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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Puces RFID et punaises administratives</title>
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		<dc:creator>Christian Waddle</dc:creator>


		<dc:subject>Du c&#244;t&#233; de chez les rustiques</dc:subject>
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&lt;p&gt;Nathalie Fernandez et Laurent Larmet, &#233;leveurs (de brebis, entre autres), font partie du collectif Faut Pas Pucer (m&#233;m&#233; dans les ordis), un des multiples petits groupes qui se mobilisent &#224; travers la France depuis 2011 contre l'obligation de poser des puces RFID sur les animaux, et pour &#171; la libert&#233; de l'&#233;levage &#187;. Au mois de mai dernier, ils ont subi deux contr&#244;les des autorit&#233;s agricoles de leur d&#233;partement, portant notamment sur l'identification des animaux de leurs troupeaux. R&#233;sultat (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no119-fevrier-2014" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;119 (f&#233;vrier 2014)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Du-cote-de-chez-les-rustiques" rel="tag"&gt;Du c&#244;t&#233; de chez les rustiques&lt;/a&gt;, 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nathalie Fernandez et Laurent Larmet, &#233;leveurs (de brebis, entre autres), font partie du collectif Faut Pas Pucer&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Faut pas pucer : Le Batz, 81140 St-Michel-de-Vax.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; (m&#233;m&#233; dans les ordis), un des multiples petits groupes qui se mobilisent &#224; travers la France depuis 2011 contre l'obligation de poser des puces RFID sur les animaux, et pour &#171; la libert&#233; de l'&#233;levage &#187;. Au mois de mai dernier, ils ont subi deux contr&#244;les des autorit&#233;s agricoles de leur d&#233;partement, portant notamment sur l'identification des animaux de leurs troupeaux. R&#233;sultat des courses : ils doivent trouver 20 000 euros pour supporter les sanctions prises par l'administration &#224; leur encontre. Explications.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le pu&#231;age &#233;lectronique, cela fait des ann&#233;es que Nathalie et Laurent le voient venir. Et, plusieurs fois, ils ont fait savoir publiquement qu'ils ne se soumettraient pas &#224; cette &#233;ni&#232;me r&#233;glementation qui va contre l'id&#233;e qu'ils se font de leur activit&#233;. Ils font ainsi partie de la quarantaine d'&#233;leveurs signataires de la d&#233;claration de Montferrier, qui refusent le pu&#231;age de leur cheptel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces dizaines de &#171; refuseurs &#187; savent qu'ils risquent des p&#233;nalit&#233;s financi&#232;res. Ils sont pour la plupart d&#233;pendants des &#171; aides &#187; de la PAC pour faire tourner leur ferme et avoir aussi un peu d'argent &#224; la fin du mois. Sans ces subventions, ils ne peuvent ni travailler, ni tirer un revenu de ce travail, compte tenu du prix de la viande maintenu au m&#234;me niveau par l'Europe depuis des d&#233;cennies. Donc, refuser une obligation r&#233;glementaire par conviction politique ou &#233;thique peut amener &#224; perdre une partie de son revenu, m&#234;me si, au d&#233;but de cette lutte, il &#233;tait impossible pour les &#233;leveurs de savoir de quelle proportion il s'agirait. Ce qui &#233;tait s&#251;r, c'est que le moment des contr&#244;les serait crucial pour ceux qui se r&#233;soudraient &#224; sauter dans le vide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand ils apprennent &#224; la fin d'avril 2013 que ce moment est venu, Nathalie et Laurent demandent &#224; des voisins et amis de venir y assister pour se sentir &#233;paul&#233;s. Nathalie raconte : &#171; &lt;i&gt;On a d&#233;cid&#233; que ce n'&#233;tait plus possible de continuer &#224; subir cette pression seuls et de faire semblant de marcher dans ce syst&#232;me d&#233;bile. Alors on a accueilli la contr&#244;leuse &#224; huit autour d'une cafeti&#232;re et on a discut&#233; une heure avec elle. On a tous exprim&#233; ce qui nous pesait dans nos m&#233;tiers respectifs, parce qu'il n'y avait pas que des &#233;leveurs, ce qui nous r&#233;pugne dans nos vies toujours plus