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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Travailleurs migrants en Italie : &#171; L'impression d'&#234;tre de la marchandise &#187;</title>
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		<dc:creator>Aboubakar Soumahoro</dc:creator>


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		<description>
&lt;p&gt;Ivoirien arriv&#233; en Italie &#224; l'&#226;ge de 19 ans pour travailler comme bracciante, ces travailleurs agricoles journaliers du sud du pays, Aboubakar Soumahoro est aujourd'hui devenu un syndicaliste de premier plan et une voix qui compte en Italie. En 2019, il y publiait Umanit&#224; in rivolta, r&#233;cit de son parcours individuel et r&#233;flexion sur le sort des travailleurs migrants et leurs aspirations &#224; l'&#233;mancipation. Un livre traduit en fran&#231;ais par Marie Causse et publi&#233; le 28 janvier aux &#233;ditions Les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no206-fevrier-2022" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;206 (f&#233;vrier 2022)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/jour" rel="tag"&gt;jour&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ivoirien arriv&#233; en Italie &#224; l'&#226;ge de 19 ans pour travailler comme &lt;i&gt;bracciante&lt;/i&gt;, ces travailleurs agricoles journaliers du sud du pays, Aboubakar Soumahoro est aujourd'hui devenu un syndicaliste de premier plan et une voix qui compte en Italie. En 2019, il y publiait &lt;i&gt;Umanit&#224; in rivolta&lt;/i&gt;, r&#233;cit de son parcours individuel et r&#233;flexion sur le sort des travailleurs migrants et leurs aspirations &#224; l'&#233;mancipation. Un livre traduit en fran&#231;ais par Marie Causse et publi&#233; le 28 janvier aux &#233;ditions Les &#201;taques sous le titre &lt;i&gt;L'Humanit&#233; en r&#233;volte &#8211; Notre lutte pour le travail et le droit au bonheur&lt;/i&gt;. Extrait.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_4335 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;58&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/IMG/jpg/1200bonnesfeuilles_resultat-2.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH670/1200bonnesfeuilles_resultat-2-a52ae.jpg?1768731388' width='500' height='670' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Illustration d'Albert Foolmoon (d&#233;tail de la couverture)
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;J'&lt;/span&gt;ai d'abord fait &#233;tape &#224; Aversa, une petite ville &#224; mi-chemin entre Naples et Caserte, &#224; quelques kilom&#232;tres de Villa Literno. C'est une ville dens&#233;ment peupl&#233;e en grande banlieue de Naples. C'est
l&#224; que, dans un premier temps, je devais &#234;tre h&#233;berg&#233; par un lointain parent. Mais en arrivant dans l'appartement, j'ai d&#233;couvert que nous &#233;tions quinze. Je suis entr&#233;, j'ai essay&#233; d'allumer, mais il n'y avait
pas d'&#233;lectricit&#233;. Pas mal, comme entr&#233;e en mati&#232;re ! Jamais je n'aurais imagin&#233; trouver une habitation sans
&#233;lectricit&#233; dans un des pays les plus riches du monde. Le lendemain, quand j'ai d&#233;cid&#233; d'aller chercher du travail, j'ai fait de nouvelles d&#233;couvertes.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Le march&#233; aux bras&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les intertitres sont de CQFD&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;J'ai su par ceux avec qui je partageais mon logement qu'il fallait se lever &#224; cinq heures chaque matin pour se rendre sur le rond-point de Melito, dans l'arri&#232;re-pays de Naples. On y arrive &#224; pied ou &#224; v&#233;lo et on attend que quelqu'un passe &#224; la recherche de bras, pour travailler comme d&#233;m&#233;nageur, ma&#231;on ou ouvrier agricole. Voil&#224; comment &#231;a fonctionne : celui qui a du boulot &#224; proposer s'arr&#234;te, il jette un &#339;il aux hommes pr&#233;sents et fait son choix, sans d&#233;finir ni horaires, ni paye, ni lieu de travail. On a la sensation d'&#234;tre de la marchandise expos&#233;e au march&#233; aux bras, d&#233;pouill&#233;e de toute humanit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re fois que je suis arriv&#233; au rond-point, il y avait des Asiatiques et des migrants de toute l'Afrique en train d'attendre. La sc&#232;ne &#233;tait irr&#233;elle : des centaines de personnes &#233;taient l&#224;, pr&#234;tes &#224; accepter n'importe quel job, &#224; n'importe quelles conditions. Quand on ne trouvait pas de travail, il n'y avait d'autre choix que de rester debout pendant des heures &#224; attendre, apr&#232;s s'&#234;tre lev&#233; &#224; l'aube, avant de finalement rentrer chez soi le ventre vide et sans un sou en poche.