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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>CQFD, dix ans, toutes ses dents mais plus un rond ! </title>
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		<dc:creator>L'&#233;quipe de CQFD</dc:creator>


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&lt;p&gt;&#171; Il reste 217 dollars dans les caisses de l'&#201;tat zimbabw&#233;en &#187;, annon&#231;ait r&#233;cemment le site d'informations d'un journal de banquier. Voil&#224; qui nous situe &#224; peu pr&#232;s sur l'&#233;chelle globalis&#233;e de la fortune : CQFD est aussi riche, &#224; quelques dizaines de dollars pr&#232;s, que le tr&#233;sor public du Zimbabwe. Les sous qui nous restent ne suffiront m&#234;me pas &#224; payer l'impression du prochain num&#233;ro. Si nous vivions dans un monde raisonnable, les Zimbabw&#233;ens se la couleraient douce, les banquiers feraient (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no108-fevrier-2013" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;108 (f&#233;vrier 2013)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Edito" rel="tag"&gt;&#201;dito&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Remi" rel="tag"&gt;R&#233;mi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/une_focus" rel="tag"&gt;une_focus&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD" rel="tag"&gt;CQFD&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/annoncait-recemment" rel="tag"&gt;annon&#231;ait r&#233;cemment&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/l-Etat-zimbabween" rel="tag"&gt;l'&#201;tat zimbabw&#233;en&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_559 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;10&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L450xH538/108remi-chien_rouge-aea12.jpg?1768660872' width='450' height='538' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par R&#233;mi
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Il reste 217 dollars dans les caisses de l'&#201;tat zimbabw&#233;en &#187;&lt;/i&gt;, annon&#231;ait r&#233;cemment le site d'informations d'un journal de banquier. Voil&#224; qui nous situe &#224; peu pr&#232;s sur l'&#233;chelle globalis&#233;e de la fortune : &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; est aussi riche, &#224; quelques dizaines de dollars pr&#232;s, que le tr&#233;sor public du Zimbabwe. Les sous qui nous restent ne suffiront m&#234;me pas &#224; payer l'impression du prochain num&#233;ro. Si nous vivions dans un monde raisonnable, les Zimbabw&#233;ens se la couleraient douce, les banquiers feraient la manche au feu rouge et &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; triompherait. Mais nous vivons dans un monde d&#233;raisonnable o&#249; les flibustiers de la presse libre cr&#232;vent la gueule ouverte. &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt;, qui ouvre la sienne depuis dix ans, risque bien cette fois de devoir la fermer, et pour de bon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mai 2003, quand nous avons lanc&#233; notre premier num&#233;ro depuis la tani&#232;re marseillaise qui nous sert de vaisseau amiral, nous &#233;tions raisonnablement convaincus de ne pas faire de vieux os. Notre id&#233;e, c'&#233;tait de faire le journal qu'on avait envie de lire, un journal sans chefs ni patrons, sans comptes &#224; rendre ni bailleurs &#224; cajoler, un canard d'expression directe pour les insoumis chroniques, les passe-fronti&#232;res t&#234;tus, les aventuriers des minima sociaux, les d&#233;serteurs du march&#233; salarial, les artistes de la gr&#232;ve, les bricoleurs de solidarit&#233;s &#233;piques, les r&#233;fractaires &#224; l'ordre des choses. Une &#233;quip&#233;e collective de d&#233;brouillards imp&#233;cunieux mais gourmands d'utopies, une exploration sociale men&#233;e au rire et &#224; la sueur contre les vents dominants. Forc&#233;ment, un tel journal n'&#233;tait pas fait pour durer. Dix ans plus tard, pourtant, on est toujours l&#224;. Certains ont quitt&#233; le navire, d'autres sont mont&#233;s &#224; bord. On a brav&#233; le mal de mer, le scorbut et les requins. On a tangu&#233;, on a morfl&#233;, on a tenu bon. On a vu du pays, tiss&#233; des r&#233;seaux, &#233;labor&#233; un savoir-faire, perfectionn&#233; l'art de produire un journal exigeant avec des bouts de ficelle et de belles rencontres. Bref, on y a pris