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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Boire sans d&#233;boires</title>
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		<dc:creator>&#201;milien Bernard</dc:creator>


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&lt;p&gt;Hexagone, terre de picole ? Oh que oui. Mais souvent sous le masque plus pr&#233;sentable d'un certain &#171; art de vivre &#187;. Il faut savoir boire dans les glous clous. Ceux dont la consommation est moins ma&#238;tris&#233;e se voient stigmatis&#233;s et somm&#233;s de rompre avec l'alcool sous peine d'exclusion. Depuis quelques ann&#233;es se d&#233;veloppe heureusement une approche centr&#233;e sur la r&#233;duction des risques, plus humaine et prenant en compte les parcours des usag&#232;res et usagers. &#192; Marseille, c'est l'association Sant&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L150xH131/qq-74790.jpg?1768989885' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='131' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Hexagone, terre de picole ? Oh que oui. Mais souvent sous le masque plus pr&#233;sentable d'un certain &#171; art de vivre &#187;. Il faut savoir boire dans les glous clous. Ceux dont la consommation est moins ma&#238;tris&#233;e se voient stigmatis&#233;s et somm&#233;s de rompre avec l'alcool sous peine d'exclusion. Depuis quelques ann&#233;es se d&#233;veloppe heureusement une approche centr&#233;e sur la r&#233;duction des risques, plus humaine et prenant en compte les parcours des usag&#232;res et usagers. &#192; Marseille, c'est l'association Sant&#233; ! qui porte ce combat depuis 2014.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_4650 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;31&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/IMG/jpg/1200sante__resultat.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH896/1200sante__resultat-b873e.jpg?1768989885' width='500' height='896' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Illustration d'Etienne Savoye
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Tout n'est pas cirrhose dans la vie !&lt;/i&gt; &#187; Inscrit sur une banderole tra&#238;n&#233;e dans l&#8127;air par un avion en forme de bouteille de pif, le message lanc&#233; par ce dessin placard&#233; au mur des locaux pimpants de l&#8127;association Sant&#233; ! va droit au but. Ici, on ne consid&#232;re pas la picole au seul prisme de sa part sombre. C&#8127;est m&#234;me tout l&#8127;inverse : si cette b&#233;quille &#233;thylique permet d&#8127;enjamber les emb&#251;ches du quotidien, pourquoi ne pas s&#8127;appuyer sur elle ? Il importe par contre de la sculpter de mani&#232;re &#224; ce qu&#8127;elle n&#8127;empi&#232;te pas n&#233;gativement sur le reste, qu&#8127;il s&#8127;agisse de la sant&#233; ou de la vie sociale. &#171; &lt;i&gt;Les gens qui viennent ici ont souvent trois tonnes de fardeau sur les &#233;paules, &lt;/i&gt;appuie Marie, accompagnante du lieu. &lt;i&gt;Notre r&#244;le, c&#8127;est de les aider &#224; g&#233;rer ce poids, pas de les culpabiliser sur leur conso. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#8127;auteure du dessin s&#8127;appelle Fred et est une &#171; accompagn&#233;e &#187; de l&#8127;asso. En ce mardi caniculaire, elle est appuy&#233;e au petit comptoir qui occupe un coin de la salle d&#8127;accueil. Robe noire &#224; pois blancs, boucles d&#8127;oreilles maousses, tatouage t&#234;te de mort sur un doigt et bagout marseillais, elle ne refuse pas un petit verre de ros&#233;. Cela fait longtemps qu'elle n&#8127;a plus &#233;t&#233; bourr&#233;e, ou &#171; &lt;i&gt;choupinette &#187;&lt;/i&gt;, comme elle dit, mais elle consomme de l&#8127;alcool quotidiennement, et fait en sorte que cela n&#8127;impacte pas le reste de sa vie, notamment cr&#233;ative. Car cette ex-infirmi&#232;re, qui vit d&#233;sormais de l&#8127;allocation adulte handicap&#233;, multiplie les projets, entre ateliers th&#233;&#226;tre, po&#233;sie et dessin. &#171; &lt;i&gt;Pas question de s&#8127;ennuyer &#187;&lt;/i&gt;, dit-elle. Avant d&#8127;insister sur l&#8127;importance de Sant&#233; ! dans son parcours : &#171; &lt;i&gt;Sans ce lieu et les gens qui l&#8127;animent, je ne serais plus l&#224; pour t&#233;moigner. