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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Gilets jaunes de Valence : la justice baisse (un peu) le ton</title>
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		<dc:creator>Clair Rivi&#232;re</dc:creator>


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&lt;p&gt;Pour trois coups de pied ass&#233;n&#233;s &#224; un flic, le tribunal de Valence avait condamn&#233; un Gilet jaune &#224; douze mois de prison ferme. Devant la cour d'appel de Grenoble, le manifestant s'en est sorti avec huit mois de bracelet &#233;lectronique et trois ans d'interdiction de manifester dans sa r&#233;gion et &#224; Paris. Son camarade, auteur d'un seul coup, a &#233;cop&#233; de six mois de bracelet. &#171; Dans cette affaire, l&#226;chera l'avocate des policiers pendant l'audience d'appel, tout est question d'angle de vue. &#187; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pour trois coups de pied ass&#233;n&#233;s &#224; un flic, le tribunal de Valence avait condamn&#233; un Gilet jaune &#224; douze mois de prison ferme. Devant la cour d'appel de Grenoble, le manifestant s'en est sorti avec huit mois de bracelet &#233;lectronique et trois ans d'interdiction de manifester dans sa r&#233;gion et &#224; Paris. Son camarade, auteur d'un seul coup, a &#233;cop&#233; de six mois de bracelet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2731 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;20&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH461/-989-b3532.jpg?1768649693' width='400' height='461' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Etienne Savoye
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Dans cette affaire&lt;/i&gt;, l&#226;chera l'avocate des policiers pendant l'audience d'appel, &lt;i&gt;tout est question d'angle de vue. &#187;&lt;/i&gt; C'est assez vrai. Il n'y a qu'&#224; voir, par exemple, le titre de l'article que le site de C-News consacre &#224; l'affaire : &#171; Agression de policiers : condamnation confirm&#233;e en appel pour deux Gilets jaunes &#187;. Des policiers agress&#233;s ? Les deux manifestants assurent qu'ils ne savaient pas qu'ils s'en prenaient &#224; des flics. Ils expliquent qu'&#224; l'instant des faits, ils voulaient seulement d&#233;fendre un Gilet jaune agress&#233; par des hommes en civil.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Acte IV&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;D'abord, le contexte. Ce 8 d&#233;cembre 2018, les Gilets jaunes en sont &#224; leur quatri&#232;me acte. Apr&#232;s un temps d'expectative, de nombreux militants de gauche ont rejoint le mouvement. Des revendications sociales plus larges commencent &#224; supplanter les initiales dol&#233;ances d'automobilistes. D&#233;bord&#233;es par l'&#233;nergie &#233;meuti&#232;re qui s'est manifest&#233;e &#231;&#224; et l&#224;, les autorit&#233;s ont fait le pari de la r&#233;pression f&#233;roce ; six jours plus t&#244;t &#224; Marseille, Zineb Redouane d&#233;c&#233;dait apr&#232;s avoir re&#231;u en pleine figure une grenade lacrymog&#232;ne &#224; la fen&#234;tre de son appartement&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;En ce d&#233;but juillet 2020, le policier tireur n'a toujours pas &#233;t&#233; identifi&#233;.