<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=16497&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1768648935</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Hello Kitty contre Robocop</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Hello-Kitty-contre-Robocop</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Hello-Kitty-contre-Robocop</guid>
		<dc:date>2011-01-04T07:02:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mathieu Rigouste</dc:creator>


		<dc:subject>Felder</dc:subject>
		<dc:subject>partout</dc:subject>
		<dc:subject>r&#233;pression</dc:subject>
		<dc:subject>violences</dc:subject>
		<dc:subject>CRS</dc:subject>
		<dc:subject>violences polici&#232;res</dc:subject>
		<dc:subject>puis</dc:subject>
		<dc:subject>Nanterre</dc:subject>
		<dc:subject>Poitiers</dc:subject>
		<dc:subject>solidarit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>lyc&#233;ens</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La r&#233;forme des retraites a mobilis&#233; tous les &#226;ges ! &#192; Nanterre, le 18 octobre, ce sont les lyc&#233;ens qui battent le pav&#233;. Rapidement, les CRS chargent, cognent et embarquent. Refusant le r&#244;le de chair &#224; tonfa, les manifestants s'organisent dans des comit&#233;s antir&#233;pression. T&#233;moignages. L'&#201;tat a &#233;t&#233; clair. Pas moyen que les lyc&#233;ens des quartiers populaires rejoignent le mouvement contre la r&#233;forme des retraites. Alors &#224; Toulouse, Saint-Denis, Montreuil, Lyon, Saint-Nazaire, Grenoble&#8230; les (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no84-decembre-2010" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;84 (d&#233;cembre 2010)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Felder" rel="tag"&gt;Felder&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/partout" rel="tag"&gt;partout&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/repression" rel="tag"&gt;r&#233;pression&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/violences" rel="tag"&gt;violences&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CRS" rel="tag"&gt;CRS&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/violences-policieres-1346" rel="tag"&gt;violences polici&#232;res&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/puis" rel="tag"&gt;puis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Nanterre" rel="tag"&gt;Nanterre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Poitiers" rel="tag"&gt;Poitiers&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/solidarite" rel="tag"&gt;solidarit&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/lyceens" rel="tag"&gt;lyc&#233;ens&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La r&#233;forme des retraites a mobilis&#233; tous les &#226;ges ! &#192; Nanterre, le 18 octobre, ce sont les lyc&#233;ens qui battent le pav&#233;. Rapidement, les CRS chargent, cognent et embarquent. Refusant le r&#244;le de chair &#224; tonfa, les manifestants s'organisent dans des comit&#233;s antir&#233;pression. T&#233;moignages.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_47 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;12&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH320/84-Felder-violences-4fbf6.jpg?1768686930' width='400' height='320' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par Felder
