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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Perpignan, ville en morceaux</title>
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		<dc:creator>Mathilde Offroy</dc:creator>


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&lt;p&gt;Aux derni&#232;res municipales, Perpignan est devenue, vingt-cinq ans apr&#232;s Toulon, la premi&#232;re ville de plus de 100 000 habitant.es &#224; basculer dans l'escarcelle du Rassemblement national. Sit&#244;t &#233;lu, le nouveau maire a commenc&#233; &#224; imprimer sa marque s&#233;curitaire. Comment le candidat frontiste est-il parvenu &#224; s'imposer dans la cit&#233; catalane, territoire de passages et d'&#233;changes, qui en font une ville cosmopolite ? Quels espoirs de r&#233;sistance aujourd'hui ? Tentative de r&#233;ponses, &#224; l'issue de cinq (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Aux derni&#232;res municipales, Perpignan est devenue, vingt-cinq ans apr&#232;s Toulon, la premi&#232;re ville de plus de 100 000 habitant.es &#224; basculer dans l'escarcelle du Rassemblement national. Sit&#244;t &#233;lu, le nouveau maire a commenc&#233; &#224; imprimer sa marque s&#233;curitaire. Comment le candidat frontiste est-il parvenu &#224; s'imposer dans la cit&#233; catalane, territoire de passages et d'&#233;changes, qui en font une ville cosmopolite ? Quels espoirs de r&#233;sistance aujourd'hui ? Tentative de r&#233;ponses, &#224; l'issue de cinq jours sur place &#224; parcourir la ville et rencontrer des militant.es associatifs et anticapitalistes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3499 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;64&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH334/-1655-74c5d.jpg?1782775444' width='500' height='334' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Quartier Saint-Jacques, Perpignan, &#233;t&#233; 2016.
&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Photo Denis Meyer
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le 28 juin dernier, Louis Aliot a remport&#233; le second tour des municipales avec 59,03 % des suffrages face au maire sortant Les R&#233;publicains (LR) Jean-Marc Pujol. Cette victoire n'est pas une surprise : en 2014 d&#233;j&#224;, le frontiste &#233;tait arriv&#233; en t&#234;te au premier tour, et Pujol n'avait d&#251; sa r&#233;&#233;lection qu'au ralliement des autres listes et &#224; la mobilisation d'une partie des abstentionnistes. Cette fois, le &#171; barrage r&#233;publicain &#187; n'a pas suffi.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Entre cloisonnement et effritement&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le centre de Perpignan a toujours &#233;t&#233; un myst&#232;re pour moi. Impossible, pour la visiteuse que je suis, d'en dessiner une carte mentale claire. Hors des axes familiers, je t&#226;tonne dans les rues &#233;troites et m'&#233;tonne de mes trajectoires. Au premier abord, on peut &#234;tre frapp&#233;&#183;e par l'image d'un centre-ville en d&#233;sh&#233;rence, dans lequel s'&#233;tirent d'anciennes rues commerciales d&#233;sertes, jalonn&#233;es de devantures ferm&#233;es. Sur certaines, la m&#233;tropole a coll&#233; des photos d'int&#233;rieurs marchands t&#233;moins, mais cette tentative de redynamisation par le papier peint ne fait qu'ajouter &#224; une impression de tristesse fig&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, le centre n'est pas le lieu de la bourgeoisie. En dehors de quelques rues cossues et de la place de la R&#233;publique r&#233;nov&#233;e sur laquelle s'&#233;talent des terrasses proprettes autour d'un march&#233; de producteurs, elle demeure invisible. Les classes ais&#233;es se concentrent dans les quartiers p&#233;riph&#233;riques, se repliant dans des r&#233;sidences ferm&#233;es ou se d&#233;pliant dans un confortable p&#233;riurbain choisi. Elles laissent les pauvres entre eux, dans les quartiers populaires centraux ou rel&#233;gu&#233;s en proche bordure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Perpignan est, aussi, une ville qui s'effondre. En 2006, 2009 et 2014, plusieurs immeubles se sont &#233;croul&#233;s dans les quartiers de Saint-Jacques