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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Marronnage en Amazonie</title>
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		<dc:creator>France Fanion</dc:creator>


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		<description>
&lt;p&gt;Des esclaves en fuite qui mettent &#224; genoux des empires coloniaux, vous connaissez ? Bien avant les grandes sagas hollywoodiennes et n&#233;anmoins intergalactiques, cela a exist&#233; en Am&#233;rique du Sud. Imaginez le plateau des Guyanes pr&#233;cis&#233;ment, avec sa for&#234;t amazonienne, sa v&#233;g&#233;tation dense, ses bestioles, ses Am&#233;rindiens. C'est sur cette nouvelle terre promise que notre histoire se d&#233;roule, souvent m&#233;connue, car principalement de transmission orale. De nos jours, l'&#233;lite politique guyanaise est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/plantations" rel="tag"&gt;plantations&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des esclaves en fuite qui mettent &#224; genoux des empires coloniaux, vous connaissez ? Bien avant les grandes sagas hollywoodiennes et n&#233;anmoins intergalactiques, cela a exist&#233; en Am&#233;rique du Sud. Imaginez le plateau des Guyanes pr&#233;cis&#233;ment, avec sa for&#234;t amazonienne, sa v&#233;g&#233;tation dense, ses bestioles, ses Am&#233;rindiens. C'est sur cette nouvelle terre promise que notre histoire se d&#233;roule, souvent m&#233;connue, car principalement de transmission orale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nos jours, l'&#233;lite politique guyanaise est essentiellement cr&#233;ole, ce qui a pour cons&#233;quence une perception partielle et partiale de la p&#233;riode esclavagiste. Les discours sur la victimisation tendent trop souvent &#224; oublier l'incroyable lutte des fi&#232;res communaut&#233;s noires marrons, regroup&#233;es ici sous le nom de Bushinengu&#233;s&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Noms des peuples de noirs marrons sur le plateau des Guyanes : les Alukus, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; (hommes des bois). Que ce soit en Guyane ou au Suriname voisin, il existe une r&#233;elle diff&#233;rence culturelle entre les Cr&#233;oles, rest&#233;s des si&#232;cles en esclavage, et les Bushis qui se sont tr&#232;s vite &#233;chapp&#233;s pour fonder leurs soci&#233;t&#233;s d'hommes libres. Alors que les premiers se sont vite acclimat&#233;s au mode de vie des Blancs (langue fran&#231;aise, soci&#233;t&#233; de consommation et int&#233;r&#234;t pour les &#233;lections&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Frantz Fanon, dans Les Damn&#233;s de la terre, mettait d&#233;j&#224; en garde sur (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;), les Noirs marrons restent relativement distants (d&#233;sint&#233;r&#234;t du mod&#232;le &#233;lectoral et de la langue fran&#231;aise, non-reconnaissance des fronti&#232;res&#8230;). Revenons un peu sur les grandes lignes de cette histoire oubli&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les colonies fran&#231;aises, anglaise et hollandaise install&#232;rent au XVIIe si&#232;cle des plantations sur le littoral du plateau des Guyanes, assorties de leurs lots d'esclaves. La vie y &#233;tait rude : &#233;pid&#233;mies, faune et flore dangereuses, tribus d'Am&#233;rindiens farouches, production agricole difficile. Tr&#232;s vite les esclaves profit&#232;rent de la for&#234;t dense pour s'&#233;chapper et fonder de discrets villages en amont des fleuves. Devenus de v&#233;ritables guerriers, ils d&#233;velopp&#232;rent leur propre langue et culture. John Gabriel Stedman, un militaire &#233;cossais en charge de la protection de plantations, admirait &#171; &lt;i&gt;leur rapide capacit&#233; d'adaptation au milieu, m&#233;lange de connaissances conserv&#233;es d'Afrique, de la science des Am&#233;rindiens et de leurs propres d&#233;couvertes&lt;/i&gt; &#187;. Pratiquant la gu&#233;rilla, ils revenaient r&#233;guli&#232;rement piller les plantations fortifi&#233;es dont ils &#233;taient issus, r&#233;cup&#233;rant des armes et lib&#233;rant d'autres esclaves qui venaient grossir leurs rangs. De plus, les Bushinengu&#233;s b&#233;n&#233;ficiaient des renseignements de premi&#232;re main fournis par les esclaves habitant chez les Blancs. En 100 ans, le co&#251;t de la guerre et le pouvoir des esclaves en fuite augmentaient dans des proportions telles qu'ils mena&#231;aient la fragile pr&#233;sence coloniale sur le plateau des Guyanes. C'est pourquoi les gouvernements hollandais et fran&#231;ais demand&#232;rent progressivement l'arr&#234;t des hostilit&#233;s avec chaque peuple en lutte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 10 octobre 1760, les Djukas signent le trait&#233; d'Auca avec l'organisation des planteurs hollandais (au Suriname), ce qui fait d'eux le premier peuple, sur le continent am&#233;ricain, &#224; obtenir son ind&#233;pendance des colons europ&#233;ens, soit seize ans avant la d&#233;claration d'ind&#233;pendance des &#233;tats-Unis. D'autres trait&#233;s furent sign&#233;s ult&#233;rieurement avec d'autres Bushinengu&#233;s (en 1762 avec les Saramakas et en 1767 avec les Matawais&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Richard et Sally Price, Les Marrons, &#233;d.Vents d'ailleurs.