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce 8 d&#233;cembre 2018 donc, des Gilets jaunes bloquent un rond-point de la zone commerciale du plateau des Couleures, &#224; Valence (Dr&#244;me). Vers midi, la police estime que la blague a assez dur&#233;. Les agents chargent. Les fluos ripostent : des projectiles volent. Quelques minutes plus tard, sur un parking proche, deux policiers &#8211; dont le directeur d&#233;partemental de s&#233;curit&#233; publique &#8211; reconnaissent un des lanceurs de projectiles. Habill&#233;s en civil, ils tentent de l'interpeller. Mais le manifestant ne se laisse pas faire et les trois hommes se retrouvent au sol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est &#224; ce moment-l&#224; qu'une quinzaine de Gilets jaunes, apercevant l'un des leurs se faire malmener par deux gugusses lambda, interviennent. Tout va tr&#232;s vite &#8211; 25 secondes &#224; peine. Des coups de pied et de poing sont &#233;chang&#233;s ; les flics d&#233;gainent leur arme ; d'autres bleus arrivent en renfort et les fluos prennent la fuite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'apr&#232;s-midi, quatre personnes ayant particip&#233; &#224; l'algarade sont arr&#234;t&#233;es &#8211; violemment &#8211; dans les rues du centre-ville, o&#249; se d&#233;roule une marche pour le climat. Elles se retrouvent en garde &#224; vue, puis en d&#233;tention provisoire. Au bout de dix jours, elles ressortent. Juste le temps de se requinquer un peu, avant leur proc&#232;s de premi&#232;re instance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mercredi 26 d&#233;cembre 2018, Maria, Dylan, Tom et St&#233;phane font face &#224; leurs juges, au tribunal correctionnel de Valence&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Lire notre compte-rendu : &#171; Au tribunal de Valence, apaisement rime avec (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. Aucun des pr&#233;venus n'a de casier judiciaire. Motif des poursuites ? &#171; Violences en r&#233;union sur personnes d&#233;positaires de l'autorit&#233; publique &#187;. Les deux policiers se sont vu d&#233;livrer deux et trois jours d'ITT (interruption totale de travail). St&#233;phane a port&#233; trois coups, Tom et Dylan un chacun. Impossible de nier : une cam&#233;ra de vid&#233;osurveillance a immortalis&#233; la sc&#232;ne. Les images, cependant, ne permettent pas de savoir ce qui s'est pass&#233; dans la t&#234;te des pr&#233;venus. Qu'importe, le procureur a ses certitudes au sujet de St&#233;phane : &#171; &lt;i&gt;Monsieur Trouille, c'est le plus violent, avec un vrai projet : foutre en l'air du flic&lt;/i&gt; &#187; ; &#171; &lt;i&gt;Il vient pour en d&#233;coudre...&lt;/i&gt; &#187; ; &#171; &lt;i&gt;Il tabasse...&lt;/i&gt; &#187; Maria, elle, n'a frapp&#233; personne. Simplement, elle s'est empar&#233;e du bonnet d'un des deux pandores et l'a jet&#233; plus loin. Aux yeux du procureur, voil&#224; une faute impardonnable : &#171; &lt;i&gt;Le fait de prendre un bonnet &#224; un policier au sol constitue d&#233;j&#224; des violences.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme du d&#233;lib&#233;r&#233;, les quatre pr&#233;venus r&#233;coltent trois ans d'interdiction de manifester. Maria &#233;cope de neuf mois de prison, dont trois ferme. Dylan en prend dix, dont quatre ferme. Aucun des deux ne fera appel. Les deux autres, les plus lourdement condamn&#233;s, contesteront la peine : douze mois dont six ferme pour Tom, dix-huit mois dont douze ferme pour St&#233;phane.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Grenoble, un an et demi plus tard&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ce jeudi 4 juin 2020, St&#233;phane et Tom ont donc rendez-vous &#224; la cour d'appel de Grenoble. Le Covid-19 se faisant discret, les bars et les restaurants ont rouvert depuis deux jours, mais la justice n'est visiblement pas press&#233;e de renouer avec un de ses principes essentiels : la publicit&#233; des audiences. Le tribunal demeure ferm&#233; au public et les quelques dizaines de personnes venues soutenir les pr&#233;venus resteront dehors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi avoir fait appel ? &#171; &lt;i&gt;Je ne savais pas que c'&#233;taient des policiers&lt;/i&gt; &#187;, r&#233;pond Tom. Toute l'audience tournera autour de cette question : au d&#233;but