<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://cqfd-journal.org/spip.php?id_auteur=676&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1779602680</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Vall&#233;e d'Aspe : enterrer les vieilles rancunes ?</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Vallee-d-Aspe-enterrer-les</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Vallee-d-Aspe-enterrer-les</guid>
		<dc:date>2025-04-10T22:06:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Louise Canaguier</dc:creator>


		<dc:subject>Phil&#233;mon Collafarina</dc:subject>
		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans les Pyr&#233;n&#233;es b&#233;arnaises, les habitant&#183;es de la vall&#233;e d'Aspe s'&#233;charpent depuis une trentaine d'ann&#233;es autour d'enjeux &#233;colos. Mais depuis peu, une autre menace r&#244;de : dans ce coin encore un peu &#233;pargn&#233; par le tourisme, les citadin&#183;es sont de plus en plus nombreux&#183;ses &#224; rafler les maisons disponibles, faisant flamber les prix de l'immobilier. Reportage. &#171; Ici, tu ressens toute la puissance de la terre. C'est vraiment un bon endroit pour se vider la t&#234;te &#187;, r&#234;vasse Aim&#233;e, cuisinier et (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no240-avril-2025" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;240 (avril 2025)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Philemon-Collafarina" rel="tag"&gt;Phil&#233;mon Collafarina&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L150xH75/rrrrrrrrrr-d0176.jpg?1779612865' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='75' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans les Pyr&#233;n&#233;es b&#233;arnaises, les habitant&#183;es de la vall&#233;e d'Aspe s'&#233;charpent depuis une trentaine d'ann&#233;es autour d'enjeux &#233;colos. Mais depuis peu, une autre menace r&#244;de : dans ce coin encore un peu &#233;pargn&#233; par le tourisme, les citadin&#183;es sont de plus en plus nombreux&#183;ses &#224; rafler les maisons disponibles, faisant flamber les prix de l'immobilier. Reportage.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_6066 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;22&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/IMG/jpg/240_d06_philemon_aspe.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH488/240_d06_philemon_aspe-72a19.jpg?1779612866' width='500' height='488' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Phil&#233;mon Collafarina
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;&#171; I&lt;/span&gt;&lt;i&gt;ci, tu ressens toute la puissance de la terre. C'est vraiment un bon endroit pour se vider la t&#234;te&lt;/i&gt; &#187;, r&#234;vasse Aim&#233;e, cuisinier et fils de militante &#233;cologiste, en pointant du doigt par la fen&#234;tre, l'orage sur les hauteurs montagneuses. La vall&#233;e d'Aspe (Pyr&#233;n&#233;es-Atlantiques) est un territoire b&#233;arnais longeant le gave d'Aspe jusqu'en Espagne. Ses voisines, Ossau et Bar&#233;tous, sont larges, peupl&#233;es et touristiques, &#233;quip&#233;es de stations de ski. Aspe est une vall&#233;e &#233;troite, aux paysages vierges et escarp&#233;s. Avec ses terres principalement exploit&#233;es par des berger&#183;es et leurs brebis, elle para&#238;t hors du temps. &#171; &lt;i&gt;C'est plus nature, plus sauvage &lt;/i&gt; &#187; d&#233;crit Sylvain, jeune technicien du spectacle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Relativement pr&#233;serv&#233;e, la vall&#233;e a pourtant &#233;t&#233; secou&#233;e dans les ann&#233;es 1990 par un projet autoroutier d'envergure. Les militant&#183;es &#233;colos venu&#183;es s'installer dans ces ann&#233;es-l&#224; et les locaux implant&#233;s de longue date sont, depuis, divis&#233;s. Au risque d'oublier la menace de gentrification qui arrive peu &#224; peu des grandes villes ? Peut-&#234;tre pas.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;De Woodstock &#224; la question ursine&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dans les ann&#233;es 1990, le projet du tunnel du Somport pr&#233;voit de creuser un passage de plus de 8 kilom&#232;tres &#224; travers la montagne afin de favoriser le commerce avec l'Espagne, d&#233;sengorger les routes et dynamiser la r&#233;gion. La construction devant avoir lieu sur le dernier territoire des ours bruns des Pyr&#233;n&#233;es, elle provoque la col&#232;re des &#233;cologistes. Appel&#233;s &#171; peluts &#187; ou &#171; poilus &#187; par les locaux, en r&#233;f&#233;rence &#224; leurs cheveux longs, ces militant&#183;es s'installent dans la vall&#233;e et s'activent contre le tunnel &#224; coup de manifs, p&#233;titions et m&#234;me sabotages. Lise, fille de l'un d'entre eux, r&#233;sume : &#171; &lt;i&gt;Je discutais avec un monsieur qui vivait vers Paris, il a entendu parler de la vall&#233;e d'Aspe. &#192; une &#233;poque, c'&#233;tait l'endroit o&#249; il fallait aller&#8230; Woodstock quoi ! Et moi, je suis n&#233;e ici.