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#201;tat a &#233;t&#233; clair.&lt;/strong&gt; Pas moyen que les lyc&#233;ens des quartiers populaires rejoignent le mouvement contre la r&#233;forme des retraites. Alors &#224; Toulouse, Saint-Denis, Montreuil, Lyon, Saint-Nazaire, Grenoble&#8230; les flics ont charg&#233;. Le 18 octobre, au lyc&#233;e Jolio-Curie de Nanterre, les CRS sont arriv&#233;s t&#244;t pour mettre en place un barrage filtrant aux abords de l'&#233;tablissement, avant l'arriv&#233;e des lyc&#233;ens. Plusieurs centaines, venant de tous les bahuts de Nanterre, s'y rassemblent et la tension monte. &#171; Les robocops se red&#233;ploient, prennent des jets de gommes, de canettes et quelques chass&#233;s, puis ils gazent et &#233;clatent le cort&#232;ge. Et l&#224;, &#231;a part en vrille, les &#233;l&#232;ves partent &#224; l'affrontement. D'autres unit&#233;s de CRS arrivent, &#231;a gaze de partout pendant que les RG filment au-dessus &#187;, explique Brandon, un des &#233;tudiants venus les soutenir. Ce jour-l&#224;, il s'est fait &#171; tabasser &#187; par la police puis arr&#234;ter avec un autre &#233;tudiant et deux lyc&#233;ens. Ils sont accus&#233;s de violences aggrav&#233;es en r&#233;union, d'outrage et r&#233;bellion. D&#232;s le lundi suivant, un &#233;l&#232;ve &#233;cope de six mois de sursis et de deux mois ferme, un autre attendra son proc&#232;s pendant quatre mois &#224; la prison de Bois-d'Arcy. Le sc&#233;nario se r&#233;p&#232;te durant quatre jours : les lyc&#233;ens de toute la ville se rassemblent et subissent d&#233;ploiements policiers massifs, gaz, tirs de Flash-Ball. &lt;i&gt;&#171; Tout le monde veut se venger, c'est la folie, &#231;a cr&#233;e des groupes mobiles de partout &#187;&lt;/i&gt;, raconte Brandon. Pour faciliter la r&#233;pression, ces journ&#233;es ont &#233;t&#233; class&#233;es en &#171; violences urbaines &#187; &#8211; l'antiterrorisme du pauvre &#8211; et, depuis, la police travaille dur pour trouver des responsables. &lt;i&gt;&#171; Les flics &#233;tudient les vid&#233;os prises chaque jour, identifient qui ils peuvent et qui ils veulent, puis ils raflent les gens chez eux &#187;&lt;/i&gt;, ajoute Marwane, lyc&#233;en exclu de son &#233;tablissement pour avoir particip&#233; aux d&#233;brayages. Car la r&#233;pression continue &#224; l'int&#233;rieur du bahut o&#249; la proviseure sanctionne les &#233;l&#232;ves et les profs qui tentent de poursuivre la lutte. Fin novembre, le comit&#233; antir&#233;pression organis&#233; &#224; l'universit&#233; comptabilisait une cinquantaine de perquisitions et plus de quatre-vingt-dix gardes &#224; vue &#224; Nanterre. Portes d&#233;fonc&#233;es &#224; l'aurore, parents bouscul&#233;s, jeunes embarqu&#233;s, d&#233;f&#233;r&#233;s, certains incarc&#233;r&#233;s aussit&#244;t. &lt;i&gt;&#171; Y a m&#234;me un mec qu'ils ont perquise une deuxi&#232;me fois avant de comprendre qu'ils l'avaient d&#233;j&#224; embarqu&#233; &#187;&lt;/i&gt;, soupire Marwane. Certains, comme lui, ont persist&#233; et se sont organis&#233;s aux c&#244;t&#233;s d'&#233;tudiants solidaires dans le comit&#233; antir&#233;pression. Ils sont une trentaine et cherchent ensemble des moyens de se d&#233;fendre collectivement. Dans un coin de la salle o&#249; ils se r&#233;unissent, une &#233;tudiante pr&#233;pare des badges &#224; vendre pour alimenter la caisse de solidarit&#233;. Sur le premier est &#233;crit &lt;i&gt;&#171; Nous sommes tous des casseurs &#187;&lt;/i&gt;, sur un autre, Hello Kitty allume un cocktail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des exp&#233;riences similaires sont men&#233;es ces derni&#232;res ann&#233;es un peu partout en France. Souvent cr&#233;&#233;es &#224; la suite de cas particuliers, elles tentent de perdurer et de s'&#233;largir : caisses permanentes de solidarit&#233; avec les inculp&#233;s, autoformations sur les gardes &#224; vue et la prison, r&#233;seaux d'information, d'entraide et d'action contre les coups de tonfa et les condamnations lourdes.