et Saint-Mathieu. Un d&#233;faut d'entretien du b&#226;ti par des proprios prompts &#224; empocher des loyers, conjugu&#233; &#224; une inaction de la Ville, font du mal-logement une probl&#233;matique pr&#233;gnante &#8211; on estime &#224; 4 000 le nombre de logements insalubres dans le centre. Les rues portent les stigmates de l'effritement : &#233;tais de sout&#232;nement, d&#233;moli&#8202;tions en cours, immeubles dont ne subsistent que les fa&#231;ades, &#238;lots parsem&#233;s de dents creuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le centre, certains quartiers ne se traversent pas ; ils se contournent le long de fronti&#232;res, invisibles pour des yeux non initi&#233;s. Toutes les personnes rencontr&#233;es durant mon s&#233;jour affirment que ce cloisonnement s'est renforc&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es : &#171; &lt;i&gt;Les quartiers se ferment.&lt;/i&gt; &#187; Perpignan est une ville marqu&#233;e par une forte s&#233;gr&#233;gation spatiale et les habitant.es s'y fr&#244;lent sans toujours se rencontrer. Cette image de populations fragment&#233;es, captives de territoires communautaris&#233;s, est omnipr&#233;sente dans les discours politiques et m&#233;diatiques : les Gitan.es de Saint-Jacques face aux Arabes de Saint-Mathieu, comme durant les &#233;meutes du printemps 2005 &lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le 29 mai 2005, &#224; la suite du meurtre d'un habitant de Saint-Mathieu, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un livre-dialogue&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Perpignan, laboratoire social et urbain, &#233;ditions de l'Aube, 2018.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; avec Jean-Paul Alduy, qui fut maire UMP de la ville de 1993 &#224; 2009, le sociologue Alain Tarrius nuance ces repr&#233;sentations. Il explique que, pour que le syst&#232;me client&#233;liste local fonctionne, les politiques ont besoin d'induire une immobilisation et un fractionnement des populations, celles-ci devenant alors le jouet de la concurrence entre la Ville et le conseil d&#233;partemental, historiquement &#224; gauche. Or, les habitant.es d&#233;veloppent des strat&#233;gies de contournement et de retournement de ces assignations. D'apr&#232;s Tarrius, si les &#233;changes entre populations semblent diminuer, cela ne dit pas grand-chose de leurs mobilit&#233;s r&#233;elles. Perpignan est une ville-&#233;tape, &#224; la fronti&#232;re de nombreux flux d'&#233;changes plus ou moins informels, une m&#233;tropole de la mondialisation entre pauvres, centrale dans les &#233;conomies souterraines.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Une mairie bleu marine&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Territoire extr&#234;mement in&#233;galitaire, Perpignan se hisse au cinqui&#232;me rang des villes les plus pauvres de France. 32 % de ses habitant.es vivent sous le seuil de pauvret&#233; et le taux de ch&#244;mage atteint 85 % dans certains quartiers. Les associations, bien que nombreuses, sont d&#233;bord&#233;es, et font le constat d'une paup&#233;risation grandissante. Ornella, membre du Secours populaire, me confie que les demandes d'aide alimentaire ont augment&#233; de 30 % en 2019 et de 45 % cette ann&#233;e : &#171; &lt;i&gt;Maintenant on voit m&#234;me des artisans venir chercher &#224; manger.&lt;/i&gt; &#187; Un appauvrissement d&#233;j&#224; visible avant la pand&#233;mie, et qui n'a fait qu'augmenter depuis le confinement. Les militantes associatives que je rencontre font le m&#234;me r&#233;cit d'une mis&#232;re sociale omnipr&#233;sente, et encha&#238;nent les histoires sordides dessinant la guerre entre pauvres qui fait rage. La situation &#233;tait d&#233;j&#224; au bord de l'implosion, et l'&#233;lection de Louis Aliot &#224; la mairie ne laisse rien pr&#233;sager de bon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le vote Front national est historiquement fort &#224; Perpignan et dans la r&#233;gion, son candidat a d&#251;, pour se faire &#233;lire, nouer des alliances et conqu&#233;rir de nouveaux &#233;lectorats. Se pr&#233;sentant sans &#233;tiquette pour se distancier du RN, Louis Aliot s'est construit une image