<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=11246&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1768648935</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Decaux nous flique, fritons Decaux</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Decaux-nous-flique-fritons-Decaux</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Decaux-nous-flique-fritons-Decaux</guid>
		<dc:date>2014-05-23T03:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;ric Dourel</dc:creator>


		<dc:subject>Billets</dc:subject>
		<dc:subject>Nardo</dc:subject>
		<dc:subject>Toulouse</dc:subject>
		<dc:subject>Tanguy</dc:subject>
		<dc:subject>d&#233;roulant disjonct&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>affiches d&#233;chir&#233;es</dc:subject>
		<dc:subject>travail d'int&#233;r&#234;t</dc:subject>
		<dc:subject>d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral</dc:subject>
		<dc:subject>payer rubis</dc:subject>
		<dc:subject>Decaux</dc:subject>
		<dc:subject>pub d&#233;roulant</dc:subject>
		<dc:subject>tribunal correctionnel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour quatre affiches d&#233;chir&#233;es et un panneau de pub d&#233;roulant disjonct&#233;, Tanguy, un militant anti-pub, a &#233;t&#233; condamn&#233; le 13 mars par le tribunal correctionnel de Toulouse &#224; 120 heures de travail d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral et &#224; 1 446,24 euros de dommages et int&#233;r&#234;ts, &#224; payer rubis sur l'ongle au roi de la pub J.C. Decaux. Fin juin 2013, en plein jour et en plein centre-ville, Tanguy s'attaque au mobilier de J.C. Decaux. C'est alors que d&#233;boule un afficheur de la bo&#238;te qui va litt&#233;ralement le prendre (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no121-avril-2014" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;121 (avril 2014)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Billets" rel="tag"&gt;Billets&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Nardo-59" rel="tag"&gt;Nardo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Toulouse" rel="tag"&gt;Toulouse&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Tanguy" rel="tag"&gt;Tanguy&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/deroulant-disjoncte" rel="tag"&gt;d&#233;roulant disjonct&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/affiches-dechirees" rel="tag"&gt;affiches d&#233;chir&#233;es&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/travail-d-interet" rel="tag"&gt;travail d'int&#233;r&#234;t&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/d-interet-general" rel="tag"&gt;d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/payer-rubis" rel="tag"&gt;payer rubis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Decaux" rel="tag"&gt;Decaux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/pub-deroulant" rel="tag"&gt;pub d&#233;roulant&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/tribunal-correctionnel" rel="tag"&gt;tribunal correctionnel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour quatre affiches d&#233;chir&#233;es et un panneau de pub d&#233;roulant disjonct&#233;, Tanguy, un militant anti-pub, a &#233;t&#233; condamn&#233; le 13 mars par le tribunal correctionnel de Toulouse &#224; 120 heures de travail d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral et &#224; 1 446,24 euros de dommages et int&#233;r&#234;ts, &#224; payer rubis sur l'ongle au roi de la pub J.C. Decaux.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1043 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;12&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH376/p03-antipub04-2014-ba673.jpg?1768652859' width='400' height='376' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Nardo.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Fin juin 2013, en plein jour et en plein centre-ville, Tanguy s'attaque au mobilier de J.C. Decaux. C'est alors que d&#233;boule un afficheur de la bo&#238;te qui va litt&#233;ralement le prendre en chasse avec sa fourgonnette, en lui gueulant dessus &#171; &lt;i&gt;je vais te crever&lt;/i&gt; &#187;. Tanguy, qui est en v&#233;lo, manque de tomber, il flippe, et va se r&#233;fugier au commissariat pour tenter de d&#233;poser une plainte pour &#171; &lt;i&gt;mise en danger de la vie d'autrui&lt;/i&gt; &#187;. Manque de bol, l'employ&#233; de J.C. Decaux est d&#233;j&#224; chez les keufs et lui a coll&#233; une plainte sur le dos pour &#171; &lt;i&gt;d&#233;gradations de biens publics&lt;/i&gt; &#187;. Entre la version d'un jeune bard&#233; de dreadlocks qui revendique fi&#232;rement son acte de &#171; &lt;i&gt;d&#233;sob&#233;issance civile&lt;/i&gt; &#187; et le petit soldat d'un gros requin de la pub, les flics tranchent : Tanguy se prend 24 heures de garde &#224; vue dans les dents, sa plainte est