Le forum contre la r&#233;pression qui s'est tenu &#224; Poitiers les 13 et 14 novembre a r&#233;uni des membres de collectifs de r&#233;sistance &#224; la r&#233;pression et aux violences polici&#232;res de Toulouse, Bordeaux, P&#233;rigueux, Saint-Nazaire, Tours, Blois, Poitiers et Paris. Durant les &#233;changes, plusieurs constats se rejoignent : il faut p&#233;renniser ces formes de r&#233;sistance collective et de solidarit&#233;s et &lt;i&gt;&#171; mettre en commun les forces, les id&#233;es et les moyens car la r&#233;pression est permanente &#187;&lt;/i&gt;, comme l'explique un membre du r&#233;seau autog&#233;r&#233; &lt;a href=&#034;http://resistons.lautre.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;R&#233;sistons ensemble aux violences polici&#232;res&lt;/a&gt;. Des id&#233;es reviennent au cours des discussions. La volont&#233; de ne pas faire de diff&#233;rence entre des r&#233;prim&#233;s dits &#171; politiques &#187; et d'autres dits &#171; sociaux &#187;, puis de coordonner les luttes contre la r&#233;pression des &#171; mouvements sociaux &#187; et des quartiers populaires. Ces derni&#232;res sont g&#233;n&#233;ralement pass&#233;es sous silence. Mais les comit&#233;s &#171; Justice et v&#233;rit&#233; &#187; pour Ali Ziri, pour Lamine Dieng, pour Mohamed Boukrourou ou pour Hakim Ajimi&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ali Ziri, 69 ans, d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Argenteuil le 9 juin 2009 suite &#224; un contr&#244;le de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; restent mobilis&#233;s et appellent &#224; la solidarit&#233;. Ces r&#233;sistances sont multiples, se d&#233;veloppent et se r&#233;organisent comme l'ont montr&#233; les deuxi&#232;mes rencontres des luttes de l'immigration, les 22 et 23 novembre &#224; Marseille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le forum contre la r&#233;pression a &#233;mis un &lt;a href=&#034;https://www.antirep86.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;&#171; Appel de Poitiers &#187;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; pour f&#233;d&#233;rer ces exp&#233;riences et faire du samedi 19 mars 2011 une journ&#233;e d'actions locales, de coordination et de solidarit&#233; contre toutes les formes de r&#233;pression. Prends garde, Robocop : si tous les chatons que tu bastonnes te pissent dans les circuits&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Ali Ziri, 69 ans, d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Argenteuil le 9 juin 2009 suite &#224; un contr&#244;le de police. Lamine Dieng, 25 ans, d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Paris le 17 juin 2007 dans un fourgon de police. Mohamed Boukrourou, 41 ans, d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Valentigney (Doubs) le 12 novembre 2009 dans un fourgon de police. Hakim Ajimi, 22 ans, d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Grasse (Alpes-Maritimes) le 9 mai 2008 lors de son transfert au commissariat.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les anti-casseurs</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Les-anti-casseurs</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Les-anti-casseurs</guid>
		<dc:date>2010-12-10T09:36:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>L'&#233;quipe de CQFD</dc:creator>


		<dc:subject>Faux amis</dc:subject>
		<dc:subject>Foolz</dc:subject>
		<dc:subject>police</dc:subject>
		<dc:subject>Casseurs</dc:subject>
		<dc:subject>lyc&#233;ens</dc:subject>
		<dc:subject>L'instrumentalisation politico-m&#233;diatique</dc:subject>
		<dc:subject>longue histoire</dc:subject>
		<dc:subject>g&#233;n&#233;ration Mit'rrrand</dc:subject>
		<dc:subject>lyc&#233;ens d&#233;pouillait</dc:subject>
		<dc:subject>responsables syndicaux</dc:subject>
		<dc:subject>agressifs tandis</dc:subject>