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip_poesie&#034;&gt;&lt;div&gt;Le conflit qui oppose les &#233;colos et les habitant&#183;es historiques ruisselle sur les g&#233;n&#233;rations suivantes&lt;/div&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Anim&#233;s par la culture hippie et le retour &#224; la terre, les peluts arrivent en nombre. Entre eux et les locaux, plut&#244;t favorables au projet et souvent anti-ours, &#231;a frite. En 2003, le tunnel est finalement construit et m&#234;me si les militant&#183;es &#233;colos ont r&#233;ussi &#224; n&#233;gocier le fait que la route qui m&#232;ne &#224; l'Espagne contourne la plupart des villages, les promesses politiques ne sont pas tenues. &#171; &lt;i&gt;Le tunnel ne r&#233;sout en rien la pr&#233;carit&#233; des habitants&lt;/i&gt; &#187; regrette le maire actuel d'Accous, petite commune de la vall&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de la sauvegarde de l'ours, quant &#224; elle, s'est &#233;tendue partout en France. De quoi mettre en rage les berger&#183;es qui s'organisent et manifestent contre des d&#233;cisions qu'ils jugent &#233;loign&#233;es de leur r&#233;alit&#233;, &#171; parisiennes &#187;. En 2004, Cannelle, derni&#232;re ourse des Pyr&#233;n&#233;es, est tu&#233;e. En 2018, alors que deux ourses slov&#232;nes sont r&#233;introduites de mani&#232;re tr&#232;s discr&#232;te, les anti-ours m&#232;nent des battues pour les chasser.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Enfants de Peluts&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le conflit qui oppose les &#233;colos et les habitant&#183;es historiques ruisselle sur les g&#233;n&#233;rations suivantes. Paul, dont le p&#232;re bosse pour le parc national, raconte : &#171; &lt;i&gt;J'ai eu des probl&#232;mes &#224; l'&#233;cole parce que mon p&#232;re &#233;tait identifi&#233; pro-ours. &lt;/i&gt; &#187; Vivant c&#244;te &#224; c&#244;te, enfants de &#171; n&#233;os &#187; et ruraux &#171; pur jus &#187; ne s'entendent pas. Le conflit glisse de l'ours vers d'autres enjeux &#233;cologiques comme l'&#233;cobuage, une pratique qui consiste &#224; br&#251;ler des pans de montagne pour enlever les mauvaises herbes et la &#171; nettoyer &#187;. Lise explique : &#171; &lt;i&gt;C'est pas surveill&#233; donc &#231;a d&#233;rape. &#199;a te br&#251;le toute une montagne et les animaux qui vont avec ! Y'a que le fric qui motive ces bergers-l&#224; de toute fa&#231;on. &lt;/i&gt; &#187; Et Paul de rench&#233;rir : &#171; &lt;i&gt;&#199;a serait bien qu'ils arr&#234;tent leurs putains d'&#233;cobuages. C'est un truc qui pollue en plus. &lt;/i&gt; &#187; Les critiques s'abattent &#233;galement sur les comportements des locaux. Les rugbymen, par exemple : &#171; &lt;i&gt;Ils sont pas tr&#232;s fut&#233;s, font de la provoc, et des conneries. Souvent, les conflits, &#231;a vient d'eux ! &lt;/i&gt; &#187; balance Sylvain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;action, les agriculteur&#183;ices et les berger&#183;es se politisent contre l'&#233;cologie et ont du mal &#224; supporter l'apologie du &#171; naturel &#187; des n&#233;oruraux. Pour Nicolas, agriculteur, &#171; &lt;i&gt;si tu veux pas d'&#233;cobuages, c'est que tu es de la gauche caviar... &lt;/i&gt; &#187; &#171; &lt;i&gt;Ces gens arrivent de l'ext&#233;rieur et consid&#232;rent que la nature est un sanctuaire. &lt;/i&gt; &#187; Les n&#233;oruraux sont vus comme des moralistes, &#233;tranger&#183;es, et &#171; opportunistes &#187; de la montagne. Iban, jeune agriculteur, r&#233;sume : &#171; &lt;i&gt;Ils n'y connaissent rien. Ils sont passionn&#233;s par la montagne, mais ne savent pas comment on y travaille.&lt;/i&gt; &#187; Jean, jeune berger, ajoute : &#171; &lt;i&gt;Nous, on vit de &#231;a ! &lt;/i&gt; &#187; Les conflits sur les styles de vie et les opinions politiques s'entrem&#234;lent jusqu'&#224; cr&#233;er des clans s&#233;par&#233;s, comme le raconte Iban : &#171; &lt;i&gt; Dans les f&#234;tes de village, tu vois qu'il y a d'un c&#244;t&#233; les familles de paysans et les rugbymen. En g&#233;n&#233;ral, ils sont plus anti-ours et pour les &#233;cobuages. Et de l'autre c&#244;t&#233; les &#233;colos, les gens qui ne sont pas trop rugby et qui sont plut&#244;t anti-&#233;cobuages et pro-ours.