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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Usine de Feursm&#233;tal : une main de fer dans un gant de rouille</title>
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		<dc:creator>Fran&#231;ois Maliet</dc:creator>


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&lt;p&gt;&#192; l'usine de Feursm&#233;tal, dans la Loire, on recycle les ferrailles et on remplit les civi&#232;res : plus de sept cents accidents du travail en un an, sans compter les maladies et les d&#233;c&#232;s. En prime, les ouvriers ont gagn&#233; le droit de traiter aussi les d&#233;chets ferreux de la fili&#232;re nucl&#233;aire. C'est &#231;a ou la d&#233;localisation de l'usine&#8230; Pour se rendre &#224; Feurs, dans la Loire, il est pr&#233;f&#233;rable de prendre l'autoroute. Par la montagne, la route est magnifique mais tr&#232;s enneig&#233;e &#224; cette &#233;poque de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no19-janvier-2005" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;19 (janvier 2005)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/fonderie-Feursmetal" rel="tag"&gt;fonderie Feursm&#233;tal&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'usine de Feursm&#233;tal, dans la Loire, on recycle les ferrailles et on remplit les civi&#232;res : plus de sept cents accidents du travail en un an, sans compter les maladies et les d&#233;c&#232;s. En prime, les ouvriers ont gagn&#233; le droit de traiter aussi les d&#233;chets ferreux de la fili&#232;re nucl&#233;aire. C'est &#231;a ou la d&#233;localisation de l'usine&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour se rendre &#224; Feurs&lt;/strong&gt;, dans la Loire, il est pr&#233;f&#233;rable de prendre l'autoroute. Par la montagne, la route est magnifique mais tr&#232;s enneig&#233;e &#224; cette &#233;poque de l'ann&#233;e, un coup &#224; planter sa guimbarde dans un foss&#233;. Quand on arrive enfin, prendre &#224; gauche au premier embranchement : on tombe alors sur les b&#226;timents gris de la fonderie Feursm&#233;tal. De nuit et sous la neige, l'endroit est peu attrayant : une grille, une voie de chemin de fer qui p&#233;n&#232;tre dans l'enceinte, quelques lampadaires tentant de se frayer une place dans l'obscurit&#233;. Peu de bruit &#224; l'usine, en dormance entre No&#235;l et nouvel an. On imagine l'&#233;quipe du matin arrivant au chagrin la gueule enfarin&#233;e et pas une envie d&#233;mentielle de retrouver les fours, le m&#233;tal en fusion, la poussi&#232;re, les fum&#233;es noir&#226;tres&#8230; Un rassemblement d'habitants et de salari&#233;s, s&#233;questrant la direction pour protester contre son dernier sale coup, donnerait s&#251;rement une petite touche plus chaleureuse. Feursm&#233;tal, filiale d'AFE (leader europ&#233;en de l'acier moul&#233;), recycle des ferrailles pour leur offrir une seconde vie dans les transports (pi&#232;ces pour les wagons SNCF), la plomberie industrielle (robinets), le BTP (dents de pelleteuses)&#8230; Mais avec une augmentation de 120 % du co&#251;t de la mati&#232;re premi&#232;re ces derniers mois, et de grosses difficult&#233;s d'approvisionnement, les affaires ne vont pas fort. De quoi d&#233;sesp&#233;rer le mar&#233;chal-ferrant. Heureusement, la Socatri, filiale d'Areva sp&#233;cialis&#233;e dans la d&#233;contamination de ferrailles utilis&#233;es dans la fili&#232;re nucl&#233;aire, lui apporte une solution cl&#233; en main : elle a tout un stock de d&#233;chets &#224; refourguer pour des clopinettes. Par l'odeur all&#233;ch&#233;e, la direction de Feursm&#233;tal souhaite r&#233;cup&#233;rer ces ferrailles pour les refondre dans ses&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_328 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;11&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L284xH387/19Berth-nucleaire02-af8f5.gif?1782650904' width='284' height='387' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par Berth