		<dc:subject>L'instrumentalisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'instrumentalisation politico-m&#233;diatique des &#171; casseurs &#187; a une longue histoire. En 1986, Pasqua les avait identifi&#233;s comme s'agissant de &#171; la g&#233;n&#233;ration Mit'rrrand &#187; ; en 1990, tandis que l'ivraie des lyc&#233;ens d&#233;pouillait le C&amp;A de la gare Montparnasse, le bon grain scandait : &#171; Lyc&#233;ens, pas casseurs ! &#187; ; en 2006, aux Invalides, ce sont les manifestants anti-CPE qui font les frais de bandes de racailleux extr&#234;mement agressifs tandis que les anti-&#233;meutes restent l'arme au pied, etc. (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no-83-novembre-2010" rel="directory"&gt;CQFD n&#176; 83 (novembre 2010)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Faux-amis" rel="tag"&gt;Faux amis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Foolz" rel="tag"&gt;Foolz&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/police" rel="tag"&gt;police&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Casseurs" rel="tag"&gt;Casseurs&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/lyceens" rel="tag"&gt;lyc&#233;ens&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/L-instrumentalisation-politico" rel="tag"&gt;L'instrumentalisation politico-m&#233;diatique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/longue-histoire" rel="tag"&gt;longue histoire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/generation-Mit-rrrand" rel="tag"&gt;g&#233;n&#233;ration Mit'rrrand&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/lyceens-depouillait" rel="tag"&gt;lyc&#233;ens d&#233;pouillait&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/responsables-syndicaux" rel="tag"&gt;responsables syndicaux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/agressifs-tandis" rel="tag"&gt;agressifs tandis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/L-instrumentalisation" rel="tag"&gt;L'instrumentalisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'instrumentalisation politico-m&#233;diatique des &#171; casseurs &#187;
a une longue histoire. En 1986, Pasqua les avait identifi&#233;s
comme s'agissant de &#171; la g&#233;n&#233;ration Mit'rrrand &#187; ; en 1990,
tandis que l'ivraie des lyc&#233;ens d&#233;pouillait le C&amp;A de la gare
Montparnasse, le bon grain scandait : &#171; Lyc&#233;ens, pas casseurs ! &#187; ; en 2006, aux Invalides, ce sont les manifestants
anti-CPE qui font les frais de bandes de racailleux extr&#234;mement agressifs tandis que les anti-&#233;meutes restent l'arme
au pied, etc. Sous ce fourre-tout s&#233;mantique, les &#171; casseurs &#187; sont devenus le barom&#232;tre m&#233;diatique, redout&#233; ou
esp&#233;r&#233;, du pourrissement du mouvement social. Lors des
derni&#232;res gr&#232;ves, M&#233;lenchon, le nouveau tribun du peuple,
a cru bon de donner un avis cat&#233;gorique sur le ph&#233;nom&#232;ne :&lt;i&gt; &#171; Ceux qui jettent des pierres , incendient, cassent des
vitrines sont des sarkozystes militants, ils n'ont pas leur carte
[...] mais la seule et unique personne &#224; qui ils rendent service,
c'est le (sic) pr&#233;sident Sarkozy. &#187;&lt;/i&gt; Puis d'insinuer que certains
pourraient &#234;tre des flics infiltr&#233;s, avant, plus tard, de conc&#233;der qu'il pourrait s'excuser s'il avait accus&#233; &#224; tort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la grotesque pol&#233;mique concernant les suppos&#233;es
infiltrations et provocations de la police dans les manifestations, un nouveau terrain d'accord s'est r&#233;v&#233;l&#233; entre hi&#233;rarques policiers et responsables syndicaux sur un ton
faussement scandalis&#233; : &lt;i&gt;&#171; Est-il imaginable que la police de
la R&#233;publique puisse faire des coups tordus ? &#187;&lt;/i&gt; Faut-il tomber de la lune pour ignorer que ces pratiques font bien partie de la panoplie du maintien de l'ordre. Cela a &#233;t&#233; d'ailleurs ent&#233;rin&#233;, apr&#232;s le vote de la loi Perben II, par l'article
706-81 du Code de proc&#233;dure p&#233;nale qui pr&#233;cise :
&lt;i&gt;&#171; L'infiltration consiste, pour un officier ou un agent de
police judiciaire, [...] &#224; surveiller des personnes suspect&#233;es de
commettre un crime ou un d&#233;lit en se faisant passer, aupr&#232;s
de ces personnes, comme un de leurs coauteurs, complices ou
receleurs. &#187; &lt;/i&gt; Les manifestants qui ont fait sortir des &#171; guised&#233;s &#187; (policiers en civil donc &#171; d&#233;guis&#233;s &#187;) du cort&#232;ge le 29
octobre &#224; Paris ne se sont pas tromp&#233;s de cible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, il est alors tentant de verser dans le syllogisme
qui voudrait que puisque des flics joueraient les &#171; casseurs &#187;, tout &#233;meutier serait syst&#233;matiquement un flic.
