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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>S&#233;vice des &#233;trangers</title>
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		<dc:creator>Najate Zouggari</dc:creator>


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		<description>
&lt;p&gt;La France qui se l&#232;ve t&#244;t n'a pas de carte nationale d'identit&#233; : c'est le constat qui s'impose quand on arrive &#224; la pr&#233;fecture de Bobigny, un jeudi &#224; sept heures du matin. Pour la centaine de personnes qui ont d&#233;j&#224; pris place dans les deux files &#171; &#233;trangers &#187;, la journ&#233;e commence bien, entre attente, indiff&#233;rence et petites mesquineries. Reportage. SI LES BUREAUX de la pr&#233;fecture de Bobigny (Seine-Saint- Denis) ouvrent &#224; neuf heures, la plupart des usagers par R&#233;mi(d&#233;tenteurs d'un titre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no82-octobre-2010" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;82 (octobre 2010)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Remi" rel="tag"&gt;R&#233;mi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/C-est" rel="tag"&gt;C'est&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/femme" rel="tag"&gt;femme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/heures" rel="tag"&gt;heures&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/d-attente" rel="tag"&gt;d'attente&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Remi-9300" rel="tag"&gt;R&#233;mi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/heures-d-attente" rel="tag"&gt;heures d'attente&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/voire-campent" rel="tag"&gt;voire campent&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/changement-d-adresse" rel="tag"&gt;changement d'adresse&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/salle-d-attente" rel="tag"&gt;salle d'attente&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Denis" rel="tag"&gt;Denis&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La France qui se l&#232;ve t&#244;t n'a pas de carte nationale d'identit&#233; : c'est le constat qui s'impose quand on arrive &#224; la pr&#233;fecture de Bobigny, un jeudi &#224; sept heures du matin. Pour la centaine de personnes qui ont d&#233;j&#224; pris place dans les deux files &#171; &#233;trangers &#187;, la journ&#233;e commence bien, entre attente, indiff&#233;rence et petites mesquineries. Reportage.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_289 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L120xH790/82_remi_prefecture1-a384d.png?1782647667' width='120' height='790' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;SI LES BUREAUX de la pr&#233;fecture de Bobigny (Seine-Saint- Denis) ouvrent &#224; neuf heures, la plupart des usagers par R&#233;mi(d&#233;tenteurs d'un titre de s&#233;jour provisoire) arrivent avant six heures du matin, voire campent depuis la veille pour s'assurer du traitement de leur dossier, de l'obtention d'un r&#233;c&#233;piss&#233;, ou de l'enregistrement d'un changement d'adresse. C'est le cas d'une femme d'environ trente ans qui explique qu'elle n'avait pas d'autre choix : &lt;i&gt;&#171; Comme j'ai d&#233;m&#233;nag&#233;, j'ai t&#233;l&#233;phon&#233; pour pr&#233;venir la pr&#233;fecture et propos&#233; de transmettre par courrier une copie de ma nouvelle attestation de domicile ; ils ont refus&#233;. Je devais me pr&#233;senter en personne. &#187;&lt;/i&gt; Apr&#232;s quatre heures d'attente et l'incertitude d'avoir un ticket avant l'apr&#232;s-midi, elle l&#226;che visiblement exc&#233;d&#233;e : &lt;i&gt;&#171; Franchement, on bosse comme tout le monde, on participe &#224; la vie de la communaut&#233;&#8230; Pourquoi on est trait&#233;s comme de vulgaires clandos ?! &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre &#224; cinq heures d'attente donnent acc&#232;s &#8211; au seuil seulement &#8211; de la porte 2 qui, &#224; son tour, donne acc&#232;s &#224; la salle d'attente informelle qui donnera ensuite acc&#232;s, apr&#232;s une &#224; trois heures d'attente, au guichet qui permettra &#233;ventuellement d'obtenir une r&#233;ponse &#224; sa requ&#234;te ou un num&#233;ro pour s'asseoir dans la &#171; vraie &#187; salle d'attente, celle d'o&#249; on sera