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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Un panach&#233; de b&#233;d&#233;s s'il vous plait !</title>
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		<dc:date>2013-12-24T04:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mathieu L&#233;onard, S&#233;bastien Navarro</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
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&lt;p&gt;Des traits en Colombie Le go&#251;t de la terre est la bande dessin&#233;e tir&#233;e des carnets de voyage en Colombie des dessinateurs Edmond Baudoin et Troubs que publient les &#233;ditions L'Association. La Colombie, terre de violence politique, o&#249; l'on croise les fant&#244;mes de Camillo Torres, le pr&#234;tre des pauvres qui rejoignit la gu&#233;rilla de l'ELN en 1965 et fut tu&#233; par l'arm&#233;e peu apr&#232;s ; de Jaime Pradi, candidat syndicaliste abattu en 1987 ; ou encore de Jaime Garz&#243;n, humoriste subversif assassin&#233; par (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no116-novembre-2013" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;116 (novembre 2013)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Page-dessinee" rel="tag"&gt;Page dessin&#233;e&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/terre" rel="tag"&gt;terre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Farc" rel="tag"&gt;Farc&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Colombie" rel="tag"&gt;Colombie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Edmond-Baudoin" rel="tag"&gt;Edmond Baudoin&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/dessinateurs-Edmond" rel="tag"&gt;dessinateurs Edmond&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Jaime-Pradi" rel="tag"&gt;Jaime Pradi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Jaime-Garzon" rel="tag"&gt;Jaime Garz&#243;n&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Camillo-Torres" rel="tag"&gt;Camillo Torres&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Colombie-exclusivement" rel="tag"&gt;Colombie exclusivement&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Edmond" rel="tag"&gt;Edmond&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Des traits en Colombie&lt;/h3&gt;&lt;div class='spip_document_866 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH594/p13-gout-de-laterre-e1561.jpg?1768725277' width='400' height='594' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le go&#251;t de la terr&lt;/i&gt;e est la bande dessin&#233;e tir&#233;e des carnets de voyage en Colombie des dessinateurs Edmond Baudoin et Troubs que publient les &#233;ditions L'Association. La Colombie, terre de violence politique, o&#249; l'on croise les fant&#244;mes de Camillo Torres, le pr&#234;tre des pauvres qui rejoignit la gu&#233;rilla de l'ELN en 1965 et fut tu&#233; par l'arm&#233;e peu apr&#232;s ; de Jaime Pradi, candidat syndicaliste abattu en 1987 ; ou encore de Jaime Garz&#243;n, humoriste subversif assassin&#233; par les paramilitaires en 1990. C'est surtout le pays du plus vieux mouvement insurrectionnel en activit&#233;, celui des Farc, initi&#233; en 1964 par un important mouvement paysan afin d'obtenir la r&#233;forme agraire et qui constitue aujourd'hui une arm&#233;e au territoire jalousement gard&#233;. Face aux Farc, les paramilitaires avec leur cort&#232;ge de massacres et, au milieu de cette guerre de contr&#244;le des zones, une population ballott&#233;e et sans cesse d&#233;plac&#233;e. Nos deux dessinateurs sont partis cinq semaines dans la jungle colombienne &#224; la rencontre de ces femmes et de ces hommes, qui ont voulu t&#233;moigner de leur drame pendant qu'on leur faisait le portrait.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_865 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH301/p13-baudoin-02d59.jpg?1768725277' width='400' height='301' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Ce livre d'une cinquantaine de portraits faits sur une r&#233;gion de Colombie exclusivement agricole met en &#233;vidence un probl&#232;me&lt;/i&gt;, nous confie Baudoin.