class&#233;e sans suite et il est bon pour une convocation au tribunal, qui au final ne l'a pas loup&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, le plus croustillant dans cette affaire, c'est la rapidit&#233; dont a fait preuve l'afficheur pour intercepter le militant anti-pub. Qui l'a pr&#233;venu ? Les panneaux, bien s&#251;r ! En fait, dans ces mobiliers, un petit syst&#232;me t&#233;l&#233;phonique est int&#233;gr&#233;. En cas de panne ou de dysfonctionnement, un sms est illico envoy&#233; vers un PC central et vers le t&#233;l&#233;phone portable d'un afficheur. Faut dire que chaque salari&#233; est en charge d'un secteur g&#233;ographique bien d&#233;fini, si &#231;a merde, c'est lui qui est responsable et il se doit d'intervenir sur le champ. Pour choper Tanguy, l'afficheur a &#233;tudi&#233; la position g&#233;ographique des pannes et en a d&#233;duit sa progression dans la ville. Du coup, il a anticip&#233; son d&#233;placement en se pointant &#224; proximit&#233; du prochain panneau qui se trouvait dans le sens de la marche de Tanguy. Gr&#226;ce &#224; cette formidable rapidit&#233; de r&#233;action, le trimard touchera peut-&#234;tre la prime de 250 euros &#224; la fin du trimestre. Une belle carotte attribu&#233;e aux salari&#233;s de J.C. Decaux, &#224; condition qu'en cas de panne, le panneau de pub reste le moins longtemps possible en rade. Il ne faut pas s'imaginer que les annonceurs payent pour des clopinettes ! Non, les clients fliquent Decaux, qui flique ses salari&#233;s, qui fliquent les anti-pub. Elle n'est pas poubelle, la vie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; cette prime, J.C. Decaux, qui est quand m&#234;me affal&#233; sur un chiffre d'affaires de 2,6 milliards d'euros, a transform&#233; ses afficheurs en gardes-chiourme de panneaux publicitaires. Et comme les mecs palpent en moyenne entre 1 300 et 1 700 euros par mois (selon l'anciennet&#233;), facile de comprendre pourquoi ils sont pr&#234;ts &#224; mordre si on touche &#224; leur os. Et s'ils ont peur d'intervenir ? Qu'ils prennent au moins en photo les anti-pub, les somme la direction ! Et de pr&#233;f&#233;rence, en flag&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moralit&#233; : Camarade, si tu veux attaquer un panneau de J.C. Decaux, fais-toi transparent et agis &#224; la vitesse de l'&#233;clair&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour plus d'infos sur cette histoire toulousaine, et sur bien d'autres encore, consultez sans mod&#233;ration le nouveau site d'information &lt;a href=&#034;http://iaata.info/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;IAATA&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les br&#232;ves du n&#176;121</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Les-breves-du-no121</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Les-breves-du-no121</guid>
		<dc:date>2014-04-19T03:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>L'&#233;quipe de CQFD</dc:creator>


		<dc:subject>En bref</dc:subject>
		<dc:subject>Lasserpe</dc:subject>
		<dc:subject>jeune</dc:subject>
		<dc:subject>faut</dc:subject>
		<dc:subject>dor&#233;e</dc:subject>
		<dc:subject>tribunal correctionnel</dc:subject>
		<dc:subject>Emmanuel Giboulot</dc:subject>
		<dc:subject>Flavescence dor&#233;e</dc:subject>
		<dc:subject>Giboulot</dc:subject>
		<dc:subject>n'existent</dc:subject>
		<dc:subject>pucer</dc:subject>
		<dc:subject>Clio Almansa</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Flavescence dor&#233;e Le 7 avril, Emmanuel Giboulot est sorti du tribunal correctionnel de Dijon (C&#244;te-d'Or) sous les vivats de son comit&#233; de soutien. Victoire ? Pas vraiment. L'amende inflig&#233;e par les juges est de 1 000 euros. Vigneron pratiquant la biodynamie, Giboulot est pass&#233; outre un arr&#234;t&#233; pr&#233;fectoral ordonnant de traiter les vignes avec un insecticide cens&#233; &#233;radiquer la flavescence dor&#233;e, maladie bact&#233;rienne. &#171; On sous-entend dans cette d&#233;cision que l'arr&#234;t&#233; est justifi&#233;, motiv&#233; par (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no121-avril-2014" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;121 (avril 2014)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/En-bref" rel="tag"&gt;En bref&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Lasserpe" rel="tag"&gt;Lasserpe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/jeune" rel="tag"&gt;jeune&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/faut" rel="tag"&gt;faut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/doree" rel="tag"&gt;dor&#233;e&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/tribunal-correctionnel" rel="tag"&gt;tribunal correctionnel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Emmanuel-Giboulot" rel="tag"&gt;Emmanuel