enfin appel&#233;. Le parcours est aussi al&#233;atoire que celui de ces livres dont vous &#234;tes le h&#233;ros mais cette histoire-l&#224; est &#233;crite par plusieurs ann&#233;es de lois dites &#171; d'immigration &#187; o&#249; l'&#233;tranger en France est toujours per&#231;u, d&#233;crit et trait&#233; comme un h&#244;te dangereux dans le corps de la R&#233;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le stress est palpable &#8211; &lt;i&gt;&#171; On sait quand on rentre ici mais on ne sait jamais quand on sort &#187;&lt;/i&gt; &#8211; l'ambiance reste bon enfant. Cela n'a pas toujours &#233;t&#233; le cas. Une femme raconte que, malgr&#233; la pr&#233;sence de deux repr&#233;sentants des forces de l'ordre en matraques et chemisettes, il arrive que les gens p&#232;tent un plomb et que des bagarres &#233;clatent. Souvent, la police se contente de regarder. &lt;i&gt;&#171; Pourquoi intervenir ? Ils pensent qu'il faut laisser les sauvages r&#233;gler leurs comptes entre eux &#187;&lt;/i&gt;, explique sobrement la femme. Un homme aux cheveux grisonnants lance &#224; la cantonade : &lt;i&gt;&#171; On n'est pas s&#251;rs de passer aujourd'hui ! &#187;&lt;/i&gt; Soupirs et murmures dans la file qui est devenue une esp&#232;ce de masse compacte o&#249; chacun sait cependant tr&#232;s exactement qui le suit et qui le pr&#233;c&#232;de. Une Alg&#233;rienne d&#233;crit la situation en des termes plus pr&#233;cis : &lt;i&gt;&#171; C'est bient&#244;t la pause-d&#233;jeuner, ils vont fermer un guichet sur deux, et l&#224;, c'est s&#251;r qu'on n'aura pas de num&#233;ro avant au moins 14 h, sans compter ceux qui passent par la deuxi&#232;me porte et grillent la queue. &#187; &lt;/i&gt; Arriv&#233;e par le premier m&#233;tro, elle hausse les &#233;paules et esquisse un sourire fatigu&#233; avant d'&#233;changer des banalit&#233;s de base avec un quinquag&#233;naire portugais plut&#244;t bal&#232;ze. Tout y passe : la r&#233;forme antisociale des retraites, les conditions de travail, ces Roms qui, quand m&#234;me, &lt;i&gt;&#171; balaient les c&#226;bles et les vieux frigos sur leur passage &#187;&lt;/i&gt;, les &lt;i&gt;&#171; magouilles &#187;&lt;/i&gt; et le pays natal. Une jeune femme noire aux cheveux tress&#233;s, venue avec son enfant dans une poussette, commente en apart&#233; les observations lusitaniennes sur les Roms : &lt;i&gt;&#171; N'importe quoi, quel connard celui-l&#224; ! &#187;&lt;/i&gt; Elle reprend ensuite une conversation en italien avec son mari. Cette famille doit souffrir &#224; la fois l'administration fran&#231;aise et l'administration italienne, en guise de double peine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la file, les policiers, &#224; pr&#233;sent gant&#233;s de cuir noir, ouvrent et ferment un portillon pendant que deux fonc- tionnaires de la pr&#233;fecture, visiblement d&#233;pass&#233;es par le nombre d'usagers, circulent dans les rangs, indiff&#233;rentes aux questions qui leur sont pos&#233;es. On a de la chance pourtant : le jeudi est une journ&#233;e dite &#171; calme &#187;. La magouille mentionn&#233;e plus haut fait allusion au (petit) march&#233; parall&#232;le o&#249; les tickets se bradent entre 10 et 50 euros pour &#233;conomiser quelques heures d'attente. Il y a aussi une vente de caf&#233;s et de g&#226;teaux &#224; la sauvette, trois heures avant l'ouverture des bureaux. Le Portugais poursuit : &lt;i&gt;&#171; Les magouilles, c'est &#224; tous les niveaux. Il n'en fait pas, des magouilles, l'autre nain ? &#187;&lt;/i&gt; Les gens se marrent, m&#234;me la chic dame des &lt;i&gt;&#171; vulgaires clandos &#187;&lt;/i&gt;. Un Colombien vient pour changer un rendez-vous, une Marocaine pour une convocation qu'elle n'a pas re&#231;ue, un Malien pour donner des pi&#232;ces justificatives et au fur et &#224; mesure que les heures passent, les langues se d&#233;lient, les gens s'assoient ou s'accroupissent par terre un moment, puis se rel&#232;vent, l'un gardant la place de l'autre quand il faut se rendre aux toilettes (d&#233;go&#251;tantes) ou faire des photocopies (&#224; 20 centimes la page). Les gens finissent surtout par s'exhorter mutuellement &#224; la patience. Le Livre noir de quarante-quatre pages publi&#233; par des associations de Seine-Saint-Denis