de notable du coin, figure respectable et pond&#233;r&#233;e. Tout en soignant son implantation locale, Aliot est parvenu &#224; se pr&#233;senter comme ext&#233;rieur aux pratiques vernaculaires de n&#233;potisme et de client&#233;lisme&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;C'est une des raisons qui pourraient expliquer qu'il a r&#233;ussi &#224; capter une (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;. Son programme, tr&#232;s ax&#233; sur la s&#233;cu&#8202;rit&#233;, diff&#233;rait peu de celui de Jean-Marc Pujol, le maire LR sortant. Son discours lib&#233;ral et rassembleur a su rassurer la bourgeoisie locale, de droite plut&#244;t r&#233;publicaine, lui permettant de rafler le vote des classes ais&#233;es p&#233;riph&#233;riques. Affichant volontiers sa proximit&#233; avec Robert M&#233;nard, le maire d'extr&#234;me droite de B&#233;ziers dont il prend l'action comme mod&#232;le, Aliot a n&#233;anmoins pris garde &#224; ne pas tomber dans la suren&#8202;ch&#232;re. Raciste, oui, mais pas outrancier. &#171; &lt;i&gt;Il n'a pas int&#233;r&#234;t &#224; ce que &#231;a se passe mal, pour ne pas ternir l'image de la ville&lt;/i&gt; &#187;, conjecture Sarah, membre du lieu associatif La Locale. &#171; &lt;i&gt;Mais il y a les effets d'annonce, et puis ce qui ne se voit pas dans les m&#233;dias. On a peur que l'&#233;lection d'Aliot empire ce qui se faisait d&#233;j&#224; ; c'est sur les populations fragiles qu'il va taper.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement, les arr&#234;t&#233;s pleuvent d&#232;s les premi&#232;res semaines, interdisant p&#234;le-&#8202;m&#234;le : mendicit&#233;, occupation abusive de l'espace public, regroupement d'individus perturbateurs, tenue ind&#233;cente, divagation de chien ou m&#234;me jeux de boules sur le domaine public. Aliot ordonne &#233;galement la fermeture &#224; 22 heures des alimentations g&#233;n&#233;rales, arguant lors d'une conf&#233;rence de presse que &#171; &lt;i&gt;l'origine &lt;/i&gt;[de l'ins&#233;curit&#233;] &lt;i&gt;vient de l'ouverture de commerces illicites, d'&#233;piceries de nuit, qui occasionnent tapages nocturnes, ivresses publiques et des faits plus graves comme les trafics de cigarettes ou de stup&#233;fiants&lt;/i&gt; &#187;. Pour faire appliquer ces mesures, il augmente les effectifs de la police municipale (PM). Une &#233;volution qui se double, constatent les militant. es, d'une collaboration marqu&#233;e entre la mairie et la pr&#233;fecture. Si les populations fragiles &#233;taient loin d'&#234;tre m&#233;nag&#233;es sous l'an&#8202;cienne &#233;quipe municipale, le tour de vis annonc&#233; commence &#224; se faire sentir.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Le maire et sa flicaille&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Samedi midi, place Cassanyes. Sur cette place entour&#233;e de petits commerces et de terrasses de caf&#233;, se tient un march&#233; quotidien o&#249; l'on trouve de tout. Tandis que les forains replient leurs stands &#224; la vitesse de l'&#233;clair, les cantonniers entrent en action et leurs machines prennent possession des lieux dans un bruit d'enfer. Malgr&#233; cette routine apparente, le quartier n'est pas tranquille : dans la matin&#233;e, la Bac (Brigade anti-criminalit&#233;) a fait une descente dans le four&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Point de deal.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt; tout proche. Soudain, les &lt;i&gt;arah&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cri utilis&#233; par les guetteurs pour pr&#233;venir de l'arriv&#233;e des flics.&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt; retentissent : une voiture de police fait son entr&#233;e sur la place, avant de s'enfoncer &#224; faible allure dans une ruelle. Depuis les &#233;lections, la PM et son maire ne m&#233;nagent pas leurs efforts. &#171; &lt;i&gt;On a senti le changement d&#232;s le premier jour&lt;/i&gt; &#187;, me raconte Emma, une amie com&#233;dienne. &#171; &lt;i&gt;Le lendemain des &#233;lections, les flics paradaient, gyrophares allum&#233;s, et jouaient les cow-boys quand on les approchait de trop pr&#232;s. Ils avaient l'air de f&#234;ter quelque chose et &#233;taient clairement en confiance.