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Bois comme tu es&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Sant&#233; ! a &#233;t&#233; fond&#233;e en 2014. Dans les termes barbares du travail social, c&#8127;est un &#171; site pilote &#187; oeuvrant &#224; l&#8127; &#187; ing&#233;nierie sociale &#187;. En clair : une structure charg&#233;e d&#8127;exp&#233;rimenter et de diffuser une approche diff&#233;rente en mati&#232;re de traitement de l&#8127;addiction &#224; l&#8127;alcool, bas&#233;e notamment sur la r&#233;duction des risques. Plut&#244;t que de pousser &#224; un sevrage souvent brutal, et la plupart du temps inefficace &#224; moyen terme, comme peuvent le faire les Alcooliques anonymes et beaucoup de structures d&#8127;accueil, Sant&#233; ! propose une approche bas&#233;e sur le v&#233;cu des personnes et la multiplicit&#233; des situations. Cela pourrait sembler une &#233;vidence mais, dans un pays o&#249; l&#8127;alcool est partout, consomm&#233; &#224; toutes les sauces, partie prenante de toutes les f&#234;tes, l&#8127;id&#233;e est presque neuve, encore exp&#233;rimentale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Ici on prend en compte la fonction du boire, parce qu'on boit pour des tas de raison, pour pallier quelque chose &#187;&lt;/i&gt;, explique Emmanuelle, &#171; charg&#233;e de d&#233;veloppement &#187; de l&#8127;asso. &#171; &lt;i&gt;Et ce qui est fou, c&#8127;est que cette dimension sociale n&#8127;est presque jamais prise en compte ailleurs, alors qu&#8127;elle est omnipr&#233;sente. R&#233;sultat : les personnes ne se tournent vers des institutions de sant&#233; que quand les d&#233;g&#226;ts physiques sont d&#233;j&#224; l&#224;, et qu&#8127;ils ont d&#233;velopp&#233; une cirrhose, une pancr&#233;atite. C&#8127;est trop tard. On estime qu'il y a g&#233;n&#233;ralement un retard de trente ans dans la prise en charge. Si tu commences &#224; boire &#224; 20 ans, le soin arrive &#224; 50. On lutte contre &#231;a. La plus jeune personne suivie ici a 25 ans. Elle sait qu'elle a des conduites &#224; risques li&#233;es &#224; sa consommation et nous, on l&#8127;aide &#224; les att&#233;nuer. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#8127;association suit une quarantaine de personnes, aux profils divers. Entre Fred, qui a connu la manche au petit matin pour se payer ses bi&#232;res et une grosse dizaine de passages en cure, et cette dame dont parlent les accompagnantes, qui m&#232;ne une vie de famille &#171; normale &#187; mais ne parvient pas &#224; r&#233;guler sa consommation quand elle est de sortie avec des amis, trous noirs &#224; la cl&#233;, pas grand-chose de commun. Si ce n&#8127;est de subir le regard que jette la soci&#233;t&#233; sur ceux qui ne savent pas boire comme il faut, entra&#238;nant une culpabilisation aux effets d&#233;l&#233;t&#232;res. &#171; &lt;i&gt;Les repr&#233;sentations grand public de l&#8127;alcool sont telles que les gens se perdent, &lt;/i&gt;explique Emmanuelle. &lt;i&gt;Il y a d&#8127;un c&#244;t&#233; une hyper-valorisation, notamment une forme de virilit&#233; associ&#233;e au fait de boire, et de l&#8127;autre une hyper-stigmatisation de la personne qui ne ma&#238;trise plus sa consommation. La honte l&#8127;emporte, ce qui n&#8127;est jamais bon. Si t&#8127;as moins honte et si t&#8127;es moins stress&#233;, tu bois moins. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Ici c'est pas triste&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les locaux de l&#8127;asso, situ&#233;s dans le tranquille quartier du Camas, n&#8127;&#233;voquent pas vraiment un lieu d&#233;di&#233; &#224; la sant&#233;. On est loin des salles d&#8127;attente avec piles de vieux &lt;i&gt;Paris Match &lt;/i&gt;pour vainement combattre l&#8127;angoisse. Outre le bar et les chaises hautes, il y a des coins agr&#233;ables o&#249; se poser, une table agr&#233;ment&#233;e de fleurs, des murs jaunes ou verts, plein de lumi&#232;res chaudes, et les beaux dessins enfantins de Fred encadr&#233;s. Un salon o&#249; tra&#238;ner avant ou apr&#232;s le rendez-vous avec l&#8127;accompagnant plut&#244;t qu&#8127;une salle o&#249; psychoter. Le message est clair : ici on vous traite comme un humain, pas en ind&#233;crottable alcoolique ayant quelque chose &#224; expier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;On