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Plusieurs vid&#233;os montraient le 5 avril dernier des infirmi&#232;res de la Timone (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. Qu'a promis Emmanuel Macron,via la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, le 13 mai ? Une m&#233;daille et une place pour les soignants lors du d&#233;fil&#233; du 14 juillet. On s'y attendait mais on n'est jamais compl&#232;tement arm&#233; contre un foutage de gueule &#224; ce point d&#233;complex&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;On a pu prendre le pouls&lt;/strong&gt; de l'ensemble du personnel d&#232;s que les &#8220;cellules Covid&#8221; nous ont autoris&#233;s &#224; nous r&#233;unir physiquement en respectant les mesures de s&#233;curit&#233; sanitaire. Tous et toutes, administratifs compris, ont parl&#233; de l'intensit&#233; de la mobilisation surtout dans la mise en place des tests, du poids de la fatigue et de l'angoisse face au manque de mat&#233;riel, de la col&#232;re aussi, qui s'&#233;tait d&#233;j&#224; beaucoup exprim&#233;e sur les r&#233;seaux sociaux. Tous et toutes ont dit s'&#234;tre sentis abandonn&#233;s par des employeurs incapables de les prot&#233;ger m&#234;me dans une crise aussi grave. La d&#233;fiance encore vis-&#224;-vis du gouvernement, du directeur g&#233;n&#233;ral du minist&#232;re de la Sant&#233;, des responsables de l'Agence r&#233;gionale de sant&#233; (ARS) et de leurs discours remplis de h&#233;ros, de sacrifices et de vide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bien s&#251;r, il y a la fameuse prime&lt;/strong&gt; de 1 500 &#8364;. Mais si on regarde la mesure de plus pr&#232;s,on s'aper&#231;oit vite qu'il s'agit surtout d'une op&#233;ration de communication du gouvernement pour faire taire les revendications et diviser les soignants. Tout d'abord, une distinction macabre est faite entre les d&#233;partements en fonction du nombre de morts. Les plus &#8220;l&#233;taux&#8221; seront bien dot&#233;s tandis que les autres n'auront rien alors qu'ils ont peut-&#234;tre tout simplement bien g&#233;r&#233; la crise. Ensuite, l'enveloppe budg&#233;taire est insuffisamment provisionn&#233;e au niveau national et ce sont aux dirigeants locaux de la compl&#233;ter. Mais comme ils savent que l'&#201;tat leur demandera de rendre des comptes sur leurs d&#233;penses, que leur carri&#232;re reste &#233;troitement li&#233;e aux &#233;conomies budg&#233;taires, ils essayent de gratter sur le montant de la prime en multipliant les crit&#232;res d'exclusion et de r&#233;duction. Toutefois, cette prime n'endort personne m&#234;me si elle va mettre pas mal de beurre dans les &#233;pinards de celles et ceux ayant les r&#233;mun&#233;rations les plus faibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les r&#233;unions reprenant&lt;/strong&gt; entre nous et la direction, on s'est attel&#233; &#224; faire le bilan de la crise. On a aussi suivi ce qui s'&#233;tait pass&#233; &#224; Nancy et Saint-&#201;tienne,deux cas embl&#233;matiques de la poursuite du &#8220;toujours plus d'exigences avec toujours moins de moyens&#8221;&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;D&#233;but avril, le directeur de l'ARS Grand Est Christophe Lannelongue (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. Dans notre ligne de mire, le comit&#233; interminist&#233;riel de performance et de la modernisation de l'offre de soins (Copermo) qui pr&#233;voit la suppression de 1 000 postes (soignants et administratifs) et la fermeture de 400 lits &#224; Marseille. Pour l'instant, nous n'avons obtenu que sa suspension.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par ailleurs, si les mots ont chang&#233;&lt;/strong&gt; avec la crise sanitaire et ses cons&#233;quences sur l'organisation du travail &#8211; retour d'exp&#233;rience, t&#233;l&#233;travail, t&#233;l&#233;consultation, coordination avec le priv&#233; &#8211;, les objectifs demeurent. Ils peuvent m&#234;me conna&#238;tre une nouvelle ardeur quant &#224; leur r&#233;alisation avec le grand S&#233;gur de la sant&#233; lanc&#233; le 25 mai dernier. L&#224; aussi le lexique employ&#233; n&#233;cessite un d&#233;codeur : promotion de la &lt;i&gt;souplesse&lt;/i&gt; des &#233;quipes ou de la &lt;i&gt;mobilit&#233;&lt;/i&gt; des agents pour ne pas dire &lt;i&gt;flexibilit&#233;&lt;/i&gt; d&#233;sormais trop connot&#233;e. Comme le gouvernement l'avait fait avec les instituteurs pr&#233;c&#233;demment, on sent pointer &#224; l'horizon une vieille lune des technocrates n&#233;olib&#233;raux : en finir avec les 35 heures en conditionnant une augmentation des salaires &#224; un assouplissement du temps de travail. En revanche, sur le concret, l'&#233;volution de la grille indiciaire qui permettrait une v&#233;ritable revalorisation des traitements dans la fonction publique hospitali&#232;re, pas un mot. Sur l'arr&#234;t des fermetures de lits et des fusions de services, &lt;i&gt;nada&lt;/i&gt;. &#192; la place un discours ahurissant sur des r&#233;formes qui n'ont pas &#233;t&#233; assez rapides ! &#192; 20h05, un assaut de bonnes intentions