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;galement dans le viseur d'Aliot, les squats d'exil&#233;&#183;es, qui subissaient d&#233;j&#224; une pression importante sous la mandature de Pujol. Roger Hillel, militant commu&#8202;niste, conserve la m&#233;moire de la longue campagne de r&#233;quisitions, port&#233;e par le collectif Bouge Toit. Si la premi&#232;re occupation, en 2011, s'&#233;tait plut&#244;t bien pass&#233;e &#8211; Pujol &#233;tant m&#234;me venu visiter l'ancienne &#233;cole occup&#233;e en promet&#8202;tant qu'il n'y aurait pas expulsion &#8211;, l'atti&#8202;tude de la municipalit&#233; s'&#233;tait rapidement durcie. Ces derni&#232;res ann&#233;es, les &#233;vacuations se sont succ&#233;d&#233;, et l'arriv&#233;e d'Aliot empire encore les choses. La derni&#232;re expulsion date du 12 ao&#251;t dernier &#8211; un ancien h&#244;tel appartenant &#224; la mairie et occup&#233; depuis d&#233;cembre 2018. La proc&#233;dure arrivant &#224; son terme au moment du confinement, un recours avait &#233;t&#233; d&#233;pos&#233; afin de repousser l'&#233;ch&#233;ance. Mais la mairie, contrairement &#224; la pratique en vigueur, a demand&#233; &#224; la pr&#233;fecture d'ordonner l'expulsion avant l'audience. Pour Roger, &#171; &lt;i&gt;cette intervention est une provocation et une tentative d'intimidation&lt;/i&gt; &#187;. Autre d&#233;cision &#233;loquente selon lui : l'affaire de l'h&#244;tel de la Cigale, un b&#226;timent pr&#233;empt&#233; par le conseil d&#233;partemental des Pyr&#233;n&#233;es-Orientales pour en faire une plate-forme d'accueil pour les mineur.es non accompagn&#233;. es. L'ancienne municipalit&#233; s'&#233;tait d&#233;j&#224; oppos&#233;e au projet, r&#233;pliquant vouloir y installer un commissariat de quartier. Louis Aliot, alors conseiller municipal, s'&#233;tait fendu d'une lettre ouverte dans laquelle il associait les migrant.&#8202;es &#224; &#171; [la] &lt;i&gt;toxicomanie,&lt;/i&gt; [les] &lt;i&gt;agressions de&lt;/i&gt; femmes, [l']&lt;i&gt;insalubrit&#233;&lt;/i&gt; &#187;. D&#233;sormais au pouvoir, et bien qu'une d&#233;cision du tribunal administratif ait donn&#233; raison au D&#233;partement, il passe en force et vient de lancer les travaux du futur commissariat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le nouveau maire et ses forces de l'ordre ne se donnent pas toujours la peine d'&#234;tre aussi proc&#233;duriers. Sous une pluie battante, je rejoins Fatouma, mili&#8202;tante associative tr&#232;s impliqu&#233;e aupr&#232;s des personnes &#224; la rue, et Mohammed, sans-&#8202;abri, dont le campement a &#233;t&#233; bruta&#8202;lement expuls&#233; quelques jours auparavant. Avec deux autres personnes, il &#233;tait install&#233; sous un pont depuis presque un an, pr&#232;s de la Croix-Rouge et des Restos du c&#339;ur. Le matin du 30 septembre, ces derniers leur ont refus&#233; un caf&#233;, le ton est mont&#233; et la directrice a appel&#233; le 17. Les policiers municipaux sont arriv&#233;s en un clin d'&#339;il et ont &#233;vacu&#233; sans m&#233;nagement les occu&#8202;pant.es et leurs affaires. &#171; &lt;i&gt;Les pauvres, on ne veut plus vous voir &#224; Perpignan&lt;/i&gt; &lt;i&gt; !&lt;/i&gt; &#187;, ont-ils dit &#224; Mohammed, tout en mena&#8202;&#231;ant Fatouma qui tentait de filmer la sc&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;La Locale&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le soir des &#233;lections, pendant qu'Aliot f&#234;tait sa victoire dans un immeuble cossu du centre historique, seules quelques dizaines de personnes se sont rassembl&#233;es spontan&#233;ment pour protester. Roger me d&#233;crit &#171; &lt;i&gt;un v&#233;ritable coup de bambou. Les camarades sont sonn&#233;s. On est dans l'expectative, il va nous falloir un peu de temps pour sortir de la sid&#233;ration et r&#233;agir.