Giboulot&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Flavescence-doree" rel="tag"&gt;Flavescence dor&#233;e&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Giboulot" rel="tag"&gt;Giboulot&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/n-existent" rel="tag"&gt;n'existent&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/pucer" rel="tag"&gt;pucer&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Clio-Almansa" rel="tag"&gt;Clio Almansa&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Flavescence dor&#233;e&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le 7 avril, Emmanuel Giboulot est sorti du tribunal correctionnel de Dijon (C&#244;te-d'Or) sous les vivats de son comit&#233; de soutien. Victoire ? Pas vraiment. L'amende inflig&#233;e par les juges est de 1 000 euros. Vigneron pratiquant la biodynamie, Giboulot est pass&#233; outre un arr&#234;t&#233; pr&#233;fectoral ordonnant de traiter les vignes avec un insecticide cens&#233; &#233;radiquer la flavescence dor&#233;e, maladie bact&#233;rienne. &#171; &lt;i&gt;On sous-entend dans cette d&#233;cision que l'arr&#234;t&#233; est justifi&#233;, motiv&#233; par l'urgence, alors que la maladie n'est pas pr&#233;sente&lt;/i&gt; &#187;, s'insurge le r&#233;calcitrant. Chez la partie adverse, satisfaite du jugement, on d&#233;nonce une position &#171; &lt;i&gt;id&#233;ologique&lt;/i&gt; &#187;. Alors que, &#233;videmment, la chimie jusque dans nos verres serait juste une question de bon sens paysan !&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Y a des flammes dans la garrigue &lt;/h3&gt;&lt;div class='spip_document_1005 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;15&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH463/actu-fn-119-9-f4cb3.jpg?1768654835' width='400' height='463' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Lasserpe.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Faut pas pucer &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Les brebis qui n'existent pas font-elles des crottes virtuelles ?&lt;/i&gt; &#187;, s'interroge le collectif &lt;a href=&#034;http://contreinfo7.internetdown.org/spip.php?article160&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Faut pas pucer&lt;/a&gt;, qui soutient le combat de deux &#233;leveurs du Tarn, sanctionn&#233;s pour s'&#234;tre refus&#233;s &#224; mettre &#171; &lt;i&gt; la radio en boucle&lt;/i&gt; &#187; dans les oreilles de leurs b&#234;tes. Du coup, celles-ci n'existent plus pour l'administration. Le 27 mars, onze brebis fictives s'en sont all&#233;es occuper les bureaux de la direction d&#233;partementale des Territoires, peupl&#233;e de vrais-faux bureaucrates qui n'existent pas et qui pourtant appliquent le r&#232;glement. Le r&#232;glement, c'est de pucer &#233;lectroniquement des animaux, de balancer des pesticides &#224; tour de bras dans la nature et de recevoir des primes pour &#231;a.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Faut pas pousser&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En Espagne, un jeune sur deux est sans emploi. Dipl&#244;m&#233;e en Tourisme, Clio Almansa, jeune ch&#244;meuse catalane, &#233;tait pr&#234;te &#224; vendre des aspirateurs au porte-&#224;-porte. &#192; l'issue des trois jours d'un stage de s&#233;lection un peu sp&#233;cial auquel elle participait, un dirigeant d'Ecoline, entreprise install&#233;e en banlieue de Barcelone, harangua les quarante candidats au poste de vendeur en brandissant un billet de 50 euros : &#171; &lt;i&gt;Le premier qui l'attrape aura le job, et ceci sera une avance sur son premier salaire.&lt;/i&gt; &#187; Prise dans l'avalanche de ses concurrents, Clio tomba et fut pi&#233;tin&#233;e. R&#233;sultat : une vert&#232;bre cass&#233;e. La jeune fille a port&#233; plainte, la bo&#238;te a mis la cl&#233; sous la porte et, deux ans plus tard, la justice devrait dire s'il y a eu abus de pouvoir. Ou pas.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Patrick est magique !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Patrick Mennucci, candidat malheureux &#224; la mairie de Marseille, n'entend pas endosser seul la responsabilit&#233; de sa d&#233;faite. Reprenant l'explication de sa cons&#339;ur du PS, Samia Ghali, c'est surtout la faute au mariage pour tous, et donc indirectement &#224; la revendication d'&#233;galit&#233; des droits des homosexuels, si la &#171; g&#244;che &#187; a pris une d&#233;culott&#233;e historique au profit du FN lors des municipales. Son analyse post-&#233;lectorale, d'un manich&#233;isme sans pareil, met en cause le rejet de la r&#233;forme par une bonne partie de la population musulmane, qui a pr&#233;f&#233;r&#233; s'abstenir. Heureusement que les Roms et les V&#233;nusiens n'ont pas le droit de vote, sinon&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