de la bagarre, les deux Gilets jaunes avaient-ils conscience qu'ils s'en prenaient &#224; des pandores ? D&#232;s lors, la circonstance aggravante de violences &#171; sur personnes d&#233;positaires de l'autorit&#233; publique &#187; tient-elle ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la mani&#232;re qu'ils ont de mener leurs interrogatoires, on devine bien que les juges pr&#233;supposent que les pr&#233;venus savaient tr&#232;s bien &#224; qui ils avaient affaire. Curieusement, ce sont les policiers eux-m&#234;mes qui vont donner des &#233;l&#233;ments &#224; d&#233;charge. D'abord, le patron des flics de la Dr&#244;me rappelle qu'il &#233;tait en civil : &lt;i&gt;&#171; Pour &#233;viter d'&#234;tre identifi&#233; comme policier, j'[avais] mis un pull gris. &#187; &lt;/i&gt;Puis il admet sans mal que dans la confusion, son brassard &#171; police &#187; a probablement gliss&#233; &#8211; devenant ainsi beaucoup moins visible. Il reconna&#238;t &#233;galement qu'il n'a &#171; &lt;i&gt;pas eu le r&#233;flexe&lt;/i&gt; &#187; de crier &#171; &lt;i&gt;Police !&lt;/i&gt; &#187;. Autre &#233;l&#233;ment probant : &#171; &lt;i&gt;Rapidement, on s'est fait insulter, mais pas en tant que policiers.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme en premi&#232;re instance, les magistrats surinterpr&#232;tent la vid&#233;o, pourtant confuse, zoom&#233;e et lointaine, ne permettant absolument pas de distinguer l'expression d'un visage : &#171; &lt;i&gt;On a l'impression que vous faites votre jogging, vous &#234;tes tr&#232;s d&#233;tendu&lt;/i&gt; &#187;, s'entend ainsi dire St&#233;phane. Lequel donne sa version des faits : &#171; &lt;i&gt;J'observe une personne qui donne des coups &#224; d'autres [&#8230;]. Donc ma r&#233;action pour d&#233;samorcer cette bagarre, c'est de lui donner un coup pour qu'elle recule. C'&#233;tait chaotique, spontan&#233;. &#187;&lt;/i&gt; Tom, lui, indique qu'il a d&#233;cid&#233; d'intervenir quand il a vu un manifestant avec &#171; &lt;i&gt;le visage en sang&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;fense, M&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; Rapha&#235;l Kempf montre au deuxi&#232;me agent de police un extrait de la vid&#233;o o&#249; on ne voit pas son brassard. Et il lui demande : &#171; &lt;i&gt;Est-ce que c'est possible qu'il ne soit pas visible ?&lt;/i&gt; &#187; La pr&#233;sidente du tribunal intervient : &#171; &lt;i&gt;&#199;a n'est pas une question. Comment voulez-vous qu'il r&#233;ponde &#224; ce type de question ?&lt;/i&gt; &#187; M&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; Kempf : &#171; &lt;i&gt;On leur demande si les manifestants savaient qu'ils &#233;taient policiers, je pose la question inverse&#8230;&lt;/i&gt; &#187; Le flic : &#171; &lt;i&gt;Oui c'est possible [que mon brassard ne soit pas visible], je suis en mouvement.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'avocate des policiers dramatise : &#171; &lt;i&gt;Ces faits ont &#233;t&#233; une d&#233;ferlante de violences.&lt;/i&gt; &#187; S&#251;r que face &#224; quinze Gilets jaunes, les deux flics ont d&#251; flipper (et il est heureux qu'ils aient fait preuve de sang-froid en n'utilisant pas leurs armes), mais peut-on honn&#234;tement dire comme la bavarde que &#171; &lt;i&gt;cette d&#233;ferlante de coups est &#224; la limite du supportable&lt;/i&gt; &#187; ? Si elle appr&#233;cie les excuses faites &#224; ses clients par les pr&#233;venus, l'avocate n'en d&#233;mord pas : &#171; &lt;i&gt;Je suis certaine qu'ils savaient &#224; qui ils avaient affaire.