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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>L'Arevafrique</title>
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		<dc:date>2012-05-07T07:14:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Jonathan Ludd</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
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&lt;p&gt;Le nucl&#233;aire, c'est l'ind&#233;pendance &#233;nerg&#233;tique de la France, c'est une &#233;nergie propre ! Vraiment ? Et l'uranium des centrales fran&#231;aises, d'o&#249; vient-il ? Dans quelles conditions est-il exploit&#233; par Areva ? Qu'est-ce qui se cache tout au bout de nos prises &#233;lectriques ? CQFD a rencontr&#233; Rapha&#235;l Granvaud, auteur d'un bouquin tout juste sorti en librairie : Areva en Afrique &#8211; Une face cach&#233;e du nucl&#233;aire fran&#231;ais (&#233;ditions Agone, 2012). CQFD : En quoi l'Afrique int&#233;resse-t-elle Areva, et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no98-mars-2012" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;98 (mars 2012)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Gabon" rel="tag"&gt;Gabon&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le nucl&#233;aire, c'est l'ind&#233;pendance &#233;nerg&#233;tique de la France, c'est une &#233;nergie propre ! Vraiment ? Et l'uranium des centrales fran&#231;aises, d'o&#249; vient-il ? Dans quelles conditions est-il exploit&#233; par Areva ? Qu'est-ce qui se cache tout au bout de nos prises &#233;lectriques ? &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; a rencontr&#233; Rapha&#235;l Granvaud, auteur d'un bouquin tout juste sorti en librairie : &lt;a href=&#034;http://atheles.org/agone/dossiersnoirs/arevaenafrique/index.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Areva en Afrique &#8211; Une face cach&#233;e du nucl&#233;aire fran&#231;ais&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (&#233;ditions Agone, 2012).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; : En quoi l'Afrique int&#233;resse-t-elle Areva, et dans quels pays ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rapha&#235;l Granvaud :&lt;/strong&gt; L'Afrique est li&#233;e &#224; l'histoire du nucl&#233;aire depuis les origines. Le combustible des premi&#232;res bombes am&#233;ricaines provient du sous-sol de l'actuelle R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo. D&#232;s la fondation du Commissariat &#224; l'&#233;nergie atomique (CEA) en 1945, dont la v&#233;ritable fonction &#233;tait de pr&#233;parer dans la clandestinit&#233; la bombe atomique fran&#231;aise, toutes les colonies fran&#231;aises ont &#233;t&#233; sillonn&#233;es &#224; la recherche d'uranium. On a d'abord pens&#233; trouver l'eldorado &#224; Madagascar ou au Congo, mais c'est finalement au Gabon et surtout au Niger que l'exploitation a commenc&#233; dans les ann&#233;es 1960. Alors que la France s'est rapidement lanc&#233;e dans la construction d'un parc &#233;lectronucl&#233;aire d&#233;mesur&#233;, l'approvisionnement en uranium a constitu&#233; l'une des motivations importantes du maintien de ces pays sous tutelle fran&#231;aise. On le savait pour ce qui concerne le p&#233;trole, mais c'&#233;tait moins connu s'agissant de l'uranium. Progressivement, la Cog&#233;ma, devenue Areva en 2001, a diversifi&#233; ses approvisionnements (Canada, Australie, Kazakhstan&#8230;), mais une large part provient toujours du Niger et c'est sans doute la plus rentable. En 2007, en pleine euphorie nucl&#233;aire, et lorsque les cours mondiaux s'envolaient sous l'effet de la sp&#233;culation, Areva a souhait&#233; doubler le volume de sa production. Elle s'est &#224; nouveau tourn&#233;e vers l'Afrique, en faisant l'acquisition du plus grand gisement africain, &#224; Imouraren, toujours au Niger, mais aussi d'autres sites en Namibie, en Centrafrique, en Afrique du Sud, etc. Aujourd'hui que les cours sont retomb&#233;s, et que la valeur r&#233;elle de certains de ces gisements s'est r&#233;v&#233;l&#233;e &#234;tre grossi&#232;rement