pour renforcer l'&#201;tat-providence. Dans les coulisses, une note de la Caisse des d&#233;p&#244;ts et consignation&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Lire &#171; H&#244;pital public : la note explosive de la Caisse des d&#233;p&#244;ts &#187;, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; d&#233;bordant de propositions favorables &#224; la privatisation du syst&#232;me de sant&#233; : du d&#233;veloppement des partenariats public-priv&#233; au rapprochement entre m&#233;decine de ville (lib&#233;rale) et h&#244;pital public en passant par la place grandissante accord&#233;e aux soins ambulatoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais le carton plein&lt;/strong&gt; pour le pouvoir actuel serait le d&#233;mant&#232;lement du statut de la fonction publique d&#233;j&#224; tr&#232;s partiellement engag&#233; avec le plan de r&#233;formes &#8220;Action publique 2022&#8221; qui facilite le recours aux contractuels. Concernant l'h&#244;pital, ils ont d&#233;j&#224; un cheval de Troie id&#233;al : le statut d'&#233;tablissement priv&#233; &#224; but non lucratif lequel a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; adopt&#233; par l'h&#244;pital europ&#233;en et l'h&#244;pital Saint-Joseph &#224; Marseille. Les salari&#233;s y sont sous contrat comme dans une clinique et ne disposent plus d'aucun des droits protecteurs associ&#233;s au statut de la fonction publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans les m&#233;dias&lt;/strong&gt;, un discours se fait de plus en plus insistant sur le poids de la bureaucratie dans le syst&#232;me de soins fran&#231;ais. Il est aussi port&#233; par certains membres du collectif inter-h&#244;pitaux compos&#233; principalement de m&#233;decins, certains tr&#232;s bons comme le p&#233;diatre Jean-Luc Jouve, d'autres plus &#224; droite. Beaucoup sont nostalgiques du syst&#232;me de soins en place avant la loi Bachelot de 2009 qui reposait sur une direction bic&#233;phale entre m&#233;decins et hauts fonctionnaires mais sans les repr&#233;sentants des patients, des param&#233;dicaux. Pour nous, la diff&#233;rence se fait entre les administratifs, des agents de cat&#233;gorie C ou B tr&#232;s mal pay&#233;s en comparaison de leur r&#244;le important dans le fonctionnement de l'h&#244;pital public et l'administration peupl&#233;e de managers, de sous-directeurs et de directeurs assujettis &#224; un syst&#232;me de primes parfois opaque. En fait, pour g&#233;rer les tensions, les &#233;puisements professionnels cons&#233;cutifs &#224; la nouvelle organisation du travail, les pouvoirs publics ont cr&#233;&#233; quantit&#233; de nouvelles strates administratives en d&#233;multipliant les nouveaux postes de gestion des ressources humaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La mobilisation est en train de monter&lt;/strong&gt; et devrait culminer lors de la manifestation intersyndicale du 16 juin. Malgr&#233; la fatigue, la crainte d'&#234;tre r&#233;prim&#233;, les divisions traditionnelles qui peuvent ressortir &#224; tout moment. Mais, pendant que la direction ne cesse de dire &#8220;On a bien g&#233;r&#233; la situation&#8221;, les coll&#232;gues savent qu'ils ont &#233;t&#233; les seuls &#224; devoir faire face &#224; cette crise sanitaire. Ils ont pris conscience massivement de leur r&#244;le essentiel et se r&#233;approprient leurs revendications &#224; l'image de l'action que nous avons men&#233;e &#224; plusieurs centaines dans l'enceinte de la Timone le 26 mai dernier lors du premier &#8220;mardi de la col&#232;re&#8221;. Pas s&#251;r que nous ayons autant de chance la prochaine fois&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par Iffik Le Guen&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;D'autres paroles de soignants et soignantes en col&#232;re sont &#224; retrouver dans le prochain CQFD (n&#176;188), qui sort en kiosque ce vendredi 5 juin.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Plusieurs vid&#233;os montraient le 5 avril dernier des infirmi&#232;res de la Timone &#233;quip&#233;es de surblouses se d&#233;chirant lorsqu'on essayait de les enfiler. Niant toute convocation disciplinaire de ces soignantes, la direction a pr&#233;f&#233;r&#233; parler de &#8220;l'organisation d'un retour d'exp&#233;rience par la cellule qualit&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;D&#233;but avril, le directeur de l'ARS Grand Est Christophe Lannelongue annon&#231;ait la poursuite des suppressions de postes au CHRU de Nancy tandis que mi-mai la direction du CHU de Saint-&#201;tienne lan&#231;ait un plan de restructuration de certains services.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Lire &#171; &lt;a href=&#034;https://www.mediapart.fr/journal/france/010420/hopital-public-la-note-explosive-de-la-caisse-des-depots?onglet=full&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;H&#244;pital public : la note explosive de la Caisse des d&#233;p&#244;ts&lt;/a&gt; &#187;, &lt;i&gt;Mediapart&lt;/i&gt; (01/04/2020)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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