informatis&#233;es, g&#233;r&#233;es, contr&#244;l&#233;es. Eh bien la contr&#244;leuse &#233;tait tout &#224; fait d'accord avec nous, elle a dit ressentir la m&#234;me chose ! &#231;a ne l'a pas emp&#234;ch&#233;e de faire son boulot, &#224; ceci pr&#232;s qu'elle a propos&#233; de revenir plus tard avec son sup&#233;rieur hi&#233;rarchique pour un deuxi&#232;me contr&#244;le, au pr&#233;texte qu'on avait trop d'anomalies diff&#233;rentes sur l'identification des b&#234;tes&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nathalie poursuit en &#233;voquant le gros travail d'information r&#233;alis&#233; entre les deux contr&#244;les par le groupe Faut Pas Pucer : &#171; &lt;i&gt;On a demand&#233; &#224; tous les gens qui suivent cette histoire d'envoyer des lettres aux administrations agricoles, expliquant pourquoi ils nous soutenaient, pourquoi ils se sentaient concern&#233;s. Il y a eu des dizaines de lettres qui apostrophaient cette grosse machine administrative et qui l'ont passablement &#233;branl&#233;e. Bref, le jour du deuxi&#232;me contr&#244;le est arriv&#233; et, l&#224;, on &#233;tait 80. Le contr&#244;le a eu lieu sous les yeux de 80 personnes ! Et moi, pendant tout ce temps, je me suis sentie presque port&#233;e parce qu'il y avait plein de gens autour de moi qui &#233;taient attentionn&#233;s, qui nous aidaient, nous soutenaient. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_976 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;12&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH589/p12-moutons-pas-puce_s-coultif-5033f.jpg?1768650047' width='400' height='589' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Nardo.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs mois passent sans que Nathalie et Laurent sachent encore ce que va leur co&#251;ter leur refus frontal du pu&#231;age et les d&#233;fauts (aux yeux de l'administration) de leur mode d'identification du troupeau. Mais plusieurs faits notables &#233;maillent cette attente. D'abord, des syndicalistes de la Conf&#233;d&#233;ration paysanne leur font savoir qu'ils sont pr&#234;ts &#224; les d&#233;fendre en haut lieu, au minist&#232;re de l'Agriculture, &#224; condition qu'&#171; [ils] &lt;i&gt;mettent de l'eau dans&lt;/i&gt; [leur] &lt;i&gt;vin&lt;/i&gt; &#187; (sic). Nathalie et Laurent ne sont pas affili&#233;s &#224; la Conf', m&#234;me s'ils sont en bons termes avec des coll&#232;gues et voisins qui en sont membres. Surtout, ils n'ont pas envie de mettre de l'eau dans leur vin &#8211; dans le Gaillacois, on trouve facilement des vins sans sulfites qui se boivent sans donner mal &#224; la t&#234;te. Ensuite, le groupe Faut Pas Pucer re&#231;oit au d&#233;but de juillet une lettre de la pr&#233;f&#232;te du Tarn, Mme Chevalier, qui avertit que des comit&#233;s d'accueil tels que ceux r&#233;serv&#233;s aux contr&#244;leurs du mois de mai ne seront plus tol&#233;r&#233;s &#224; l'avenir. &#171; &lt;i&gt;Au d&#233;but, elle voulait rencontrer trois personnes du groupe&lt;/i&gt;, s'amuse Laurent, &lt;i&gt;mais elle ne devait pas avoir lu nos textes jusqu'au bout puisqu'elle n'avait pas trouv&#233; l'adresse pour faire parvenir l'invitation. Elle a pr&#233;f&#233;r&#233; passer par l'interm&#233;diaire de la Conf' pour le faire savoir. Par contre, elle a trouv&#233; l'adresse pour nous envoyer une lettre avertissant que dor&#233;navant, la pr&#233;sence de plus d'une personne aux c&#244;t&#233;s des &#233;leveurs contr&#244;l&#233;s serait consid&#233;r&#233;e comme un refus de contr&#244;le, ce qui ferait automatiquement sauter leurs primes.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, vers la fin novembre, les choses s'acc&#233;l&#232;rent. Nathalie et Laurent apprennent par la Conf&#233;d&#233;ration paysanne que le montant des subventions qui leur sont retir&#233;es est consid&#233;rable. Des syndicalistes l'ont appris lors d'une r&#233;union &#224; la Direction d&#233;partementale du Territoire (DDT) et courant d&#233;cembre, un courrier officiel le confirme. Avec tout de m&#234;me une petite surprise incluse dans la facture : &#171; &lt;i&gt;Bien qu'ils aient comptabilis&#233; 216 brebis le jour du contr&#244;le&lt;/i&gt;, d&#233;taille Nathalie, &lt;i&gt;seulement 41 sont prises en compte dans leur notification, celles qui &#233;taient correctement