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;). Mais, certains groupes de Noirs marrons d&#233;cident de ne pas d&#233;poser les armes. Les Alukus, regroup&#233;s derri&#232;re le l&#233;gendaire chef Boni, saccagent quatorze plantations en trois ans. La r&#233;bellion n'est stopp&#233;e qu'en 1793, avec l'arriv&#233;e de 1 600 soldats d&#233;p&#234;ch&#233;s sp&#233;cialement de Hollande et l'instrumentalisation des Djukas maintenant alli&#233;s des colons. Bambi, le chef Djuka, d&#233;capite Boni et descend le fleuve Maroni pour rapporter sa t&#234;te comme preuve de sa victoire. Mais son canot chavire. Cette histoire est devenue une l&#233;gende, elle symbolise le caract&#232;re indomptable du guerrier qui refuse de se rendre, m&#234;me dans la mort !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est int&#233;ressant de voir que les monuments en hommage aux Marrons sont essentiellement situ&#233;s en Guadeloupe et Martinique, lieux o&#249; le marronnage demeurait plus marginal. Des historiens, comme Jacques Dumont et Beno&#238;t B&#233;rard, se sont pench&#233;s sur cette question et sont arriv&#233;s &#224; la conclusion qu'il est plus facile d'imposer une r&#233;&#233;criture de l'histoire l&#224; o&#249; les principaux int&#233;ress&#233;s ne peuvent pas s'exprimer, revendiquer ou contester la parole &#233;tatique. Seulement deux monuments de ce genre existent en Guyane, fa&#231;on de ne pas accorder trop de l&#233;gitimit&#233; &#224; un peuple qui a fait plier des empires coloniaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque approche la date de l'abolition de l'esclavage, jour f&#233;ri&#233; en Guyane, les r&#233;actions sont bien diff&#233;rentes entre Am&#233;rindiens et Bushinengu&#233;s d'un c&#244;t&#233; et Cr&#233;oles de l'autre. Alors que les Cr&#233;oles sont en f&#234;te, les Bushis passent, placides, le regard un peu d&#233;concert&#233; : &#171; &lt;i&gt;Nous n'avons pas attendu que les Blancs nous rendent notre libert&#233;, nous l'avons prise nous-m&#234;mes.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Noms des peuples de noirs marrons sur le plateau des Guyanes : les Alukus, les Saramakas, les Paramacas, les Djukas, les Kwintis et les Matawais.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Frantz Fanon, dans &lt;i&gt;Les Damn&#233;s de la terre&lt;/i&gt;, mettait d&#233;j&#224; en garde sur l'attitude de certains cr&#233;oles qui ne pensaient qu'&#224; prendre la place du Blanc sans rien changer au syst&#232;me in&#233;galitaire.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Richard et Sally Price, &lt;i&gt;Les Marrons&lt;/i&gt;, &#233;d.Vents d'ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Les br&#232;ves de CQFD N&#176;115</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Les-breves-de-CQFD-No115</link>
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		<dc:date>2013-11-17T05:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>L'&#233;quipe de CQFD</dc:creator>


		<dc:subject>En bref</dc:subject>
		<dc:subject>Samson</dc:subject>
		<dc:subject>C'est</dc:subject>
		<dc:subject>faire</dc:subject>
		<dc:subject>salari&#233;s</dc:subject>
		<dc:subject>droits</dc:subject>
		<dc:subject>Septembre</dc:subject>
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		<dc:subject>d&#233;fendre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Esclaves consentants &#171; C'est nous, les salari&#233;s, qui nous battons pour d&#233;fendre nos droits. Ce n'est pas la direction qui nous dicte ce qu'on doit faire. On est assez grand. &#187; Ainsi se justifiait une salari&#233;e dominicale de Castorama, dans le 20 Minutes du 3 septembre, face aux soup&#231;ons &#8211; et malgr&#233; l'aveu m&#234;me des services de com' des entreprises &#8211; d'&#234;tre pay&#233;e par les patrons de cette enseigne et de celle de Leroy-Merlin pour manifester sous les fen&#234;tres du Premier ministre le 2 septembre. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no115-octobre-2013" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;115 (octobre 2013)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cqfd-journal.org/salaries" rel="tag"&gt;salari&#233;s&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/droits" rel="tag"&gt;droits&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Septembre" rel="tag"&gt;Septembre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/esclaves" rel="tag"&gt;esclaves&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Esclaves-consentants" rel="tag"&gt;Esclaves consentants&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/consentants" rel="tag"&gt;consentants&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/battons" rel="tag"&gt;battons&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/defendre" rel="tag"&gt;d&#233;fendre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Esclaves