<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://cqfd-journal.org/spip.php?id_auteur=661&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1768648935</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Pas de rentr&#233;e pour les jeunes exil&#233;s</title>
		<link>https://cqfd-journal.org/Pas-de-rentree-pour-les-jeunes</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cqfd-journal.org/Pas-de-rentree-pour-les-jeunes</guid>
		<dc:date>2024-09-06T07:06:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Julia Jallot</dc:creator>


		<dc:subject>Nicolas Filloqie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au mois de juillet, une cinquantaine de jeunes exil&#233;s mineurs ont occup&#233; l'&#233;glise Saint-Ferr&#233;ol &#224; Marseille. Un moyen pour eux d'avoir un toit sur la t&#234;te, mais aussi de d&#233;noncer leur situation : consid&#233;r&#233;s comme majeurs par le d&#233;partement, ils ne b&#233;n&#233;ficient d'aucune aide et sont livr&#233;s &#224; eux-m&#234;mes. Reportage. &#171; Nous ne sommes pas un danger, nous sommes en danger &#187;, peut-on lire sur une banderole, accroch&#233;e &#224; la devanture de l'&#233;glise Saint-Ferr&#233;ol, qui donne sur le Vieux-Port de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/CQFD-no233" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;233 (septembre 2024)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://cqfd-journal.org/Nicolas-Filloqie" rel="tag"&gt;Nicolas Filloqie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Au mois de juillet, une cinquantaine de jeunes exil&#233;s mineurs ont occup&#233; l'&#233;glise Saint-Ferr&#233;ol &#224; Marseille. Un moyen pour eux d'avoir un toit sur la t&#234;te, mais aussi de d&#233;noncer leur situation : consid&#233;r&#233;s comme majeurs par le d&#233;partement, ils ne b&#233;n&#233;ficient d'aucune aide et sont livr&#233;s &#224; eux-m&#234;mes. Reportage.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_5757 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;19&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://cqfd-journal.org/IMG/jpg/web_233_06_mna_filloque_1200px.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH624/web_233_06_mna_filloque_1200px-ba457.jpg?1769302821' width='500' height='624' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Nicolas Filloquie
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;&#171; N&lt;/span&gt;ous ne sommes pas un danger, nous sommes en danger &#187;, peut-on lire sur une banderole, accroch&#233;e &#224; la devanture de l'&#233;glise Saint-Ferr&#233;ol, qui donne sur le Vieux-Port de Marseille. Ce samedi 13 juillet, une cinquantaine de jeunes exil&#233;s ont investi le lieu. Devant l'&#233;difice, des militant&#183;es dialoguent avec le dioc&#232;se, tandis qu'&#224; l'int&#233;rieur, les jeunes s'organisent pour faire entendre leur voix. La banderole attire le regard des passant&#183;es et intrigue la police, qui ralentit bri&#232;vement avant de poursuivre sa route. Elle reviendra le lendemain pour exiger que la banderole soit enlev&#233;e le temps du d&#233;fil&#233; du 14 juillet. D'un c&#244;t&#233;, les touristes profitent du cadre idyllique et se photographient sous le c&#233;l&#232;bre miroir du Vieux-Port ; de l'autre, ces jeunes, marginalis&#233;s et abandonn&#233;s par les institutions, m&#232;nent une lutte d&#233;sesp&#233;r&#233;e pour &#234;tre reconnus pour ce qu'ils sont : des enfants qui ont besoin d'un toit.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Des jeunes dans un vide juridique &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Ce sont les premiers &#224; &#234;tre venus dans notre pays, ils nous ont colonis&#233;s, et maintenant ils ne veulent plus de nous&lt;/i&gt; &#187;, confie Moussa*, un jeune rencontr&#233; devant l'&#233;glise. Selon la Convention internationale des droits de l'enfant, les mineur&#183;es isol&#233;&#183;es &#233;tranger&#183;es ont les m&#234;mes droits que les enfants fran&#231;ais&#183;es en danger et devraient donc &#234;tre h&#233;berg&#233;&#183;es, accompagn&#233;&#183;es et scolaris&#233;&#183;es au titre de la protection de l'enfance. Pourtant, comme Moussa, iels sont pr&#232;s de 3 500 en France &#224; ne b&#233;n&#233;ficier d'aucun accompagnement et plus de 30 % sont contraint&#183;es de vivre &#224; la rue&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Selon l'enqu&#234;te de la Coordination nationale des jeunes exil&#233;s en danger : &#171; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. En effet, quels que soient