&lt;/i&gt; &#187; Pourtant, entre fatigue de l'urgence sociale et incertitude des temps &#224; venir, malgr&#233; le tableau noir qu'ils dressent de la situation, les militant.es rencontr&#233;s ne l&#226;chent rien. Si certaines structures subissent des pressions et craignent pour leurs subventions, le tissu associatif local reste solide. Surtout, tous et toutes le disent, la solidarit&#233; tient bon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce brouillard profond, une petite &#233;claircie : La Locale, lieu associatif, s'appr&#234;te &#224; ouvrir ses portes dans le centre, &#224; deux pas de la place Rigaud. L'id&#233;e a germ&#233; peu apr&#232;s l'&#233;lection. Face au constat d'une ambiance cloisonn&#233;e et de l'absence d'un r&#233;seau d'organisation efficace pour faire face aux situations d'urgence &#8211; en-dehors de celui des associations satur&#233;es &#8211;, la n&#233;cessit&#233; d'un lieu pour s'organiser s'est impos&#233;e. Est alors n&#233; le projet d'un local de luttes et d'activit&#233;s. Une base arri&#232;re, pour permettre &#224; celles et ceux qui agissent de se rencontrer, et aux solidarit&#233;s de se renforcer. Le tout sur des bases politiques claires : antiautoritaires et autogestionnaires. Cr&#233;&#233; &#224; l'origine par quelques-uns, le collectif s'est depuis &#233;largi, agr&#233;geant des personnes mues par une m&#234;me volont&#233; de recoller les morceaux. Une premi&#232;re r&#233;union publique a eu lieu en septembre, afin de pr&#233;senter le projet et lancer une souscription. Celle-ci a port&#233; ses fruits et l'ouverture est proche. Au programme : une cantine r&#233;guli&#232;re, des cycles de conf&#233;rences et de projections, des permanences juridiques pour les saisonnier.es, un atelier couture. Les r&#233;p&#233;titions de deux chorales f&#233;ministes et des r&#233;unions de Gilets jaunes devraient &#233;galement s'y tenir. Perpignan, ville morcel&#233;e ? Ne reste qu'&#224; tisser des ponts.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Mathilde Offroy&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Le 29 mai 2005, &#224; la suite du meurtre d'un habitant de Saint-Mathieu, Perpignan connaissait une nuit d'&#233;meutes, suivie d'une semaine de tensions entre les deux quartiers.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Perpignan, laboratoire social et urbain&lt;/i&gt;, &#233;ditions de l'Aube, 2018.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;C'est une des raisons qui pourraient expliquer qu'il a r&#233;ussi &#224; capter une part importante du &#171; vote gitan &#187; dans le quartier Saint-Jacques : entre porte-&#224;-porte et rencontres avec les grandes familles du quartier, il a su se pr&#233;senter comme &#233;tant hors du syst&#232;me client&#233;liste et des magouilles d'instrumentalisation.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Point de deal.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Cri utilis&#233; par les guetteurs pour pr&#233;venir de l'arriv&#233;e des flics.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Au sommaire du 116</title>
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		<dc:creator>L'&#233;quipe de CQFD</dc:creator>


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		<description>
&lt;p&gt;CQFD n&#176;116, en kiosque &#224; partir du 15 novembre 2013 Les articles sont mis en ligne au fil de l'eau apr&#232;s la parution du CQFD d'ensuite. D'ici-l&#224;, tu as tout le temps d'aller saluer ton kiosquier ou de t'abonner... Les dossiers Papouasie occidentale : De l'or dans les arachides, pour les Papous, peanuts ! Baya Biru, district de Paniai, Papouasie occidentale. Quand, en 2002, Yulianus Tagi trouve une p&#233;pite d'or de la taille d'une cacahu&#232;te sur sa parcelle d'arachides, il ne se doute (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no116-novembre-2013" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;116 (novembre 2013)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/une_rubrique_agenda" rel="tag"&gt;une_rubrique_agenda&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Sommaire" rel="tag"&gt;Sommaire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/d-une" rel="tag"&gt;d'une&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/pays-904" rel="tag"&gt;pays&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/culture-959" rel="tag"&gt;culture&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/locale" rel="tag"&gt;locale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Papouasie-occidentale" rel="tag"&gt;Papouasie