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;fours. La fili&#232;re nucl&#233;aire va donc pouvoir se d&#233;barrasser de toutes ces vieilleries, dont la diss&#233;mination est pourtant interdite par un arr&#234;t&#233; minist&#233;riel de 2002. Mais Feursm&#233;tal profiterait d'une d&#233;rogation, au grand dam des habitants, dont les plus inquiets se sont regroup&#233;s au sein d'une Association pour la d&#233;fense de la sant&#233; et de l'environnement (ADSE).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Roland B&#233;raud, membre de l'ADSE mais aussi salari&#233; de la fonderie et secr&#233;taire adjoint de la section CGT, explique &#224; &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; : &lt;i&gt;&#171; &#199;a a commenc&#233; en mai 2003. Dans le dossier, la direction parlait de ferrailles issues de containers ayant servi &#224; transporter du minerai d'uranium, en amont de la fili&#232;re nucl&#233;aire. &#187;&lt;/i&gt; On h&#233;site d'abord &#224; lever les boucliers : du minerai, &#231;a peut pas faire de mal&#8230; Mais &lt;i&gt;&#171; en f&#233;vrier 2004&lt;/i&gt;, poursuit Roland, &lt;i&gt;on s'est rendu compte que le projet englobait des ferrailles venant de toute la fili&#232;re : CEA, Cogema, DGA&#8230; Le dossier indiquait le chiffre de 153 000 tonnes &#224; refondre. &#187;&lt;/i&gt; Et beaucoup plus ensuite, redoute Roland, &lt;i&gt;&#171; si on met le doigt dans l'engrenage, avec le d&#233;mant&#232;lement des centrales nucl&#233;aires qui arrive&#8230; &#187;&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Lire &#224; ce sujet &#171; Toujours irradier &#187;, CQFD n&#176;18.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. Malgr&#233; les protestations de l'ADSE, Feursm&#233;tal et la Socatri vont entamer en 2005 des essais sur 580 tonnes, &#171; en application du principe de pr&#233;caution &#187;, comme on dit maintenant, mais sans enqu&#234;te publique pr&#233;liminaire, et avec l'aval de la DRIRE et du pr&#233;fet. Le contr&#244;le des essais sera assur&#233; par&#8230; Feursm&#233;tal et la Socatri. Autrement dit, c'est le patron qui se contr&#244;le lui-m&#234;me. &#201;videmment, les deux bo&#238;tes ont d'ores et d&#233;j&#224; interdit &#224; la Criirad, commission de recherche et d'information ind&#233;pendante sur la radioactivit&#233;, de venir y mettre son nez. Selon la direction de Feursm&#233;tal, &lt;i&gt;&#171; &#224; ce stade d'&#233;tude, le projet ne pr&#233;sente pas de risques &#187;&lt;/i&gt;, et tout se passera pour le mieux dans le meilleur des mondes radioactifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une brochure distribu&#233;e aux commer&#231;ants de Feurs le 18 novembre 2004, la fonderie mart&#232;le son &lt;i&gt;&#171; intime conviction : il s'agit d'un projet sans aucun danger pour la sant&#233; de nos collaborateurs ou des riverains du site &#187;&lt;/i&gt;. Sur le papier, &#231;a ne fait pas de doute, mais &lt;i&gt;&#171; l'intime conviction &#187;&lt;/i&gt; appliqu&#233;e &#224; une usine plus que v&#233;tuste peut r&#233;server des surprises. Dans la nuit qui a suivi la diffusion de ce document, un accident s'est produit sur un des fours : deux salari&#233;s ont &#233;t&#233; br&#251;l&#233;s par un m&#233;chant retour de flamme de m&#233;tal en fusion. L'un d'entre eux a d&#251; &#234;tre hospitalis&#233;. &lt;i&gt;&#171; Et c'est sur ces m&#234;mes fours qu'ils veulent refondre la ferraille de Socatri ! &#187;&lt;/i&gt;, s'&#233;nerve Roland. Marie-Annick Alouin, secr&#233;taire de l'ADSE, compl&#232;te : &lt;i&gt;&#171; J'ai pu entrer &#224; Feursm&#233;tal, lors d'une visite organis&#233;e par l'office du tourisme : on se croirait au temps de Zola, de Germinal&#8230; Les