&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Lire sur http://www.gisti.org/publication_pr....&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; brosse donc un tableau tr&#232;s r&#233;aliste des conditions d'accueil d&#233;plorables de la pr&#233;fecture de Bobigny. La derni&#232;re parole entendue, c'est l'aimable conseil d'une femme qui, depuis 5 h 30 du matin, tra&#238;ne derri&#232;re elle une petite valise rouge &#224; roulettes parce qu'elle doit prendre un train pour retourner au travail : &lt;i&gt;&#171; Il ne faut pas partir maintenant. Sinon, tout le temps o&#249; vous avez attendu n'aura servi &#224; rien. &#187;&lt;/i&gt; Elle sait exactement de quoi elle parle : &#224; cause du retard dans l'&#233;dition de titres de s&#233;jour d'un an, elle re&#231;oit depuis 2009 des titres provisoires qu'elle doit venir renouveler tous les trois mois. En sursis permanent, la condition de cette femme &#224; la valise rouge et des centaines d'autres usagers n'est pas prise en compte dans le paragraphe qui d&#233;crit la pr&#233;fecture sur le site officiel de la ville de Bobigny.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_290 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L329xH85/82_remi_prefecture2-f8a4c.png?1782700584' width='329' height='85' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Lire sur &lt;a href=&#034;http://www.gisti.org/publication_pres.php?id_article=2051&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.gisti.org/publication_pr...&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Photo marron</title>
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		<dc:date>2010-04-05T16:36:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>L'&#233;quipe de CQFD</dc:creator>


		<dc:subject>Yohanne Lamoul&#232;re</dc:subject>
		<dc:subject>Denis Bourges</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Vous souvenez-vous de l'&#233;dito de notre hors-s&#233;rie photo ? Ha ben non, &#233;videmment, vous ne pouvez pas savoir. Il est intitul&#233; &#171; Une erreur dans le paysage &#187;, et l'ouvrage y est d&#233;crit comme &#171; le fruit du plaisir que nous avons &#224; explorer de nouvelles pistes, &#224; tenter une perc&#233;e dans des territoires o&#249; ni les amis, ni les ennemis ne nous attendaient &#187;. Voil&#224;. Effectivement. C'est tout &#224; fait &#231;a. Ni amis, ni ennemis&#8230; Du coup, pas grand monde n'est venu. Nous avons re&#231;u (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no75-fevrier-2010" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;75 (f&#233;vrier 2010)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Yohanne-Lamoulere-56" rel="tag"&gt;Yohanne Lamoul&#232;re&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Denis-Bourges" rel="tag"&gt;Denis Bourges&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Antoine-d-Agata" rel="tag"&gt;Antoine d'Agata&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Vincent-Lacotte" rel="tag"&gt;Vincent Lacotte&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Gilles-Favier" rel="tag"&gt;Gilles Favier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/C-est" rel="tag"&gt;C'est&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/photo" rel="tag"&gt;photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Yohanne-Lamoulere-2034" rel="tag"&gt;Yohanne Lamoul&#232;re&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/right" rel="tag"&gt;right&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Denis" rel="tag"&gt;Denis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Denis-Bourges-17161" rel="tag"&gt;Denis Bourges&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Tendance-Floue" rel="tag"&gt;Tendance Floue&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/hors-serie-photo" rel="tag"&gt;hors-s&#233;rie photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Bourges" rel="tag"&gt;Bourges&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Vincent-Lacotte-17165" rel="tag"&gt;Vincent Lacotte&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_339 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L194xH154/CQFD-HS-a2ab8.jpg?1782651309' width='194' height='154' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous souvenez-vous&lt;/strong&gt; de l'&#233;dito de notre hors-s&#233;rie photo ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ha ben