occidentale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Papouasie" rel="tag"&gt;Papouasie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Cri" rel="tag"&gt;Cri&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Baya-Biru" rel="tag"&gt;Baya Biru&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Yulianus-Tagi" rel="tag"&gt;Yulianus Tagi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/occidentale" rel="tag"&gt;occidentale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L121xH150/arton1102-7d4f3.jpg?1782768145' class='spip_logo spip_logo_right' width='121' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; n&#176;116, en kiosque &#224; partir du 15 novembre 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les articles sont mis en ligne &lt;a href='https://cqfd-journal.org/CQFD-no116-novembre-2013'&gt;au fil de l'eau&lt;/a&gt; apr&#232;s la parution du &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; d'ensuite. D'ici-l&#224;, tu as tout le temps d'aller saluer ton kiosquier ou de &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Ce-qu-il-faut-debourser'&gt;t'abonner&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les dossiers&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Papouasie occidentale : De l'or dans les arachides, pour les Papous, peanuts !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Baya Biru, district de Paniai, Papouasie occidentale. Quand, en 2002, Yulianus Tagi trouve une p&#233;pite d'or de la taille d'une cacahu&#232;te sur sa parcelle d'arachides, il ne se doute pas qu'il va &#234;tre &#224; l'origine d'un bouleversement radical de la soci&#233;t&#233; locale. Jusqu'alors, les trois tribus autochtones, Wolani, Mee et Moni, vivaient de petite agriculture (patate douce essentiellement), d'&#233;levage de porcs, de chasse et d'orpaillage traditionnel dans le lit du Dageuwo, qui charrie des paillettes d'or comme nombre de rivi&#232;res en Papouasie&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;B&#233;d&#233; : &#171; Un cri de naissance, un cri d'agonie et un cri de rage &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin octobre, c'&#233;tait No&#235;l avant l'heure. Faisant claquer sa mandibule endiabl&#233;e, la revue &lt;i&gt;AAARG !&lt;/i&gt; d&#233;boulait sur les &#233;tals des libraires. Aux manettes du projet, Pierrick Starsky, sorti indemne de sa baignoire de spaghettis, a accept&#233; de raconter le d&#233;but de l'&#233;pop&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_825 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;38&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH241/aaarg-place1-53bba.jpg?1782768145' width='500' height='241' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Extrait de AAARG ! par Pierre Place.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Mais aussi les chroniques BD de la r&#233;daction. Bient&#244;t no&#235;l ? Un anniversaire ? Pour se faire plaisir ? Pour profiter &#224; l'aise de son ch&#244;mage ou de la retraite ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les articles&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gr&#232;ce : Inflation s&#233;ditieuse au pays de la crise&lt;/strong&gt; &gt; Cinq apr&#232;s le d&#233;but de cet effondrement que subissent les Grecs, les &#171; fabricants de l'opinion &#187; ne cessent de livrer des informations terribles et anxiog&#232;nes sur l'&#233;tat de ce pays. Loin de la fausse compassion et des coups de flash, d'importantes questions concernant l'organisation de la soci&#233;t&#233; y agitent pourtant les esprits et les bras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Police : Wissan est mort, et il ne se passe rien&lt;/strong&gt; &gt; Wissam el Yamni est pass&#233; d'une f&#234;te entre amis au mus&#233;e des refroidis aussi rapidement que l'on se souhaite &#171; &lt;i&gt;Bonne ann&#233;e !