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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Un dangereux fumeur de cannabis pris dans les mailles de la justice</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier Katre</dc:creator>


		<dc:subject>Chronique judiciaire</dc:subject>
		<dc:subject>L.L. de Mars</dc:subject>
		<dc:subject>Khaled</dc:subject>
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		<dc:subject>Yacine bavardent</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Il est 23 h 50, en cette fin novembre, rue L&#233;o Lagrange &#224; V&#233;nissieux dans la banlieue lyonnaise, alors que Khaled et Yacine bavardent avec deux autres personnes assises dans une voiture. Des policiers de passage d&#233;cident de les contr&#244;ler. Yacine s'&#233;loigne. Interpr&#233;tant ce geste comme une fuite, ils le rattrapent, le fouillent et s'emparent de sa sacoche : elle contient 158 grammes de shit. Dans leurs proc&#232;s verbaux, les pandores affirment qu'&#224; leur approche, Yacine, encore mineur, s'est fait (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no106-decembre-2012" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;106 (d&#233;cembre 2012)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Leo-Lagrange" rel="tag"&gt;L&#233;o Lagrange&lt;/a&gt;, 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_504 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;18&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH426/106lldemars_juge-fcefc.png?1782688093' width='400' height='426' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par L.L. de Mars
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il est 23 h 50, en cette fin novembre, rue L&#233;o Lagrange &#224; V&#233;nissieux dans la banlieue lyonnaise, alors que Khaled et Yacine bavardent avec deux autres personnes assises dans une voiture. Des policiers de passage d&#233;cident de les contr&#244;ler. Yacine s'&#233;loigne. Interpr&#233;tant ce geste comme une fuite, ils le rattrapent, le fouillent et s'emparent de sa sacoche : elle contient 158 grammes de shit. Dans leurs proc&#232;s verbaux, les pandores affirment qu'&#224; leur approche, Yacine, encore mineur, s'est fait remettre cette sacoche par Khaled dans les poches duquel ils trouvent la somme de trente euros. La perquisition effectu&#233;e au domicile de ce dernier va aboutir &#224; la saisie de quelques grains de cannabis et d'un morceau de papier sur lequel sont list&#233;es des chiffres, document aussit&#244;t regard&#233; comme &#233;tant des comptes de vente de stup&#233;fiants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; C'est faux, je n'ai rien &#224; voir avec toute cette histoire &#187;&lt;/i&gt;, tente d'expliquer Khaled devant la chambre des comparutions imm&#233;diates au lendemain de son arrestation. Il reconnait qu'il voulait acheter une barrette de shit &#8211; ce qu'a confirm&#233; Yacine lors de sa garde &#224; vue. Il poursuit : &lt;i&gt;&#171; Ce jeune avait d&#233;j&#224; la sacoche dans les mains quand la police est arriv&#233;e. Je lui ai juste serr&#233; la main&#8230; &#187; &#171; Bien s&#251;r, bien s&#251;r ! &lt;/i&gt; &#187;, coupe le juge, avec condescendance. &#192; propos de la liste de chiffres, le magistrat tente : &lt;i&gt;&#171; On sait que &#231;a correspond &#224; des ventes. &#187; &#171; C'est faux&lt;/i&gt;, rectifie Khaled,&lt;i&gt; la chambre o&#249; ils ont trouv&#233; cette feuille est celle de mon fr&#232;re ! &#187; &#171; La police dit vous avoir entendu dire &#224; Yacine &#8220;Vas-y !&#8221; &#187;&lt;/i&gt;, affirme le juge.&lt;i&gt; &#171; Non, je n'ai rien dit &#187;&lt;/i&gt;, proteste Khaled. &lt;i&gt;&#171; Non, non, non ! &#187;&lt;/i&gt;, r&#233;p&#232;te moqueur le pr&#233;sident qui, apr&#232;s avoir refus&#233; de pr&#234;ter attention au fait que Khaled affirme avoir &#233;t&#233; molest&#233; lors de son arrestation, rappelle au tribunal que le pr&#233;venu vit chez ses parents avec sept fr&#232;res et s&#339;urs, que, titulaire d'un CAP en chaudronnerie, il est en recherche d'emploi et qu'il a &#233;t&#233; emprisonn&#233; une fois pour stup&#233;fiant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le procureur se livre alors &#224; un bref floril&#232;ge de clich&#233;s : &lt;i&gt;&#171; Ce dossier est d'une banalit&#233; affligeante. Le premier employeur des cit&#233;s, c'est le cannabis. Un mois apr&#232;s sa