les papiers d'identit&#233; pr&#233;sent&#233;s &#224; leur arriv&#233;e en France, le d&#233;partement les &#233;value et leur attribue le statut de majeur&#183;e ou de mineur&#183;e. En 2023, 77 % sont &#233;valu&#233;&#183;es &#171; majeurs &#187;. Iels peuvent alors contester l'&#233;valuation en saisissant un&#183;e juge des enfants, avec l'aide d'un&#183;e avocat&#183;e. Pendant cette p&#233;riode de recours, pouvant aller jusqu'&#224; 18 mois, ces &#171; jeunes en recours &#187; sont laiss&#233;&#183;es pour compte par les institutions. L'occupation de l'&#233;glise Saint-Ferr&#233;ol est le cri de d&#233;sespoir de ces enfants. Vivant &#224; la rue, expuls&#233;s de squats ou ayant du quitter un logement solidaire &#224; l'approche des vacances d'&#233;t&#233;, ces jeunes se sont rencontr&#233;s pour la plupart au GR1, un lieu ressource pour les jeunes exil&#233;s. Ils peuvent y venir manger, faire leur lessive, se reposer et b&#233;n&#233;ficier d'un accompagnement social et juridique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; leur arriv&#233;e &#224; Marseille, c'est l'Association D&#233;partementale pour le D&#233;veloppement des Actions de Pr&#233;vention des Bouches-du-Rh&#244;ne (Addap13) qui est charg&#233;e d'attester ou non de leur minorit&#233;. &#171; &lt;i&gt;Ils font semblant de nous &#233;valuer, je l'ai vu dans leurs yeux&lt;/i&gt;, raconte Demba, un jeune rencontr&#233; au GR1. &lt;i&gt;Ils savent d&#233;j&#224; qu'ils diront que nous ne sommes pas mineurs, mais ils doivent respecter la proc&#233;dure&lt;/i&gt; &#187;. Lola, qui travaille au GR1 &#224; leurs c&#244;t&#233;s, pr&#233;conise : &#171; &lt;i&gt;Tant qu'il y a un doute sur l'&#226;ge d'une personne, il devrait y avoir une pr&#233;somption de minorit&#233; et elle devrait &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme mineure.&lt;/i&gt; &#187; D'autant plus que de 50 &#224; 80 % des recours aboutissent &#224; une reconnaissance officielle de leur minorit&#233;&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ce chiffre varie en fonction des d&#233;partements. Voir &#171; Mineurs isol&#233;s (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. Pour Bakari, &#171; &lt;i&gt;c'est une d&#233;cision raciste. Ils veulent juste que ce temps d'attente nous d&#233;courage&lt;/i&gt; &#187;.
Priv&#233;s d'h&#233;bergement et d'accompagnement, ces jeunes ont n&#233;anmoins droit &#224; une scolarisation. Mais dans les faits, nombreux sont ceux qui n'y acc&#232;dent pas. Demba explique qu'il a du d'abord passer le test de niveau Casnav&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Test pr&#233;alable &#224; la scolarisation des enfants allophones nouvellement (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; il y a trois mois et qu'il n'a toujours pas de retour, alors qu'il esp&#233;rait pouvoir faire sa rentr&#233;e en septembre. Comme lui, d'autres jeunes attendent, certains depuis six mois, sans r&#233;ponse. Ceux qui parviennent &#224; s'inscrire peinent &#224; suivre une scolarit&#233; normale : conditions d'h&#233;bergement souvent pr&#233;caires, &#233;loignements des &#233;coles et absence d'espace ad&#233;quat pour &#233;tudier, rendent ainsi leur parcours scolaire difficile.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&#171; On nous avait promis une maison &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s leur arriv&#233;e dans l'&#233;glise, le dioc&#232;se alerte les institutions. La pr&#233;fecture, repr&#233;sent&#233;e par deux travailleur&#183;euses sociaux&#183;les de l'association d'accueil Sara Logisol, vient une premi&#232;re fois le 18 juillet pour proposer des places d'h&#233;bergement en h&#244;tel et en Centre d'h&#233;bergement et de r&#233;insertion sociale (CHRS). Selon Lola, cette r&#233;activit&#233; tient au contexte estival et touristique, ainsi qu'&#224; l'ouverture des Jeux olympiques &#224; Marseille, le 24 juillet. Les jeunes refusent ; les CHRS, ils n'y remettront pas un pied. Ils y sont m&#233;lang&#233;s &#224; des adultes, souvent avec des probl&#233;matiques d'addictions. Le lendemain, le ton n'est pas le m&#234;me et le message est clair : soit vous acceptez, soit c'est la rue. Le dioc&#232;se, jusque-l&#224; solidaire, leur fait comprendre qu'il ne pourra pas permettre une occupation prolong&#233;e de l'&#233;glise. &#171; &lt;i&gt;Ils se sont fait intimider&lt;/i&gt; &#187;, explique Lola. Les jeunes finissent par c&#233;der ; appel&#233;s deux par deux dans le bureau de l'&#233;glise, ils sont r&#233;partis dans diff&#233;rentes