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Patrons racistes&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Quand on subit la pr&#233;carit&#233; de petits boulots occasionnels, on vit au jour le jour, impossible de faire le moindre projet. Quand j'entends des discours sur la paresse des migrants, qui voudraient vivre aux crochets des Italiens sans rien faire, je pense &#224; tous ces gens qui chaque matin se l&#232;vent &#224; cinq heures pour se rendre au rond-point de Melito, dans l'espoir de d&#233;crocher pour une journ&#233;e au moins un travail harassant pour un salaire de mis&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip_poesie&#034;&gt;&lt;div&gt;Quand j'entends des discours sur la paresse des migrants, qui voudraient vivre aux crochets des Italiens sans rien faire, je pense &#224; tous ces gens qui chaque matin se l&#232;vent &#224; cinq heures pour se rendre au rond-point de Melito, dans l'espoir de d&#233;crocher pour une journ&#233;e au moins un travail harassant pour un salaire de mis&#232;re.&lt;/div&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Bien vite, j'ai moi aussi commenc&#233; &#224; travailler sans rel&#226;che. Je passais d'un travail &#224; un autre : la pr&#233;carit&#233; m'interdisait de refuser la moindre proposition. Je pla&#231;ais tous mes espoirs dans l'employeur du moment, ou peut-&#234;tre serait-il plus juste de l'appeler &#171; patron &#187;, bien que le mot aujourd'hui ne semble plus &#224; la mode&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;En italien, le mot &#171; padrone &#187; pr&#233;sente un sens plus fort qu'en fran&#231;ais, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. Pour beaucoup, parler d'exploitation signifie glisser vers un discours id&#233;ologique. Au contraire, je crains qu'il ne soit &#171; id&#233;ologique &#187; de refuser de voir les formes d'organisations sociales et du march&#233; qui permettent &#224; une poign&#233;e de gens de disposer de la vie des autres. Souvent, je me demande combien d'hommes qui exploitent en priv&#233; les personnes migrantes affirment en public que &#171; &lt;i&gt;les Noirs doivent partir d'ici&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Horreur ordinaire...&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; mes conditions de vie difficiles, j'avais l'espoir que quelque chose changerait, et que t&#244;t ou tard je parviendrais &#224; revenir au centre du ring. Je me souviens de ce jour o&#249; un vieil homme s'est arr&#234;t&#233; au feu rouge et m'a &#171; choisi &#187;. C'&#233;tait un mardi, jour de march&#233; &#224; Palma Campania, une petite ville &#224; une trentaine de kilom&#232;tres d'Aversa. Les journ&#233;es de travail y &#233;taient &#233;reintantes, &#224; charger et d&#233;charger la marchandise d'un fourgon. Je ne sais pour quelle raison il avait d&#233;cid&#233; de m'appeler Davide, peut-&#234;tre qu'Aboubakar c'&#233;tait trop compliqu&#233;. &#192; la fin de la journ&#233;e, le &#171; patron &#187; &#233;tait content de moi et de mon travail, alors sur le chemin du retour, je lui ai demand&#233; de me payer. Il m'a r&#233;pondu qu'il &#233;tait tr&#232;s satisfait et que d&#232;s le lendemain je travaillerais pour lui, pour toujours. Puis il a ajout&#233; en dialecte napolitain que je ne devais pas m'inqui&#233;ter pour le salaire du jour, qu'il r&#233;glerait tout en m&#234;me temps. Cette journ&#233;e avait &#233;t&#233; une sorte d'essai, pour tout le reste, m'a-t-il assur&#233;, toujours en dialecte, &#171; &lt;i&gt;m' 'o vvech' je&lt;/i&gt; &#187; : je m'occupe de tout. Puis il a conclu par ces mots : &#171; &lt;i&gt;Ne t'inqui&#232;te pas, on se retrouve ici demain &#224; la m&#234;me heure.