surestim&#233;e, tous ces projets ont &#233;t&#233; gel&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans ces conditions, peut-on parler d'ind&#233;pendance &#233;nerg&#233;tique fran&#231;aise ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ind&#233;pendance &#233;nerg&#233;tique de la France gr&#226;ce au nucl&#233;aire est un mensonge au croisement de la propagande nucl&#233;aire et de la rh&#233;torique n&#233;ocoloniale. L'uranium qui a &#233;t&#233; exploit&#233; en France n'aurait jamais suffi &#224; alimenter nos centrales, et depuis 2001, la totalit&#233; de l'uranium est import&#233;e puisque toutes les mines fran&#231;aises ont ferm&#233;. Dans ces conditions, parler d'ind&#233;pendance &#233;nerg&#233;tique, au motif que ces importations sont diversifi&#233;es, s&#233;curis&#233;es et peu on&#233;reuses, comme l'a fait encore r&#233;cemment le ministre de l'industrie &#201;ric Besson, c'est dissimuler les conditions politiques et environnementales de l'obtention de cet uranium &#224; bas prix, en particulier en Afrique, o&#249; l'on continue de faire comme si le sous-sol des anciennes colonies &#233;tait propri&#233;t&#233; fran&#231;aise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Justement, pouvez-vous revenir rapidement sur les conditions de l'exploitation de l'uranium ? On parle souvent du nucl&#233;aire comme d'une &#171; &#233;nergie propre &#187;&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l&#224; encore un mensonge. Pour obtenir les presque 150 000 tonnes d'uranate qui ont &#233;t&#233; extraites du sous-sol africain, il a fallu concasser et traiter chimiquement des millions de tonnes de roches. Ces d&#233;chets, qui contiennent la grande majorit&#233; de la radioactivit&#233; naturelle, sont laiss&#233;s &#224; l'air libre, ou jet&#233;s dans l'eau comme au Gabon. Au Niger, les sols, les nappes phr&#233;atiques et l'air sont pollu&#233;s autour des villes mini&#232;res, et les travailleurs comme les populations lentement mais s&#251;rement contamin&#233;s. Face &#224; cette situation, Areva se contente de nier tout lien entre la radioactivit&#233; et les pathologies nombreuses dont souffrent et d&#233;c&#232;dent les anciens mineurs, ou rejette simplement la responsabilit&#233; sur ses filiales. Mais l'apport sp&#233;cifique du livre et du travail de l'association Survie, c'est de montrer que l'uranium est &#233;galement une source de pollution de la vie politique. Pour s&#233;curiser ses approvisionnements au Gabon et au Niger, les autorit&#233;s fran&#231;aises n'ont eu de cesse de promouvoir les r&#233;gimes les plus autoritaires et les moins soucieux du bien-&#234;tre de leur population. C'&#233;tait L&#233;on M'Ba puis Omar Bongo au Gabon. Au Niger, &#231;a a commenc&#233; avec l'&#233;limination politique du leader ind&#233;pendantiste Bakary Djibo avant m&#234;me l'ind&#233;pendance, au profit de Hamani Diori, puis le renversement de ce dernier par une junte militaire en 1974, pr&#233;cis&#233;ment quand il a voulu ren&#233;gocier le prix de l'uranium... En 1996, alors que le peuple nig&#233;rien venait tout juste d'imposer la d&#233;mocratie, les r&#233;seaux Foccart ont sponsoris&#233; un nouveau coup d'&#233;tat militaire. Plus r&#233;cemment, on a vu des repr&#233;sentants officiels et officieux de l'&#201;tat fran&#231;ais voler au secours d'Areva quand le pr&#233;sident Tandja a voulu &#224; son tour r&#233;viser le prix pay&#233; par la firme fran&#231;aise. Nicolas Sarkozy s'est ensuite d&#233;plac&#233; personnellement au Niger pour tresser des lauriers &#224; Mamadou Tandja, alors que ce dernier s'appr&#234;tait ouvertement &#224; commettre son coup d'&#233;tat constitutionnel. En &#233;change, Areva a obtenu le gisement g&#233;ant d'Imouraren. Une fois ce gisement obtenu, la France a laiss&#233; Tandja se faire renverser par un nouveau coup d'&#233;tat dont ses services secrets avaient &#233;t&#233; avertis&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est le lien entre la fili&#232;re nucl&#233;aire et la Fran&#231;afrique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un