ouvriers ne portent m&#234;me pas de protections. &#187;&lt;/i&gt; &#192; en croire les infos donn&#233;es par la Commission d'hygi&#232;ne, de s&#233;curit&#233; et des conditions de travail (CHSCT) de la bo&#238;te, ce n'est pas Germinal, mais la retraite de Russie. On y apprend qu'en vingt ans, dix-huit salari&#233;s ont pass&#233; l'arme &#224; gauche entre 40 et 62 ans, &#224; cause de maladies, accidents du travail et suicides. &lt;i&gt;&#171; Un des copains est actuellement sur un lit d'h&#244;pital, avec son cancer&#8230; &#187;&lt;/i&gt;, pr&#233;cise Roland. Durant la seule ann&#233;e 2003 on a recens&#233; sept cent trente-deux accidents du travail, dont quatre-vingt-six d&#233;clar&#233;s &#224; la Caisse primaire d'assurance maladie. Et depuis 2000, cinquante-six gars ont fait reconna&#238;tre leurs probl&#232;mes de sant&#233; comme maladie professionnelle. Les photos prises dans les ateliers fournissent un &#233;l&#233;ment d'explication : on aimerait chercher les &lt;i&gt;&#171; sept erreurs &#187;&lt;/i&gt; sur les clich&#233;s pris avant et apr&#232;s la mise en route des fours. Mais c'est impossible : sur la deuxi&#232;me image, une &#233;paisse fum&#233;e grise emp&#234;che de discerner quoi que ce soit.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_329 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;11&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L379xH284/18Berth-Nucleaire01-e5594.gif?1782650904' width='379' height='284' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par Berth
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'extracteur est manifestement d&#233;ficient, et ce depuis plusieurs ann&#233;es. Si l'on ajoute &#224; la d&#233;glingue actuelle les quelques becquerels qui pourraient &#233;chapper &#224; la d&#233;contamination, les caisses de retraite vont pouvoir engranger de s&#233;rieuses &#233;conomies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La direction de Feursm&#233;tal assure que l'atelier sera &#233;quip&#233; d'un dosim&#232;tre, mesurant le taux de radioactivit&#233;. Mais &lt;i&gt;&#171; il peut y avoir d'infimes particules d'uranium dans la poussi&#232;re. Le dosim&#232;tre ne sert &#224; rien pour mesurer les poussi&#232;res inhal&#233;es. Le risque est sur le long terme : celui de l'accumulation progressive dans l'organisme &#187;&lt;/i&gt;, observe Fran&#231;oise Nord, m&#233;decin du travail et membre de l' ADSE. Les ouvriers peuvent bien porter un scaphandre, mais comment tenir huit heures habill&#233; en cosmonaute avec une temp&#233;rature ambiante de quarante degr&#233;s ? Feursm&#233;tal promet en outre d'installer un portique de d&#233;tection de radioactivit&#233; pour contr&#244;ler les camions livrant les ferrailles. Mais ce genre de matos fonctionne pour des taux de radiation importants. Et qu'adviendrait-il d'un camion pollu&#233; ? La r&#233;ponse est donn&#233;e dans l'arr&#234;t&#233; pr&#233;fectoral du 30 septembre 2004 autorisant les essais : le camion serait alors&#8230; b&#226;ch&#233; ! &#192; voir la politique de gestion des probl&#232;mes environnementaux de Feursm&#233;tal, on comprend que la population locale l'ait mauvaise. &#192; dix kilom&#232;tres de Feurs, l'entreprise entrepose ses d&#233;chets sur le site du Roule : sables utilis&#233;s pour la fabrication des pi&#232;ces, impuret&#233;s&#8230; Pour tout arranger, une bo&#238;te de recyclage de piles s'est install&#233;e en 1997 dans les b&#226;timents de Feursm&#233;tal. R&#233;sultat, en 2003, le garde-p&#234;che a trouv&#233; un tas de vieilles piles sur le Roule. Lequel croupit &#224; ciel ouvert, non ferm&#233; au public, sans r&#233;cup&#233;ration des eaux de ruissellement qui vont se finir dans le ruisseau en contrebas. Roland pr&#233;cise que le garde-p&#234;che du secteur avait &lt;i&gt;&#171; effectu&#233; des analyses