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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Maternit&#233; : &#034;un renoncement heureux et possible&#034;</title>
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		<dc:date>2026-04-17T22:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jonas Schnyder</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>Ana&#239;s Shenk&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans la BD Apr&#232;s, ce sera trop tard, Ana&#239;s Schenk&#233; nous raconte ses r&#233;flexions face &#224; une question devenue pressante &#224; l'approche de ses 35 ans : veut-elle &#234;tre m&#232;re, avant qu'il ne soit trop tard ? &#192; travers un r&#233;cit personnel et politique, elle rend palpables les multiples pressions qui p&#232;sent sur les femmes, et esquisse d'autres voies possibles. J'ai l'impression d'&#234;tre soudainement sur la derni&#232;re ligne droite. Et le sentiment qu'il n'y a aucune des deux options qui m'attire plus que (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no251-avril-2026" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;251 (avril 2026)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Anais-Shenke" rel="tag"&gt;Ana&#239;s Shenk&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L109xH150/anaisschenke-e2f2f.jpg?1776468453' class='spip_logo spip_logo_right' width='109' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans la BD Apr&#232;s, ce sera trop tard, Ana&#239;s Schenk&#233; nous raconte ses r&#233;flexions face &#224; une question devenue pressante &#224; l'approche de ses 35 ans : veut-elle &#234;tre m&#232;re, avant qu'il ne soit trop tard ? &#192; travers un r&#233;cit personnel et politique, elle rend palpables les multiples pressions qui p&#232;sent sur les femmes, et esquisse d'autres voies possibles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_6478 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/IMG/jpg/anaisschenke.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH689/anaisschenke-d2d4f.jpg?1776468453' width='500' height='689' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;J'ai l'impression d'&#234;tre soudainement sur la derni&#232;re ligne droite. Et le sentiment qu'il n'y a aucune des deux options qui m'attire plus que l'autre&lt;/i&gt; &#187;, r&#233;pond le personnage d'Ana&#239;s quand son amie lui demande si elle veut des enfants &#224; bient&#244;t 35 ans. Congeler ses ovocytes ? Faire une PMA ? Ne pas &#234;tre parent vu l'&#233;tat du monde ? Vivre pour soi ? Autant de questionnements auxquels se confronte l'autrice marseillaise Ana&#239;s Schenk&#233; et qu'elle nous raconte dans sa BD &lt;i&gt;Apr&#232;s, ce sera trop tard. Et si je n'&#233;tais jamais m&#232;re ?&lt;/i&gt; (Les Insolentes, 2025). Et si, face &#224; l'immense pression de devoir savoir ce qu'on veut, il &#233;tait possible de ne pas c&#233;der aux sir&#232;nes de l'urgence en se d&#233;finissant autrement que par la pr&#233;sence ou l'absence d'enfant ? Entretien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D'o&#249; est n&#233; ce projet de BD sur la question de la maternit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &#199;a a commenc&#233; avec quelques &lt;i&gt;strips&lt;/i&gt; sur Insta&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;voir son profil sur Instagram : @anaislesfleurs&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; pour partager mes questionnements sur la pr&#233;servation des ovocytes. J'allais avoir 35 ans, j'&#233;tais c&#233;libataire et c'&#233;tait un sujet qui devenait de plus en plus pr&#233;sent dans les &#233;changes que j'avais avec des copines dans la m&#234;me situation que moi. La d&#233;marche ayant un &#226;ge limite pour s'y inscrire, cela venait raviver la pression et le sentiment d'urgence que l'on peut avoir en tant que femme (bien qu'on puisse a priori toujours avoir des enfants autour de la quarantaine&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Selon l'Insee, l'&#226;ge moyen du premier enfant augmente contin&#251;ment depuis les (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;). J'ai commenc&#233; &#224; creuser le sujet et j'ai rapidement eu beaucoup de retours de lectrices qui se posaient les m&#234;mes questions. C'&#233;tait apaisant de ne pas &#234;tre seule. Je me suis rendue compte que j'avais besoin qu'on me dise que ce n'&#233;tait pas grave de ne pas savoir. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par le biais de ton personnage, on passe &#224; travers les multiples injonctions qui p&#232;sent sur les femmes pour faire de la maternit&#233; une &#233;vidence. Comment &#231;a s'est manifest&#233; pour toi ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Mon entourage n'est pas trop port&#233; sur la parentalit&#233; et je n'avais pas l'impression d'&#234;tre pressuris&#233;e par ces injonctions, mais je me suis rendue compte que c'&#233;tait l&#224; malgr&#233; tout, et depuis longtemps : en r&#233;alit&#233; je me suis toujours pens&#233;e comme m&#232;re. Depuis mon enfance, j'avais en t&#234;te les pr&#233;noms de mes futurs enfants et imaginais d&#233;j&#224; comment je les &#233;l&#232;verais. On nous inculque le fait de ne pas pouvoir se penser en dehors de la maternit&#233; et &#231;a devient rapidement une lourde responsabilit&#233; : quand t'es adolescente, avec l'apparition des premi&#232;res r&#232;gles, ton corps d'enfant devient un corps qui peut procr&#233;er ; par la suite, tu sais qu'une fois sur le march&#233; du travail, le projet de maternit&#233; va peser et te discr&#233;diter par rapport &#224; un homme &#8211; alors que lui aussi peut &#234;tre parent !&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip_poesie&#034;&gt;&lt;div&gt;&#171; Les parcours PMA sont loin d'&#234;tre &#8220;faciles&#8221;, ils ne sont pas anodins et encore tr&#232;s mal accompagn&#233;s sur le plan humain &#187;&lt;/div&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Tu es constamment la cible d'injonctions contradictoires qui te font sentir que si tu n'es pas m&#232;re, tu es pass&#233; &#224; c&#244;t&#233; de quelque chose, mais que si tu es m&#232;re, cela va peser sur ta vie professionnelle et amoureuse, tes cercles sociaux et ta vie quotidienne. Si t'as des enfants en &#233;tant jeune, c'est bizarre, si t'es plus &#226;g&#233;e, t'es trop vieille, si t'en as plein, t'es une cassos, et si t'en as qu'un, &#231;a va &#234;tre un enfant-roi&#8230; La dissonance est permanente. Quels que soient nos choix, il n'y a jamais de bonne mani&#232;re d'&#234;tre une femme. Quand ce n'est pas Macron qui t'&#233;crit personnellement pour te dire de faire un enfant pour la patrie, dans une grossi&#232;re instrumentalisation de nos corps. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans la BD, face &#224; toutes les options possibles, le personnage se penche sur les parcours &#171; alternatifs &#187;, en particulier sur la cong&#233;lation des ovocytes qui permet de remettre le choix &#224; plus tard. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce sont des avanc&#233;es sociales importantes qui ne sont pas &#224; remettre en question. Mais pour la cong&#233;lation des ovocytes, je ne pouvais pas m'emp&#234;cher d'y voir une &#8220;solution de facilit&#233;&#8221;. Non pas pour les personnes concern&#233;es, mais pour les institutions qui la proposent : vous avez 35 ans, pas de taf, pas de situation stable, vous &#234;tes dans des apparts pourris, c'est compliqu&#233; de rencontrer des gens qui veulent s'engager ? Bah ! pr&#233;servez vos ovocytes et on verra &#224; vos 41 ans. Une mani&#232;re de remettre le choix &#224; plus tard tout en maintenant la pression sur les corps. En r&#233;alit&#233;, les parcours PMA sont loin d'&#234;tre &#8220;faciles&#8221;, ils ne sont pas anodins et encore tr&#232;s mal accompagn&#233;s sur le plan humain. Ils peuvent &#234;tre douloureux et violents pour le corps et le mental, avoir des r&#233;percussions importantes sur le quotidien, la vie sociale et amoureuse. Et il n'y a pas de garantie que &#231;a fonctionne ! Dans la BD, je me permets d'envisager que c'est une fausse solution dans un contexte o&#249; le syst&#232;me de sant&#233; se casse la gueule, o&#249; il n'y a pas de places en cr&#232;che et o&#249; les familles monoparentales sont les plus pr&#233;caires. La priorit&#233; serait plut&#244;t de cr&#233;er un contexte qui donne envie aux gens de faire famille, non ? &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment est-ce que ces diff&#233;rents sc&#233;narios sont venus questionner ton d&#233;sir initial de maternit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je me suis rendue compte que je parlais surtout de &#8220;d&#233;sir&#8221; d'enfant et de parentalit&#233;, et que je ne pouvais pas faire abstraction du fait que nos d&#233;sirs &#233;taient calibr&#233;s par nos exp&#233;riences, nos environnements et nos entourages. On est coinc&#233;&#183;es entre une envie souvent fantasm&#233;e d'&#234;tre parents et la r&#233;alit&#233; du contexte politique, social et environnemental. Pour moi, un des enjeux a &#233;t&#233; de corr&#233;ler mon d&#233;sir &#224; la r&#233;alit&#233;, d'observer la contradiction entre ce que je souhaite et ce qui est possible, et d'accepter qu'aucun choix n'est parfait. J'avais besoin de pouvoir rebattre les cartes autour de ce regret, de cette condamnation &#224; la tristesse perp&#233;tuelle qu'on te pr&#233;dit si tu ne fais pas ce que le syst&#232;me consid&#232;re comme &#8220;les bons choix&#8221; dans ta vie. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_6479 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/IMG/jpg/pages_de_pdf_apre_sceseratroptard.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH230/pages_de_pdf_apre_sceseratroptard-7dca0.jpg?1776468454' width='500' height='230' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face &#224; cette pression, tu parles d'un manque de sc&#233;narios positifs, d&#233;sirables, de ce que peut &#234;tre la vie de femme sans &#234;tre m&#232;re. On manque de mod&#232;les qui se fondent sur autre chose que la pr&#233;sence ou l'absence d'enfants ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Quand j'ai commenc&#233; les premi&#232;res planches, je m'attendais &#224; avoir une r&#233;ponse &#233;vidente, et au fond de moi j'esp&#233;rais que soit oui, parce que &#231;a me faisait peur d'imaginer ne pas avoir d'enfants. Puis j'ai beaucoup parl&#233; avec des femmes qui n'ont pas voulu ou pas pu &#234;tre m&#232;re. Au fil de l'eau tout est devenu beaucoup moins effrayant et surtout, tout simplement palpable. Les contours d'une vie &#224; 50 ou 60 ans sans enfants commen&#231;aient &#224; pouvoir &#234;tre envisageables, voire d&#233;sirables ! En fait, &#233;changer avec ces femmes m'a permis de r&#233;aliser qu'un renoncement heureux &#233;tait possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#199;a m'a aussi fait r&#233;aliser les pr&#233;jug&#233;s que j'avais int&#233;rioris&#233;s depuis longtemps envers les femmes seules : ces projections n&#233;gatives dans lesquelles ces femmes le sont par d&#233;faut, qu'elles ont des animaux par compensation et qu'elles sont irr&#233;m&#233;diablement tristes, car comment ne pas l'&#234;tre quand on vit sans enfants, ou pire sans enfants et hors du couple ? Je crois et j'esp&#232;re que ces jugements auront &#233;volu&#233; d'ici les prochaines ann&#233;es. Beaucoup de femmes (et pas que d'ailleurs) de ma g&#233;n&#233;ration (et des suivantes) n'auront pas d'enfants ! &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avoir des enfants peut aussi &#234;tre, sans que ce soit forc&#233;ment assum&#233;, une mani&#232;re de r&#233;pondre &#224; l'appr&#233;hension de la solitude, du vieillissement et de la mort. Est-ce que tu as ressenti cette forme de chantage sur nos angoisses existentielles ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce n'est pas parce que t'as des enfants qu'ils vont s'occuper de toi et que tu ne finiras pas tout seul &#224; l'Ehpad ! Faire des enfants pour ne pas vieillir seul&#183;e est un mauvais calcul : mieux vaut commencer &#224; se renseigner sur les activit&#233;s sociales entre seniors. Il y a quelque mois, une amie d'une soixantaine d'ann&#233;es a lu la BD et m'a laiss&#233; une petite note vraiment touchante o&#249; elle dit : &#8220;&lt;i&gt;j'ai 63 ans, je n'ai pas d'enfants, mais j'ai un peu des petits bouts d'enfants partout, &#231;a ne m'a jamais emp&#234;ch&#233;e de me sentir bien et &#233;panouie, et j'adore ma vie !&lt;/i&gt;&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;alit&#233;, si tu n'as pas d'enfant, tu peux d&#233;ployer plein de choses diff&#233;rentes pour cr&#233;er un sentiment de communaut&#233; ou de famille choisie, que ce soit en t'occupant d'enfants qui ne sont pas les tiens, en b&#233;n&#233;volant dans des assos ou en ayant des activit&#233;s collectives. Il y a plein de mani&#232;res de ne pas &#234;tre seul&#183;e, m&#234;me si c'est &#233;vident qu'on n'est pas &#224; &#233;galit&#233; en fonction de nos parcours de vie. Reste qu'il y a des espaces &#224; investir ou &#224; cr&#233;er pour ne pas &#234;tre seul&#183;e. Et je pense qu'on est une g&#233;n&#233;ration qui va beaucoup miser l&#224;-dessus. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Jonas Schnyder&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;voir son profil sur Instagram : @anaislesfleurs&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Selon l'Insee, l'&#226;ge moyen du premier enfant augmente contin&#251;ment depuis les ann&#233;es 1970 en France, pour &#234;tre &#224; 31 ans en 2023, et 10 % des m&#232;res ont 36 ans ou plus.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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