non, &#233;videmment, vous ne pouvez pas savoir. Il est intitul&#233; &#171; Une erreur dans le paysage &#187;, et l'ouvrage y est d&#233;crit comme &lt;i&gt;&#171; le fruit du plaisir que nous avons &#224; explorer de nouvelles pistes, &#224; tenter une perc&#233;e dans des territoires o&#249; ni les amis, ni les ennemis ne nous attendaient &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est tout &#224; fait &#231;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ni amis, ni ennemis&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du coup, pas grand monde n'est venu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons re&#231;u derni&#232;rement les chiffres des ventes en kiosques. Par pudeur, nous n'en dirons point davantage. La &#171; perc&#233;e &#187; vers d'autres &#171; territoires &#187;, o&#249; batifolent forc&#233;ment &#8211;forc&#233;ment !&#8211; de nouveaux lecteurs s'est &#233;vanouie dans le paysage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cons&#233;quences ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un petit coup au moral, bien s&#251;r. C'est que nous l'aimons, nous, ce hors-s&#233;rie, et nous esp&#233;rions bien qu'il ravirait curieux et amateurs.
Un gros coup au compte postal, pour s&#251;r ! Et les quelques privil&#233;gi&#233;s qui empochaient royalement 780 euros par mois pour cajoler le cl&#233;bard au quotidien vont derechef se faire offrir une tourn&#233;e chez P&#244;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rassurez-vous : pour les plus aguerris, cela ne sera jamais que la deuxi&#232;me ou troisi&#232;me fois que le bouledogue rouge les renvoie &#224; leurs ch&#232;res allocs. Comme &#224; l'accoutum&#233;e, ils se radineront d&#232;s le lendemain pour alimenter la b&#234;te en critique et exp&#233;rimentation sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jusqu'au jour o&#249;&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous vous en doutez, nous souhaitons ardemment persister dans l'erreur mensuelle (deux euros) libre de tout chef, tout groupe de presse et toute publicit&#233;. Mais, encore une fois, cela ne pourra se faire sans votre amiti&#233; enthousiaste, vos critiques constructives et&#8230; votre soutien financier. Voil&#224; pourquoi nous vous incitons vivement &#224; faire conna&#238;tre le bouledogue rouge, &#224; vous abonner et vous r&#233;abonner, et &#224; vous procurer aupr&#232;s de notre service exp&#233;dition ce &#244; combien &#233;poustouflant hors-s&#233;rie. (contacts)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;H&#233; oui, la presse ind&#233;pendante, c'est beaucoup de plaisirs pour ceux qui la font comme, nous l'esp&#233;rons, pour ceux qui la lisent. Mais ce n'est, oualalaradime, une sin&#233;cure pour personne !&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_340 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;50&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L425xH425/Denis-Bourges_Tendance-Floue-9f2f8.jpg?1782740919' width='425' height='425' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par Denis Bourges
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Denis BOURGES | &lt;a href=&#034;http://www.tendancefloue.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Tendance Floue&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;p align=&#034;center&#034;&gt;Denis BOURGES | &lt;a href=&#034;http://www.tendancefloue.net/&#034;&gt;Tendance Floue&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_341 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH333/Vincent-Lacotte_Odessa-fd8d8.jpg?1782773407' width='500' height='333' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par Vincent Lacotte
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;p align=&#034;center&#034;&gt;Vincent LACOTTE | &lt;a href=&#034;http://www.odessaphotographies.com&#034;&gt;Odessa&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_342 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L425xH425/Gilles-Favier_VU-94c26.jpg?1782740919' width='425' height='425' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;p align=&#034;center&#034;&gt;Gilles FAVIER | &lt;a href=&#034;http://www.agencevu.com&#034;&gt;Vu&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_343 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;23&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L425xH425/Yohanne-Lamoulere_Transit-e02fa.jpg?1782740919' width='425' height='425' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par Yohanne LAMOUL&#200;RE