identifi&#233;es selon leurs crit&#232;res. En clair, &#231;a veut dire que 175 b&#234;tes pr&#233;sentes ce jour-l&#224; n'existaient pas. Financi&#232;rement, &#231;a veut dire trois choses : primo, on passe sous la barre des 50 brebis qu'il faut &#8220;d&#233;tenir&#8221; pour toucher la prime &#224; la brebis, donc suppression pure et simple de cette aide. Secundo, on touche aussi une aide en fonction de nos surfaces et du nombre de b&#234;tes qui les p&#226;turent, or comme 175 b&#234;tes n'existent pas, on perd aussi une partie de ces primes. Troisi&#232;mement, nous sommes accus&#233;s de fausse d&#233;claration : nous avions d&#233;clar&#233; &#233;lever 216 brebis, or vu qu'il n'y en a que 41, nous &#233;copons d'une amende de 24 euros par brebis inexistante, soit 4 350 euros. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le dit un autre &#233;leveur du groupe Faut Pas Pucer : &#171; &lt;i&gt; Kafka, c'&#233;tait un nain ! &lt;/i&gt; &#187; En fait, on est ici pr&#233;cis&#233;ment dans le registre du cauchemar sans fond que vivent les personnages et les lecteurs du c&#233;l&#232;bre romancier pragois : des moutons bien vivants, que toute personne, m&#234;me insens&#233;e, peut voir et toucher, mais que l'administration, elle, consid&#232;re comme inexistants, chim&#233;riques, mensongers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nathalie Fernandez et Laurent Larmet ne sont pas les premiers &#233;leveurs &#224; &#234;tre sanctionn&#233;s pour refus du pu&#231;age &#233;lectronique. Comme des centaines d'autres, ils paient le fait qu'il est de plus en plus difficile d'&#234;tre en conformit&#233; avec l'ensemble des r&#232;gles &#233;dict&#233;es par l'administration. En attendant, l'ampleur des p&#233;nalit&#233;s qu'ils subissent est remarquable puisqu'elles atteignent 20 000 euros, si l'on ajoute la fameuse amende kafka&#239;enne aux subventions coup&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus du traditionnel ch&#232;que de soutien &#224; l'ordre de l'Association pour le soutien de la paysannerie (ASP, sigle de l'Agence des services et paiements qui verse habituellement les subventions accord&#233;es aux agriculteurs), le groupe Faut Pas Pucer lance la piste de solidarit&#233; suivante dans son dernier communiqu&#233; : &#171; &lt;i&gt;Nous invitons tous ceux qui disposent d'un carr&#233; de terre &#224; planter des l&#233;gumes afin de trouver l'argent qui permettra &#224; Laurent et Nathalie de faire face aux sanctions. &lt;/i&gt; [Pour remplir la caisse de solidarit&#233;,] &lt;i&gt;Nathalie et Laurent vont planter des patates, une autre ferme a lanc&#233; une culture d'oignons, un ami du groupe propose d'&#233;lever des poulets. Toutes les initiatives de ce type sont bienvenues et parall&#232;lement, il faudra monter des groupements d'achat afin que ces productions trouvent preneurs. Ce sera l'occasion de parler et faire parler du pu&#231;age.&lt;/i&gt; &#187; Ben, y a plus qu'&#224;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Derni&#232;res nouvelles &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Jeudi 27 mars, un groupe de personnes (paysans, libraire, intermittents, pr&#233;caires...) a entam&#233; l'occupation de la DRIAAF (Direction r&#233;gionale et interd&#233;partementale de l'alimentation de l'agriculture et de la for&#234;t) de Cachan parce qu'ils exigent pour Laurent Larmet et Nathalie Fernandez, &#233;leveurs dans le Tarn, l'annulation des amendes et la restitution de leurs primes &#224; la surface et &#224; la brebis ainsi que l'arr&#234;t de l'obligation d'identification pour les agriculteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au m&#234;me moment, ce sont une soixantaine de personnes et quinze brebis qui ont investi les locaux de la DDT d'Albi (D&#233;l&#233;gation d&#233;partementale du territoire), perturbant une commission agricole d&#233;partementale, et qui sont l&#224; aussi pour soutenir Nathalie et Laurent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6921&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#161; NO PU&#199;AR&#193;N !&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Faut pas pucer : Le Batz, 81140 St-Michel-de-Vax.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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