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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Que d'ondes, que d'ondes</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>S&#233;bastien Navarro</dc:creator>


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&lt;p&gt;Nouveau coup dur pour les opposants &#224; la floraison chaotique d'antennes relais sur notre territoire : le 14 mai dernier, sur commande du Conseil d'&#201;tat, le tribunal des conflits se pronon&#231;ait sur la juridiction comp&#233;tente &#8211; tribunal de grande instance ou tribunal administratif (TA) &#8211; en cas de contentieux entre un riverain et un op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile. Ce sera donc le TA. D&#233;tail juridique ? Pas vraiment, d'apr&#232;s St&#233;phane Sanchez, animateur national de la Coordination nationale stop (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/tribunal" rel="tag"&gt;tribunal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/telephonie-mobile" rel="tag"&gt;t&#233;l&#233;phonie mobile&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/tribunal-administratif" rel="tag"&gt;tribunal administratif&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/mai-dernier" rel="tag"&gt;mai dernier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Nouveau-coup" rel="tag"&gt;Nouveau coup&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/juridiction-competente" rel="tag"&gt;juridiction comp&#233;tente&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/coup-dur" rel="tag"&gt;coup dur&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/floraison-chaotique" rel="tag"&gt;floraison chaotique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/chaotique-d-antennes" rel="tag"&gt;chaotique d'antennes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/grande-instance" rel="tag"&gt;grande instance&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nouveau coup dur pour les opposants &#224; la floraison chaotique d'antennes relais sur notre territoire : le 14 mai dernier, sur commande du Conseil d'&#201;tat, le tribunal des conflits se pronon&#231;ait sur la juridiction comp&#233;tente &#8211; tribunal de grande instance ou tribunal administratif (TA) &#8211; en cas de contentieux entre un riverain et un op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile. Ce sera donc le TA. D&#233;tail juridique ? Pas vraiment, d'apr&#232;s St&#233;phane Sanchez, animateur national de la Coordination nationale stop antennes-relais : &lt;i&gt;&#171; Une fois inform&#233;s de la construction d'une antenne, les riverains auront un d&#233;lai de deux mois pour saisir le TA sur la base d'un vice de forme. Les op&#233;rateurs faisant poser les panneaux d'information par voie d'huissier, le vice de forme sera impossible &#224; prouver. On ne pourra plus exiger le d&#233;montage d'une antenne pour quelque pr&#233;texte que ce soit, mais si on tombe malade &#224; cause des ondes, on pourra demander des indemnisations. Super ! On soigne les cons&#233;quences, mais pas la cause. On cr&#232;vera, mais riche ! &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2011, le Conseil d'&#201;tat avait retir&#233; la comp&#233;tence des maires quant &#224; l'installation des antennes et pyl&#244;nes de relais de t&#233;l&#233;phonie sur leur commune. &lt;i&gt;&#171; Depuis, les &#233;lus locaux sont juste bons &#224; donner les autorisations pour que tu installes une cl&#244;ture autour de chez toi, et basta ! &#187;&lt;/i&gt;, ironise St&#233;phane. En octobre 2012, des membres de la coordination seront re&#231;us au S&#233;nat o&#249; ils esp&#232;rent pouvoir faire &#233;voluer la l&#233;gislation et constituer un lobby face &#224; celui des op&#233;rateurs. En cas d'&#233;chec, les opposants fomentent d'ores et d&#233;j&#224; des actes de d&#233;sob&#233;issance pour ne point finir sous des trombes d'ondes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La chronique judiciaire pas tr&#232;s repr&#233;sentative</title>