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;p align=&#034;center&#034;&gt;Yohanne LAMOUL&#200;RE | &lt;a href=&#034;http://www.transit-photo.com/&#034;&gt;Transit&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_344 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH331/Antoine-d-Agata_Magnum-c4ac4.jpg?1782773407' width='500' height='331' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par Antoine D'AGATA
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;p align=&#034;center&#034;&gt;Antoine D'AGATA | &lt;a href=&#034;http://www.magnumphotos.com/&#034;&gt;Magnum&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Format : 21 x 29,7 - Prix : 6 euros.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#192; commander directement au si&#232;ge du mensuel :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BP 70054&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marseille Cedex 20&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;00 33 (0)4 91 90 25 04&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ou chez le distributeur :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Court-circuit : 5, rue Saint-S&#233;bastien - 75011 Paris&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;00 33 (0)1 43 55 69 59&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;court-circuit.diff@wanadoo.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La censure libre de s'exprimer</title>
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		<dc:date>2008-08-11T14:01:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Maliet</dc:creator>


		<dc:subject>Lefred-Thouron</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Richard Malka d&#233;fend Charlie Hebdo contre les barbus et Clearstream contre Denis Robert. Aucun lien, jur&#233; ! Sauf quand un nervi de la banque d'affaires invite l'avocat &#224; parler &#171; libert&#233;-d'expression &#187;&#8230; au pays du journaliste censur&#233;. MA&#206;TRE RICHARD MALKA est le genre de Janus &#224; brandir sa carte de la ligue antialcoolique d'une main tout en vous remettant un jaunet de l'autre : &#171; Bin Denis, tu vas pas repartir sur une patte ! Bascule, j't'remets &#231;a ! &#187; Avocat de Charlie Hebdo dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Richard Malka d&#233;fend &lt;i&gt;Charlie Hebdo&lt;/i&gt; contre les barbus et Clearstream contre Denis Robert. Aucun lien, jur&#233; ! Sauf quand un nervi de la banque d'affaires invite l'avocat &#224; parler &#171; libert&#233;-d'expression &#187;&#8230; au pays du journaliste censur&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;MA&#206;TRE RICHARD MALKA est le genre de Janus &#224; brandir sa carte de la ligue antialcoolique d'une main tout en vous remettant un jaunet de l'autre : &lt;i&gt;&#171; Bin Denis, tu vas pas repartir sur une patte ! Bascule, j't'remets &#231;a ! &#187;&lt;/i&gt; Avocat de &lt;i&gt;Charlie Hebdo&lt;/i&gt; dans l'affaire des caricatures, son sourire de satisfaction t&#233;l&#233;g&#233;nique symbolise pour beaucoup la libert&#233; d'expression. Avocat de Clearstream dans les affaires &#233;ponymes, son rictus incarne le b&#226;illon de Denis Robert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Denis Robert, c'est ce journaliste qui enqu&#234;te depuis des ann&#233;es sur les obscures transactions financi&#232;res de la d&#233;sormais c&#233;l&#232;bre banque de banques&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;R&#233;v&#233;lation$ (2001) et La Bo&#238;te noire (2002), &#233;ditions Les Ar&#232;nes.