&lt;i&gt; Je ne l'ai d&#233;couvert qu'&#224; la relecture, le livre &#233;tait d&#233;j&#224; sous presse : Il n'y a que trois portraits de paysans. L'un est de France, Raymond, l'ami de Troubs, un homme qui n'a jamais quitt&#233; sa terre. Le deuxi&#232;me, Filipo, revient sur celle de son p&#232;re. La troisi&#232;me Chatica, commandante des Farc, se bat pour la terre. L'&#233;vidence est que les humains qu'on d&#233;place de force perdent le go&#251;t de la terre, m&#234;me si le d&#233;placement est &#224; l'int&#233;rieur du m&#234;me pays. C'est vrai pour le paysan, mais aussi pour l'ouvrier avec &#8220;son&#8221; usine. Je crois &#224; ce vieil adage : &#8220;Un homme est un livre.&#8221; Mais pour lire un livre, il faut d'autres hommes sachant lire. Un homme d&#233;plac&#233; de force se retrouve dans un d&#233;sert de lecteurs. Il n'est plus personne. Les pages du &#8220;livre qu'il est&#8221;, sont &#233;parpill&#233;es, ailleurs.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce conflit sans fin li&#233; d&#233;sormais &#224; l'&#233;conomie de la drogue, les auteurs tirent une conclusion politique : l'issue devra passer par la l&#233;gislation contr&#244;l&#233;e de la coca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. L.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Paroles d'exil : de Cuba au Vi&#234;t-Nam&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il est toujours assez navrant de constater la complaisance dont fait preuve une frange de la gauche dite &#171; radicale &#187; envers le r&#233;gime castriste. Au pr&#233;texte que Cuba tiendrait t&#234;te &#224; l'imp&#233;rialisme yankee depuis un demi-si&#232;cle, toute critique de la politique de Castro serait &#224; mettre sous le boisseau. Histoire de bien mettre les points sur les &#171; i &#187;, la bande dessin&#233;e &lt;i&gt;Printemps Noir&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Printemps Noir, Thomas Humeau et Maxence Emery, La bo&#238;te &#224; bulles, 2013.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; s'ouvre sur un avant-propos tir&#233; de la bouche de Canek Sanchez Guevara, petit-fils du &#171; Che &#187; : &#171; &lt;i&gt;A Cuba, il n'y a pas seulement une dissidence de droite, comme on veut le faire croire.&lt;/i&gt; [&#8230;] &lt;i&gt;Toute cette merde que l'on d&#233;verse : &#8220;tous les dissidents cubains sont pay&#233;s par la CIA et le gouvernement des &#233;tats-Unis&#8221;, tout cela est un mensonge vulgaire.&lt;/i&gt; [&#8230;] &lt;i&gt;Je me situe dans la gauche critique de la gauche&lt;/i&gt;. &#187; Alejandro Gonz&#225;lez Raga, h&#233;ros malgr&#233; lui du r&#233;cit, n'a pas cette pr&#233;tention-l&#224;. N&#233; &#224; l'aube de la r&#233;volution men&#233;e par les barbudos, cet humble fabricant de godasses va peu &#224; peu prendre conscience de l'insupportable hypocrisie dans laquelle baignent les discours-fleuves du L&#237;der M&#225;ximo : &#171; &lt;i&gt;Cuba m'apparut d&#233;sormais &#224; moi-aussi comme une prison &#224; ciel ouvert. &lt;/i&gt; &#187; Apr&#232;s un premier passage en taule pour avoir aid&#233; un ami candidat &#224; l'exil, il cr&#233;e un journal ind&#233;pendant sur la commune de Camag&#252;ey. Harcel&#233; par la police politique, il finit par faire partie de la charrette des 75 dissidents qui seront arr&#234;t&#233;s en mars 2003 : le sinistre Printemps noir. Cinq ans de ge&#244;le au compteur, Raga sera finalement extrad&#233; en Espagne &#224; la faveur de tractations diplomatiques entre les deux pays. Mis en couleur par des dessins tout en finesse et douceur de Thomas Humeau, le t&#233;moignage d'Alejandro Gonz&#225;lez Raga, recueilli &#224; Madrid par le sc&#233;nariste Maxence Emery, r&#233;ussit le pari de nous faire vivre de l'int&#233;rieur le cheminement d'un individu &#171; banal &#187; en butte &#224; la violence d'un pouvoir scl&#233;ros&#233; par sa propre mythification.