structures d'h&#233;bergement. Seuls ceux pr&#233;sents ce jour-l&#224; obtiennent une place, laissant de c&#244;t&#233; les absents qui, pourtant, participaient &#224; l'occupation depuis le d&#233;but. &#171; &lt;i&gt;On nous avait promis une maison, o&#249; l'on pourrait bien dormir et manger&lt;/i&gt; &#187;, raconte Bakari, agac&#233;. De plus, Sara Logisol s'est bien gard&#233;e de pr&#233;ciser que certains seraient envoy&#233;s &#224; Vitrolles et &#224; l'Estaque, des zones &#233;loign&#233;es et inconnues pour ces jeunes, dont les rares rep&#232;res se r&#233;sument au centre-ville. De plus, selon les jeunes, ces h&#233;bergements sont insalubres et inadapt&#233;s. Bakari d&#233;crit le CHRS &#224; Forbin : &#171; &lt;i&gt;Il n'y a que des fous, l&#224;-bas. Je ne peux pas dormir &#224; cause des cafards, &#231;a fait trois jours que je ne me douche pas &#224; cause des coupures d'eau et les toilettes sont trop sales pour pouvoir les utiliser.&lt;/i&gt; &#187; &lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;La lutte s'auto-organise !&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; l'inaction des institutions, les collectifs militants qui d&#233;fendent les droits de ces enfants soutiennent l'occupation de l'&#233;glise. Des plannings sont &#233;tablis pour que des b&#233;n&#233;voles passent du temps avec les jeunes devant l'&#233;difice, assis sous le soleil, jouant, discutant et partageant ensemble l'ennui. Une &#233;quipe cuisine au squat Le Manba ou au caf&#233;-librairie Manifesten. La R&#233;serve Citoyenne&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Collectif marseillais cr&#233;&#233; &#224; la veille des &#233;lections l&#233;gislatives du 30 juin (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;, quant &#224; elle, interpelle les &#233;lu&#183;es en saturant leurs bo&#238;tes mail et distribue des tracts sur la situation des jeunes. Apr&#232;s l'&#233;vacuation de l'&#233;glise, et malgr&#233; la dispersion des jeunes par la pr&#233;fecture dans les divers centres d'h&#233;bergement (que certain&#183;es consid&#232;rent comme d&#233;lib&#233;r&#233;e), la solidarit&#233; continue. La plupart n'ont aucune solution pour manger dans leur centre. Alors les b&#233;n&#233;voles passent les voir, les rassurent, leur apportent des repas. Certain&#183;es ouvrent m&#234;me leur porte, offrant un refuge temporaire &#224; ceux rest&#233;s &#224; la rue.
Aussi, en voulant r&#233;pondre &#224; tous leurs besoins, les militant&#183;es occupent parfois trop d'espace. Lola souligne qu'&#171; &lt;i&gt;il y a souvent une d&#233;pendance mat&#233;rielle qui se cr&#233;e entre les jeunes et leurs soutiens, entra&#238;nant une d&#233;politisation du combat. Cela ne vient pas des jeunes, mais des soutiens qui, parfois, leur retirent leur autonomie. Il est donc essentiel de remettre leur lutte entre leurs mains&lt;/i&gt; &#187;. Les jeunes s'en sont rendu compte : ils planifient la cr&#233;ation d'un collectif et ont lanc&#233; un groupe WhatsApp r&#233;serv&#233; aux personnes directement concern&#233;es. Ils r&#233;fl&#233;chissent d&#233;j&#224; &#224; prendre le relais pour ceux qui n'ont plus la force de se battre. Lola reste convaincue que seuls les jeunes peuvent r&#233;ellement faire bouger les choses. Bakari, quant &#224; lui, est pr&#234;t &#224; r&#233;occuper un lieu si le groupe le d&#233;cide et d&#233;clare avec d&#233;termination : &#171; &lt;i&gt;C'est par le nombre qu'on fait la force !&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Par Julia Jallot&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;*Pr&#233;nom modifi&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Selon l'enqu&#234;te de la Coordination nationale des jeunes exil&#233;s en danger : &#171; Mineur&#183;es non-accompagn&#233;&#183;es refus&#233;&#183;es ou en recours de minorit&#233; &#187;, &#224; lire sur utopia56.org (09/04/2024).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Ce chiffre varie en fonction des d&#233;partements. Voir &#171; Mineurs isol&#233;s &#233;trangers : tout ce qu'il faut savoir &#187;, sur unicef.fr (2023).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Test pr&#233;alable &#224; la scolarisation des enfants allophones nouvellement arriv&#233;&#183;es en France.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Collectif marseillais cr&#233;&#233; &#224; la veille des &#233;lections l&#233;gislatives du 30 juin 2024 en r&#233;action &#224; la mont&#233;e de l'extr&#234;me droite en France.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