go&#251;t. C'est vous dire qu'on n'a pas l'intention de l&#226;cher l'affaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, pour que l'aventure continue, on a besoin de vous. Et surtout de vos euros ! Oui, amis lecteurs fid&#232;les ou &#233;pisodiques, compagnons d'escale ou camarades au long cours, vous avez bien entendu : le sort de &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; est suspendu &#224; vos poches, aussi d&#233;garnies ou trou&#233;es soient-elles &#8211; et, peuch&#232;re, elles le sont vraisemblablement autant que les n&#244;tres&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment une publication aussi rod&#233;e &#224; la mouscaille en arrive-t-elle &#224; la p&#233;nible extr&#233;mit&#233; d'appeler ses lecteurs &#224; la rescousse ? Le cri de d&#233;tresse pour journal sur la paille va-t-il devenir un genre &#224; part, une discipline enseign&#233;e dans les &#233;coles de journalisme, avec ses figures de style et ses tr&#233;molos savamment dos&#233;s ? Pourquoi la &#171; crise de la presse &#187;, cette crise d'affairistes vaniteux et pleurnichards, &#233;branle-t-elle aussi &#224; des degr&#233;s divers la quasi-totalit&#233; des journaux non marchands, dits &#171; petits &#187; ou &#171; alternatifs &#187;, &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; parmi tant d'autres ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a plusieurs explications. La premi&#232;re tient &#224; la d&#233;mobilisation des lecteurs. Depuis notre campagne d'abonnements de 2008, le nombre de nos abonn&#233;s n'a cess&#233; de s'effriter, passant de quatre mille &#224; deux mille en cinq ans. Nos ventes en kiosques ont suivi une pente &#224; peine moins rude, avec deux mille exemplaires &#233;coul&#233;s aujourd'hui contre trois mille en 2008. Imputable sans doute aux effets cumul&#233;s de la lassitude, des fins de mois longues et difficiles et d'une d&#233;saffection g&#233;n&#233;rale pour la presse papier, cette d&#233;gringolade s'av&#232;re d'autant plus funeste pour nous que &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; &#8211; encore heureux ! &#8211; ne dispose d'aucune ressource publicitaire, capitalistique ou n&#233;potique. &#192; la diff&#233;rence d'une feuille moribonde comme Lib&#233;ration, qui peut toujours se blottir dans le giron moelleux d'un Rothschild, biberonner les subventions publiques&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Source : la Direction g&#233;n&#233;rale des m&#233;dias et des industries culturelles (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; (2,9 millions d'euros en 20121) ou &#233;diter un sac &#224; pubs en guise de suppl&#233;ment, le mensuel au chien rouge ne peut compter que sur ses lecteurs. Plus pr&#233;cis&#233;ment : ses lecteurs payants. Car l'audience de &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; s'&#233;tend &#233;videmment bien au-del&#224; de son carr&#233; de fid&#232;les solvables, gr&#226;ce &#224; ses abonnements gratuits pour les d&#233;tenus et, surtout, &#224; la mise en ligne gracieuse de ses articles sur son site Internet, aupr&#232;s duquel des foules innombrables viennent avidement s'abreuver chaque mois. Et c'est tr&#232;s bien comme &#231;a. Mais ce serait mieux encore si nos lecteurs sur &#233;cran franchissaient le pas jusqu'au kiosque, au bulletin d'abonnement ou &#224; la biblioth&#232;que municipale, au besoin pour exiger haut et fort que &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; s'y trouve en bonne place, et en plusieurs exemplaires, s'il vous pla&#238;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rar&#233;faction des lecteurs &#171; papier &#187; n'a pas qu'une incidence &#233;conomique. Elle ass&#232;che aussi le terreau social dans lequel un journal comme le n&#244;tre puise sa force. C'est parce que ses exemplaires circulent de main en main que &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; peut multiplier les rencontres stimulantes, obtenir des informations, s'ouvrir des pistes, &#234;tre l&#224; quand &#231;a chauffe, se faire engueuler, trouver de quoi r&#233;fl&#233;chir, parler, agir, &#233;crire, dessiner, photographier. C'est pour &#231;a qu'on y tient, &#224; notre version papier : pas question de se recroqueviller sur Internet, outil oh combien pr&#233;cieux mais qui d&#233;mat&#233;rialise et finalement d&#233;vitalise le rapport d'un journal &#224; sa mati&#232;re