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La parole est au minist&#232;re public, qui commence par un discours d'apaisement, rappelant qu'&#224; l'occasion du mouvement des Gilets jaunes, on a pu voir &#171; &lt;i&gt;des d&#233;rapages des deux c&#244;t&#233;s ; il y a des enqu&#234;tes visant des fonctionnaires ayant abus&#233; de leur autorit&#233;&lt;/i&gt; &#187;. Mais l&#224;, il s'agit de juger les manifestants : &#171; &lt;i&gt;Sur la vid&#233;o, on voit [le directeur d&#233;partemental de la s&#233;curit&#233; publique], il est au sol [&#8230;] ; &#224; cet instant-l&#224;, on a l'impression que c'est la cur&#233;e, l'hallali.&lt;/i&gt; &#187; Pour que les agents &#171; &lt;i&gt;aient &#233;t&#233; reconnus comme policiers, aurait-il fallu qu'ils portent un gyrophare ?&lt;/i&gt; &#187; Il demande la confirmation des peines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'avocate de Tom, M&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; Alice Becker, rappelle que le premier proc&#232;s avait eu lieu dans un contexte politique tr&#232;s tendu. Ne pouvant r&#233;clamer la relaxe, elle plaide une forte r&#233;duction de peine : &#171; &lt;i&gt;Je vous demanderai juste de revenir &#224; la raison, &#224; la mat&#233;rialit&#233; des faits, &#224; savoir un coup de pied, dont il s'est excus&#233;. La peine il l'a d&#233;j&#224; eue, il a pass&#233; dix jours en d&#233;tention provisoire.&lt;/i&gt; &#187; Elle estime ensuite que la peine compl&#233;mentaire d'interdiction de trois ans de manifester n'est pas l&#233;gale, car elle devrait &#234;tre limit&#233;e dans l'espace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour d&#233;fendre St&#233;phane, M&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; Kempf rappelle que la manifestation des Gilets jaunes se passait tr&#232;s bien, sans d&#233;bordement, &#171; &lt;i&gt;jusqu'&#224; ce que la police d&#233;cide de la disperser&lt;/i&gt; &#187;. En ce qui concerne la circonstance aggravante de violences &#171; sur personnes d&#233;positaires de l'autorit&#233; publique &#187;, il demande la relaxe &#8211; &#171; &lt;i&gt;ne serait-ce qu'au b&#233;n&#233;fice du doute&lt;/i&gt; &#187;. Sur le reste, il sugg&#232;re une peine de sursis, mais pas de ferme.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Et finalement&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le 2 juillet, la cour d'appel de Grenoble a rendu sa d&#233;cision. Tom, 24 ans, ramasse douze mois de bracelet &#233;lectronique, dont six avec sursis &#8211; sans inscription au casier judiciaire (B2), ce qui l'arrange bien puisque dans le cadre de son travail d'ouvrier du BTP, il lui arrive de devoir travailler sur des ouvrages sensibles, comme des barrages, o&#249; un casier vierge est exig&#233;. Pour St&#233;phane, vid&#233;aste et reporter de 42 ans, ce sera dix-huit mois de bracelet, dont dix avec sursis. Les deux hommes &#233;copent &#233;galement de trois ans d'interdiction de manifester dans la r&#233;gion Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes et &#224; Paris. Les verra-t-on bient&#244;t sur les pav&#233;s de Marseille, Lille, Nantes ou Montpellier ?&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Clair Rivi&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;En ce d&#233;but juillet 2020, le policier tireur n'a toujours pas &#233;t&#233; identifi&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Lire notre compte-rendu : &#171; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Gilets-jaunes-au-tribunal-de' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Au tribunal de Valence, apaisement rime avec ch&#226;timent&lt;/a&gt; &#187;, &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; n&#176; 172 (janvier 2019). Lire aussi &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Communique-de-Stephane-Trouille' class=&#034;spip_in&#034;&gt;le communiqu&#233;&lt;/a&gt; o&#249; St&#233;phane raconte sa version des faits.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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