&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. Noble mais redoutable activit&#233; qui lui vaut une multitude de proc&#232;s intent&#233;s par plusieurs &#233;tablissements bancaires, dont Clearstream, engendrant quantit&#233; de frais de justice et de visites d'huissiers. Si depuis sept ans les bouquins et les films de Denis Robert sont r&#233;guli&#232;rement attaqu&#233;s en diffamation, leur auteur est rarement condamn&#233;. Quand il subit les foudres judiciaires, c'est &#224; la hauteur des pr&#233;judices subis, soit l'euro symbolique. C'est dire&#8230; Mais l'histoire se corse depuis deux ans avec deux proc&#232;s perdus suite &#224; des interviews publi&#233;es dans &lt;i&gt;VSD&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Sud-Ouest&lt;/i&gt;. Dans ce dernier cas, d&#233;but juin, le tribunal de Bordeaux a somm&#233; le journaliste de s'all&#233;ger de 12500 euros ! C'est la douloureuse de trop, et Denis Robert a d&#233;cid&#233; de ne pl us l'ouvrir. D&#233;finitivement. Le mot &#171; Clearstream &#187; ne sortira plus de sa bouche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 9 juin, soit quelques jours apr&#232;s la sentence, Richard Malka est invit&#233; &#224; Metz &#224; la librairie Geronimo par le groupe local de la Ligue internationale contre le racisme et l'antis&#233;mitisme (Licra), afin de disserter sur la libert&#233; d'expression. Denis Robert habitant dans le coin et y comptant pas mal de coll&#232;gues, des membres de son &lt;a href=&#034;http://www.lesoutien.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;comit&#233; de soutien&lt;/a&gt; &#233;taient au fond de la salle&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Comit&#233; de soutien &#224; Denis Robert, BP 93602, 54016 Nancy Cedex.&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. Yan Lindingre, qui en fait partie, interrogea l'avocat sur son engagement aupr&#232;s de Clearstream. &lt;i&gt;&#171; Il m'a r&#233;pondu &#187;&lt;/i&gt;, rapporte notre dessinateur taquin, &lt;i&gt;&#171; que ce n'&#233;tait pas pour l'argent, qu'il vivait simplement, qu'il n'avait pas de voiture et qu'il s'habillait avec pas grand-chose. &#187;&lt;/i&gt; C'est effectivement un cas tr&#232;s courant, et nombreux sont ceux, dans le milieu de la finance, qui d&#233;testent l'argent et les sapes de luxe. Lindingre poursuit, s'&#233;tonnant de l'audacieux m&#233;lange des genres que sont la d&#233;fense des int&#233;r&#234;ts d'une multinationale et de la libert&#233; d'expression : &lt;i&gt;&#171; Malka m'a fait une r&#233;ponse tr&#232;s technique, expliquant qu'un avocat d&#233;fend qui il veut. Et qu'on peut d&#233;fendre une multinationale au nom de la libert&#233; d'expression ! &#187;&lt;/i&gt; Ainsi qu'au nom des galettes-saucisse, des escarres de grand-p&#232;re et de mon cul sur la commode.
S'il fallait une preuve tangible de cette confusion des genres, la voici : le gus qui a souffl&#233; le nom de Richard Malka aux organisateurs de cette soir&#233;e n'est autre que Bruno Rossignol, l'attach&#233; de presse de&#8230; Clearstream ! Contact&#233; par &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt;, ce dernier confirme sans vergogne : &lt;i&gt;&#171; Je suis membre de la Licra et j'ai propos&#233; [Richard Malka], comme j'ai propos&#233; d'autres noms&#8230; Et l&#224; c'&#233;tait plus facile puisque j'avais un contact direct. &#187;&lt;/i&gt; Il ne faut donc y voir aucune malice. Il est dans l'ordre des choses qu'un salari&#233; de la c&#233;l&#232;bre banque s'int&#233;resse &#224; la libert&#233; d'expression puisque &lt;i&gt;&#171; jamais Denis Robert n'a &#233;t&#233; emp&#234;ch&#233; d'&#233;crire. Personne ne l'emp&#234;che, et surtout pas nous, d'&#233;crire des ouvrages sur Clearstream &#187;&lt;/i&gt;. Il aurait donc tort de se priver. Surtout que, comme le pr&#233;cise Bruno Rossignol, &lt;i&gt;&#171; il y a certainement du blanchiment dans la plan&#232;te financi&#232;re, cela m'&#233;tonnerait qu'il n'y en ait pas &#187;&lt;/i&gt;. Tu crois ? Denis, tu nous ferais pas une petite enqu&#234;te l&#224;-dessus ?&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_469 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;20&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH261/img_art_1786-7136a.jpg?1782974481' width='500' height='261' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par Lefred-Thouron
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;R&#233;v&#233;lation$&lt;/i&gt; (2001) et &lt;i&gt;La Bo&#238;te noire&lt;/i&gt; (2002), &#233;ditions &lt;a href=&#034;http://www.arenes.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Les Ar&#232;nes&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Comit&#233; de soutien &#224; Denis Robert, BP 93602, 54016 Nancy Cedex.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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