Comme tous ne peuvent pas &#234;tre des cond&#233;s, qui sont
vraiment ces &#233;nerv&#233;s qui s'en prennent aux robocops
sur&#233;quip&#233;s, vandalisent le magnifique mobilier urbain et
fracassent quelques vitrines de commer&#231;ants ou de banque ? Selon notre enqu&#234;te, nous avons affaire &#224; un
ensemble composite de &#171; gremlins &#187; qui subissent en
premi&#232;re ligne l'apartheid social, auxquels s'ajoutent des
individus plus politis&#233;s et quelques quidams amateurs de
sports &#224; haut risque profitant de l'occasion pour se d&#233;fouler, un peu et pour une fois &#224; plusieurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas besoin d'un master en sociologie, pour comprendre
que ces d&#233;bordements d'humeur r&#233;pondent &#224; une casse
sociale d'une plus grande envergure et finalement font
p&#226;le figure &#224; c&#244;t&#233; des moyens de coercition de l'&#201;tat ou de
l'&#233;conomie. D'ailleurs Sarko, garant de l'ordre, a pr&#233;venu :
&lt;i&gt;&#171; Ce ne sont pas les casseurs qui auront le dernier mot dans
une d&#233;mocratie, dans une R&#233;publique &#187;&lt;/i&gt;. En effet, le chiffre
des arrestations a encore battu les records et les condamnations continuent &#224; pleuvoir dru. Dans 95 % des cas
devant le tribunal de Nanterre, il s'agissait de coll&#233;giens
ou de lyc&#233;ens sans casier, de novices dans la contestation
qui doivent faire face seuls &#224; la machine r&#233;pressive. Pour
eux, aucun soutien des responsables syndicaux et des
politiciens de la gauche de la gauche, car, selon la doxa
d&#233;mocratique, ces jeunes rebelles n'auraient aucune l&#233;gitimit&#233;, &#224; la diff&#233;rence d'ouvriers, viticulteurs ou p&#234;cheurs
d&#233;sesp&#233;r&#233;s &#224; qui il arrive parfois de r&#233;agir avec les m&#234;mes
gestes. Mais dans notre monde parfait, la col&#232;re est une
maladie, sinon un crime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et, dans ce cas, le dernier mot doit revenir &#224; un c&#233;l&#232;bre psychanalyste allemand&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Trouve l'auteur de cette citation et gagne un lance-pierre avec poign&#233;e (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;&#171; La question n'est pas de savoir
pourquoi des gens jettent des pierres sur la police,
mais plut&#244;t de savoir pourquoi il y en a si peu. &#187;&lt;/i&gt;
Si tant est que les choses puissent changer de
cette fa&#231;on, mais c'est une autre question...&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_16 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;11&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L259xH366/foolz-3474c.png?1768659429' width='259' height='366' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par Foolz
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Trouve l'auteur de cette citation et gagne un lance-pierre avec
poign&#233;e anatomique et repose-bras &#233;lastique tubulaire.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lame de fond</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Lame-de-fond</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Lame-de-fond</guid>
		<dc:date>2009-02-13T10:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fabio Cerquellini</dc:creator>


		<dc:subject>Ville</dc:subject>
		<dc:subject>l'&#233;cole</dc:subject>
		<dc:subject>manifestants</dc:subject>
		<dc:subject>&#233;tudiants</dc:subject>
		<dc:subject>Rome</dc:subject>
		<dc:subject>Jeudi</dc:subject>
		<dc:subject>lyc&#233;ens</dc:subject>
		<dc:subject>Termini</dc:subject>
		<dc:subject>Onda anomala</dc:subject>