organique. Sans compter que le vacarme des imprimeries et l'odeur du papier, nous, on aime bien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seulement le papier co&#251;te cher, de plus en plus cher. L'encre, les rotatives, tous les co&#251;ts de fabrication : hors de prix. Et puis, il y a Presstalis. Le g&#233;ant de la distribution de presse en France, qui taille &#224; grands coups de serpe dans ses effectifs et impose aux kiosquiers des conditions de vente si retorses qu'elles clochardisent litt&#233;ralement toute une profession. La &#171; crise de la presse &#187; a bon dos. Les ventes s'effondrent, d'accord, mais la faute &#224; qui ? Outre l'indigence de l'immense majorit&#233; des publications dont les Unes malodorantes d&#233;gueulent au nez du pi&#233;ton, la strat&#233;gie d'&#233;touffement appliqu&#233;e aux titres &#224; faible tirage rend de moins en moins attractif le d&#233;tour par le marchand de journaux. Le cas de &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; est parlant. En vertu d'une politique commerciale consistant &#224; &#233;vincer les petits pour donner encore plus de place aux gros, Presstalis &#171; r&#233;percute &#187; sur nous une avalanche de frais dont les modes de calcul &#233;c&#339;ureraient un capo de la mafia new-yorkaise. Il y a deux ans, nos ventes en kiosques nous assuraient une recette astronomique de deux milles euros par mois, de quoi couvrir les frais d'impression du num&#233;ro suivant. Aujourd'hui, &#224; volume &#233;gal, ces ventes ne nous rapportent plus que six cents euros. M&#234;me pour nous, c'est peu. Quand tous les canards ind&#233;pendants auront &#233;t&#233; vir&#233;s du circuit, quand les kiosques auront &#233;t&#233; remplac&#233;s par des boutiques Relay exclusivement d&#233;di&#233;es aux programmes t&#233;l&#233;, aux DVD sous blister, aux cours de la Bourse, au p&#233;ril islamique, aux r&#233;gimes minceur et aux &#233;ditos de Christophe Barbier, s&#251;r que la presse fran&#231;aise aura fait un grand pas vers la &#171; sortie de crise &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres facteurs concourent &#224; notre d&#233;bine actuelle. L'affaiblissement temporaire des mobilisations sociales se traduit m&#233;caniquement par une chute des ventes militantes, lesquelles, &#224; d'autres p&#233;riodes, nous revigoraient en petite monnaie et bons moments. Si on ajoute &#224; cela la suspension des regrett&#233;es &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Editions-le-Chien-rouge'&gt;&#233;ditions du Chien rouge&lt;/a&gt; et des revenus annexes tir&#233;s de la vente de nos livres, la faillite de notre diffuseur en librairies, Court-Circuit (huit mille euros dans la vue), et les coups de mou qui r&#233;sultent in&#233;vitablement d'une pareille s&#233;rie rose, on comprendra que nos coffres sonnent creux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour nous renflouer &#224; un niveau op&#233;rationnel, il nous faut r&#233;unir cent mille euros (oui, 100 000 euros). Pour relancer la machine, repartir &#224; l'abordage et &#233;diter de nouveaux livres. C'est jouable avec seulement quelques milliers de ch&#232;ques de cinq, dix, vingt euros... Par ici la monnaie, souquez les euros ! &lt;a href='https://cqfd-journal.org/Ce-qu-il-faut-debourser'&gt;Abonnez-vous&lt;/a&gt; si ce n'est d&#233;j&#224; fait. R&#233;abonnez-vous si vous h&#233;sitez encore. Incitez vos cousins, vos frangines, vos voisins de comptoir et vos compagnons de bord&#233;e &#224; faire de m&#234;me. Nous comptons sur vous. Gros comme une maison que votre &#233;lan de solidarit&#233; va encore nous saboter notre droit &#224; la paresse pour les dix prochaines ann&#233;es !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#201;quipe de &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt;, le 4 f&#233;vrier 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CQFD- BP 70054- 13192 - Marseille cedex 20 - Ch&#232;ques &#224; l'ordre de Rire/CQFD&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Source : la Direction g&#233;n&#233;rale des m&#233;dias et des industries culturelles (DGMIC). &#192; noter que le quotidien d'extr&#234;me droite &lt;i&gt;Pr&#233;sent&lt;/i&gt; b&#233;n&#233;ficie lui aussi de cette manne &#233;tatique, avec une subvention de 227 000 euros en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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