ne d&#233;nonce pas assez la maltraitance que peuvent rencontrer les personnes ayant une forte consommation d&#8127;alcool quand ils se rendent &#224; des rendez -vous m&#233;dicaux&lt;/i&gt;, enrage Marie. &lt;i&gt;Comme les personnes en surpoids, on ne les renvoie qu'&#224; cet aspect de leur vie. Que ce soit chez le gyn&#233;co ou chez le dentiste. C&#8127;est pour &#231;a que beaucoup en viennent &#224; ne plus &#234;tre suivies, ce qui &#233;videmment les met en danger. Et quand des personnes arrivent aux urgences alors qu&#8127;elles sont alcoolis&#233;es, on leur fait forc&#233;ment payer en les faisant attendre dans un coin et en leur parlant mal. &#187;&lt;/i&gt; Fred opine : elle a v&#233;cu &#231;a pendant des ann&#233;es. Elle a d&#8127;ailleurs pour projet de collecter des t&#233;moignages de maltraitance qu&#8127;elle envisage de publier dans la revue &lt;i&gt;SaNg d&#8127;EnCRe &lt;/i&gt;(lire &lt;a href=&#034;https://cqfd-journal.org/Drogues-de-tous-les-pays-unissez&#034;&gt;&#034;Drogu&#233;s de tous les pays, unissez-vous !&#034;&lt;/a&gt;), tant autour d&#8127;elle les exemples s&#8127;accumulent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si on peut boire un coup sur place, vin ou bi&#232;re, c&#8127;est notamment pour &#233;viter un ph&#233;nom&#232;ne trop souvent constat&#233; dans les structures classiques. Les personnes en situation de d&#233;pendance &#224; l&#8127;alcool &#233;laborent pour beaucoup des strat&#233;gies afin d&#8127;affronter les moments difficiles : planquer des bouteilles chez soi, se d&#233;placer avec sa conso &lt;i&gt;de secours&lt;/i&gt;, etc. Avec, souvent, une tendance &#224; s&#8127;alcooliser rapidement juste avant un rendez-vous stressant, ce qui d&#233;bouche sur une interaction floue, inefficace. Tout l&#8127;inverse des locaux de Sant&#233; ! Tu veux boire ? Fais-le ici si tu veux, personne ne te jugera.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&#171; Glouglou power &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les mani&#232;res d'agir sur la consommation sont multiples, entre changement de contenant ou d&#8127;alcool, r&#233;&#233;quilibrage des quantit&#233;s bues, ciblage du &#171; verre bascule &#187; qui fait perdre la main et la t&#234;te, hydratation entre chaque verre, suivi psychologique, etc. Si la d&#233;marche d&#233;bouche sur un arr&#234;t total, c&#8127;est super, mais ce n&#8127;est pas l&#8127;obsession. Le mantra dominant ? Prendre en compte la sp&#233;cificit&#233; de chaque parcours. Les femmes sont par exemple encore plus sujettes que les hommes &#224; la condamnation sociale, qui pousse &#224; s&#8127;enfermer et &#224; perdre pied. Les accompagnantes de Sant&#233; ! &#233;voquent ainsi le cas de cette accompagn&#233;e de l&#8127;asso qui, parce que femme et maghr&#233;bine, est contrainte d&#8127;&#233;laborer des strat&#233;gies sophistiqu&#233;es pour ses repas de famille, le poids des jugements se faisant &#233;crasant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour s&#8127;attaquer &#224; la d&#233;pendance, mart&#232;lent les accompagnantes, il faut d&#233;nicher ses causes, les failles des histoires personnelles. Et les d&#233;tricoter progressivement. Rappel : l&#8127;alcool est le seul produit psychoactif dont l&#8127;arr&#234;t brutal peut provoquer la mort. Et les r&#233;centes alternatives m&#233;dicamenteuses, type Baclof&#232;ne ou S&#233;lincro, n&#8127;ont pas l&#8127;efficacit&#233; de la m&#233;thadone pour l&#8127;h&#233;ro&#239;ne. Alors il faut t&#226;tonner, trouver l&#8127;angle, se donner le temps. Et ne pas se focaliser sur les recommandations officielles postulant qu'au-del&#224; de deux verres par jours tu as franchi la ligne rouge, discours difficilement entendable pour des personnes d&#233;j&#224; en difficult&#233;. &#171; &lt;i&gt;Tu en connais, toi, des gens qui entrent dans cette case ? &#187;&lt;/i&gt; lance Marie, un peu agac&#233;e. Et de r&#234;ver d&#8127;un &#171; glouglou power &#187;, qui regrouperait des consommateurs souhaitant donner un autre son de cloche. On en sera !&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&#201;milien Bernard&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
		
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