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'en revenais pas, j'&#233;tais fou de joie. De retour chez moi, j'ai dit &#224; mes amis qu'on venait de m'embaucher et j'ai offert une tourn&#233;e de pizza. Le lendemain, je me suis r&#233;veill&#233; &#224; l'aube, je ne voulais pas arriver en retard &#224; mon rendez-vous. J'ai enfourch&#233; mon v&#233;lo et j'ai p&#233;dal&#233; de bon c&#339;ur. Je suis arriv&#233; sur place avant six heures, j'&#233;tais parmi les premiers. J'ai attendu jusqu'&#224; sept heures, rien. Huit heures, neuf heures, dix heures, toujours rien. Je refusais de croire que &#171; le patron &#187; s'&#233;tait moqu&#233; de moi, sans me payer ma journ&#233;e et en me faisant miroiter un travail. Pour quelle raison aurait-il fait cela ? &#201;conomiser si peu d'argent ne risquait pas de le rendre plus riche. Et pourtant il n'est plus jamais revenu, ni ce jour-l&#224;, ni un autre.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;... Et absurde normalit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;De nombreuses ann&#233;es ont pass&#233; depuis cet &#233;pisode, mais le rond-point de Melito est aujourd'hui encore un
endroit o&#249; on attend une chance de d&#233;crocher un travail, ou plut&#244;t, &#171; &lt;i&gt;a fatica&lt;/i&gt; &#187;, comme on dit en napolitain. Tous ces hommes qui attendent, tous ces bras pleins d'espoir, sont devenus une pr&#233;sence &#224; laquelle tout le monde est habitu&#233;, une partie int&#233;grante du paysage. Tout comme, &#224; quelques kilom&#232;tres de l&#224;, le long des routes qui m&#232;nent d'Aversa &#224; Caserte ou &#224; Lago Patria, des dizaines de femmes migrantes attendent des hommes qui les paieront pour se servir de leur corps. Je me suis toujours demand&#233; quel &#233;tait le prix de cette absurde normalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'absence de rapport de travail formel et de protection syndicale est une pratique tr&#232;s r&#233;pandue, surtout dans les secteurs du b&#226;timent, de l'agriculture, de la logistique et du travail domestique. L'exp&#233;rience syndicale m'a fait conna&#238;tre des contextes de production vari&#233;s et des dynamiques plus complexes par rapport au mod&#232;le d'exploitation qui se perp&#233;tue dans certaines zones. Ce mod&#232;le semble d&#233;couler d'un principe qui est devenu la norme : les immigr&#233;s ne sont que des bras, le moindre de leurs droits est subordonn&#233; &#224; leur capacit&#233; de travail et &#224; la loi du march&#233;. Voil&#224; l'engrenage qui broie les vies des personnes. Un travailleur, du simple fait qu'il est migrant, per&#231;oit g&#233;n&#233;ralement pour la m&#234;me t&#226;che un salaire inf&#233;rieur &#224; son coll&#232;gue italien. En plus de cette in&#233;galit&#233; salariale, le travailleur &#233;tranger est plus expos&#233; aux licenciements et soumis &#224; un ensemble de pressions. Si cette diff&#233;rence de traitement &#233;chappe &#224; notre attention, tout discours sur les droits des migrants devient un solidarisme st&#233;rile n'ayant d'autre but que le tourisme politique.&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;Par Aboubakar Soumahoro (extrait de &lt;i&gt;L'Humanit&#233; en r&#233;volte&lt;/i&gt;)&lt;br class='manualbr' /&gt;Traduit de l'italien par Marie Causse&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4336 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L333xH500/9782490205127-475x500-1-b6231.jpg?1768713746' width='333' height='500' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Les intertitres sont de &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;En italien, le mot &#171; padrone &#187; pr&#233;sente un sens plus fort qu'en fran&#231;ais, car c'est le m&#234;me mot que l'on utilise pour le propri&#233;taire d'un animal. Dans le langage courant, on lui pr&#233;f&#232;re donc souvent celui d'&#171; employeur &#187;. [&lt;i&gt;Ndlt.&lt;/i&gt;]&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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