lien ancien et &#233;troit : les protagonistes sont pour partie les m&#234;mes, &#224; commencer par le g&#233;n&#233;ral De Gaulle, initiateur du programme nucl&#233;aire et fondateur avec Foccart du dispositif n&#233;ocolonial. Ou Pierre Guillaumat, v&#233;ritable p&#232;re du programme militaire fran&#231;ais en tant qu'administrateur g&#233;n&#233;ral du CEA de 1951 &#224; 1958, mais aussi premier pr&#233;sident d'Elf, et instigateur de ce syst&#232;me de caisse noire permettant de financer des coups d'&#233;tat ou des guerres civiles en Afrique. On a vu aussi certaines personnalit&#233;s passer de fonctions diplomatiques &#224; la direction des mines d'uranium au Gabon ou au Niger, et inversement, ou une autre figure du monde nucl&#233;aire, Robert Galley, devenir ministre de la Coop&#233;ration. Plus r&#233;cemment, quand Areva a &#233;t&#233; confront&#233;e &#224; la concurrence chinoise au Niger, aux nouvelles pr&#233;tentions du r&#233;gime nig&#233;rien, et &#224; une r&#233;bellion touar&#232;gue qui mena&#231;ait ses int&#233;r&#234;ts, elle a recrut&#233; un ancien colonel de l'arm&#233;e fran&#231;aise qui avait &#233;t&#233; en poste au Niger &#224; une &#233;poque o&#249; les services secrets fran&#231;ais &#233;taient tr&#232;s impliqu&#233;s dans une pr&#233;c&#233;dente crise touar&#232;gue. Elle a &#233;galement plac&#233; &#224; la t&#234;te de ses activit&#233;s au Niger un diplomate, Dominique Pin, ancien de la cellule Afrique de l'&#201;lys&#233;e. Tous les deux ont &#233;t&#233; rapidement expuls&#233;s du pays en raison d'activit&#233;s diplomatiques parall&#232;les assez troubles. Au chapitre du recyclage des r&#233;seaux fran&#231;africains les moins rago&#251;tants, on peut &#233;galement citer l'utilisation comme &#171; facilitateurs &#187;, pour obtenir des permis en Centrafrique ou en RDC, du d&#233;put&#233; de Levallois-Perret et grand ami de Nicolas Sarkozy, Patrick Balkany, de l'homme d'affaires belge mais consul honoraire de France &#224; Lubumbashi, Georges Forrest, ou encore Fabien Singaye, cet ancien espion rwandais li&#233; au clan g&#233;nocidaire et &#224; Paul Barril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'est-ce que l'affaire Uramin dont parlent de plus en plus les m&#233;dias ? S'agit-il d'une nouvelle affaire Elf ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2007, pour diversifier ses permis miniers, Areva a fait l'acquisition d'une junior canadienne, Uramin, immatricul&#233;e dans un paradis fiscal. Areva a accept&#233; toutes les conditions impos&#233;es par le vendeur et s'est priv&#233;e des moyens de v&#233;rifier la valeur des gisements convoit&#233;s. Celui de Namibie particuli&#232;rement, o&#249; Areva a d&#233;j&#224; investi plus de 700 millions d'euros, semble avoir &#233;t&#233; une v&#233;ritable escroquerie. Areva a pourtant pay&#233; le prix fort : 1,8 milliard d'euros pour une entreprise qui n'en valait que 300 millions quelques mois plus t&#244;t, ce qui laisse soup&#231;onner un possible d&#233;lit d'initi&#233;. La question est de savoir s'il s'agit simplement d'une n&#233;gligence coupable ou si des complicit&#233;s internes &#224; Areva ont favoris&#233; cette op&#233;ration en toute connaissance de cause. Les actionnaires d'Uramin &#233;tant pour partie masqu&#233;s, on ne conna&#238;t pas tous les b&#233;n&#233;ficiaires de la vente&#8230; Luc Oursel, le nouveau dirigeant d'Areva, n'a pas manqu&#233; de rappeler que l'achat d'Uramin &#233;tait sous la responsabilit&#233; directe d'Anne Lauvergeon, mais semble maintenant jouer l'apaisement. Je pense que personne n'a envie d'un grand d&#233;ballage et d'une r&#233;&#233;dition de ce qui s'&#233;tait produit avec l'affaire Elf, lorsque Jaffr&#233; avait lev&#233; un coin du voile sur les activit&#233;s de son pr&#233;d&#233;cesseur, permettant &#224; la justice d'enqu&#234;ter plus qu'il ne l'aurait souhait&#233;. Comme pour l'affaire Elf, de toute fa&#231;on, le v&#233;ritable scandale est ailleurs que dans les questions d'enrichissement personnel : ce sont les conditions dans lesquelles les autorit&#233;s fran&#231;aises s&#233;curisent leurs approvisionnements et le prix pay&#233; par les populations africaines depuis cinquante ans au moins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les r&#233;sistances auxquelles se confronte Areva dans les pays o&#249; elle est implant&#233;e ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles sont de diff&#233;rentes natures. Il y a bien s&#251;r les travailleurs nig&#233;riens qui se battent pour de meilleures conditions de travail, en particulier du point de vue de la s&#233;curit&#233;, pour eux comme pour les populations environnantes. Avec les anciens travailleurs gabonais, ils r&#233;clament &#233;galement la reconnaissance des pathologies d'origine professionnelle, une prise en charge m&#233;dicale et une indemnisation l&#233;gitime. Il y a &#233;galement des mouvements qui r&#233;clament davantage de transparence dans les revenus g&#233;n&#233;r&#233;s par l'uranium, une revalorisation et une meilleure redistribution de ces revenus, qui n'ont pour l'instant gu&#232;re profit&#233; aux populations. M&#234;me s'il y a des pr&#233;occupations environnementales, il faut reconna&#238;tre que la majorit&#233; des mouvements et des revendications vont dans le sens d'une meilleure exploitation de l'uranium, plut&#244;t que de son abandon au profit d'autres moyens de d&#233;veloppement &#233;conomique et &#233;nerg&#233;tique. C'est une difficult&#233; pour des revendications communes avec les mouvements antinucl&#233;aires fran&#231;ais ou europ&#233;ens, pour lesquelles la sortie du nucl&#233;aire doit &#233;videmment s'accompagner d'un arr&#234;t de l'exploitation de l'uranium. &#192; titre personnel et au vu de l'histoire que je retrace dans le livre, je pense qu'une exploitation &#171; propre &#187; de l'uranium est un leurre. C'est bien &#233;videmment aux populations africaines de d&#233;cider ce qu'elles souhaitent faire de leur sous-sol. Mais encore faut-il qu'elles puissent le faire de mani&#232;re d&#233;mocratique. De ce point de vue, ce que nous pouvons r&#233;clamer en revanche, en tant que citoyens fran&#231;ais, c'est que les autorit&#233;s politiques ou les firmes fran&#231;aises comme Areva cessent de confisquer ce d&#233;bat par les moyens les plus cyniques et les plus criminels au nom d'une pr&#233;tendue &#171; ind&#233;pendance &#233;nerg&#233;tique &#187; fran&#231;aise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles ont &#233;t&#233; vos m&#233;thodes d'enqu&#234;te, vos sources, pour publier un tel ouvrage ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne s'agit pas &#224; proprement parler d'une enqu&#234;te, au sens journalistique du terme, et le livre ne contient aucun scoop, m&#234;me s'il a l'ambition de faire la lumi&#232;re sur des questions qui sont aujourd'hui tr&#232;s mal connues, hors d'un cercle restreint de militants ou de sp&#233;cialistes. Je me suis appuy&#233; sur des ouvrages universitaires, des t&#233;moignages d'acteurs de premier plan, de nombreux rapports d'ONG, des articles de presse, des reportages et bien s&#251;r sur le travail quotidien de d&#233;cryptage de l'actualit&#233; fran&#231;africaine que r&#233;alise l'association Survie depuis de nombreuses ann&#233;es. Il n'existait pas d'ouvrage de synth&#232;se rapportant &#224; la fois des &#233;l&#233;ments de compr&#233;hension historique et une analyse d&#233;taill&#233;e des &#233;v&#233;nements de ces derni&#232;res ann&#233;es concernant les enjeux politiques, &#233;conomiques et environnementaux du nucl&#233;aire fran&#231;ais en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voir aussi &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Les-ressources-d-uranium-dans-le'&gt;&#171; Les ressources d'uranium dans le monde colonial &#187;&lt;/a&gt;, une carte du &lt;a href='https://cqfd-journal.org/le-CRESADT'&gt;Centre de recherches en sciences absconses du territoire (Cresadt)&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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