		<dc:subject>gare romaine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Trois mois de gr&#232;ves, manifs, occupations, assembl&#233;es, cours en plein air&#8230; &#201;tudiants, lyc&#233;ens et salari&#233;s, souvent m&#233;fiants envers les syndicats, se sont rejoints dans les rues. Comme une lame de fond, dans toute l'Italie. L'occasion d'occuper l'espace public et, enfin, de respirer. JEUDI 30 OCTOBRE, une jeune prof, un carton entre les mains sur lequel est &#233;crit &#171; Onda anomala &#187; sort de la gare romaine de Termini. Elle est suivie par un groupe d'&#233;tudiants. La place est maintenant quasi (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no-62-decembre-2008" rel="directory"&gt;CQFD n&#176; 62 (d&#233;cembre 2008)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Ville" rel="tag"&gt;Ville&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/l-ecole" rel="tag"&gt;l'&#233;cole&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/manifestants" rel="tag"&gt;manifestants&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/etudiants" rel="tag"&gt;&#233;tudiants&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Rome" rel="tag"&gt;Rome&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Jeudi" rel="tag"&gt;Jeudi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/lyceens" rel="tag"&gt;lyc&#233;ens&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Termini" rel="tag"&gt;Termini&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Onda-anomala" rel="tag"&gt;Onda anomala&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/gare-romaine" rel="tag"&gt;gare romaine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Trois mois de gr&#232;ves, manifs, occupations, assembl&#233;es, cours en plein air&#8230; &#201;tudiants, lyc&#233;ens et salari&#233;s, souvent m&#233;fiants envers les syndicats, se sont rejoints dans les rues. Comme une lame de fond, dans toute l'Italie. L'occasion d'occuper l'espace public et, enfin, de respirer.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;JEUDI 30 OCTOBRE, une jeune prof, un carton entre les mains sur lequel est &#233;crit &#171; Onda anomala &#187;&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Expression de surfeur d&#233;signant une grande vague porteuse.&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; sort de la gare romaine de Termini. Elle est suivie par un groupe d'&#233;tudiants. La place est maintenant quasi vide apr&#232;s que le gros du d&#233;fil&#233; s'est &#233;loign&#233;. Dans le lointain, l'&#233;cho des slogans hurl&#233;s par les &#233;tudiants et les profs. Des retardataires arrivant petit &#224; petit, la prof et la petite bande d'&#233;tudiants forment une nouvelle manifestation. Ailleurs dans la ville, au m&#234;me moment, des centaines de manifestants, en provenance du Nord, venus en cars et coinc&#233;s, partent &#224; pied le long d'une des art&#232;res de banlieue menant &#224; Rome. Au centreville, alors que la t&#234;te du cort&#232;ge &#171; officiel &#187; rassemblant, journ&#233;e de gr&#232;ve nationale oblige, les syndicats des &#233;tudiants et des lyc&#233;ens, a d&#233;j&#224; atteint le lieu o&#249; doivent se tenir les meetings habituels, une foule de manifestants ne r&#233;ussit pas &#224; suivre le parcours satur&#233; de monde. Ils s'engagent dans une autre rue. Un cordon de flics anti-&#233;meutes tente de les bloquer, mais la foule est si importante et la pression si forte qu'ils ne peuvent faire autrement que de d&#233;camper. Depuis cette br&#232;che, c'est encore un autre cort&#232;ge qui parcourt la ville. Sur la place o&#249; devait se &#171; dissoudre &#187; la manif, la vraie, des profs, des lyc&#233;ens et des &#233;tudiants, las de faire du surplace, se forment en une nouvelle mauvaise troupe qui d&#233;cide de rejoindre un autre point de la ville. L&#224; aussi les cordons de policiers rompent sous la pression. Loin de se disperser, c'est en fait une troisi&#232;me &#171; vague &#187; de manifestants qui traverse la ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Onda anomala &#187;, c'est ainsi que s'autod&#233;finit ce mouvement inondant la p&#233;ninsule du Nord au Sud et qui se caract&#233;rise par sa capacit&#233; &#224; prendre possession de l'espace public avec des assembl&#233;es, des cort&#232;ges, des cours sur les places, des sit-in, des occupations d'universit&#233;, d'&#233;coles