consentants&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;C'est nous, les salari&#233;s, qui nous battons pour d&#233;fendre nos droits. Ce n'est pas la direction qui nous dicte ce qu'on doit faire. On est assez grand. &lt;/i&gt; &#187; Ainsi se justifiait une salari&#233;e dominicale de Castorama, dans le &lt;i&gt;20 Minutes&lt;/i&gt; du 3 septembre, face aux soup&#231;ons &#8211; et malgr&#233; l'aveu m&#234;me des services de com' des entreprises &#8211; d'&#234;tre pay&#233;e par les patrons de cette enseigne et de celle de Leroy-Merlin pour manifester sous les fen&#234;tres du Premier ministre le 2 septembre. Pr&#234;ts &#224; tout, ces gentils salari&#233;s &#8211; comme beaucoup d'autres dans un climat de pression permanente &#8211; pour grappiller quelques thunes sans avoir l'audace irr&#233;v&#233;rencieuse de demander des augmentations de salaires. Et jusqu'&#224; sacrifier le repas du dimanche en famille. Indubitablement un beau geste pour la famille Mulliez qui d&#233;tient 85% des parts de Leroy-Merlin et dont la fortune est &#233;valu&#233;e &#224; plus de 20 milliards d'euros.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;P&#233;tition&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; la recrudescence des arrachages de collier, des braquages de petits commerces pour quelques fifrelins, des vols &#224; la porti&#232;re pour r&#233;cup&#233;rer quelques babioles, un &#171; expert &#187;, interrog&#233; par &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt;, pr&#233;conise une seule solution : &#171; &lt;i&gt;Plut&#244;t que s'en prendre aux petites gens, ce sont aux banques de rendre l'argent &#224; nouveau accessible dans leurs murs. C'&#233;tait plus simple et au moins les braqueurs avaient &#224; faire &#224; des gens form&#233;s &#224; refiler les biftons sans ren&#226;cler&lt;/i&gt; &#187;. Songer &#224; monter une page Facebook &#171; Halte &#224; la d&#233;linquance, ouvrez les coffres des banques &#187;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Bijouterie 2.0&lt;/h3&gt;&lt;div class='spip_document_821 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;13&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH323/actu-like-nice-40eba.jpg?1782638379' width='400' height='323' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Samson.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Au fou !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le 2 octobre, le tribunal de Lyon a failli &#234;tre la proie des flammes. Un accident ? Un attentat ? Non juste un sans-papiers tunisien de 22 ans qui a tent&#233; de s'immoler par le feu. R&#233;cidiviste, le jeune homme avait d&#233;j&#224; refus&#233; d'embarquer pour Tunis et s'&#233;tait vu condamn&#233; &#224; trois mois de prison ferme. Aussit&#244;t dehors, il essaye, sans succ&#232;s, de faire faux bond &#224; la police. Retour &#224; la case juge des libert&#233;s et de la d&#233;tention. Et plut&#244;t que d'accepter sans faire d'histoires &#171; l'aide au retour &#187;, il ne trouve rien de mieux que de s'asperger d'essence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le procureur, saisi d'effroi &#224; l'id&#233;e qu'il aurait pu &#234;tre la victime collat&#233;rale de ce geste d&#233;sesp&#233;r&#233;, a d&#233;cid&#233; de le poursuivre pour &#171; mise en danger d'autrui &#187;. Le Syndicat de la Magistrature est mont&#233; au b&#251;cher et finalement, le jeune homme sera plac&#233; sous le statut de t&#233;moin assist&#233;. Sans briquet cette fois&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Aube fun&#232;bre&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une fausse bonne nouvelle ? Le 3 octobre, Nikos Michaloliakos, dirigeant d'Aube dor&#233;e, a &#233;t&#233; inculp&#233; et plac&#233; en d&#233;tention provisoire pour &#171; constitution et appartenance &#224; une organisation criminelle &#187;. Depuis 1987, ce parti, troisi&#232;me force politique du pays, pr&#244;ne l'id&#233;e &#171; d'une Gr&#232;ce nettoy&#233;e &#187; de ses immigr&#233;s. La crise, la mis&#232;re fera bient&#244;t prosp&#233;rer son fonds de commerce. Avec le meurtre, le 17 septembre, du rappeur grec, Pavlos Fyssas, la collusion de la police avec ce groupe paramilitaire ne peut plus &#234;tre occult&#233;e comme le souligne le journal &lt;i&gt;To Vima&lt;/i&gt; en affirmant &#171; &lt;i&gt;qu'un policier sur deux&lt;/i&gt; &#187; votait pour Aube dor&#233;e. Malgr&#233; les cris d'orfraie pouss&#233;s par le gouvernement pour rassurer une Union europ&#233;enne inqui&#232;te, le ver est dans le fruit depuis trop longtemps et certains pr&#233;disent &#171; q&lt;i&gt;u'Aube dor&#233;e pourrait remporter les &#233;lections municipales &#224; Ath&#232;nes, et ceci plus facilement qu'avant&lt;/i&gt; &#187;. Mauvaises nouvelles sous les &#233;toiles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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