sortie de prison, Khaled est au c&#339;ur d'un petit trafic de quartier. Il persiste dans la consommation et dans le trafic de cannabis : il y a ces 158 grammes de cannabis et une feuille de comptes que l'on retrouve chez lui. Il est donc en situation de r&#233;cidive. &#187;&lt;/i&gt; Il r&#233;clame dix &#224; douze mois de prison avec mandat de d&#233;p&#244;t &#8211; sanction au-del&#224; d'un am&#233;nagement de peine &#8211; et une amende de 1 500 euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'avocat de Khaled tente de d&#233;monter les affirmations du parquet : &lt;i&gt;&#171; Il est peu cr&#233;dible que ces jeunes fassent un &#233;change de cannabis alors que trois v&#233;hicules de police arrivent phares allum&#233;s. De plus, mon client n'a que trente euros sur lui, ce qui ne correspond pas &#224; l'image d'un dealer, mais plut&#244;t &#224; celle d'un petit consommateur. &#187;&lt;/i&gt; Le pr&#233;sident baille et ferme les yeux. &lt;i&gt;&#171; En ce qui concerne la perquisition, le fr&#232;re de Khaled reconna&#238;t que le bout de shit et la feuille de comptes lui appartiennent. Il est d'ailleurs poursuivi pour cela. Le procureur ne peut donc pas en faire porter la responsabilit&#233; &#224; Khaled ; c'est l'un ou l'autre des fr&#232;res, pas les deux. [&#8230;] Il n'y a pas de culpabilit&#233; par contagion &#187;&lt;/i&gt;, conclut l'avocat. Il demande la relaxe, avant que Khaled ne clame une derni&#232;re fois son innocence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s d&#233;lib&#233;r&#233;s, le tribunal condamne Khaled &#224; quatre mois de prison avec mandat de d&#233;p&#244;t &lt;i&gt;&#171; pour vous &#233;viter d'avoir &#224; recommencer &#187;&lt;/i&gt;, pr&#233;cise le juge. Comprenne qui pourra&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Quand les murs parlent</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Quand-les-murs-parlent</link>
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		<dc:date>2011-02-13T07:03:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mickael Correia</dc:creator>


		<dc:subject>Culture</dc:subject>
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		<dc:subject>mouvement social</dc:subject>
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		<dc:subject>ZAPE</dc:subject>
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		<dc:subject>l'insurrection d'Oaxaca</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Retour avec C&#233;sar Villegas, du Colectivo ZAPE, sur l'implication des graffeurs urbains lors de la r&#233;volte de juin 2006 &#224; Oaxaca, et sur la poursuite de leur mouvement. CQFD : Le 14 juin 2006 commence l'insurrection d'Oaxaca qui durera jusque fin novembre. Comment ZAPE s'ins&#232;re-t-il dans ce mouvement social ? C&#233;sar Villegas : J'ai toujours consid&#233;r&#233; l'ensemble du travail que j'effectuais dans la rue comme un tequio. C'&#233;tait ma fa&#231;on de m'investir dans ce mouvement social. Durant les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/mouvement" rel="tag"&gt;mouvement&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/avons" rel="tag"&gt;avons&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/l-insurrection-d-Oaxaca" rel="tag"&gt;l'insurrection d'Oaxaca&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Retour avec C&#233;sar Villegas, du &lt;a href=&#034;http://colectivozape.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Colectivo ZAPE&lt;/a&gt;, sur l'implication des graffeurs urbains lors de la r&#233;volte de juin 2006 &#224; Oaxaca, et sur la poursuite de leur mouvement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; : Le 14 juin 2006 commence l'insurrection d'Oaxaca qui durera jusque fin novembre. Comment ZAPE s'ins&#232;re-t-il dans ce mouvement social ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#233;sar Villegas :&lt;/strong&gt; J'ai toujours consid&#233;r&#233; l'ensemble du travail que j'effectuais dans la rue comme un &lt;i&gt;tequio&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le tequio est un travail que l'on fait pour l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral et collectif (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. C'&#233;tait ma fa&#231;on de m'investir dans ce mouvement social. Durant les manifestations, et avec la mise en place des barricades, nous avons pu enfin nous approprier pleinement les rues. Les murs de la ville &#233;taient alors couverts et recouverts de peintures, d'affiches, de phrases de r&#233;volt&#233;s. Nous &#233;tions tout un ensemble de collectifs comme ZAPE, Asaro, Jaguar&#8230; Il y avait m&#234;me des gamins de douze ans qui taggaient les banques et les institutions !