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Faire alliance ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;&#199;a serait bien que &#231;a ne bouge pas trop ici, que &#231;a reste tranquille,&lt;/i&gt; esp&#232;re Sylvain. &lt;i&gt;Mais on le voit, il y a de plus en plus de touristes et de nouveaux habitants dans la vall&#233;e.&lt;/i&gt; &#187; Car pendant que les &#171; n&#233;os &#187; et les &#171; pur jus &#187; s'&#233;charpent, un autre danger pointe le bout de son nez : l'attractivit&#233; du territoire. En vall&#233;e d'Aspe, les logements sont mis sur un march&#233; hors de port&#233;e des locaux. Depuis les ann&#233;es 2000, l'installation de nouveaux et nouvelles habitant&#183;es, bien dot&#233;&#183;es en capital &#233;conomique, fait craindre aux jeunes Aspois une d&#233;gradation de leurs conditions de vie. &#171; &lt;i&gt;Ils raflent tout pour des maisons secondaires&lt;/i&gt; &#187;, s'insurge Aim&#233;e. En effet, de plus en plus de citadin&#183;es (Bordelais&#183;es et Parisien&#183;nes) ach&#232;tent des maisons de vacances, tandis que de nombreux propri&#233;taires du coin font de leurs maisons des g&#238;tes ou des locations en Airbnb.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une analyse de l'immobilier en vall&#233;e d'Aspe, command&#233;e par les mairies du coin et parue en novembre 2022, le confirme : &#171; &lt;i&gt;La crise sanitaire li&#233;e au Covid 19 a eu pour effet direct l'accroissement des ventes sur la vall&#233;e au profit d'un immobilier &#224; vocation touristique et saisonni&#232;re&lt;/i&gt;. &#187; Une acc&#233;l&#233;ration qui s'ajoute au fait que la majorit&#233; des maisons traditionnelles, au centre des villages, ne sont d&#233;j&#224; plus habit&#233;es que l'&#233;t&#233;, leurs h&#233;ritier&#183;es &#233;tant entre-temps parti&#183;es en ville. &#171; &lt;i&gt;Eux, c'est compliqu&#233; de leur dire&lt;/i&gt; &#8220;vous &#234;tes pas l&#233;gitimes&#8221; &#187; commente Daniel, saisonnier, qui compl&#232;te le tableau : &#171; &lt;i&gt;Ici &#224; Lescun, c'est grave mort &#224; l'ann&#233;e. Ils sont 100 habitants, alors que l'&#233;t&#233;, tu peux multiplier par 10.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip_poesie&#034;&gt;&lt;div&gt;Si l'&#233;cologie est un sujet de division, la lutte des classes pourrait devenir un enjeu commun&lt;/div&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s un audit command&#233; par le Syndicat intercommunal &#224; vocation multiple et r&#233;alis&#233; par l'Agence nationale de la coh&#233;sion des territoires (ANCT), sur toute la vall&#233;e, 42,6 % des logements ne sont pas occup&#233;s de toute l'ann&#233;e. &#192; Lescun, cela concerne 70 % du b&#226;ti. Lise, qui y habite, t&#233;moigne : &#171; &lt;i&gt;On a beaucoup de gens riches qui ach&#232;tent des maisons depuis le confinement. Des citadins qui d&#233;barquent &#224; la montagne et se plaignent parce qu'il y a des cacas de ch&#232;vre devant chez eux. Certains sont l&#224; une fois tous les cinq ans. Ils bloquent les maisons. C'est devenu hors de prix. Et puis m&#234;me si t'as l'argent, tu ne peux pas acheter parce que tout est pris.&lt;/i&gt; &#187; Ainsi, pour trouver un logement abordable, les travailleurs et travailleuses du territoire doivent parfois aller habiter &#224; plus d'une heure de route.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude de 2022 donne des solutions pour remobiliser les logements vides. Il s'agit notamment d'aider ou d'obliger les r&#233;novations, ou de racheter des maisons vides. Aim&#233;e, lui, aimerait qu'il y ait &#171; &lt;i&gt;une priorit&#233; donn&#233;e aux gens du coin pour acheter les maisons &lt;/i&gt; &#187;.&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Les habitant&#183;es, en r&#233;action &#224; la pression toujours plus forte qui s'exerce sur eux, passent &#224; la pratique : ils emp&#234;chent les nouveaux arrivants d'acc&#233;der aux logements par le bouche-&#224;-oreille. Paul explique : &#171; &lt;i&gt;Les agriculteurs sont assez ferm&#233;s. Mais si un jour je fais une demande pour qu'un de mes enfants ait un terrain ici, il va l'avoir. Par contre, pour un Bordelais &#231;a peut &#234;tre plus compliqu&#233;&#8230; Ou plus cher !&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vall&#233;e se gentrifie, au d&#233;triment de toutes les classes populaires, ce qui pousse d&#233;sormais ses habitant&#183;es, qu'ils soient &#171; n&#233;os &#187; ou &#171; pur jus &#187;, &#224; penser des alliances contre la bourgeoisie citadine qui s'approprie les villages. Si l'&#233;cologie est un sujet de division de ce territoire rural, la lutte des classes pourrait devenir un enjeu commun, et cr&#233;er des solidarit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Louise Canaguier&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