et de gares. Et partout ce m&#234;me mot : &lt;i&gt;&#171; Non, votre crise, on ne la payera pas ! &#187;&lt;/i&gt; Le gouvernement veut restaurer les notes de conduite qui exigeraient d'avoir au moins six sur dix pour &#234;tre admissible au bac. R&#233;ponse de la rue : &lt;i&gt;&#171; Avec la note de conduite, ils veulent nous faire taire&#8230; &#201;coles comme prisons, vous nous cassez les couilles&#8230; Touchez pas &#224; l'&#233;cole publique, on luttera pour la d&#233;fendre ! &#187; &#171; Les vraies canailles sont ceux qui font ces lois qui tuent l'&#233;cole ! &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis des d&#233;cennies, les financements pour l'&#233;cole publique diminuent. De temps en temps, des lyc&#233;ens et des &#233;tudiants manifestent, comme en France et dans d'autres pays. Parfois m&#234;me, les m&#233;dias en parlent&#8230; Mais, cette fois, m&#234;me les lyc&#233;es professionnels et techniques se sont sentis concern&#233;s et solidaires. Raison ou pr&#233;texte de la col&#232;re : la suppression, d'ici trois ans, de 87000 postes d'enseignants et de 44 500 postes administratifs dans les &#233;tablissements scolaires publics, ainsi que la fermeture de nombreux &#233;tablissements de petite taille, cons&#233;quence des massives restrictions budg&#233;taires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un jeune d'un lyc&#233;e professionnel explique dans un tract : &lt;i&gt;&#171; Ce gouvernement pr&#233;voit de supprimer 7,7 milliards &#224; l'&#233;cole et &#224; la recherche, ce qui entra&#238;nera in&#233;vitablement un retour &#224; l'&#233;poque o&#249; seuls les plus riches pouvaient se permettre d'avoir une instruction correcte. &#187;&lt;/i&gt; &#192; propos de la r&#233;forme qui pr&#233;voit dans les &#233;coles primaires la fin du plein temps et la r&#233;duction de trois enseignants &#224; un seul par classe, il pose la question : &lt;i&gt;&#171; Comment un seul enseignant peut-il avoir autant de comp&#233;tences en histoire, italien, science, g&#233;ographie, dessin, musique, math&#233;matiques ? &#187;&lt;/i&gt; Ceux des &#233;tablissements professionnels n'iront probablement pas en fac, pourtant ils n'acceptent pas que les universit&#233;s deviennent des instituts financ&#233;s par le priv&#233;, que la recherche soit financ&#233;e par les grandes entreprises sur la base exclusive de leurs propres int&#233;r&#234;ts, et qu'il y ait &lt;i&gt;&#171; une augmentation disproportionn&#233;e des frais &#224; la charge des familles &#187;&lt;/i&gt;. Si huit milliards sont soutir&#233;s &#224; l'enseignement, seulement 300 millions le sont &#224; l'arm&#233;e et personne ne touche aux privil&#232;ges des politiciens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bient&#244;t trois mois maintenant que se poursuit, dans toute l'Italie, ce mouvement plein de rebondissements. La pluie battante n'avait pas d&#233;courag&#233; la manifestation du 17 octobre qui avait rassembl&#233; 300000 salari&#233;s, rejoints par des &#233;tudiants et des parents d'&#233;l&#232;ves. Ce fut le plus grand rassemblement jamais organis&#233; par les syndicats de base, organisations ind&#233;pendantes des centrales syndicales officielles. Et, toujours dans les cort&#232;ges, comme dans les assembl&#233;es, aucun signe d'appartenance aux labels politiques ou &#171; institutionnels &#187;. Juste des banderoles et des cartons artisanaux. &#192; Rome, lors d'un cours sauvage donn&#233; dans la rue, un homme politique s'est fait &#233;jecter parce que, selon les &#233;tudiants, il &lt;i&gt;&#171; n'&#233;tait l&#224; que pour les cam&#233;ras &#187;. &#171; Ils bloquent notre futur, nous bloquons la ville &#187;&lt;/i&gt;, reprenaient en choeur les 200 000 personnes qui ont d&#233;fil&#233;, le 14 novembre, &#224; Rome. Un projet plein d'avenir&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Expression de surfeur d&#233;signant une grande vague porteuse.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