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		<dc:date>2011-03-06T07:29:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Juliette Volcler</dc:creator>


		<dc:subject>Chronique judiciaire</dc:subject>
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&lt;p&gt;Tribunal de grande instance de Marseille. Dans le hall, un policier avise une femme et son fils de 7 ans : &#171; Le tribunal c'est pas pour les enfants, Madame. &#8211; Ah bon, mais... &#8211; O&#249; allez-vous ? &#8211; Au tribunal pour enfants. &#8211; Ah, passez. &#187; La salle des audiences correctionnelles est presque vide. Le juge, un homme d'une cinquantaine d'ann&#233;es, s'exprime pos&#233;ment et avec courtoisie. Un dossier &#171; pour violation de domicile &#187;, l'expulsion manu militari d'un squat, est appel&#233; : six personnes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no86-fevrier-2011" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;86 (f&#233;vrier 2011)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Chronique-judiciaire" rel="tag"&gt;Chronique judiciaire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/j-ai" rel="tag"&gt;j'ai&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Marseille" rel="tag"&gt;Marseille&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/tribunal" rel="tag"&gt;tribunal&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CAP-cuisine" rel="tag"&gt;CAP cuisine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tribunal de grande instance de Marseille.&lt;/strong&gt; Dans le hall, un policier avise une femme et son fils de 7 ans : &lt;i&gt;&#171; Le tribunal c'est pas pour les enfants, Madame. &#8211; Ah bon, mais... &#8211; O&#249; allez-vous ? &#8211; Au tribunal pour enfants. &#8211; Ah, passez. &#187;&lt;/i&gt; La salle des audiences correctionnelles est presque vide. Le juge, un homme d'une cinquantaine d'ann&#233;es, s'exprime pos&#233;ment et avec courtoisie. Un dossier &#171; pour violation de domicile &#187;, l'expulsion manu militari d'un squat, est appel&#233; : six personnes s'avancent, ainsi qu'une femme habill&#233;e tr&#232;s &#224; la mode, la plaignante. &lt;i&gt;&#171; Le proc&#232;s est renvoy&#233; le 18 f&#233;vrier &#224; 14 heures et le tribunal prononce la mainlev&#233;e du contr&#244;le judiciaire. &#187;&lt;/i&gt; Les six s'en vont. Un jeune gars est appel&#233; : &lt;i&gt;&#171; Monsieur S., quelle est votre situation ? &#8211; Je suis en CAP cuisine. &#8211; Je suis en CAP cuisine. Bien. Votre situation familiale ? &#8211; Je suis avec ma femme. &#8211; Je suis avec ma femme. Bien. Et vous avez une fille ? &#8211; Oui. &#8211; Qui est n&#233;e le ? &#8211; Elle est n&#233;e le 9 euh... elle vient d'avoir 1 an et 3 mois. &#8211; Donc elle est n&#233;e le ? - Le 9 euh... &#8211; Le 9 novembre 2009. Bien. En regardant ce dossier, je me suis aper&#231;u qu'il avait connu quelques vicissitudes proc&#233;durales &#233;tant donn&#233; que le premier jugement a &#233;t&#233; entach&#233; de nullit&#233; et que le second a &#233;t&#233; fait par d&#233;faut. Lors d'un contr&#244;le d'identit&#233;, vous avez usurp&#233; le nom d'autrui et on vous reproche d'avoir outrag&#233; des policiers lors de la garde &#224; vue. Vous avez d&#233;clar&#233; : &#8220;J'ai menti car j'ai peur de mes fr&#232;res et de ma m&#232;re. Si elle sait que je suis au commissariat, elle me renvoie au bled&#8221;, et vous avez insult&#233; les policiers lorsqu'ils ont d&#233;couvert que