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_867 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH586/p13-saigon-ab22d.jpg?1768649032' width='400' height='586' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;D&#233;cid&#233;ment bien inspir&#233;es, les &#233;ditions La Bo&#238;te &#224; bulles sortent dans la foul&#233;e &lt;i&gt;Quitter Saigon &#8211; M&#233;moires de Viet Kieu&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Quitter Saigon &#8211; M&#233;moires de Viet Kieu, Cl&#233;ment Baloup, La bo&#238;te &#224; bulles, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; du jeune auteur Cl&#233;ment Baloup. Marseille, Aix-en-Provence, Paris, Cholet et Saint-Livrade-sur-Lot, Baloup est all&#233; &#224; la rencontre d'exil&#233;s vietnamiens (surnomm&#233;s les &#171; Viet Kieu &#187;) ayant fui les ravages de trente ann&#233;es de guerre ou les r&#233;torsions du r&#233;gime communiste arriv&#233; au pouvoir en 1975. Alternant vues monochromes et jaillissements fauves, le pinceau de Baloup retrace cinq parcours d'une immigration peu connue. La palme du r&#233;cit le plus hallucinant revient &#224; Jacques qui a quitt&#233; Sa&#239;gon fin avril 1975. Apr&#232;s avoir descendu le M&#233;kong, il va se retrouver, avec des dizaines d'autres migrants, pi&#233;g&#233; en haute mer sur une barge grillag&#233;e de la taille d'un terrain de tennis. &#171; &lt;i&gt;La journ&#233;e, le soleil nous br&#251;le sans qu'on puisse lui &#233;chapper. La nuit, le vent nous glace et nous emp&#234;che de dormir. Notre attente ne tarde pas &#224; se transformer en un calvaire&lt;/i&gt;. &#187; Un chalutier finira par venir aider ces &#171; boat-people &#187; &#224; la d&#233;rive et Jacques sauvera sa peau &#224; la faveur d'une cascade digne d'un blockbuster hollywoodien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S. N.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Dieu en slip&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;A l'origine, Dieu posait le gazon le troisi&#232;me jour, Adam et &#200;ve jouaient au badminton dans le jardin d'Eden, J&#233;sus &#233;tait un surfeur, Jean-Paul II connaissait les affres de la vie de rock star, tandis qu'un des neuf cercles de l'Enfer consistait &#224; prendre le m&#233;tro aux heures de pointe&#8230; pour l'&#233;ternit&#233;. Apr&#232;s s'&#234;tre attaqu&#233; &#224; la cr&#233;ature avec &lt;i&gt;Pinocchio&lt;/i&gt; (&#233;ditions les Requins Marteaux) en 2008, Winshluss d&#233;fie d&#233;sormais le cr&#233;ateur. Pr&#233;sent&#233; par St-Francky, saint patron des amateurs de houblon et de b&#233;d&#233;, &lt;i&gt;In God we trust&lt;/i&gt; (&#233;ditions les Requins Marteaux) revisite en une centaine de pages les Saintes &#201;critures &#224; travers les lunettes (3D) de la sous-culture contemporaine et de l'humour trash-macabre qui fait la facture de l'ancien chef de rayon du supermarch&#233; Ferraille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; vrai dire, depuis les Monty Python et Cavanna &#8211; hasard de l'&#233;dition, Geluck vient de publier une &lt;i&gt;Bible selon le chat&lt;/i&gt; &#8211;, le d&#233;tournement du r&#233;cit biblique est un exercice de style bien connu, ce qui peut laisser parfois l'impression d'une d&#233;clinaison un peu attendue. Mais ne boudons pas notre plaisir, ici, on se gondole, sans se faire prier, de la touche du Tout-Puissant fa&#231;on Big Lebowski, des rapports p&#232;re/fils entre God et J&#233;sus ou des offres promotionnelles fallacieuses pour le paradis. Les opposants au mariage pour tous go&#251;teront particuli&#232;rement la derni&#232;re s&#233;quence de l'album&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_868 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH585/p13-voila_dieu-04c3e.jpg?1768725277' width='400' height='585' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Enfin, on appr&#233;ciera encore et toujours l'art parodique des publicit&#233;s des ann&#233;es 50 dont Winshluss est incontestablement le ma&#238;tre. C'est sans doute un chou&#239;a moins &#233;poustouflant que Pinocchio, qui avait atteint des sommets, mais on n'est pas oblig&#233; de comparer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. L.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_869 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH619/p13-winshluss-a2f25.jpg?1768725277' width='500' height='619' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Printemps Noir&lt;/i&gt;, Thomas Humeau et Maxence Emery, La bo&#238;te &#224; bulles, 2013.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Quitter Saigon &#8211; M&#233;moires de Viet Kieu&lt;/i&gt;, Cl&#233;ment Baloup, La bo&#238;te &#224; bulles, nouvelle &#233;dition 2013.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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