&lt;/i&gt; &#187;. Il lui aura suffi de croiser les forces de l'ordre. C'&#233;tait le 1er janvier 2012. Depuis, la justice s'empresse de tra&#238;ner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un guide de la prison&lt;/strong&gt; &gt; Petite pr&#233;sentation d'un guide pour ces voyages qu'on ne choisit pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Agro-industrie : &#199;a barde chez les Bretons&lt;/strong&gt; &gt; En breton, on dit &#171; &lt;i&gt;mois noir&lt;/i&gt; &#187; (miz du) pour novembre. Mani&#232;re d'illustrer l'ambiance de crise et le malaise qui frappent l'industrie agroalimentaire locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dieudonn&#233; : La sinistre farce des quenelles&lt;/strong&gt; &gt; MDR. Dire qu'il y a des gens qui croient encore que Dieudonn&#233; est un comique, le &#171; &lt;i&gt;meilleur de sa g&#233;n&#233;ration&lt;/i&gt; &#187; m&#234;me, dont la provocation de trop lui vaut d'&#234;tre ostracis&#233; depuis une dizaine d'ann&#233;es aux marges du showbiz. Mais comment ne pas voir derri&#232;re ses mimiques l'expression achev&#233;e d'une d&#233;rive antis&#233;mite et homophobe ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chronique P&#233;rirurale : Des l&#233;gumes dans leur gazon&lt;/strong&gt; &gt; C'est un caillou dans la godasse de l'universit&#233; de Grenoble. Quand la galerie des amphis s'est vid&#233;e en 2006, &#224; la fin du mouvement anti-CPE, il n'en est rest&#233; qu'un potager collectif, autog&#233;r&#233;, install&#233; sur les pelouses du &#171; domaine public de l'&#233;tat &#187;. Sept ann&#233;es plus tard, les Jardins d'utopie sont toujours l&#224;, m&#233;moire bien vivante des luttes &#233;tudiantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;&#233;dition&lt;/strong&gt; &gt; Relire &lt;i&gt;Front populaire r&#233;volution manqu&#233;e&lt;/i&gt; aujourd'hui&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les Chroniques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Made in Bangladesh&lt;/strong&gt; &gt; Olivier Cyran nous entraine au pays o&#249; les t-shirts sont faits &#224; bas prix... mais pas pour tout le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Medias : Radio Mont Aiguille vivra !&lt;/strong&gt; &gt; Une antenne locale p&#233;riclite dans les Alpes. Mais ses auditeurs ne l'entendent pas de cette oreille ! Mont&#233;s en association, ils font tout pour la r&#233;animer. Reportage sur des ondes rebelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ma cabane pas au Canada : Sous &#171; Le Blizart &#187;, des braises&lt;/strong&gt; &gt; On ne sait pas si l'&#233;ternel y a vraiment pos&#233; son cul, mais la Chaise-Dieu (Haute-Loire) suscite des vocations profanes. &#224; l'ombre de son abbaye, un bar, un festoche, des envies jaillissent ; la vie indocile qui exp&#233;rimente&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marseille 2013 n'aura pas lieu : Culture contre culture&lt;/strong&gt; &gt; En pleine ann&#233;e Capitale de la Culture, deux associations embl&#233;matiques de quartiers populaires de Marseille se voient l'une contrainte &#224; la fermeture et l'autre lourdement menac&#233;e dans sa p&#233;rennit&#233;. En cause : un furieux coup de rabot sur leurs subventions. &#233;tat des lieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais qu'est-ce qu'on va faire de&#8230;&lt;/strong&gt; &gt; Milipol, d'EDEN et de leurs gadgets ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Casse Noisette&lt;/strong&gt; &gt; Les 19 salopards&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rage Dedans&lt;/strong&gt; &gt; Ils se lev&#232;rent tous pour Finkie !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je vous &#233;cris de l'usine&lt;/strong&gt; &gt; Travailleurs, travailleuses&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les vieux dossiers d'Eric&lt;/strong&gt; &gt; Portrait de l'historien en tenue de combat&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cap sur l'utopie&lt;/strong&gt; &gt; Pour en finir avec l'h&#233;donistement correct&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_824 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;27&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://cqfd-journal.org/IMG/pdf/p01_cqfd116.pdf' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 2.1 Mio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1783456042' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;La une du 116 par Pirikk.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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