vous aviez menti. Reconnaissez-vous les faits ? &#8211; Pour ma m&#232;re c'est vrai, mais pas pour mes fr&#232;res. &#8211; Non, pour les insultes, monsieur ? &#8211; Ah oui je me suis &#233;nerv&#233;. &#8211; Mais vous regrettez ? &#8211; Oui, oui, je regrette. &#8211; Bien, allez-vous asseoir. &#187;&lt;/i&gt; Un homme en salopette de travail verte est appel&#233; : &lt;i&gt;&#171; Monsieur N., vous avez fait opposition &#224; un jugement de 2008 qui vous avait condamn&#233; &#224; la peine d'un an avec sursis pour recel de vol. Votre casier judiciaire porte effectivement de multiples mentions. &#187;&lt;/i&gt; Le juge lit une longue &#233;num&#233;ration de vols et violences : &lt;i&gt;&#171; Et pour finir, en 2009, une condamnation pour des violences. &#8211; Non, l&#224;, j'&#233;tais victime, monsieur ! &#8211; Jusqu'&#224; plus ample inform&#233;, il n'y a pas de casier judiciaire victime. Enfin, ce qui nous int&#233;resse aujourd'hui c'est un peu un &#233;piph&#233;nom&#232;ne dans cette liste. Vous avez fait combien d'ann&#233;es de prison ? &#8211; 14 ans, monsieur. &#8211; 14 ans ! &#8211; Oui, j'avais un probl&#232;me d'alcoologie. J'ai fait des conneries mais j'ai pay&#233;, monsieur. &#8211; Oui, oui, certainement. Et l&#224; vous paraissez en bleu de travail, enfin on devrait dire en vert de travail. &#8211; Oui, je travaille dans le b&#226;timent. Si vous permettez, je vous montre mon contrat. &#187;&lt;/i&gt; N. s'avance pour tendre un papier froiss&#233; au pr&#233;sident, qui l'observe avec int&#233;r&#234;t. &lt;i&gt;&#171; Alors, le 3 mars 2005, les policiers remarquent un individu qui se d&#233;place sur un v&#233;lo de type V&#233;lib' avec les fils &#233;lectriques apparents, laissant &#224; penser qu'il a &#233;t&#233; vol&#233;. Vous dites que vous l'avez trouv&#233; mais que vous vouliez juste faire un tour avec, car vous &#233;tiez avec votre femme. Oui, elle aurait d&#251; marcher derri&#232;re vous, &#231;a n'aurait &#233;t&#233; ni correct ni courtois. &#8211; J'ai vu le v&#233;lo par terre devant le commissariat de Noailles, j'&#233;tais bourr&#233;, et le temps que je me baisse pour le ramasser, il y avait six officiers de police sur moi qui me disaient &#8216;'On n'attendait que &#231;a.'' &#187;&lt;/i&gt; Le procureur demande 200 euros d'amende, puis l'audience est suspendue pour les d&#233;lib&#233;r&#233;s. S., &lt;i&gt;&#171; coupable &#187;&lt;/i&gt;, est condamn&#233; &#224; 500 euros avec sursis pour l'usurpation d'identit&#233; et 200 euros pour l'outrage. &lt;i&gt;&#171; Je vous signale que le Tr&#233;sor public fait une ristourne de 20 % si vous payez dans les 30 jours. &#187;&lt;/i&gt; S., constern&#233;, maugr&#233;e : &lt;i&gt;&#171; J'ai d&#233;j&#224; des dettes, comment ils veulent que je sorte 200 euros ? &#187;&lt;/i&gt; N., &lt;i&gt;&#171; coupable &#187;&lt;/i&gt;, est condamn&#233; &#224; 300 euros d'amende. Le juge observe les trois personnes sur les bancs du public : &lt;i&gt;&#171; Vous venez pour un dossier ? &#187;&lt;/i&gt; L'huissier intervient : &lt;i&gt;&#171; Non, ces deux-l&#224; sont avocats stagiaires et madame est spectatrice. &#8211; Ah, dans ce cas, sachez que l'audience n'a pas &#233;t&#233; tr&#232;s repr&#233;sentative de l'activit&#233; ni de l'&#233;tat de la d&#233;linquance. Pourtant c'&#233;tait prometteur, mais tous les dossiers importants ont &#233;t&#233; renvoy&#233;s : le d&#233;tournement d'un million &#224; la Poste, une affaire d'images p&#233;dopornographiques, et ce dossier de violation de domicile qui allait &#234;tre argument&#233; sur le fond. Je ne peux que vous encourager &#224; revenir. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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