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment le mouvement s'est-il appropri&#233; votre travail ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre travail a commenc&#233; &#224; &#234;tre recopi&#233; : on a vu des dessins de notre collectif sur des T Shirts, des banderoles, des stickers&#8230; Quatre de nos dessins sont devenus les &#171; symboles &#187; de l'insurrection d'Oaxaca : Benito Juarez&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Benito Juarez, originaire de l'&#201;tat d'Oaxaca, fut le premier pr&#233;sident (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; en gu&#233;rillero, la Sainte Vierge des Barricades, la gravure &#171; Commune d'Oaxaca &#187; et les pochoirs critiquant Ulises Ruiz Ortiz&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ulises Ruiz Ortiz est le tr&#232;s impopulaire et brutal gouverneur d'Oaxaca (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;. Nos graffitis ont &#233;t&#233; ensuite la cible de la r&#233;pression du gouverneur, et nous avons d&#251; agir masqu&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les murs sont donc devenus un m&#233;dia ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le graffiti urbain a d'abord questionn&#233; la propri&#233;t&#233; des murs : est-ce une propri&#233;t&#233; priv&#233;e ou est-ce que ce sont les murs de &#171; nos &#187; rues ? Puis, la communication &#233;tant vraiment un des enjeux de la lutte, ils se sont transform&#233;s en armes de contre-information. Les messages portaient en eux une signification profond&#233;ment ancr&#233;e dans les racines culturelles d'Oaxaca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont vos influences politiques et graphiques ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes influenc&#233;s par les muralistes, comme Diego Ribera, ou par des artistes mexicains comme Manuel Manilla, un graveur moins connu que Jos&#233; Posada mais qui fut pourtant &#224; l'origine des calaveras [t&#234;tes de mort]. Mais c'est surtout l'art pr&#233;-hispanique de la r&#233;gion d'Oaxaca, l'iconographie zapot&#232;que et mixt&#232;que qui nous influence beaucoup : l'ensemble de la population oaxaquenienne est encore en grande partie indigena.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis la r&#233;pression de novembre 2006, comment ZAPE a-t-il poursuivi ce mouvement de r&#233;volte ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons fait de nombreuses actions avec Vocal&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voix oaxaqueniennes construisant l'autonomie et la libert&#233;.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt; en organisant des ateliers de dessins ou de s&#233;rigraphies dans les villages zapot&#232;ques comme en banlieue. Nous avons aussi auto-&#233;dit&#233; un fanzine appel&#233; Penelope. Il para&#238;t de temps en temps, co&#251;te quelques pesos, et nous travaillons avec des &#233;crivains ou des chroniqueurs diff&#233;rents sur une th&#233;matique pr&#233;cise. Nous venons de sortir un num&#233;ro sur &#171; les r&#234;ves &#187;, et le prochain traitera d'autonomie et de d&#233;mocratie directe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Le tequio est un travail que l'on fait pour l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral et collectif de la communaut&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Benito Juarez, originaire de l'&#201;tat d'Oaxaca, fut le premier pr&#233;sident indien du Mexique &#224; la fin du xixe si&#232;cle. Il est consid&#233;r&#233; comme un h&#233;ros &#224; Oaxaca, notamment gr&#226;ce &#224; ses r&#233;formes progressistes en faveur des plus pauvres.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Ulises Ruiz Ortiz est le tr&#232;s impopulaire et brutal gouverneur d'Oaxaca contre lequel toute la population se souleva en 2006. Il est le commanditaire de la violente r&#233;pression contre la r&#233;volte d'Oaxaca.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Voix oaxaqueniennes construisant l'autonomie et la libert&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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