de flotte et d&#233;pos&#233; trois proc&#232;s verbaux aupr&#232;s du tribunal d'instance, qui ont tous &#233;t&#233; class&#233;s sans suite &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis, l'agent a demand&#233; sa mutation pour surveiller des poissons normaux dans un coin plus propre du d&#233;partement&#8230; Quant aux analyses, certains affirment que l'eau au pied du remblai aurait des taux en m&#233;taux sup&#233;rieurs &#224; vingt-deux fois la norme autoris&#233;e. Pratique pour p&#234;cher &#224; l'aimant. Mais foin de pr&#233;occupations environnementales : pour la direction, la rentabilit&#233; prime sur toute autre pr&#233;occupation. Lors du d&#233;bat public qui r&#233;unissait le 22 novembre dernier l'ensemble des protagonistes ainsi que sept cents personnes soucieuses de leur devenir, Jean-Luc Gambiez, directeur de Feursm&#233;tal, a expliqu&#233; qu'il fallait faire plus de profits : &lt;i&gt;&#171; L'entreprise d&#233;gage 700 000 euros de gain moyen annuel, c'est tr&#232;s loin de ce qu'attendent les actionnaires. &#187;&lt;/i&gt; Les ferrailles de Socatri permettront de les soulager un peu. Feursm&#233;tal repr&#233;sente cinq cent cinquante emplois, argument non n&#233;gligeable dans une commune de huit mille habitants, et qui autorise tous les chantages. &lt;i&gt;&#171; Ce projet est un des piliers sur lequel repose la p&#233;rennit&#233; d'une activit&#233; difficile comme la n&#244;tre &#187;&lt;/i&gt;, pr&#233;cise sournoisement le patron. Histoire d'achever l'auditoire, il compl&#232;te : &lt;i&gt;&#171; La taxe professionnelle r&#233;serv&#233;e &#224; la commune est de 850 000 euros cette ann&#233;e, je tenais &#224; le dire au passage &#187;&lt;/i&gt;, comme &#231;a, l'air de rien. Et d'encha&#238;ner sur l'argument massue : les probl&#232;mes, c'est la faute aux pas-de-chez-nous, &lt;i&gt;&#171; avec une concurrence qui vient de l'est de l'Europe et des pays asiatiques &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les salari&#233;s de Feursm&#233;tal ne se laissent pas intimider par ce baratin. D'abord, parce que leur bo&#238;te n'a pas attendu &lt;i&gt;&#171; la concurrence &#187;&lt;/i&gt; pour suivre la mode : une partie de la production a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; d&#233;localis&#233;e en Slovaquie, entra&#238;nant la perte de cent emplois. La fabrication de petites pi&#232;ces est en cours de d&#233;localisation en Chine. Quant aux pi&#232;ces pour Caterpillar, elles sont d&#233;sormais &#233;labor&#233;es au Mexique. Alors la &lt;i&gt;&#171; p&#233;rennit&#233; &#187;&lt;/i&gt;, ici, on conna&#238;t. Ensuite, la majorit&#233; des ouvriers et de la population locale ont fait leur choix : &#224; quoi bon avoir du taf si c'est pour manger les pissenlits go&#251;t uranium par la racine avant soixante balais. Lors d'une manif contre le projet Socatri, on pouvait lire sur une banderole : &lt;i&gt;&#171; R&#233;volte chez les ploucs : on veut calancher de vieillesse &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voir aussi &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Des-accidents-purement-accidentels'&gt;&#171; Des accidents &#8220;purement accidentels&#8221; &#187;&lt;/a&gt;, &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Aucun-risque-qu-ils-disaient'&gt;&#171; &#8220;Aucun risque&#8221;, qu'ils disaient &#187;&lt;/a&gt;, et &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Anthologie-de-l-atome-inoffensif'&gt;&#171; Anthologie de l'atome inoffensif &#187;&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Lire &#224; ce sujet &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Toujours-irradier'&gt;&#171; Toujours irradier &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; n&#176;18.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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